19 novembre 2009
le MINI emprunt de seulement 22 milliards
Le "petit" emprunt 35 milliards dont 13 déjà mis en place par le retour des remboursements des banques, donc limité à 22 milliards seulement mais sur combien d'années?
Nous sommes bien en FRANCE, en période pré électorale, les régionales que la gauche risque de perdre en 2010.
Alors tout est bon pour se maintenir au pouvoir, la démagogie de nos politiques masque les intérêts supérieurs de la nation.
Les enjeux sont pourtant bien identifiés.
Nous devons préparer le pays dans l'URGENCE afin de le rendre apte à affronter la concurrence effrénée qui fera rage dans le monde dès la sortie réelle de cette crise c'est à dire en 2012 à 2015.
Il s'agit avant tout de rendre compétitive notre industrie en accompagnant des porteurs de projets nouveaux dont les inventions protégés par des brevets nous garantirons la création de centaines de milliers de nouveaux emplois non délocalisables.
La suppression de la taxe professionnelle est un impératif préalable personne de sensée ne peut le nier, alors?
La diminution des dépenses de l'état qui passera de manière inéluctable par la suppression d'au moins deux millions de fonctionnaires est impérative, mais ne pourra se réaliser qu'à partir du moment où les emplois correspondants auront été créés dans le privé au risque sinon de créer les conditions de la révolution.
l'organisation de l'état qui résultera alors de la démarche précédente indispensable mais aussi impérative ne pourra s'enclencher qu'à partir du moment où nos politiques auront créé les conditions de la création des emplois de substitution indispensables à la vie de millions de nos compatriotes.
Cette réforme sera rendue possible que par assèchement des candidatures de nouveaux fonctionnaires qui seront enfin captés par le milieu privé seul capable de créer les richesses indispensables au pays.
les décisions prises aujourd'hui sont certes de bon sens, mais trop timides, leurs effets ne seront perceptibles que dans 5 à 10 ans seulement c'est à dire après la bataille.
certes le gouvernement souhaite une participation du privé à hauteur de 25 milliards supplémentaires afin d'atteindrez 60 milliards qui en fait hne représenteraient que moins de 50% de ce quyi aurait été souhaitable pour être efficace.
ce sont les entreprises et elles seules qui créent l'emploi dans toute économie libérale, n'en déplaisent à ceux qui souhaitent que tous deviennent fonctionnaires. (24% de l'emploi en France auèjourd'hui payés à crédit depuis 1982 cause principale de la dette du pays)
Ce seront encore plus les PME accompagnées qui devront offrir les emplois de substitution aux jeunes diplômés ainsi qu'aux chômeurs qui auront perdu leurs emplois au cours des années 2008 2009, 2010 2011 (soit près d'un million d'emplois privés détruits)
Or ce plan ne concerne pas directement les PME innovantes, rappel moins de 27 000 entreprises françaises comptent plus de 50 salariés sur un total de 2,7 millions d'entreprises.
La cohérence de tout dispositif aurait consisté à se fixer la création et l'accompagnement de plus de 10 000 nouvelles entreprises de ce type sur 5 ans minimum afin de doubler voir tripler le nombre de nos entreprises compétitives c'est à dire celles capables d'affronter l'export.
(50 salariés, 4 à 5 cadres, 6 à 10 millions d'euros de chiffre d'affaires minimum)
Comme toujours au pays de DESCARTES (Fillon n'est il pas élu de la SARTRE à proximité de la FLÈCHE où notre scientifique philosophe fit ses études dès l'âge de 6 ans),
pays où les visions des intellectuels priment toujours sur le bon sens des manuels qui eux auront à mettre en oeuvre ces décisions par nature incomplètes.
rappel de plusieurs notes sur ce sujet:
13.11.2009
Le Grand emprunt .........35 milliards seulement ?
Le montant maximum du grand emprunt est maintenant connu:
35 milliards.
Il s'agit bien entendu d'un choix éminemment politique qui tient compte des réalités du déficit du pays et surtout des injonctions de BRUXELLES.
c'est mieux que rien mais tellement insuffisant pour faire face aux besoins réels de la FRANCE.
2012 verra sans doute le début d'une guerre économique au niveau de la planète,
serons nous prêts à l'affronter?
La destruction certaine d'ici 5 ans de nos emplois industriels liée essentiellement à l'inadaptation de nos produits face à la demande et à la concurrence sera t elle compensée à temps par la création de millions nouveaux emplois de substitution indélocalisables?
L'adaptation de notre tissus économique avec la création urgente de plus de 50 000 PME de plus de 50 salariés (avant 2015), avec la création d'au moins 200 à 300 000 nouveaux postes de cadres indispensables aux 230 000 étudiants formés par notre système éducatifs diplômés chaque année d'au moins une licence et qui ne trouvent pour 10% seulement d'emplois de cadres.
Comme disaient les vieux artilleurs lors des réglages , durant la dernière guerre,
"petit bond petit con"
Nous risquons sans doute de nous mordre les doigts très vite quand la France sera exposée à la guerre économique qui nous attend dès 2012 ou 2015.
Tous regretterons alors que les moyens suffisants n'aient été mis en place à temps.
Il sera alors l'heure de pleurer, les mêmes qui aujourd'hui demandent la réduction de ces crédits demandaient il y a seulement quelques mois pourquoi le déficit n'était il pas creusé à 50 milliards et non à moins de 20?
Nous sommes en FRANCE chez UBU sans doute.
AVENIR de la FRANCE un minimum de 150 milliards d'euros
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Anciennes fiches publiées sur le blog:
sortie de crise blog
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l'économie française le bricolage
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PME une priorité nationale enfin:
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Crise mondiale: Chiche Monsieur le président
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Réforme de l'état ENFIN
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La catastrophe du commerce extérieur
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le mal historique et congénital des PME françaises
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Sortie de crise pistes de réflexion
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2012 sortie de crise le seul programme commun aux français
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Quelle stratégie pour préparer le pays après 2012
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le malaise persistant de la jeunesse française
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2012 début de la guerre économique totale
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situation réelle de la FRANCE
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2015 fin de la crise sans création d'emploi
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défense de l'emploi des élus en FRANCE
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Fin de la crise mais disparition de millions d'emplois privés
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08 novembre 2009
2012 ébauche d'une refondation de la GAUCHE par DSK
la campagne des présidentielles 2012 débutera chacun le sait en 2011 voir sans doute fin 2010.
c'est à dire demain.
le PS toujours englué dans ses contradictions de personnes, n'a toujours pas accouché d'un programme crédible , ni de projet d'alliances gagnant.
Le seul candidat potentiel (réaliste)qui fait aujourd'hui encore la une de tous les sondages est et reste DSK.
rappel de son "testament" alors qu'il se préparait à rejoindre le FMI en 2007
lu sur le site de DSK
05 juillet 2007
"Refonder la gauche
Bonjour à toutes et à tous,
A l’orée des vacances d’été, qui permettront à tous de se reposer après une année politique chargée, je tiens à attirer ici votre attention sur les trois tribunes que j’ai signées récemment dans le Nouvel Observateur.
Si la rénovation du parti socialiste et de la gauche passe nécessairement par l’arrivée aux responsabilités de visages nouveaux dans le paysage politique, il serait illusoire de faire de cette refondation une simple question d’âge : le débat sur les idées est indispensable.
C’est pourquoi je vous invite à discuter, commenter, critiquer, débattre de ces textes que je vous soumets.
Je vous souhaite de très bonnes (et studieuses !) vacances,
dsk
Pour une société juste
« Nous venons de subir une troisième défaite consécutive à l’élection présidentielle. Manifeste au soir du 6 mai, elle était latente depuis le premier tour, le 22 avril : jamais le score de la gauche n’avait été aussi bas. La défaite vient de loin. Elle sanctionne un refus, celui de nous réformer. C’est à cela que je veux aujourd’hui m’attacher.
Rendre un avenir à la gauche : voilà l’enjeu. Il faut le faire en regardant le monde tel qu’il est, avec les Français tels qu’ils sont.
Le socialisme du réel doit être celui d’une gauche efficace au temps de la mondialisation. Trois principes l’animeront : une vraie compréhension des inégalités et non pas une grille de lecture dépassée, une efficacité sociale et non pas des slogans inopérants, une stratégie émancipatrice redonnant de la force à l’idée de progrès.
Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.
Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay", c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française, né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand autour d’un mot d’ordre, la rupture avec la société capitaliste, et d’une stratégie politique, l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.
Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit : parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche puissent écrire leur propre histoire ; parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ; parce que l’état actuel des forces à gauche pose la question de notre stratégie et de nos alliances.
Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde : le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.
"La lutte des classes", la réduction "en dernière instance" de l’ensemble des inégalités au clivage capital / travail, l’illusion d’un prolétariat homogène et uni entraînant dans son sillage l’ensemble du salariat ne constituent certes plus les principaux leitmotivs du discours socialiste. Mais faute d’avoir réalisé lors des dix dernières années notre aggiornamento, notre analyse de la société continue de s’inspirer d’une vague lecture marxiste, héritée des années 1960, qui analyse les problèmes économiques et sociaux à partir du vieux triptyque couches populaires / couches moyennes / détenteurs du capital, sous l’angle exclusif de l’affrontement et de l’équilibre entre ces classes sociales.
C’est le décalage croissant entre les mutations, accélérées, de la société française et nos grilles de lecture, obsolètes, qui compose à mes yeux la toile de fond de nos revers électoraux. Pour le dire autrement, il me semble qu’en 2002 comme en 2007, nous avons d’abord buté sur notre inaptitude à analyser la nouvelle réalité sociologique française.
Cette nouvelle réalité, c’est celle de la fragmentation sociale.
Les inégalités traditionnelles n’ont pas disparu dans la société française des années 2000 : la mondialisation exacerbe la subordination du monde du travail aux détenteurs de capitaux. Les disparités de revenus et de patrimoine entre les cadres et l’ensemble des salariés d’exécution, qui agrége les ouvriers à la masse des employés du tertiaire aux salaires peu élevés, ne se réduisent guère.
Mais ces inégalités traditionnelles n’expliquent plus la dynamique sociale. Un puissant processus d’individualisation a fait imploser les anciennes "classes". Il n’est pas indifférent d’avoir un emploi ou de disposer de revenus de transfert, de bénéficier d’un CDI ou d’évoluer dans l’univers des CDD, de travailler dans une grande entreprise ou dans une PME, dans une zone tirée par la mondialisation ou frappée par la désindustrialisation, dans le secteur public ou dans le secteur privé. A cela s’ajoute tout ce qui ne relève pas du statut socio–professionnel mais joue un rôle décisif dans la distribution des richesses et des possibilités d’épanouissement personnel : les inégalités entre les sexes et entre les générations, ainsi que les discriminations raciales. Tout ceci se résume dans ce qui traduit une large part du malaise français : les inégalités territoriales.
Il n’y a pas deux France, "la France d’en haut" et "la France d’en bas", la France qui va bien et la France qui souffre, mais une France éclatée en mille univers : celui des jeunes de banlieues et celui des retraités des zones rurales, celui des nouveaux prolétaires des industries de l’Est, celui des travailleurs précaires maintenus aux marges de la société, celui des salariés qui ne jugent pas toujours légitime l’effort fait en direction de moins bien lotis qu’eux.
Le temps n’est plus où la gauche pouvait se contenter d’être le porte-parole du seul prolétariat dans un monde injuste. Aujourd’hui, elle doit redéfinir ce qui fonde une société juste.
Nicolas Sarkozy a fait son miel des antagonismes que nourrit l’hétérogénéité sociale. En choisissant ses boucs émissaires, en épousant la méfiance spontanée qu’inspirent les "assistés" aux salariés "qui se lèvent tôt", en opposant la France des campagnes à celle des "racailles", il s’est donné les moyens de réunir une majorité. Il a joué sur les peurs et les rancoeurs, mais aussi sur l’espoir d’une énergie nouvelle. Je suis convaincu qu’il sera impossible pour la gauche de reconquérir le pouvoir et de l’exercer durablement si elle ne prend pas, elle aussi, la mesure de cette nouvelle société française. C’est cette mise à jour qu’il nous faut faire. C’est à ce socialisme du réel que je veux convier la gauche et les Français.
Pour retrouver une crédibilité politique, nous devons éviter trois écueils : ignorer la fragmentation sociale en imaginant qu’on peut encore construire un "front de classes" à l’ancienne autour de quelques mots d’ordre anticapitalistes et altermondialistes ; capituler devant la "société des individus" en courant après tous les mouvements sociaux et en se laissant disloquer par toutes les revendications ; contourner le problème en faisant de la démocratie participative ou du nécessaire dialogue social une fin en soi.
Pour moi, trois pistes mènent à notre rénovation idéologique.
D’abord, la promesse d’un Etat social à nouveau efficace.
Chacun constate combien il s’est dégradé depuis 2002. Je crains que les dégâts à venir ne soient comparables à ceux qu’infligea le thatchérisme au Royaume-Uni des années 1980. Mais je crois aussi que s’enfermer dans la seule défense des acquis condamne la gauche à n’être qu’un rempart vite contourné face au réformisme libéral. Pour rester fidèle à ses valeurs, la gauche doit reconnaître la nécessaire adaptation de notre modèle social aux défis de la mondialisation, du vieillissement démographique et de l’individualisation des situations. Rien n’est tabou : sur le financement des retraites, l’évolution du système de santé, la réforme du marché du travail, la reconfiguration territoriale des services publics, les électeurs potentiels de la gauche attendent de notre part un discours de vérité pour reconstituer notre crédibilité.
La gauche doit aussi répondre à la demande de protection face à la mondialisation : je continue de penser que la construction de l’unité politique de l’Europe est la seule réponse stratégique sérieuse que les socialistes puissent opposer aux contradictions du discours de Nicolas Sarkozy, qui a promis tout à la fois le libre marché au CAC 40 et le protectionisme aux salariés.
Enfin, cet Etat social renouvelé doit désormais promouvoir cette catégorie d’entrepreneurs qui inventent notre avenir. Nous devons les considérer comme d’authentiques acteurs du progrès social et non comme des "ennemis de classe" à vouer aux gémonies.
La deuxième piste est celle d’un nouveau compromis social.
Nous devons assumer plus clairement nos priorités politiques et définir le type de société que nous voulons bâtir : quel partage de la valeur ajoutée, quel arbitrage entre la progression du pouvoir d’achat des différentes catégories de salariés et le soutien à la lutte contre l'exclusion et au noyau dur du chômage ? Est-il concevable que nous revenions devant les électeurs sans avoir déterminé la répartition de l’effort fiscal qui nous semble souhaitable ?
La troisième piste enfin touche à l’utopie fédératrice de l’égalité réelle et d’une société juste.
Adopter le socialisme du réel que je préconise, ce n’est pas se résigner au pragmatisme et à l’ordre établi : il s’agit de faire face à la réalité pour pouvoir la changer. Je crois d’ailleurs que la gauche ne peut se passer, dans notre pays, de cet horizon d’une transformation radicale de la société qui, depuis la Révolution, donne sens à ses combats.
La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.
L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles, territoriales. Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale qui demeure, malgré la "massification" du système scolaire voulue par la gauche, une réalité structurante de la société française.
Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers précis en matière d’éducation, de santé et de logement, ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans une France qui aspire profondément à relancer l’ascenseur social. Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière comme horizon, on pourra légitimement se demander à quoi elle sert.
Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant. Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète. C’est ce que je développerai dans ces colonnes lors des quinze jours à venir. »
Refondation de la gauche ( 2 )
Pour une nouvelle cohérence économique et sociale
Par Dominique Strauss-Kahn
« Deux constats s’imposent à nous. Notre compétitivité s’érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.
De ces deux constats indiscutables, Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe : la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social. Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne suscitera guère de protestations, puisque ce modèle procure moins de bénéfices que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.
Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande, la gauche a refusé de prendre toute la mesure de la perte de compétitivité de l’économie française et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer sans trop se préoccuper de produire. Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris en compte la montée en puissance de nouvelles formes d’inégalités et a considéré que les politiques sociales traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.
Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté et l’explosion des inégalités a été attribuée non à leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante. Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer : il suffisait de les renforcer.
Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy soit inappropriée ne change rien au diagnostic : entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de Français et une analyse doublement décalée, les électeurs ont choisi. Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.
La compétitivité et l’égalité réelle
Si l’on veut remédier à la perte de compétitivité de notre économie, il faut en identifier les causes. Sur un marché devenu mondial, arrivent une quantité importante de travail et une moindre quantité de capital. Devenu relativement abondant, le travail voit son prix baisser ; demeurant relativement rare, le capital bénéficie d’une rémunération croissante. Pour autant, la stratégie conduisant la France à renouer avec une compétitivité forte ne passe pas par l’abaissement du coût du travail : quelle que soit l’amertume de la potion libérale imposée à l’économie française, le coût du travail n’y sera jamais assez faible pour autoriser notre pays à rivaliser en la matière avec les économies émergentes. Il faut au contraire promouvoir le type de travail qui, à l’échelle du monde, reste rare et peut donc être cher : le travail suffisamment qualifié pour nourrir l’innovation.
Quant à notre modèle social, il souffre aujourd’hui de deux faiblesses qui le rendent peu apte à contribuer à l’égalité réelle. Les politiques sociales sont d’abord trop réparatrices et pas assez préventives. Il ne suffit plus de constater les inégalités créées par le marché et de chercher à les compenser au moyen d’allocations diverses : il faut les attaquer à la racine, là où elles se forment, dès l’enfance, au travail, dans le tissu urbain. On ne peut plus se contenter d’aider les pauvres : il faut construire une société qui fabrique moins de pauvres. De ce point de vue, les politiques d’éducation et de santé sont les premières en cause. D’où la nécessité, sur certaines parties du territoire, d’allouer massivement du capital public à ceux qui ont peu de capital personnel. C’est ce qui justifie de limiter à quinze élèves l’effectif des classes dans certaines banlieues ou certaines zones rurales. C’est ce qui fonde l’opposition à l’instauration des franchises médicales et impose, à rebours, l’adoption d’une vigoureuse politique de prévention en direction des enfants et des familles pauvres.
Nos politiques sociales sont ensuite trop monétaires : elles reposent excessivement sur le versement d’allocations et font encore assez largement l’impasse sur l’accompagnement individuel. Le vieillissement de la population illustre l’inadéquation de ce modèle : sujet crucial des décennies à venir, il ne peut trouver de réponse pertinente dans la seule redistribution monétaire. Le problème des retraites est évidemment important ; mais l’adaptation du travail à l’âge des seniors, l’amélioration de la santé au travail ainsi que la prise en compte de sa pénibilité sont des questions tout aussi décisives.
Nous voyons tous aujourd’hui que les remboursements ne suffisent plus à garantir l’amélioration de l’état de santé des individus, contrairement à la mise en place de parcours de soins. Nous voyons aussi que l’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire n’est pas véritablement un gage de la réussite à l’école, contrairement au renforcement de l’encadrement des élèves et du soutien qui peut leur être apporté.
Le social dans l’économie
Ce qu’il nous faut finalement, ce n’est ni le social au mépris de l’économie, que la gauche a trop tendance à pratiquer lorsqu’elle croit pouvoir développer des politiques sociales en négligeant les conditions de leur financement, ni le social par l’économie, que la droite persiste à prôner parce qu’elle pense que quand l’économie va, tout va. C’est le social dans l’économie, c'est-à-dire des politiques sociales dont la mise en œuvre contribue à la croissance économique.
Quand on permet aux talents qui naissent dans les banlieues d’aller à l’université, c’est aussi l’économie dans son ensemble qui en bénéficie. Quand on améliore la santé au travail, c’est aussi la productivité qui s’élève. Quand on facilite le retour à l’emploi des salariés frappés par les délocalisations, c’est aussi le tissu industriel qui retrouve sa trame.
Si notre avenir repose sur la valorisation du capital humain de nos concitoyens, c’est parce que la protection contre les effets indésirables de la mondialisation passe par une économie plus efficace. Ce qui nous protégera à l'avenir, c'est la compétitivité, pas le repli. Il nous faut donc un Etat qui fasse de cette entreprise de valorisation sa tâche principale, non un Etat qui s’emploie à privilégier la rente en abaissant les droits de succession.
Une politique durable
Chacun comprend aujourd’hui qu’il n’est de politique efficace que si elle est durable. « Durable », cela veut dire qu’elle sera mise en œuvre longtemps et poursuivie avec opiniâtreté, mais aussi qu’elle sera efficace et financée à long terme - certains diraient « soutenable ». Il faut donc intégrer à la logique du développement des contraintes – sociales, environnementales, énergétiques - qui ont jusqu’alors été considérées comme latérales. Une fois la politique économique définie, on s’interrogeait sur ses conséquences sociales et environnementales pour en corriger éventuellement les effets. A l’avenir, il ne pourra plus en aller de la sorte. Il faut dorénavant que, dès sa conception, la politique tienne compte des conditions de sa durabilité.
Ceci vaut naturellement aussi pour les finances publiques. Le retour à un taux d’endettement supportable est la condition impérative d’une politique durable. On comprend aisément que ceci ne soit guère compatible avec une politique à courte vue d’allègements fiscaux.
Disons-le d’une phrase : aucune politique ne peut porter de fruits si elle n’est pas suffisamment acceptée par la société pour durer, durer, durer encore.
Le contrat et l’Europe
Comment le faire ? Question de méthode. Question d’espace aussi.
La méthode, c’est le contrat. Le contrat entre l’Etat et ses différents partenaires, en particulier les collectivités territoriales sur lesquelles reposeront, à l’avenir, une bonne part des politiques publiques. Mais aussi le contrat avec, et entre, les partenaires sociaux. Il faut pour cela des syndicats forts et, surtout, parfaitement légitimes. D’où l’ardente nécessité de mettre en place des mécanismes propres au renforcement de leur représentativité. D’où, aussi, l’importance d’engager de vraies négociations et de se refuser à poser constamment le pistolet de la loi sur la tempe des partenaires sociaux. D’où, enfin, l’urgence de favoriser l’émergence d’un nouvel acteur, le consommateur, qui doit être en mesure de contester la toute-puissance des entreprises.
L’espace, c’est l’Europe. L’Etat-Nation n’est plus le lieu pertinent de la lutte contre les effets indésirables de la mondialisation. De cette affirmation banale, il faut tirer toutes les conséquences : donner à l’Union européenne les moyens de financer des politiques favorables à la croissance et à l’emploi comme de piloter la recherche ; négocier les premiers éléments d’une Europe sociale ; garder l’ambition de fonder une Europe politique. Je ne vois rien de cela ni dans le protectionnisme national qui nous a été promis pendant la campagne présidentielle, ni dans le mini-traité qui nous est annoncé par Nicolas Sarkozy.
Il n’y a pas d’avenir pour la France dans une vision trop étroitement nationale ou trop étroitement économique. Il n’y a pas d’avenir pour la gauche dans une vision trop étroitement sociale ou trop étroitement étatique. Notre avenir ne peut se construire qu’à travers la mise en œuvre, dans l’espace européen, de politiques négociées permettant de répondre à l’exigence sociale et de renforcer la compétitivité. Ceci passe par une réforme radicale de nos politiques publiques qui ne peuvent plus prétendre se limiter à corriger, après coup, les méfaits du capitalisme mondialisé. Il faut accepter de « se salir les mains », d’intervenir sur le fonctionnement même du système productif. Il faut un socialisme du réel. »
La nouvelle bataille des valeurs
Par Dominique Strauss-Kahn
« Pour conclure cette série de réflexions dans « le Nouvel Observateur », je voudrais dire quelques mots des valeurs qui peuvent guider la gauche aujourd'hui. Nous critiquons le monde tel qu'il est et nous voulons le transformer, mais nous ne pourrons le faire qu'en sachant ce que nous voudrions qu'il soit. Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste. Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble. De ce point de vue, nous n'avons pas perdu en ce début d'année 2007 la seule bataille des projets économiques et sociaux. En laissant Nicolas Sarkozy imposer sa vision de la nation, de l'ordre, du travail, du mérite, nous avons aussi perdu la bataille des valeurs, faute de l'avoir livrée avec nos armes. Il y a, bien sûr, au coeur de la gauche, une aspiration qui traverse les époques : une soif de justice et de liberté, une révolte contre la fatalité, les privilèges et la domination, un humanisme fondamental qui conduit à reconnaître en chaque homme un alter ego. Née des Lumières, elle a été portée par la Révolution française puis par le mouvement socialiste dont nous sommes les héritiers. Elle nous survivra. Mais cette aspiration ne suffit pas à nous définir. Les valeurs elles-mêmes ne sont pas épargnées par le mouvement du réel et de l'Histoire. La gauche est une conscience collective qui cherche sa voie à travers des expériences successives. Nous avançons, nous tâtonnons, nous inventons des modèles ; et à chaque époque nouvelle, nous devons tirer de ce que nous avons appris de nos succès, de nos erreurs et de nos oublis aussi les leçons qui nous permettront de reformuler notre vision du monde.
La liberté ordonnée
Les années 1960 et 1970 nous ont légué une cohérence marxiste et libertaire : alors que les libertés économiques étaient suspectes, les libertés individuelles se trouvèrent sacralisées. Cet héritage demeure notre socle. Face à l'insécurité économique, aux dégâts écologiques, aux inégalités sociales qu'il engendre, nous persistons à vouloir réguler le capitalisme. Contrairement aux libéraux, qui veulent « libérer » le marché de toutes ses entraves, nous continuons de penser, en sociaux-démocrates, qu'il faut organiser la tension entre le capital et le travail. Aussi nous efforçons-nous d'encadrer le fonctionnement du marché. Mais, parallèlement, nous avons progressivement reconnu que la liberté d'entreprendre était source d'efficacité économique et créatrice de richesse. De notre capacité à convaincre de la cohérence de ces deux affirmations - la nécessaire régulation du capitalisme et la nécessaire promotion des entrepreneurs - dépend, pour une bonne part, l'avenir de la gauche. Il nous faut de même concilier la loi et l'ordre. Frappée d'hémiplégie, la gauche a longtemps négligé la répression, confiant à la seule prévention le soin de garantir la sécurité. Une pathologie symétrique conduit aujourd'hui la droite à tout miser sur la répression. Sanctionner sans faiblesse les atteintes à la loi après avoir mis en oeuvre les moyens permettant d'éviter la multiplication des infractions : telle est la voie que doit emprunter un socialisme du réel. Le moment est venu d'entériner cette évolution idéologique. Pour traduire ce double rééquilibrage - de la liberté et de la responsabilité, des droits et des devoirs -, j'aime à parler de liberté ordonnée. Les batailles sémantiques et symboliques sont des batailles politiques ; à l'heure où la droite engage une offensive caricaturale contre l'esprit de Mai-68, je crois important de montrer que la gauche est capable de faire bouger les lignes sans pour autant céder en rien, ni dans les mots ni dans les propositions, à l'idéologie de ses adversaires.
L'égalité réelle
Poser en principe que les seules inégalités sociales et économiques acceptables sont celles qui bénéficient aux membres les plus défavorisés de la société, c'est donner un contenu concret à l'égalité. Il ne s'agit pas d'éliminer les différences « naturelles », même si l'on sait à quel point elles sont socialement et familialement conditionnées. L'égalitarisme niveleur, qui est par exemple à l'origine d'utopies scolaires comme celle du « collège unique », refuse aux plus mal lotis ( promus de classe en classe à l'ancienneté ) l'opportunité de progresser selon des rythmes et des méthodes adaptés à leurs capacités réelles. Parce qu'il bride les talents des plus doués, cet égalitarisme est responsable d'une seconde injustice à l'endroit des moins favorisés : les chances qu'ont ces derniers de bénéficier un jour du fruit des efforts des premiers en sont diminuées. La justice ne consiste pas à nier ou à entraver les talents au prétexte de leur répartition arbitraire, mais à les faire contribuer à l'amélioration des perspectives des membres les moins bien dotés de la société. La conception sociale-démocrate de la République, ce n'est donc pas l'égalitarisme niveleur. Mais ce n'est pas davantage l'ouverture d'une course inégale à la domination telle que la prône Nicolas Sarkozy, lequel semble faire sienne la formule de Hayek : « A ceux qui ont, l'on donnera. » Ma conception, c'est celle de la mutualisation des talents : nous devons les regarder comme des atouts collectifs et nous considérer mutuellement comme les bénéficiaires des avantages résultant de leur épanouissement. Il n'y a rien de choquant à prétendre que l'activité collective de la société est mieux à même que l'égoïsme individuel de soutenir nos efforts, de susciter notre contribution, et de rendre réalisable ce dont nous sommes capables.
La fraternité laïque
A la fragmentation du salariat qui érode le sentiment de classe, à la mondialisation qui désarticule les Etats-nations s'ajoute depuis quelques décennies la montée d'une forme d'individualisme invitant chacun à cultiver son autonomie et à affirmer sa différence. Mais les solitudes et les angoisses qui accompagnent cette nouvelle donne font aussi resurgir les besoins d'appartenance et les revendications identitaires. De nouveaux réseaux de communication et de sociabilité se développent, de nouvelles références territoriales ou religieuses apparaissent, mettant sous tension la conception républicaine de la nation. L'égalité réelle suppose le souci du bien commun. Mais elle ne requiert pas l'uniformité des croyances, des moeurs et des cultures. Respecter l'égalité des droits des citoyens impose de ne pas leur prescrire une manière de vivre déterminée ou une conception particulière du bonheur privé - fût-ce celle de la majorité d'entre eux.
C'est ainsi que la pluralité des orientations sexuelles appelle de la part de la démocratie autant de respect que la diversité culturelle : elle est une richesse que doivent accueillir favorablement les sociétés libres, un des innombrables moyens par lesquels ces dernières échappent à l'uniformité. Il y a toutefois un point sur lequel nous ne devons pas, à mon sens, transiger : notre refus d'une communautarisation insidieuse de la société et de l'espace public qui, en enfermant les individus dans des identités figées et en imposant une représentation ethnicisée de la société, perpétuerait durablement les inégalités. Loin de tout archaïsme, notre attachement viscéral à la laïcité reste, de ce point de vue, un combat pour l'émancipation et l'égalité.
Là aussi, la doctrine de la gauche doit faire la part entre la fidélité à son héritage idéologique et la prise en compte des nouvelles réalités sociologiques. L'hospitalité que la démocratie accorde aux différences n'est pas faite d'indifférence aux individus et aux valeurs : elle résulte de la séparation à laquelle procède la démocratie entre le public et le privé d'une part, le politique et le religieux d'autre part. La démocratie ne peut donc admettre qu'au nom de leur singularité personnelle ou de leur particularisme culturel des individus ou des groupes remettent en question la laïcité, condition même de la tolérance dont ils bénéficient.
Le progrès maîtrisé
Comment achever l'esquisse d'une refondation de la gauche sans revenir sur la notion de progrès ? Cette dernière n'est plus à la mode. Le repli sur elle-même d'une société inquiète laisse douter du progrès social ; les bouleversements environnementaux font voler en éclats l'illusion de l'asservissement sans limites de la nature ; l'émergence de nouvelles interrogations morales, liées par exemple à l'utilisation des cellules souches ou des OGM, effraie autant qu'elle fascine. La défiance qu'inspire l'idée de progrès se nourrit de l'opacité qui entoure les expérimentations scientifiques comme les grands choix technologiques, notamment en matière énergétique. Aussi est-il sans doute nécessaire de placer ceux-ci sous un rigoureux contrôle démocratique. Mais refuser toute dérive scientiste ne nous dispense pas de renouer avec le règne de la raison, qui est, depuis deux siècles, la marque des progressistes. Rejeter frénétiquement l'expérimentation scientifique, s'abriter couardement derrière la recherche du « risque zéro », voilà qui pave la voie d'un retour de l'obscurantisme que la vénération de la nature tente d'habiller idéologiquement. C'est, ici encore, l'identité même de la gauche qui est en jeu. Réel et donc rationnel : tel est le socialisme que je veux aider à refonder. »
20 octobre 2009
FRANCE sortie de crise: mais comment?
Les parlementaires aborderont aujourd'hui l'étude du BUDGET 2010. Une calamité qui résulte non seulement des choix actuels mais surtout des conséquences de mesures prises depuis 30 ans déjà.
En effet aucun budget n'est voté à l'équilibre depuis 1982 (secrétaire d'état au budget L FABIUS°
Depuis, d'alternances en alternances, la Gauche augmentent toujours les dépenses de l'état sans se soucier du déficit structuel qu'elle a créé, mais la droite diminue les impôts sans jamais avoir eu le courage de s'attaquer aux dépenses.
Le résultat est connu un accroissement vertigineux de nos seules dépenses de fonctionnement.
Or que peut faire un gouvernement de la FRANCE?
Rétablir les équilibres devrait répondre l'âne de service: quoi de plus évident n'est ce pas?
Pour la droite ou la gauche au pouvoir, nos politiques ne devront plus mentir y compris par omission.
Nous devons impérativement baisser nos dépenses.
mais de quelles dépenses s'agit il?
l'étude de nos budgets montrent que trop de fonctionnaires sont au service de l'état.
Près de 6 millions sur une population active de 27 millions de personnes.
ils n'étaient que moins de 3,5 millions en 1981, soit déjà 14% de la population active.
Or la réalité subie par tous des effets de la crise financière, puis de la crise économique et sociale qui en ont résulté, l'état ne peut supprimer ces postes (plus de 2 millions souhaitables pour être en phase avec nos capacité de paiement) qu'à la SEULE condition d'avoir créé les conditions de création de ces millions d'emplois dans le seul secteur PRIVE.
rappel de deux notes déjà publiées sur ce blog.
30.09.2009
AVENIR de la FRANCE monsieur FILLON
La prévision de budget de la FRANCE pour 2010 vient d'être porté à la connaissance de tous.
30 milliards d'euros de déficit de la sécurité sociale en 2010 mais déjà 45 milliards prévisibles sur le budget de 2011.
Une reprise financée par l'impôt qui pourrait se situer à 0,75% (souhaités) soit sur environ moins de 2000 milliards d'euros que représente notre PIB près de 15 à 16 milliards d'euros à mettre en perspective avec les 150 milliards de déficit inévitables de 2010.
2010 verra sans doute pour la première fois le coût de nos emprunts supérieur à l'ensemble des impôts collectés sur le revenu, c'est à dire que d'année en année la spirale deviendra irrécupérable.
Une croissance molle (même souhaitée) qui ne créera moins d'emplois que tous ceux qui seront détruits. (pertes prévisibles d'au moins un million d'emplois privés comme en 2009 sur les 16,5 millions seulement que comptait encore la FRANCE en 2007)
Un déficit commercial qui dépassera sans doute tous nos records précédents (ils sont battus chaque année) soit plus de 80 milliards de perte.
Or le gouvernement qui percevra par construction (faillite de dizaines de milliers d' entreprises) moins de ressources, ne pourra en aucun cas diminuer ses dépenses de fonctionnement mais devra les augmenter pour faire face à la crise sociale. (paiement des allocations des chômeurs plus longtemps à un taux plus élevé) de même quau plan de relance qui necessitera encore plus de 30 à 50 milliards d'euros.
Si l'état ne peut percevoir plus d'impôts, le bouclier fiscal s'il était modulé donnerait satisfaction au Ps mais ne rapporterait rien de tangible tout au plus quelques milliards seulement, avec le risque inévitable de voir partir à l'étranger des dizaines de milliers de chefs d'entreprises qui seuls donnent des emplois aux salariés.
Si l'état ne peut diminuer ses dépenses de fonctionnement sans créer les conditions d'une révolte sociale inévitable, il ne reste qu'une seule piste, celle qui conditionnera l'avenir:
préparer le PAYS à créer les entreprises de demain, celles qui ne pourront délocaliser nos emplois, celles qui atteindront la taille critique pour affronter l'export et surtout celles qui commercialiseront des produits protégés par des brevets internationaux afin d'interdire toute concurrence.
Cet objectif devra demain devenir la politique de notre gouvernement et plus encore du PAYS.
rappel d'une note publiée le:
29.06.2009
ADAPTER le pays:
Comment avec au moins 100 à 150 milliards d'euros
Quel investissement industriel demain pour la FRANCE?
l'idée de lever un emprunt d'état pour adapter l'économie FRANCAISE à la sortie de crise est en soi excellente sous réserve que l'intégralité des fonds levés soient réellement destinés au but initial.
l'investissement privé au sein de nos PME qui au passage représente 99% du tissus de l'ensemble des sociétés FRANÇAISES n'est que de 0,2% selon l'OCDE.
Le budget de 2010 verra le montant du remboursement de la dette atteindre 54 milliards d'euros c'est à dire plus que le montant actuel de l'impôt sur le revenu.
Avec un déficit structurel de nos comptes publics de plus de 3,5 point de PIB, ce déficit ne )peut qu'excéder 7 à 8 Points au cours des prochaines années.
Avec un dérapage de l'inflation les montants de remboursement de la dette accumulée depuis 1981 augmenterait plaçant ainsi l'état dans l'incapacité de faire face à ses nouvelles dépenses.
La solution de bon sens s'impose, soit une diminution très importante de nos dépenses soit une augmentation tout aussi importante de nos cotisations en tout genre.
Or ces deux possibilités sont impossibles à mettre en oeuvre en FRANCE aujour'hui.
L'augmentation des impôts est irréaliste avec 54% de prélèvements actuels.
La baisse des dépenses de l'état ne peut concerner que la suppression massive d'au moins deux millions d'emplois de fonctionnaires . or compte tenu de la situation présente, ceci est impossible sans risquer la révolution.
Que reste t il?
Créer les conditions pour permettre à de nouvelles entreprises de se développer très rapidement et ainsi par des brevets internationaux protéger pendant au moins 10 ans les nouveaux produits et donc les emplois qui seront ainsi créés.
Cette politique si elle est enfin mise en oeuvre en FRANCE devrait à l'horizon de 10 à 15 ans créer plus de 8 à 10 millions de nouveaux emplois dans le privé et prioritairement dans les PME.
Création qui devra alors autoriser la réforme de l'état non pas en supprimant des postes mais essentiellement par manque de candidats
Politique d'accompagnement de nos PME crédible à la condition sine qua non d'une véritable politique d'accompagnement à l'export quand on sait qu'un milliard d'euros génére 15 000 nouveaux emplois.
Pour réaliser cette politique audacieuse, l'état devra accompagner 10 000 PME innovantes par an.
Soit près de 8 à 10 milliards d'euros. cet accompagnement devra impérativement se poursuivre au moins 5 à 6 ans, le temps d'affiner les brevets et surtout de protéger les produits innovants ce qui impose deux ou trois ans et souvent plus de deux à trois millions d'euros.
le retour sur investissement de l'état pourrait alors se mesurer de deux manières.
Après 5 ans création de 10 emplois par an pour la majorité de ces entreprises dont certaines devraient atteindre la taille de plus de 500 salariés après 10 ans d'existence.
L'état ou la région ou le département devraient prendre une participation sur les actifs de ces entreprises afin de disposer dans 5 à 10 ans des fonds de roulement pour accompagner sous enveloppe les nouvelles entreprises qu'il sera toujours nécessaire d'accompagner afin de s'adapter aux évolutions technologiques.
Les coûts seront énormes, car avec 10 000 entreprises par an, après seulement 5 ans et 50 000 entreprises dans le dispositif, 100 à 150 milliards auront été nécessaires.
à partir de la 6° année, les création d'emplois devraient être de 50 à 70 000, et augmenter de 50 à 100 000 les années qui suivront pour atteindre des volumes de plus de 600 000 par an à partir de la dixième année. (50 salariés par PME au moins)
Les coûts d'accompagnement d'une PME innovante peuvent se décliner de la manière suivante.
5 cadres pendant 5 ans sans aucune entrée financière, soit avec 3000€ mensuels (6000 chargés)
,0,5 millions de salaires par an. sur 6 ans 3 millions d'euros et 3 millions d'euros de dépose de brevets.
création à partir de la 6° année de 10 emplois par an pendant 10 ans.
retour sur investissements financiers à partir de la 8° année ce qui permettra d'accompagner une nouvelle PME dès la 10° année. (impôts et participation au capital 25 à 30%)
03 octobre 2009
2012,le seul programme commun crédible
Les manoeuvres sont déjà en cours pour les prochaines élections régionales,
La présidentielles 2012 et même celles de 2017 sont déjà dans tous les esprits de ceux qui y pensent en se rasant le matin. Jean François COPPE, Emmanuel VALLS ou PEILLON et peut être encore BAYROU?
Le problème majeur qui devra être abordé et surtout traité par nos politiques concernera exclusivement le règlement de la DETTE STRUCTURELLE qui s'est sédimentée en FRANCE depuis l'habitude pernicieuse prise en 1982 de vivre à crédit.
En effet, depuis cette date, l'état dépense toujours plus qu'il serait raisonnable.
la GAUCHE augmente les dépenses sans se soucier d'augmenter les impôts pour équilibrer les comptes,
et la droite diminue les impôts sans pour autant avoir le courage de réduire les dépenses structurelles.
Un élève de CM2 peut ainsi comprendre l'absurdité de l'action des politiques de notre pays depuis
30 ans.
Avant même de régler ce problème il conviendrait en toute logique de savoir comment cette dette s'est constituée, car sans savoir où se trouvent les brèches dans la coque d'un navire en perdition dans la tempête il devient impossible de fixer les priorités et surtout de sauver le navire au risque alors de noyer tout l'équipage.
Mais nous sommes dans un étrange pays, vouloir examiner les faits qui par définition sont objectifs et donc incolores devient vite suspect.
La prise de conscience des réalités efface alors le vieux rêve de certaines politiques sociales , car confronté au réel, chacun prend conscience de la vacuité de certains "désirs" non pas dans les objectifs mais d'abord et surtout sur les moyens d'y parvenir.
La FRANCE est en faillite, comme MADOFF, nos gouvernements successifs depuis 1981 font de la cavalerie, c'est à dire lèvent de emprunts chaque année pour payer les frais de fonctionnement par essence improductifs et rembourser les intérêts de la dette.
Quelles sont les causes de ce dérèglement des finances publiques de la FRANCE?
Pourquoi ne pouvons nous plus augmenter les impôts et pourquoi ne pouvons nous pas diminuer les dépenses?
Les prélèvements obligatoires dépasseront 54% cette année sur le total des richesses crées. le ministre du budget qui se veut rassurant nous annonce pour sa part, 44% en omettant volontairement de prendre en compte les déficits dans ses calculs.
(44% qui nous replacerait en apparence seulement dans la moyenne européenne)
De même qu'en annonçant 8,2% de déficit par rapport au PIB, cette réalité cache en fait une autre réalité à savoir le ratio réel du déficit du budget de l'état qui ne dispose pas du PIB du pays mais seulement de moins de 20% de ce dernier représenté par l'ensemble des impôts prélevés en FRANCE à savoir à peine 300 milliards d'euros.
Or 150 rapportés à 300 représentent 50% de déficit. que tous nos dirigeants se refusent à prendre en compte.
Comment en sommes nous arrivés là?
Prendre conscience des causes de nos dérapages devient un impératif pour corriger ces erreurs.
refuser et nier la réalité conduira alors le pays dans une impasse dont les effets seront dévastateurs pour les classes les plus fragiles du pays.
Nous traversons une crise financière mondiale, qui a entraîné une crise économique sans précédent depuis 1929, chacun le sait; Cette crise économique dont l'effet majeur est un ralentissement de plus de 10% de l'économie mondiale soit 5000 milliards $ sur les 50 000 milliards $ que représentent le PIB mondial a imposé aux gouvernants du monde d'injecter 5000 milliards $
(à crédit) pour sauver le système mondial.
or ces différents crédits seront ils suffisants pour endiguer cette crise Financière et économique et surtout pour corriger les effets désastreux de la crise sociale qui va suivre durant plus de 5 ans?
Nous pouvons logiquement en douter, car l'addition devra un jour être payée. mais par qui sinon l'ensemble des peuples.
Causes des dérapages Français depuis 1981.
La politique généreuse conduite par MAUROY de 1981 à 1984 a conduit le pays dans l'impasse et la faillite. cause imposée alors de la politique de rigueur conduite en France par le nouveau premier ministre Laurent FABIUS.
les causes du dérèglement de nos finances publques étaient déjà inscrites dans la durée.
1/ La retraite à 60 ans, qui a permis de dégager 5 classes d'âges du monde du travail soit l'équivalent de 3 millions de personnes et dont les rémunérations sont depuis cette date prise en compte par les cotisations et les impôts alors même qu'aucun ministère avait provisionné ces sommes.
2/ la décentralisation conduite par le grand GASTON qui a alors autorisé le recrutement massif de nouveaux fonctionnaires tant les collectivités territoriales qu'au sein des hôpitaux.
recrutements dont le ministre avait toujours annoncé qu'ils ne pouvaient s'effectuer. le principe de détachement des fonctionnaires d'état au sein des préfectures étant alors la règle imposée dans un souci de réorganisation sous enveloppe des finances publiques.
la réalité fut tout autre, sortie des conseils généraux des enceintes des préfectures, construction de véritables palais départementaux donnant au passage l'affaire URBA mais pire encore l'ouverture des vannes au recrutement de nouveaux fonctionnaires en doublon de ceux déjà présents dans les préfectures qui refusèrent leurs mutations au sein d'une fonction publique territoriale qui à l'époque ne bénéficiait pas encore des mêmes statuts.
3/ La réorganisation du tissus des hôpitaux en FRANCE. Pauvre pays où les soins n'étaient pas prodigués avant 1981. cette réforme qui a permis à tous les maires (gauche droite réunies) de transformer leurs vieux hospices décrépis en hôpitaux flambants neufs sur le dos des contribuables.
(ils assurent en effet la présidence du conseil d'administration sans en supporter les coûts)
De moins de 400 hôpitaux, la FRANCE se dotera d'un tissus hospitalier qui dépasse aujourd'hui 1200 établissements; réorganisation qui permis également le recrutement de centaines de milliers d'électeurs à vie pour nos maires qui redonnaient ainsi un emploi aux chômeurs déjà trop nombreux en FRANCE.
Ces deux réformes idéologiques et clientèlistes ont conduit le pays à recruter deux millions de nouveaux fonctionnaires et pire à augmenter les coûts de fonctionnement à un niveau jamais atteint dans notre histoire administrative.
Notre pays qui dispose de plus de 200 000 médecins, un des plus haut niveau au monde comparé à la population, manque de praticiens dans ses hôpitaux trop nombreux. (anesthésistes et chirurgiens)
La fuite des compétences du public vers le privé se traduit aujourd'hui par une médecine à deux ou trois vitesses; 90% des actes chirurgicaux lourds ne s'effectuent plus au sein des établissements publics mais dans le privé (chiffres exactement inverses avant 1981: pourquoi?)
5000 postes de médecins ne sont toujours pas honorés au sein de nos hôpitaux publics, alors même que plus de 10 000 médecins étrangers officient déjà dans ces établissements: pourquoi?
le déficit de formation en anesthésistes et en chirurgiens obligera de fait la fermeture de plus de la moitié de ces établissements, privant ainsi d'emploi des centaines de milliers de fonctionnaires administratifs de ces établissements non viables sur le plan médical.
4/ le mille feuille administratif Français.
Non content de compter autant de communes que tout le reste de l'Europe réunie, nous avons devant la trop petite taille de nos "clochers" été obligés de les regrouper en communautés de communes recrutant au passage les fonctionnaires indispensables sans pour autant supprimer ceux des communes.
Les préfectures sont toujours aussi nombreuses même si leurs territoires ne correspondent plus à la définition originale, à savoir permettre à tout administré d'effectuer un aller et retour dans la journée (mais à CHEVAL). le nombre de fonctionnaires est identiques (voir parfois supérieur) même si les missions ont été transférées vers les conseils généraux.
Nos conseils généraux sortis des préfectures en 1983 ont construit de véritables palais avec l'argent empruntés et remboursés par nos impôts. (affaire URBA du PS en son temps)
Le recrutement en doublon de celui des préfectures toujours présents s'élèvent à plus de 800 000 nouveaux fonctionnaires.
Le niveau départemental s'avérant trop petit , nous avons donc créé des régions 22 au total en comparaison avec nos 10 vielles provinces Royales.
Régions qui imposa également la construction de nouveaux palais régionaux et le recrutement indispensable à toute nouvelle administration; création qui imposèrent alors la création de super préfectures de régions avec les même gabegie de dépenses de fonctionnement.
Comme cela ne correspond pas aux normes Européennes, les régions françaises à l'exception de l'île de FRANCE et PACA n'ont pas la taille critique pour affronter la concurrence avec toutes les autre régions Européennes, il s'avérera donc indispensable à très court terme, de créer 10 nouvelles super Régions afin de revenir en 1789 aux provinces de l'ancien régime sans doute?
la boucle serait ainsi bouclée, mais nous sommes chez UBU et donc avec le maintien de toutes les autres strates administratives créées pour les élites locales. Plus de 50 000 élus au niveau du pays. élus qui sont de fait de vrais professionnels (avec plusieurs mandats) contrairement à toutes les démocraties qui nous entourent.
Ce sont ces causes qui expliquent la situation du pays (il en existe encore d'autres liées en particulier à notre histoire et à nos traditions ou mieux nos mauvaises habitudes.)
Nos politiques ont donc du pain sur la planche. mais ils devront dire la vérité aux français.
les sur effectifs des fonctionnaires devra être réduit de manière drastique, cela demandera sans doute plus de 15 à 20 ans. (dans cette hypothèse 100 000 à 120 000 par an pour atteindre les 2 millions)
Cette réduction de postes ne pourra se réaliser qu'à deux conditions;
1/ avoir en cible une réorganisation complète de l'état. (moins 2 à 3 millions de fonctionnaires)
2/ avoir mis en place une réelle politique d'accompagnement de nos Entreprises prioritairement PME afin qu'elles soient en mesure sur la même durée de créer les 8 à 10 millions d'emplois privés indispensables aux salariés de ce pays mais aussi et surtout aux nombreux jeunes qui ne pourront demain intégrer la fonction publique.
Ce sont ces deux points qui devront constituer l'ossature de tous les programmes de nos postulants au cours des prochaines années, au risque sinon d'être maintenu_ dans les rêves et les incantations.
Les Français pourront alors juger ceux qui mentent ou pas.
02 octobre 2009
BUDGET 2010, la grande manipulation
Tous les chiffres du Budget 2010
Après 8,2% en 2009 nous dépasserons 8,5% du PIB. en 2010 .
Ce chiffre ne semble pas catastrophique moins de 10% mais il ne tient pas compte de la réalité comme le font tous les gouvernements depuis 1982.
Ce déficit ne s'applique pas au PIB mais doit être comparé au niveau des recettes que collectent les impôts.
En effet le budget total ne l'état ne dépasse pas 350 milliards d'euros sur un PIB lui qui frise les 1700 milliards d'euros.
Ce ne sont donc pas 8,5% de déficit qu'il faut prendre en compte mais 150 milliards sur 350, soit :
Plus de 40% de Déficit annuel réel de l'état.
Il convient également d'ajouter les dépenses fixes de notre sécurité sociale dont le total des dépenses annuelles représente plus de 130% du seul budget de l'état
soit encore 420 milliards d'euros. (impôts représentés par nos cotisations diverses patronales et salariales)
Budget en déséquilibre permanent (le trou de la sécurité sociale) qui dépassera 20 milliards en 2009, pour atteindre 30 milliards en 2010 et plus de 45 milliards en 2011 selon la cour des comptes.
D'où proviennent ces déficits?
150 milliards
Tout d'abord le remboursement de la dette, qui dépassera en fin d'année 1500 milliards d'euros.
à 3,25% le montant annuel est donc de près de 50 milliards d'euros.
2010 marquera sans doute une date historique, pour la première fois le montant du remboursement de la dette dépassera le total de l'impôt sur le revenu en FRANCE.
Le remboursement des déficits de la sécurité sociale géré au passage par la CFDT et le MEDEF.
soit 30 milliards (mais plus de 45 milliards en 2011)
Le plan de relance mis en place pour éviter aux entreprises de faire faillite en maintenant ainsi les emplois. (particulièrement vrai dans l'industrie automobile (750 000 emplois directs mais 2,5 millions d'emplois indirects)
la disparition de la prime à la casse, 700€ au 1° janvier et 500€ au i° juillet entraînera une baisse des ventes de plus de 15% fin 2010 soit en toute logique un volume de licenciements au moins égal à 10% des effectifs actuels soit 300 000 chômeurs supplémentaires dans cette industrie.
La baisse d'activité au sein des entreprises, moins 20% dans le BTP, 20,2% pour être précis,
moins 30 à 40% dans certains secteurs industriels, moins 25% dans les transports, la SNCF annonce elle même plus d'un milliard et demi de perte en 2009, dont 600 millions pour le seul frêt.
La mise en faillite de 37% d'entreprises en plus qu'il y a un an alors que 2010 sera inévitablement pire avec tous les plans sociaux déjà annoncés)
La baisse de plus de 6% du courrier de la poste avec l'utilisation de plus en plus fréquente d'internet et pire encore avec la fin du dernier monopole début 2011
Les pertes de marchés de 10 à 15% chaque année de France télécom avec la concurrence de BOUYGUES Tel, SFR et autres, moins chers et SURTOUT plus fiables.
Baisse d'activité qui se traduit en 2009 par un manque à gagner de plus de 53 milliards d'euros sur l'impôt des sociétés.
Un volume excessif de 6 millions de fonctionnaires (deux millions de plus qu'en 1981) que l'état ne peut plus payer depuis le budget 1983 sans faire appel au déficit.
le choix jusqu'en 2007 consistait à choisir entre payer les intérêts de la dette ou payer les rémunérations des fonctionnaires.
le déficit structurel étant alors de 45 milliards d'euros.
Un budget qui se comprend en acceptant de prendre en compte le réel.
Seules les entreprises peuvent et doivent créer les emplois qui garantissent le pouvoir d'achat des Français.
c'est la raison pour la quelle tout ce budget leur semble favorable au détriment cependant des ménages.
Chacun peut comprendre que l'état ne peut plus comme il l'avait fait en 1983 recruter 2 millions de fonctionnaires supplémentaires et mettre à la retraite 3 millions de salariés en abaissant l'âge de la retraite de 65 ans à 60 ans.
Ces mesures très appréciées des Français ont eu un coût, à savoir un déficit structurel de plus de 45 milliards d'euros par an depuis 1983. (cause de la constitution de la dette)
Certains mettront en avant l'impact du bouclier fiscal, mais son aménagement ne rapporterait à l'état que moins de 2 milliards d'euros et entraînerait alors le départ des futurs chefs d'entreprises des PME qui seules seront de nature dans les prochaines années de créer les emplois indélocalisables dont a impérativement besoin la FRANCE.
Certes il existe des pistes réelles en ce qui concerne les niches fiscales, mais personne n'invoque l'ânerie effectuée en 1983 par un grand ministre des finances qui a consisté à ouvrir le capital de nos quelques grandes entreprises dont celles du CAC 40. moins de 2000 entreprises en France comptent plus de 500 salariés.
Ces entreprises sont aujourd'hui sous contrôle de fonds de pensions étrangers (US en particulier)
les Sièges sociaux ont été délocalisés dans des pays où l'impôt sur les sociétés est souvent inférieur à 10% alors qu'en FRANCE il dépasse 30%.
ces délocalisation des sièges sociaux font perdre plusieurs dizaines de milliards d'euros au fisc du pays.
Un grand merci au grand argentier du pays qui a pris cette mesure du temps du plombier de BERCY.
liens:
expansion:
Le FIGARO
Ministères gagnants et perdants
La dette publique:
Nouvelobs:
Logements de fonction; retour d'un vieux serpent de mer
ABUS des logements de fonction? un vieux serpent de mer refait surface!
Certaines injustices deviennent insupportables aux yeux des français confrontés depuis près de deux ans à une crise sociale sans précédent en FRANCE.
L'annonce de l'ébauche du budget 2010 inquiète l'ensemble des citoyens.(150 milliards d'euros de déficit cette année et autant l'année prochaine)
Tous les Français sont ils logés à la même enseigne?
Nos journalistes au passage grassement payés et bénéficiant eux aussi d'avantages fiscaux injustes aux yeux du " citoyen ordinaire" pointent du doigt cet avantage typiquement français.
Certes plus de 100 000 logements de fonction sont attribués en FRANCE dont 80 000 pour le seuls gendarmes.
Cette catégorie de militaires corvéables à merci 24 heures sur 24, est logée au sein d'enceintes "encore" militaires. (et de ce fait ne payent ni impôts locaux ni taxes foncières diverses)
Est ce injuste? compte tenu des astreintes de tout type qui pèsent sur eux mais aussi sur leurs familles?
Souhaite t on la suppression de ce corps d'élite et son départ de nos armées ?
souhaite t on que toutes les force de maintien de l'ordre deviennent des fonctionnaires civils?
car c'est avant tout de cela dont il s'agit. même si cette question "vicieuse" n'est pas directement posée. (en pré suposant l'intelligense à priori de nos journalistes)
Concernant les quelques 8 à 10 000 logements résiduels, ouverts ou mieux offerts à certains hauts fonctionnaires, il est certains que des abus sont réels, mais allons nous demander à nos préfets
d'aller loger dans des HLM (même si ceux de Neuilly hébergent encore des personnes dont les revenus devraient leur en interdire l'accès)
Allons nous demander à nos ambassadeurs de se loger dans les bidons villes des pays où ils sont encore sensés représenter le pays au nom d'un égalitarisme stupide?
Allons nous demander à nos militaires exspatriés de vivre dans des huttes ou des HLM sous pretexte d'égalitarisme?
les études menées par la cour des comptes montrent que si les mesures proposées aboutissaient l'état ne pourrait récolter que moins de 20 millions d'euros à comparer aux 150 milliards de déficit actuel pour quelques années.
Or cette mesure démagogique, et surtout inutile, aurait des conséquences que tous connaissent sur la qualité future des recrutements de nos hauts fonctionnaires qui déjà ont très vite tendance à aller pantoufler dans le privé et non au service de l'état.
Souhaitons nous de départ définitif des Gendarmes des armées?
Et logiquement ces mêmes démagogues demanderont ils aussi demain aux instituteurs de payer leurs loyers ou de supprimer leurs indemnités compensatrices de logement au risque de n'avoir comme instituteurs dans certaines régions ou quartiers difficiles que des ânes batés?
Il appartient à chaque ministère de faire le ménage, mais sans doute de charger la cour des comptes de le faire en modifiant ses missions .
En supplément (lu sur l'express)
- Article - Les privilégiés de la République,
- Article - Elysée, d'un palais l'autre,
- Article - Un bail précaire sous les dorures,
- Article - Des cadres très soignés,
- Article - Les hôtes de la grande maison,
- Article - Le joli patrimoine de la Banque de France
- Article - Le boudoir de Joséphine
- Article - Appartements de prestige
- Article - Fadela Amara: "Pourquoi je veux rester"
29 septembre 2009
PS repenser la gauche, toujours rien de nouveau....?
REPENSER la GAUCHE
La première défaite de la gauche n'est qu'un prélude aux déroutes suivantes . le PS n'est même plus assuré de conserver 50% des régions qu'il gouverne encore.
Ce ne sera pas un rapt de la majorité présidentielle mais la décision incontestable du peuple FRANCAIS que tout démocrate se doit d'accepter au risque d'avouer qu'il n'en est ou n'en a jamais été un.
L'analyse comme toujours de très haut niveau, faite par Jacques ATTALI devrait permettre aux dirigeants de ce parti que leurs déroulements de carrière sont peu de chose au regard de l'avenir de leur parti, de la démocratie Française et plus encore de l'intérêt du peuple.
Jacques ATTALI major de promo de L'école polytechnique, diplômé de l'école des Mines et de surcroît Enarque détient sans doute toutes les tares aux yeux des illétrés et des ânes.
Mais pour ceux qui connaissent le niveau de sacrifice à conssentir pour intégrer au moins l'une de ces prestigieuse écoles savent ipso facto la puissance intellectuelle de cet homme hors du commun.
Que l'on soit ou non de son camp politique, il est un devoir par honneteté d'écouter et de comprendre, ce qui pour certains est sans aucun doute la phase la plus délicate....
12 mai 2007
Repenser la gauche.
La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :
Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité
de droite à bout de course ;
un pays vieillissant désireux de maintenir la protection sociale;
une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et
de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;
un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.
Et pourtant la gauche a perdu.
Exactement pour les mêmes raisons :
Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.
Non pas une gauche des mots,
du populisme et du maintien des privilèges de quelques
uns des salariés
:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .
Mais une gauche moderne, capable de penser le monde,
de mettre à profit le progrès technique,
de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :
la fonction de la gauche est de donner une place plus grande
à la démocratie fasse au marché.
Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :
la gratuité,
le savoir
et la responsabilité.
Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,
sur tous les sujets.
La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,
si elle avait un programme de ce genre,
et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,
en cas de victoire.
Elle n’a ni l’un ni l’autre.
Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,
sur des faux débats, sur des querelles de personnes,
elle laissera encore passer sa chance.
On va voir triompher des faux maitres à penser,
expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,
qu'elle doit se couler dans la mondialisation libérale,
qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..
Quel gâchis…..
extrait de son blog
A propos de l'auteur
Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991
, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,
je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,
basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale
à but non lucratif,
rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.
Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.
J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.
Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.
2010,SAVOIE 150 ans de rattachement à la FRANCE,mais pour combien de temps encore ?
La SAVOIE historique fêtera les 150 Ans de son rattachement à la FRANCE en 2010.
C'est en effet à PLOMBIERES en 1859 que CAVOUR qui passa toute sa jeunesse à ANNECY au château de Thorens Glières (résidence de sa grand mère) préparera l'aide de la FRANCE pour débouter les Autrichiens encore présents dans le nord de l'ITALIE depuis les accords de Vienne en 1815 en aidant ainsi le Roi de PIEMONT SARDAIGNE et DUC de SAVOIE à devenir le premier roi d'ITALIE.
Les tractations secrètes passées entre ce ministre Savoyard prévoyaient en effet qu'à l'issue de l'aide de Napoléon III ,un référendum serait organisé au sein de la SAVOIE historique pour le rattachement de cette province si souvent envahie par la FRANCE au cours de son histoire millénaire.
En effet l'origine de la Maison de Savoie qui verra le jour en MAURIENNE est plus ancienne de quelques années que la fondation de la dynastie des Capétiens en FRANCE.
Comté qui sera élevé au rang de DUCHÉ par l'empereur Romain germanique SIGISMOND faisant ainsi du futur Pape Felix V , Amédée VIII de Savoie le premier Duc Savoyard ,élevant ainsi la SAVOIE au rang des plus grandes nations Européennes.
Duché qui s'étalera de LYON à MILAN même si la capitale fut transférée de CHAMBERY à TURIN afin d'éviter les invasions trop fréquentes de son puissant voisin Français et la jalousie ancestrale d'une petite région de France, le Dauphiné et de GRENOBLE.
L'étude des fortifications savoyardes montre que depuis le XII° siècle, ces dernières sont effet toutes orientées vers la menace historique c'est à dire face à la FRANCE.
La guerre de réunification de l'ITALIE verra le départ forcé des Autrichiens de la Vénétie, mais aussi la confiscation des états pontificaux afin de permettre la création du royaume d'ITALIE. (états pontificaux qui seront recréés à la portion congrue suite aux accords de LATRAN en 1923 par le premier MINISTRE DE L'EPOQUE Mussolini;
Le référendum fut organisé après multe pressions, les résultats obtenus pires que ceux de
l''ex URSS avec des résultats dépassants 99% de oui, auraient du faire réfléchir les autorités de l'époque. (voir liens historiques ci dessous)
Certaines grands mères après guerre nous racontaient d'ailleurs que ce vote fut une escroquerie.
Les résultats "risibles" le démontrent suffisamment.
L'état Français organisera alors cette province en plusieurs départements distincts:
la Savoie (73) avec pour préfecture CHAMBERY,
la Haute Savoie (74 ) (la iaute) avec pour préfecture ANNECY
et NICE pour les Alpes maritimes (06)
Les SAVOIES furent alors soumises à un contrôle très strict de l'état FRANCAIS avec la mise en place de "gabelous" spécifiques créés en raison de la grande zone Franche qui fut abolie par l'Etat Français à l'issue de la grande guerre (un simple décret du premier ministre) en contradiction totale avec le traité signé en 1860.
Décision contraire au droit international qui fait encore aujourd'hui le fond de commerce de certains "savoisiens" qui réclament non sans fondement l'indépendance des états savoyards.
2010 verra donc les fêtes républicaines du rattachement à la FRANCE de ses dernières acquisitions.
La montée en puissance de l'EUROPE depuis plus de 20 ans permet à cet ancien DUCHÉ de renouer des liens économiques et historiquement naturels interdits depuis 150 ans par l'administration de la FRANCE.
L'ouverture tardive et toujours repoussé de l'Autoroute ANNECY GENÈVE (fin 2008) la construction prochaine d'un RER trans frontalier d'EVIAN , ANNEMASSE GENÈVE ANNECY rendra son indépendance économique vis à vis de LYON et surtout grenoble.
L'ouverture vers la SUISSE, le val d'AOSTE et le PIEMONT recréera une partie de la grandeur savoyarde et pourquoi pas demain une nouvelle région Européenne.
Les populations ayant vécu plus longtemps unies que françaises, Italiennes ou suisses.

lu sur WIKIPEDIA
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Savoie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Histoire_de_Savoie
histoire de la SAVOIE d'Alain CERRI
http://alain.cerri.free.fr/index7.html
Histoire et patrimoine de la SAVOIE
Le LIEN HISTORIQUE retrouvé, GENEVE SAVOIE
rappel d'une note publiée le 08 décembre 2008
12 décembre 1602, Genève quitte la SAVOIE, 12 décembre 2008 le retour du lien GENEVE SAVOIE
L'ouverture de nouvel autoroute GENEVE ANNECY marquera sans doute la fin de la parenthèse du départ de GENEVE du giron Savoyard.
République indépendante depuis le 12 décembre 1602, cet ouvrage si longtemps repoussé par les autorités françaises avec l'appui non dénué d'intérêts des Grenoblois et des Lyonnais deviendra l'axe de développement économique de tout un bassin, celui de GENEVE.
Capitale mondiale en matière économique et internationale. Siège de l'ensemble des institutions majeures de l'ONU UNHCR, OMC, OMS etc...OPEP ....
Ce nouveau ruban qui sera sans doute très vite doublé par la construction d'un TER régional reliant également ANNECY et demain sans doute THÔNES afin de permettre aux GENEVOIS de se rendre skis aux pieds jusqu'aux stations des ARAVIS. (construction d'un télécabine THÔNES Plateau de BEAUREGARD études déjà faites).
Même TER qui reliera prochainement la vallée du GIFFRE en passant par ANNEMASSE la Gare des eaux vives et l'aéroport international de Genève COINTRIN.
Tronçon qui mettra alors la station de SAMOËNS , MORILLON, FLAINE les CARROZ d'ARRACHE skis aux pieds du centre de Genève comme pour le tronçon de THÔNES dans les ARAVIS. (réouverture du petit train des années 50 dans la vallée du Giffre)
Même TER qui pourrait rejoindre par la VALLEE de l'ARVE CHAMONIX ,VALORCINE et MARTIGNY dans le VALAIS
Dernier tronçon enfin de ce futur TER qui reliera par la gare des eaux vives les villes d'ANNEMASSE, THONON et d'EVIAN et qui sait une prolongation vers les stations du CHABLAIS MORZINE et ABONDANCE dont les domaines skiables sont déjà reliés avec ceux de CHAMPERY dans le valais.
Les doubles candidatures complémentaires de GENÈVE et d'ANNECY aux JO de 2018 ont les mêmes finalités.
http://www.impliquons-nous.com/
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Le développement économique du Bassin GENEVOIS dont tout le Chablais et la Haute SAVOIE font parti prenante. (construction de moyens modernes de communication, TER,Remontées mécaniques)
Ces infra structures si elles se réalisent permettront l'accès à l'ensemble des domaines skiables sans utilisation de voitures ou de car.
Un tourisme de VITRINE écolo dans toute une Région à cheval sur deux pays.
La connexion alors rendue possible de tous les domaines skiables ou presque du département créera le plus vaste domaine skiable des alpes du Nord si ce n'est d'EUROPE.
Massif des ARAVIS Mont BLANC
Grand BORNAND, LA CLUSAZ, MANIGOD, THÔNES (construction d'un télécabine vers le plateau de BEAUREGARD)
accès TER GENEVE THÔNES
Liaison vers la GIETTAZ (télécabine du col de BALME , études déjà faîtes)) station déjà reliée sur le domaine de MEGEVE, PRAZ sur ARLY, COMBLOUX, LES HOUCHES, COL des SAISIES (avec ouverture possible vers le BEAUFORTIN)
Massif du CHABLAIS (sud)
accès par TER GENEVE SAMOËNS
Samöens, Morillon, FLAINE SIXT (liaison à envisager à SIXT par la combe de SALLE ou d'ANTERNE et le col du BREVENT sur le domaine skiable de CHAMONIX.
Massif du CHABLAIS nord
Accès par le TER Genève THonon Evian, (et prolongation vers MORZINE) AVORIAZ et CHAMPERY dans le VALAIS
Construction ou aménagement d'une quatre voies (partiellement construite) entre ANNECY et UGINE (30 km) afin de raccorder l'autoroute vers ALBERTVILLE, CHAMBERY ou GRENOBLE et vers SISTERON en cours de réalisation.
GENÈVE Ville rebelle
lu sur le site HERODOTE
Genève s'émancipe du Duc de SAVOIE et devient une République indépendante
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=16021212

Mais le 12 décembre 1602, une armée de mercenaires s'approche de la ville en vue de la restituer à son ancien suzerain.
Son chef, le seigneur d'Albigny, veut profiter de la plus longue nuit de l'année pour s'en emparer. Des soldats d'élite avec des échelles enveloppées de chiffons se hissent le long de la muraille et entrent dans la ville.
Une habitante, la mère Royaume, aperçoit un soldat sous sa fenêtre. Elle verse sur lui sa marmite de soupe brûlante ! L'alerte est donnée...
Les autres soldats ouvrent en hâte la poterne pour faire entrer l'armée savoyarde. Mais un garde genevois se jette sur le taquet qui retient la herse et la fait tomber sur les assaillants. La ville est sauvée.
De nombreux prisonniers sont pendus dès le lendemain dans la plaine de Plainpalais, avec force démonstrations de joie.
Le roi de France Henri IV, en apprenant la nouvelle, envoie ses chaleureuses félicitations aux Genevois.
Cette bataille continue d'être commémorée sous le nom de «Journée de l'Escalade».
A cette occasion, les habitants s'habillent en costumes d'époque, avec fifres, tambourins et feu de joie devant la cathédrale.
On mange des marmites en chocolat, fracassées sur la table familiale au cri de «Ainsi périssent les ennemis de la République !»
27 septembre 2009
PS 2012,programme déjà appliqué par l'UMP?
La gauche française et plus encore le PS se sont fait dérober leur programme par le président SARKOZY.
Le retour à l'état comme seul garant de l'économie même si le contrôle n'est pas encore effectif au sein des conseils d'administration.
Une politique d'accompagnement humaine des chômeurs adaptée à la situation comme le réclamaient les syndicats.
Une relance même limitée (26 mm €) qui maintient un niveau de croissance au dessus de la moyenne des autres pays Européens.
Une politique verte dont les objectifs sont aujourd(hui admis par tous y compris les verts, même si le niveau de la nouvelle taxe carbone est cependant jugée insuffisante. (17€ contre plus de 30 souhaités par la commission ROCCARD.)
Une attaque en règle contre les excès des rémunérations des banquiers et de leurs incontournables hommes à tout faire que sont les traders.
Un rôle éminent sur la scène internationale avec la création puis la pérennisation du G20 qui deviendra l'instance de régulation de la finance mondiale. certes le chemin est encore long pour parvenir aux souhaits Français, mais chacun peut constater que les pays Anglo-Saxons qui ont le plus à perdre dans ce domaine, ne semblent pas totalement opposés. (40% des revenus des USA proviennent de l'industrie bancaire)
La reprise de la notion de participation vraie si chère au général DE GAULE qui sera prochainement proposée au parlement.
les salariés détiendront enfin une part importante du capital de leurs entreprises et pourront ipso facto être associés aux décisions du conseil d'administration et surtout percevoir en sus de leurs salaires la part des dividendes qui leur reviendra enfin. (10% dus marges ont été transmises des salaires aux dividendes depuis 1981 suite à l'ouverture du capital de nos quelques grandes entreprises par FABIUS)
Une refonte prochaine et indispensable de l'organisation de l'état, de son mille feuilles administratif et de la redondance de tous ses services territoriaux et nationaux. (6 niveaux en FRANCE contre trois ou quatre dans le reste de l'Europe)
Refonte étudiée à multe reprises par les premiers ministres du PS aux affaires mais toujours différée en raison de l'impact électoral de la consultation suivante.
Création certes encore timide des internats d'excellence prioritairement réservés aux enfants d'origine les plus modestes mais méritants aux yeux de leurs enseignants.
L'annonce prochaine des objectifs du futur grand emprunt national. objectifs qui seront prioritairement axés sur l'accompagnement des entreprises à haute valeur ajoutée capables d'assurer les emplois de substitution aux centaines de milliers qui seront ou auront été détruits de fin 2008 à 2012.
L'accompagnement de ces dizaines de milliers de nouvelles PME devra offrir à l'horizon 2012 et surtout 2015 plusieurs centaines de milliers d'emplois indélocalisables .
Emplois dont le ratio cadres techniciens devra être porté à 40% au moins afin d'offrir des perspectives d'emploi aux 230 000 étudiants au moins qui décrochent chaque année un diplôme au moins équivalent à une licence. (notre économie avec seulement 2000 entreprises de plus de 500 salariés et 99% du total qui emploient moins de 50 salariés n'offre que moins de 90 000 postes de cadres en flux alors que nos grandes écoles forment à elles seules plus de 50 000 diplômés de haut niveau chaque année.
offrir des emplois de cadres à nos étudiants universitaires impose une adaptation de notre tissus d'entreprises, plus de 80% de nos diplômés ne trouvent aucune perspective d'emploi de cadres en FRANCE contrairement à tous les pays voisins.
Ce programme qui se dessine sous les yeux des Français pille en effet un certain nombre de proposition équitables portées depuis toujours par la gauche dans notre pays.
Que restera t il demain au PS toujours englué dans ses luttes intestines, pour proposer une alternative au programme qui sera en cours en FRANCE?
Il sera alors trop tard, les dirigeants de ce parti ont ils déjà fait l'impasse pour 2012 en préparant dès à présent l'échéance de 2017 ?
25 septembre 2009
LA FRANCE face à la sortie de crise en 2012
Depuis quelques semaines les nouvelles distillées par BERCY nous annoncent comme soeur ANNE du haut de sa tour, que la situation s'améliore:
Est ce crédible? sommes nous toujours des veaux?
Certes la destruction d'emplois est moins forte qu 'en début d'année, mais chacun sait qu'en période normale 10 000 emplois sont perdus chaque jour et que le même nombre de postes étaient recréés chaque matin au sein de nouvelles entreprises.
Seule la balance c'est à dire le solde est encore aujourd'hui pris en compte dans ces calculs.
à quoi assistons nous depuis plus d'un an?
Une destruction massive mais prévisible de tous nos emplois industriels non protégés par des brevets et donc plus compétitifs sur le marché devenu depuis 1981 mondialisé.
Le secteur automobile qui représente plus de 750 000 postes directs mais près de 3 millions avec les sous traitants s'est retrouvé en première ligne suite aux baisses très importantes des ventes.
l'état est intervenu à bon escient, à savoir en injectant à crédit des fonds afin de prendre à sa charge une partie du prix de vente des voitures vendues depuis.
qui peut imaginer que cela puisse devenir la règle?
les imbéciles heureux (et ils sont si nombreux).
les ventes ainsi dopées de nos voitures en stock se traduit certes par un ralentissement des destructions d'emplois et surtout une relance très artificielle car payée à crédit de notre croissance trimestrielle qui atteindra 0,3% ce dernier trimestre.
Certes nos banques qui bénéficient d'aides extraordinaires de la part de l'état mais plus encore de la BCE semblent déjà en mesure de rembourser les aides qui avaient été consenties il y a juste un an: pourquoi?
personne ne s'étonne à BERCY de constater que par l'action de tous les gouvernements Européens, la BCE s'est presqu'alignée sur les TAUX de la FED.
En effet les banques US peuvent depuis un an emprunter à 0% et donc prêter à moins de 3% en dégageant des marges incroyables qui justifieront très vite la provision de centaines de milliards pour récompenser les traders en tout poil.
Concernant l'Europe nos banques dispose de crédit à 1% SEULEMENT
MAIS CONTINUENT à PRÊTER à 4 OU 5 POINTS ET MÊME à PLUS DE 6% POUR LES PME ALORS QUE LES ÉTATS GARANTISSENT TOUTES LEURS OPERATIONS.
Jamais nos banques ont bénéficié d'une telle situation, mais si elles peuvent dégager ces sommes colossales dopées par ailleurs par les 5000 milliards de dollars injectés dans l'économie mondiale (soit au passage 10% de toute la production annuelle du monde) cette situation est elle pour autant stabilisée et surtout DURABLE ?
Lorsque les aides considérables injectées à crédit depuis un an parviendront à leur terme, nos états pourront ils de nouveau injecter ces mêmes sommes courant 2010 ou 2011?
Chacun peut donner la réponse qui lui convient et comme Madame ROYAL il y a trois ans de répondre que deux et quatre peuvent faire 5 ou 3 selon l'attente.
Les effets d'annonce de BERCY seront dramatiques demain s'il s'avère que les hypothèses retenues soient fausses.
la reprises ne peut plus EN AUCUN CAS être pour 2010, le pic sera sans doute atteint au mieux en 2011 avec de nouvelles secousses en particulier quand nous arriverons à la fin de notre petit plan de relance (26 milliards à comparer aux 1700 milliards de notre PIB, aux 130 milliards de déficit pris en compte pour 2009 mais aussi aux 70 milliards de déficit de notre balance commerciale . (les 20 milliards de déficit de la sécurité sociale deviennent insignifiants devant de telles pertes)
Montant qui en aucun cas épongeront les 3 à 4% de pertes pris en compte par l'OCDE et même la cour des comptes soit (50 à 60 milliards c'est à dire trois fois plus que les sommes retenues en FRANCE)
Toutes ces péripéties appartiennent déjà au passé, les véritables enjeux sont ceux qui concernent la sortie de crise et la guerre économique qui succèdera à la crise financière et économique et ses lourdes conséquences inévitables sur le plan social.
chacun sait ou devrait savoir que les entreprises qui succèderont à celles qui ont été détruites ne créeront qu'un minimum d'emplois, voir dans certains cas AUCUN.
dans ces conditions que deviendront nos salariés au chômage?
Qui pose cette question aujourd'hui tant à droite qu'à gauche?
Qui explique au petit peuple que 86% de nos emplois privés se situent uniquement au sein de toutes petites entreprises de moins de 50 salariés, entreprises qui représentent 99% de l'ensemble du tissus de nos entreprises et dont 96% comptent moins de 20 salariés.
la France ne compte en effet que moins de 2000 entreprises de plus de 500 personnes.
Que deviendront nos fabriques de "bougies" demain quand chacun utilisera l'électricité?
Seule une véritable politique d'accompagnement de petites entreprises innovantes serait de nature à sauver les emplois des français demain. (voir toutes les fiches publiées sur ce blog)
Où en sommes nous? avons nous commencé, quand chacun sait qu'un délais de 5 ans au moins est nécessaire à la création de telles entreprises?
Nous perdons un temps précieux et la sinistre marquise de BERCY rassure le "bon" peuple, alors que l'orage inévitable devient perceptible par tous.
500 milliards à trouver avant 2017 pour éviter la faillite en FRANCE?
09 mai 2009
2012,les veaux français ou les cancres de l'économie
Les français sont des veaux......mais surtout des CANCRES en économie
De qui se moque t on en FRANCE?
depuis des semaines les nouveaux boucs émissaires sont les patrons du CAC 40.
Sociétés qui ont généré 103 milliards d'euros de bénéfice en 2007.
leurs salaires sont en effet passés parmi les meilleurs d'europe après avoir été à la traîne pendant plus de 20 ans.
Qui sont ces patrons?
sont ils d'ailleurs de véritables patrons?
La grande majorité sont d'anciens hauts fonctionnaires qui comme les politiques de notre pays effectuent une seconde carrière au sein de grands groupes que leurs camarades de promo de l'ENA qui sont en postes de responsabilité politique leur confient afin de les écarter comme concurrents de la vie politique.
Certes ces " salariés patronaux" car c'est ainsi que nous devrions le nommer, perçoivent des salaires qui dépassent très souvent 1 million d'euros par mois.
Salaires incroyablement élevés s'ils sont comparés à ceux de la base (50% des salaires français sont inférieurs à 1457€ nets mensuels) mais dans la norme dès lors qu'ils sont comparés à ceux des patrons des autres multinationales du monde entier. (39 sociétés françaises se situent dans les 500 plus grande sociétés de l'économie mondiale).
Ces patrons qui ne sont que des salariés comme les cadres de leurs entreprises font ce que tous les êtres humains font à savoir tirer parti de leur fonction (provisoire) à leur profit personnel.
99% des revenus et salaires des français sont inférieurs à 4600€ nets mensuels. c'est à dire que moins de 400 000 ménages perçoivent plus que cette somme.
0,1% seulement perçoivent plus de 10 000€ mensuels c'est à dire moins de 40 000 ménages.
à noter au passage que l'ensemble du monde des responsables politiques se situe dans cette frange (cumul des mandats,frais de déplacement divers et avantages divers) soit près de 5 à 10 000 personnes soit 25% des nantis du pays.
La réalité est tout autre. la FRANCE qui compte près de trois millions d'entreprises, ne dispose que de moins de 2000 entreprises de plus de 500 salariés.
99% DE TOUTES SES ENTREPRISES comptent moins de 50 salariés, c'est à dire
que moins de 30 000 entreprises disposent de plus de 50 salariés.
dans ces conditions les salaires des patrons français pour 99% sont dans un rapport de 1 à 4 par rapport au smic et non 1 à 400 ou 1000 pour les patrons salariés du CAC 40.
L'injustice si elle existe n'est plus là depuis longtemps. les patrons de PME françaises n'ont plus de hauts salaires, mais ils disposent de voitures de fonction, de frais commerciaux et divers prestations prises sur le budget de leurs entreprises même quand leurs familles en bénéficient.
La véritable richesse apparaît le jour de la vente de la société c'est à dire moins de 5 à 7 ans après la date de sa création.
Ventes le plus souvent effectuées à de grands groupes étrangers et de ce fait payées partiellement en FRANCE (1/10° comme les Icebergs) le reliquat étant invérifiable pour le fisc français du fait des paradis fiscaux où s'effectuent ces transactions (sociétés off shore de toutes les multinationales du monde dit civilisé)
2012 la fin de la crise au sein de la gauche française
2012 la fin de la crise? et après?
La méthode coué a parfois du bon dans la mesure où elle masque la réalité au citoyen de base
.
Si la descente aux enfers se poursuit jusqu'en 2012 comme l'indiquent déjà (du moins ne le démentent plus) les meilleurs spécialistes en économie, dans quel monde se trouvera la FRANCE quand l'économie mondiale redeviendra le fondement des rivalités d'un nouvel ordre économique.
La Chine qui aura investi plus de 2500 milliard d'euros dans les finances des USA aura la tentation comme les pays du GOLF de transférer ses économies vers la vielle Europe en prenant le contrôle de l'ensemble des multinationales qui règnent sur le monde.
L'EURO atteindra alors plus de trois dollars avec pour conséquence l'assèchement de la fabuleuse dette des USA au détriment du commerce extérieur de l'Europe.
Le monde occidental (USA et CEE) qui représentait encore en 2007 plus 50% de la richesse produite annuellement dans le monde, passera alors sous contrôle financier de la CHINE de l'INDE du BRÉSIL et des pays du GOLF.
Le monde qui verra alors le jour ne sera pas un monde anti capitaliste, mais certainement un monde définitivement anti marxiste.
Un nouveau monde capitaliste certes fondé sur le libre échange, sur la propriété privée et la liberté d'entreprendre, mais mieux contrôlé avec un transfert de pouvoir des 10% de l'humanité (USA et europe réunis) vers les nouveaux maîtres du futur capitalisme mondial à savoir les Chinois les Indiens et les Brésiliens soit près de trois milliards d'êtres humains à comparer aux 600 000 occidentaux en voie d'extinction démographique.
Quand on mélange un blanc et un jaune il ne reste que du jaune (Mao)
Les partis de gauche en France dont les logiciels idéologiques reposent encore et toujours sur le marxisme se placent dans une impasse idéologique définitive donnant ainsi l'avenir du pays aux seuls partis de droite .
07 mai 2009
Mon métier de dans trois ans, merci au PS
Mon métier de dans trois ans ??? Merci le PS
Déjà deux années d'écoulées depuis mai 2007.
65% des français se disent déçus et même très déçus de l'action du président, mais paradoxalement un autre sondage montre que ce président serait élu avec une majorité encore plus grande qu'en 2007.
Constat curieux si nous n'étions pas en France avec l'exception permanente des Français.
Cherchons l'erreur si elle existe, la réponse semble simpliste, les Français ne disposent plus d'alternative.
Ce constat (car il n'y en a pas d'autre ) est catastrophique pour le parti socialiste seul en mesure mathématiquement d'offrir une alternative crédible.
Que fait le PS ? ce parti a t il un programme crédible de rechange?
NON pas encore.
La nouvelle secrétaire (50% du parti seulement) peut elle élaborer un nouveau programme acceptable par le clan ROYAL que nenni.
Existe t il un programme crédible au PS qui puisse être partagé par ROYAL DSK et HAMON que nenni.
Cet immobilisme du PS et sa complaisance à la critique systématique de toute action du gouvernement sera une fois encore la réelle cause de son échec non pas prévisible mais certain en 2012.
Mon métier dans trois ans est assuré pour 8 ans encore, Un grand merci au PS.
28 janvier 2009
La grève des fonctionnaires en FRANCE
Un verre à demi plein ou à demi vide?
Pour ne pas être comme ces commentateurs de la météo qui expliquent après coup ce qui est arrivé hier, prenons le risque de publier cette fiche aujourd'hui mercredi et non jeudi soir.
les raisons de révolte du peuple sont toutes connues mais la majorité des français savent que le gouvernement et donc le président ne peuvent être tenus pour responsables de la situation présente qui s'aggravera dans des proportions encore plus terribles au cours des 12 prochains mois.
La crise financière mondiale n'est pas imputable au président français, il est même l'un de ceux qui a organisé une riposte efficace au niveau européen et mondial du fait même qu'il se trouvait être président en exercice de l'union Européenne.
Les déséquilibres financiers de la FRANCE ne sont pas imputables au président actuel mais la conséquences des mesures prises dès 1981 par les socialistes eux mêmes.
Acceptation d'un déficit conjoncturel de plus de 25% chaque année soit 3% du PIB.
Déficit conjoncturel lié aux recrutements massifs de fonctionnaires plus d'un million et demi depuis pour faire face à la catastrophe du chômage engendrée en 1982 par la faillite du pays.
5 millésimes de mise en retraite anticipée, soit 3 millions de retraités supplémentaires dès 1982.
1 million et demi de fonctionnaires supplémentaires sans moyen financier pour assurer leurs salaires depuis 1982.
Mise en faillite imposée à des dizaines de milliers de PME en interdisant le licenciement économique. Mieux valait une entreprise qui pose le bilan qu'une société qui licencie afin de pouvoir survivre.
1 million huit cent mille pertes d'emplois en moins de 3 ans directement imputables à cette mesure démagogique que certains réclament à nouveau aujourd'hui;
Ouverture du capital aux investisseurs étrangers (mesure mise en place par FABIUS) des quelques grandes entreprises françaises, dont celles du CAC 40 et perte des impôts de ces moins de 2000 sociétés dont les sièges ont ainsi été délocalisés à l'étranger où l'impôt sur le sociétés est de 10% à comparer aux 33% en France privant ainsi les recettes publiques de dizaines de milliards d'euros depuis 1983.
La FRANCE est donc dans une situation de blocage dramatique non pas seulement pour faire face au présent mais d'abord et surtout pour se préparer à la sortie de crise qui débutera au mieux d'ici 2011 ou 2012.
Les adaptations de la FRANCE aux seules réalités qui demain permettront de conserver des emplois dans le pays doivent seules guider l'essentiel de l'action du Gouvernement.
Tout le reste n'est que démagogie même si certaines catégories de la population devront très rapidement être aidées.
Les manifestation du jeudi 28 janvier ne rassembleront que des fonctionnaires à plus de 90%.
Le décalage avec la réalité du monde du travail 5 millions et demi de fonctionnaires pour 16 millions d'emplois privés dont 2 millions dans les 2000 entreprises de plus de 500 salariés, et 14 million au sein de celles qui comptent moins de 50 salariés traduira la coupure et le rejet des thèses de certains fonctionnaires syndiqués dont les rémunérations sont toutes payées par le seul travail de ceux qui produisent au sein du privé.
Les salariés du privé se désolidariseront des actions des fonctionnaires malgré le interprétations qui seront données par certains dirigeants syndicalistes jeudi soir.
Le pire pour l'avenir du pays sera sans aucun doute la prise de conscience des 3 millions de , petits patrons français qui débuteront ou poursuivront alors leurs exode vers certains pays voisins plus enclins à les accueillir.
Les patrons sont inutiles comme le clame la nouvelle porte parole de LO, il ne sera pas nécessaire d'attendre longtemps pour vérifier l'absurdité démagogique de ce type de déclaration.
l'accueil des petits patrons FRANCAIS s'organise tant en SUISSE, qu'en BELGIQUE ou au LUXEMBOURG.
Sans patron comment la FRANCE pourra t elle demain conserver les emplois que seuls génerent ces patrons?
Le malaise de la jeunesse française
La présence nombreuses des étudiants lors de toutes les grèves organisées depuis maintenant des années traduit l'angoisse de beaucoup devant la prise de conscience que nos économie ne pourront leur offrir les emplois aux quels ils pensaient s''être préparés.
Avec cette prise de conscience ils seront donc très nombreux une fois encore dans les rues le jeudi 29 janvier.
En quoi le gouvernement actuel peut il être tenu pour responsable de leur situation?
l'incapacité des dirigeants du pays depuis 30 ans n'est elle pas la véritable cause de leur désespoir?
Un pays qui compte environ 26 à 27 millions de personnes (population active) n'offre comme dans tous les autres pays de l'OCDE que 15% d'emplois de cadres, c'est à dire moins de 4 millions de postes.
Comme la durée de vie d'un cadre est d'au moins 40 ans, le flux de remplacement annuel est donc
d'environ 100 000 postes seulement.
Or chacun sait ou devrai savoir que nos grandes écoles alimentent en cadres chaque année près de 45 à 50 000 postes.
Que le recrutement interne des grands groupes réserve environ 20 à 30 000 postes de cadres dans les quelques 2000 entreprises françaises qui comptent plus de 500 salariés.
Le reliquat réel de postes d'encadrement est donc totalement décalé par rapport aux attentes de trop de nos étudiants qui jamais par construction ne pourront prétendre en France à des emplois de cadres. (plus de 230 000 étudiants diplômés chaque année d'une licence au moins ( dont 10 000 doctorats).
Pour leur permettre d'accéder à ces emplois de cadres pour les quels ils se sont formés, il conviendrait sans doute de les aider à créer de nouvelles entreprises seules capables de leur offrir ces postes d'encadrement qui n'existent et n'existeront jamais ailleurs..
Il manque plus d'un million d'entreprises en France comparativement à tous nos voisins européens.
La seul piste crédible se situe là, mais nos jeunes diplômés ont ils les qualités indispensables
de chef et de créateurs d'entreprise?
Là est la véritable question, car combien de diplômés créateurs d'entreprises se montrent il incapables de faire vivre des entreprises?
Pourquoi le nombre de diplômés créateurs d'entreprises est il deux fois plus importants à faire faillite que les non diplômés en FRANCE?
lu sur le blog de Jacques ATTALI
lien: http://blogs.lexpress.fr/attali/
"Le désespoir à 20 ans
"Il n’est pas possible de ne pas entendre le désespoir des jeunes d’aujourd'hui:
Ceux qui font des études sont perdus dans la complexité des parcours, la vétusté des lieux d’enseignement, l’absence de bourses et de logements étudiants.
Ceux qui ne font plus d’étude sont soit au chômage soit trop souvent employés dans des conditions honteuses : 500.000 moins de 25 ans, (soit 20% de ceux qui sont désireux de travailler) sont au chômage, soit trois fois plus que dans les autres classes d’âge, alors que ce taux n’est que de deux fois supérieur au taux global dans le reste de l’Union Européenne.
Même les diplômés ne sont pas particulièrement protégés : combien de Bac +3, ou + 5 sont serveurs de restaurants ou vendeurs dans des grandes surfaces ? Avec, pour les plus pauvres, un chômage particulièrement long à la sortie des écoles, suivi d’une longue période, faite de stages, trop souvent sans débouché.
Et, lorsqu’ils trouvent un emploi, c’est presque toujours dans des conditions particulièrement précaires, avec des contrats de courte durée, faiblement générateurs de droits en matière d'Assedic : il faut attendre aujourd’hui en moyenne 27 ans et demi pour avoir son premier contrat à durée indéterminée.
Enfin, s’ils sont les derniers recrutés, les jeunes sont les premiers licenciés.
Sauf pour une minorité, enfants de professeurs, d’ingénieurs, ou de gens informés, qui, disposant des moyens de connaitre les meilleures filières, font les meilleures études et obtiennent, souvent par relation, les meilleurs emplois.
Plus généralement, pas étonnant si les jeunes voient très souvent l’avenir avec désespoir : la mondialisation les met en concurrence avec des salariés aussi bien formés qu’eux et dix fois moins chers ; la crise financière leur annonce dix ans de galère dans des emplois sous valorisés.
La crise démographique leur rappelle qu’ils commenceront très tard à financer très mal une retraite très basse; la crise écologique leur laisse entendre que le monde sera de plus en plus étouffant ; la crise géopolitique, enfin, leur montre que la longue parenthèse de paix en Occident (plus de 45 ans sans guerre, même coloniale) pourrait se refermer.
Et leur désespoir grandit encore quand ils voient la génération triomphante de baby-boomers, nés pendant les Trente Glorieuses, à qui tout a souri, vivre leur retraite, plus nombreux que jamais, à leurs crochets.
Quand ils comprennent que les hommes politiques de tous les partis ont servi et servent encore les intérêts de ces générations bénies des cieux ; et que les syndicats servent d’abord les intérêts de ceux qui ont un emploi, et donc pas ceux des plus jeunes. Que de talents gâchés, par une politique à si courte vue. Que richesses perdues, aujourd’hui et demain, par un tel abandon.
Le pays a pourtant tout à gagner à investir sur eux. Et pour cela, à exiger la mise en œuvre de quelques mesures simples : interdire d’employer des jeunes pendant plus de six mois sans CDI ; réduire les charges pesant sur leurs emplois ; considérer tout jeune cherchant activement un emploi comme exerçant une activité méritant rémunération ; les aider par tous les moyens à créer leur propre entreprise, à réaliser leur rêve ; et surtout, les associer dignement aux prises de décisions dans les partis, les syndicats, les associations. Si on ne le fait pas, on ne pourra pas leur en vouloir de ne pas se résigner. "
la suite de la crise financière en FRANCE
La suite de la crise financière.
Alors que les fonctionnaires français paralysent le pays au motif de sauver l'emploi privé ,alors qu'ils ne sont pas concernés directement, la crise du système bancaire international viendra très vite se rappeler à la mémoire de tous.
les pertes colossales de trésorerie des banques mondiales imposeront dans quelques semaines la levée de plus de 3000 milliards d'euros dont 100 milliards pour les seules banques françaises.
Refuser ce nouvel effort aurait pour conséquence inévitable la paralysie définitive de notre économie et donc une récession massive et des centaines de milliers de licenciements.
les FRANCAIS comprennent ils la situation dans la quelle se trouve non seulement le pays mais le monde?
Nous pouvons en douter à entendre les slogans traditionnels qui se préparent pour le 29 janvier.
les élites de la FRANCE auront ils enfin le courage d'expliquer la situation réelle du pays,
Nous entrons dans une guerre économique qui fera des ravages sociaux considérables pour les peuples qui seront incapables de s'unir pour y faire face.
lu sur le blog de jacques ATTALI
"Unionisation des banques
Parmi les nombreux écueils que recèle encore la crise, il en est un d’ampleur tout à fait considérable, encore soigneusement dissimulé, malgré son imminence : Dans quelques semaines, les banques vont devoir annoncer leurs résultats de 2008 ; elles devront alors reconnaitre que leurs fonds propres (c'est-à-dire l’argent dont elles disposent, ou les entreprises dont elles possèdent au moins 20% du capital, ce qu’on nomme dans le langage technique le « tier one ») ont diminué, en raison de la baisse de la valeur de ces actifs et du caractère toxique de beaucoup d’entre eux.
Selon certaines estimations, ces fonds propres, évalués de la façon la plus généreuse possible, ont en effet fondu d’au moins 1000 milliards de $. Or, selon la réglementation imposée par les accords entre banques centrales, dite de « Bale II », ce tier one doit représenter au moins 7% du montant des crédits des banques ; c'est-à-dire que celles-ci, doivent prêter moins de 15 fois ce qu’elles ont en caisse. Si ce ratio est dépassé, les banques devront se procurer de nouveaux fonds propres ou réduire leurs prêts, ce qui approfondira leur récession.
De plus, les banques centrales, ne souhaitant pas etre accusées d’avoir été trop laxistes, voudront sans doute, dans les semaines qui viennent, augmenter ce ratio de 7% à 9%, c'est-à-dire que les banques ne pourront plus prêter que 12 fois leurs ressources.
Or, selon certaines estimations, le total des prêts bancaires du monde (85 trillions de $) est 18 fois le total des fonds propres des institutions financières ; et même, pour certaines d’entres elles, parmi les plus respectées, ce ratio est de plus de 50, au lieu de 15 autorisé ! Pour satisfaire les exigences des régulateurs, il faudrait augmenter les fonds propres des banques françaises d’au moins 100 milliards d’euros, et de 3000 milliards ceux des banques du monde.
Seuls les gouvernements seraient assez fous pour investir aujourd’hui dans des banques. Ils auront donc le choix entre une nationalisation, au moins partielle, ou la réduction massive des crédits.
Nationalisation ou dépression, tel est le choix. Il est fait d’avance, pour tout gouvernement, de gauche comme de droite. Et ces nationalisations ont déjà commencé en Grande Bretagne et en Irlande.
Pour éviter qu’elles ne mettent à bas tout le processus de la construction européenne, en mettant les institutions financières au service des intérêts nationaux de leurs actionnaires publics, il faudrait que la Commission la Suède
Aujourd’hui, rien ne permet juridiquement à la Commission
Si on ne veut pas que l’inquiétude sur la solidité du système bancaire européen vienne s’ajouter à celle qui s’annonce sur la solvabilité de certains gouvernements, sans doute faudra- t-il en venir là.
Personne n’y est préparé. "
Tous des menteurs
La révolte populaire gronde , la grande messe des grèves à la Française rassemblera jeudi dans l'odeur des frites et des merguez le bon peuple de gauche.
Pouvoir enfin exprimer sa colère, quel soulagement, mais contre qui?
Combien dans l'opposition utiliseront cet artifice dans la perspective simpliste d'exister?
Les effets de cette crise financière inachevée au passage ne sont pas encore visibles.
Mais chacun sait ou devrait savoir que le chômage dépassera trois millions de personnes en fin d'année soit un million de chômeurs supplémentaires.
Plus personne ne peut ignorer que le volume du chômage technique dépassera au cours de l'année plus de 4 à 5 millions de salariés du privé qui de ce fait perdront plus de 10 à 15% de leur pouvoir d'achat sur l'année.
Notre économie Nationale repose depuis toujours que sur des entreprises qui comptent moins de 20 salariés (96% de l'ensemble des entreprises françaises).
particularisme Franchouillard voulu par la haute administration de ce pays et de l'ensemble de ses élites (plus souvent de gauche d'ailleurs)
Notre pays ne dispose que de moins de 2000 entreprises qui emploient plus de 500 salariés ( soit près de 2 millions d'emplois seulement)
le capital de ces entreprises a été ouvert aux fonds étrangers depuis 1982 par l'action courageuse de Monsieur FABIUS et de ce fait la FRANCE ne contrôle plus librement l'avenir de ces entreprises dont les sièges ont été délocalisés afin de ne plus payer d'impôts en FRANCE. (33% en France contre moins de 10% ailleurs)
Seulement 27 000 entreprises Françaises sur près de 3 millions parviennent à peine à salarier 50 personnes.
Près de deux millions d'emplois sont supprimés chaque année dans le privé, mais un volume équivalent de création vient remplacer ces pertes d'emplois liés à l'adaptation inévitable de l'économie aux réalités du marché.
14 millions d'emplois se situent au sein des toutes petites entreprises de moins de 50 salariés dont 6 millions dans les entreprises de moins de 9 salariés.
75% de nos emplois se situent aujourd'hui dans les services. La totalité ou presque de ces emplois se concentre dans ces PME de moins de 20 ou 10 salariés.
La suppression des commandes des sociétés de taille supérieure (plus de 50 salariés) entraînera automatiquement la mise en faillite de dizaine de milliers de ces entreprises.
65 000 mises en faillite depuis le mois de septembre 2008, soit plus de 30% des chiffres habituels.
Réclamer comme le font certains de augmentations de salaires immédiates, condamneraient définitivement des centaines de milliers de petites entreprises qui au passage constituent le seul vivier d'emplois dans notre pays.
Les fonctionnaires dont le % représente plus de 25% de la population active de ce pays, mais sans doute plus de 90% des effectifs des bataillons de syndicalistes devraient prendre garde non plus à décourager Billancourt, mais à ne pas inciter ceux qui seuls demain pourraient créer des entreprises à quitter définitivement la FRANCE.
Les patrons ne servent à rien répète la nouvelle porte parole de LO, attendons quelques années car cette crise durera au moins 4 ou 5 années, alors les salariés mais plus encore les fonctionnaires pourront mesurer l'impact réel du rôle des patrons sans les quels il n'existera plus d'emploi demain en FRANCE.
Sans patron, pas d'entreprise viable, pas de salarié et donc plus d'impôt pour rémunérer les fonctionnaires....
Seules les locomotives tient les train.
11 janvier 2009
mais où sont les armes de destruction massive?GAZA
Comme il y a quelques années seulement l'intoxication d'un peuple avait permis la destruction d'un pays considéré comme terroriste: l'IRAK.
Comme ce fut le cas, alors des centaines de milliers d'IRAKIENS paieront de leur vie cette erreur d'appréciation pourtant légitime pour débuter une guerre sans l'accord préalable de l'ONU qui perdra alors tout intérêt pour l'administration des USA.
Nous assistons incrédules à un massacre d'enfants et de femmes ce qui est contraire à toutes les lois éthiques de la Guerre.
Pourquoi certains officiers israêliens acceptent ils de tuer ces innocents, acte condamnable qui sera prochainement un motif suffisant pour qu'ils soient traînés devant la haute cour de justice internationale.
Aucun officier ne pourra échapper à sa propre responsabilité dans ces actes contraire à l'éthique de la guerre.
Pensent ils supprimer de potentiels terroristes en les éliminant au berceau?
ces enfants sont ils les armes de destruction massives recherchées?
GAZA R.A.S!
J moins 10
Plus personne ne peut feindre d'ignorer les véritables objectifs stratégiques de l'état d'ISARAËL.
Certes les frappes des "roquettes bricolées" du HAMAS sont et restent le seul prétexte logiquement acceptable, mais cette phase tactique c'est à dire celle du terrain (des pousse cailloux)cache de plus en plus mal les objectifs stratégiques donc politiques réels de cet engagement.
La guerre comme l'enseignait CLAUSWITZ reste et restera toujours un autre moyen de faire de la politique sans oublier que toute finalité de guerre est le retour au politique en modifiant les rapports de forces.
C'est bien le processus de paix si difficilement élaboré depuis près de 20 ans qui demain deviendra irréaliste avec demain le HAMAS au sein du Gouvernement Palestinien. (s'il n'obtient pas la présidence de l'autorité Palestinienne )
La création d'un état Palestinien ne pourra donc plus être à l'ordre du jour, car cela imposerait en quelque sorte le désarmement de l'état d'ISRAËL avec son retour dans les frontières de 1967.
Situation stratégiquement intenable du simple fait que le contrôle des territoire occupés assurent le glacis défensif indispensable à la sécurité de cet état.
Après 20 ans de palabres inutiles à l'ONU, la colonisation à outrance de la SAMARIE et de la JUDEE dans la réalisation du grand ISRAËL est un fait réalisé et vérifiable par tous.
Comme CESAR ta main droite doit toujours ignorer ce que fait ta main gauche, mais aujourd'hui les réalités sont visibles comme le nez au milieu de la face.
10.01.2009
GAZA TROP c'est TROP
16° jour de guerre et toujours l'incapacité terrifiante de l'ONU à imposer un cessez le feu qui par éthique s'il n'est pas mis en oeuvre dans les 24 h 00 au plus tard condamnera définitivement cet structure administrative dépassée qu'est l'ONU.
Peu importe de savoir aujourd'hui si ISRAËL avait la légitimité d'agir pour interdire les tirs des "roquettes bricolées" du HAMAS.
La tuerie il n'y a pas d'autre mot, d'enfants de femmes ou de civils est un acte condamné par toutes les conventions et particulièrement celles de GENÈVE.
L'acceptation de dommages dits collatéraux est un concept inventé par nos démocraties occidentales afin de préserver la vie de nos propres soldats pour ne pas heurter nos électeurs et s'assurer ainsi le déroulement d'élections harmonieuses.
Ce qui se déroule aujourd'hui mettra en cause la responsabilité des généraux et de tous les officiers qui conduisent ces actions. (outre le gouvernement qui a donné ces ordres)
Qui pourra demain s'opposer à des poursuites devant le tribunal international de LA HAYE?
Qui pourra interdire ces poursuites, chacun connaît les conséquences de l'emploi de la force face à ces enfants.
Refuser de prendre en considération ces poursuites devant ce tribunal impliquera alors la libération de l'ancien dirigeant (fou ou psychiatre) de PÂLE où siégeait le gouvernement de la Republika Sberska.
Il n'existera jamais deux poids et deux mesures dans le droit, au risque alors de supprimer le droit.
20:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, sarkozy, gaza, palestine, royal
09.01.2009
GAZA au mileu du gué et ensuite la fin de l'ONU pour incapaité congénitale
Et maintenant que faire au milieu du gué?
Pour faire suite aux deux précédents articles publiés sur ce blog essayons d'imaginer quels sont les scenari possibles de sortie de cette catastrophe humanitaire qui se joue sous nos yeux alors que plus personne ne peut dire qu'il ne sait pas et que notre responsabilité collective est dès lors engagée.
Les motifs avancés par l'état d'ISRAËL sont certes légitimement acceptables du simple point de vue politico militaire.
l'objectif stratégique qui devient visible consiste non pas à éradiquer le HAMAS mais d'abord à le priver définitivement de tout moyen d'action militaire.
Réalisable en détruisant toutes ses caches, tous ses sous terrains tous ses armements tous ces sites de fabrication artisanale ou d'assemblage des roquettes chinoises ou Iraniennes.
Soit plus de 500 tonnes de matériels divers.
En détruisant également le noyau dur de ses combattants estimé à moins de 1000 hommes dont le remplacement et surtout la formation nécessitera plus de 10 à 15 ans de délais.
pour rendre réalisable cet objectif TSAHAL avait plusieurs contraintes:
tout d'abord, avoir des renseignements les plus précis possibles pour agir si possible en frappes dites chirurgicales (à savoir sans la moindre perte humaine en vie civile)
garantir un black out total vis à vis de la presse afin d'éviter la prise de conscience internationale des effets mortels inévitables sur les populations de réfugiés présentes.
Disposer de 15 à 30 jours maximum pour atteindre les objectifs fixés avant que la colère internationale oblige les dirigeants du monde à intervenir.
la première phase a été achevée avec succès d'un point de vue strictement technique. destruction de la majorité des centres de décision, Destruction d'une partie du noyau dur, début de destruction des stocks (sans doute à plus de 50% au cours de la première semaine)
Compartimentage étanche des secteurs de toute la bande de GAZA afin d'interdire tout mouvement réalisé au cours des 48 h 00 du début de la seconde phase.
Nous sommes depuis dans la troisième phase celle qui implique d'aller au contact avec les risques mortels pour les fantassins israëliens mais inacceptable pour les populations civiles qui ne peuvent fuir les zones de combat comme l'aurait souhaité l'état major. (parachutage de documents par avion invitant la population à fuir les zones de combat)
avec un territoire de 40 km sur 10 km de large, plus d'un million et demi de réfugiés qui vivent dans des bidons villes, la densité atteint près de 4000 habitants au KM2 sur le territoire soit plus de 10 à 15 000 habitants au Km2 dans les zones urbaines.
dans ces conditions la population civile est prise au piège et l'engagement terrestre de TSAHAL (imposé par le gouvernement) dans ces conditions implique l'acceptation de pertes massives de vies humaines au sein de l'inacceptable pour tout soldat (digne de ce nom) , à savoir les femmes et les enfants.
Nous sommes à moins de 15 jours de la fin des opérations si elles se poursuivent jusqu'à leur terme planifié.
60 à 70% des objectifs sont déjà atteints, les 15 jours restants dans la fenêtre dite "de liberté de manoeuvre" liée essentiellement à la vacance du pouvoir du nouveau président OBAMA aux USA
risquent cependant d'être interrompus suite à la pression populaire mondiale.
Nous pouvons donc dégager dès à présent plusieurs scenarii possibles de sortie de crise.
1/ TSAHAL souhaitera gagner du temps soit 15 jours pour achever le travail conformément à sa planification.
Certaines mesures dites humanitaires seront accordées : trêves des bombardements, ouverture de corridors pour l'évacuation des blessés et des populations civiles.
Chacune de ces avancées faisant l'objet d'âpres négociations à l'ONU alors que toutes ces mesures sont déjà planifiées.
2/ la colère du monde ARABE et celle du peuple de nos démocraties "molles" obligera l'ONU à prendre enfin une décision contraignante pour faire cesser les combats et le retrait de TSAHAL de la bande de GAZA. malgré la neutralité de l'administration moribonde actuelle des USA qui s'oppose à toute décision du conseil de sécurité dirigé depuis peu par la FRANCE.
Dans cette hypothèse le désengagement une fois la décision prise imposera au moins 10 jours pour être effective c'est à dire un laps de temps suffisant pour terminer le "travail". en cours.
Les ballets diplomatiques aux quels nous assistons depuis plusieurs semaines et les annonces ou déplacements de certains simplets de la scène internationale concourent et participent en fait à une diversion dont le seul objectif réel est de gagner le temps nécessaire à la réalisation de cette opértation.
Après la destruction des moyens de nuisance du HAMAS, car l'épilogue est très proche ce parti comme le HEZBOLLAH en 2006 aura vocation à prendre par des élections démocratiques le contrôle de l'autorité Palestinienne.
Ces élections sans doute voulues et anticipées par les stratèges israêliens interdiront alors de négocier avec eux et enterrera définitivement le processus de paix inapplicable d'ailleurs du fait même de la colonisation à outrance de l'ex JUDEE et de la SAMARIE depuis l'évacuation de la bande de GAZA.
la dernière conséquence de cette catastrophe démontrera de manière définitive conformément aux souhaits de l'administration américaine actuelle l'incapacité congénitale du "machin" de l'ONU.
la réforme de cette institution dépassée aux yeux de l'administration BUCH aura ,personne ne peut plus en douter , des interférences sur le règlement futur de toutes les affaires du monde et principalement le règlement souhaité de la crise financière par la CEE et les pays émérgents en discréditant totalement tous les organismes de l'ONU, OMC, OMs etc...
Comme la SDN en 1939 et 1944 l'ONU est en voie de disparition.. "dernier leg" de l'administration finissante des USA.
16:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, sarkozy, ump, crise, gaza, onu
06.01.2009
Conséquences d'un enlisement à GAZA
Comme au sud LIBAN il y a deux ans à peine, l'état ISRAËLIEN a une fois encore sous estimé son adversaire.
La destruction des stocks accumulés dans les galeries creusées dans toutes les agglomérations de la bande de GAZA transformera ces zones de combat en un nouveau Stalingrad .
Les destructions consécutives aux frappes aériennes de même qu'au pilonnages massifs de l'artillerie transformera ces conurbations urbaines en autant de fortins qui impliquera de plus en plus l'engagement au corps à corps des unités spéciales engagées en première ligne.
Le facteur temps et l'impérieux impératif de black out des médias qui prévalaient à cet engagement terrestre ne pourront être atteints.
Alors même que les forces terrestres de TSAHAL parviennent à peine dans les faubourgs de GAZA, l'inextricable intégration des populations civiles qui refuseront leur évacuation obligera l'état major à prendre le risque politiquement mortel de frapper encore plus durement les populations civiles.
l'incapacité d'éviter les fuites de l'information via les chaînes de T.V du monde ARABE mettra alors en évidence la complaisance (coupable) des chaînes des médias occidentales en les marginalisant comme ce fut le cas lors de l'offensive américaine en IRAK.
Les risques de terrorisme international seront alors au plus haut niveau dans toutes les démocraties considérée comme molles face aux souffrances endurées par les populations civiles de la bande de GAZA.
Il ne reste que peu de temps à l'état major pour parvenir à ses objectifs. l'horreur des morts des enfants et des femmes qui sera de plus en plus mis en exergue dans les médias Arabes contraindra alors l'ONU par la voix populaire à intervenir et à faire cesser les combats meurtriers face aux populations civiles.
l'échec prévisible du fait même que le temps estimé pour atteindre ces objectifs ait été une fois encore une erreur imposera soit un retrait honteux, soit un engagement à outrance qui de toute manière ne pourra se solder par une victoire totale.
Imaginons simplement le déploiement de la flotte Russe en Méditerranée comme ce fut le cas en 1956 à SUEZ, date à la quelle par la volonté de la RUSSIE et des USA la FRANCE et l'Angleterre avaient été contraints de quitter la zone de combat et ainsi de perdre définitivement leur rang de grande puissance mondiale.
les conséquences de cette aventure militaire condamnée par avance renforcera alors le prestige politique du HAMAS comme ce fut le cas avec le HEZBOLLAH au sud Liban il y a deux ans.
Les élections prochaines en PALESTINE verront sans doute la disparition totale de FATAH et l'arrivée au pouvoir de cet ennemi mortel d'ISRAËL.
L'autre conséquence sera l'élection en ISRAËL de l'aile la plus conservatrice avec la droite la plus dure.
la victoire politique de l'IRAN sera alors totale, la perspective d'un durcissement face à ce pays sera renvoyé définitivement alors même que la menace la plus grave pèsera jour après jour de plus en plus sur ISRAËL.
14:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, sarkozy, royal, parti socialiste, gaza
05.01.2009
Frappes préventives sur l'IRAN l'heure est venue
Reprise d'une fiche de l'été pour donner un autre éclairage sur ce qui se déroule depuis 10 jours dans la bande de GAZA
28.08.2008
GUERRE contre l'IRAN quel intérêt pour l'EUROPE
Quel Triste avenir pour le Monde?
Sommes nous en train d'assister aux débuts d'un changement historique des équilibres du monde?
Les événements récents tant dans le Caucase, qu'en Afghanistan et plus encore en IRAN ou en mer noire ne sont ils pas les prémices de crises plus dramatiques pour l'humanité.
Toutes les prévisions sensées sans se vouloir alarmistes comme celle de DSK président du FMI n'annoncent rien de bon pour l'économie mondiale pour les prochaines années (voir texte joint ci dessous lien)
La crise Iraniene pourrait sans doute trouver un dénuement plus précoce que l'imaginent les Européens toujours en retard d'une guerre.
plusieurs journaux du nouveau monde font état de la finalisation des préparations du pentagone des USA. face à l'IRAN.
Certains annoncent même que la phase de planification serait achevée, c'est à dire qu'il suffirait que l'exécutif américain le décide pour que les premières frappes soient déclenchées.
La marine des USA elle même se prépare depuis des mois à cet engagement sans cependant inquiéter les Européens.
La presse Israélienne elle même annonce des frappes nucléaires préventives à l'encontre de l'IRAN si la communauté internationale continue à se montrer incapable d'interdire la poursuite des équipements nucléaires Iraniens même civils.
les déficits colossaux des USA mais plus encore leur dépendance vis à vis des fonds souverains Chinois ou Russes imposera demain une approche différente des relations internationales qui reposent depuis toujours sur la force.
La montée en puissance de cette crise devient de plus en plus visible. qui pourrait bénéficier de cette déstabilisation du monde?
Déclencher une guerre contre l'IRAN pour affaiblir l'axe Moscou Pekin Téhéran suite aux réunions de 2007?
Guerre qui entraînerait de facto le départ de l'ONU de la RUSSIE de la CHINE de l'IRAN et de combien d'autres pays?
Guerre dont les conséquences économiques sont telles que personne n'ose les imaginer ni même envisager une telle hypothèse.
Guerre qui obligerait sans doute la RUSSIE à geler son glacis historique, ( la géographie demeure ainsi que les constantes géopolitiques) en annexant les anciens pays de l'est afin d'assurer sa propre sécurité.
Les USA étaient dans leur bon droit en 1961 en faisant courir au monde le risque d' une guerre nucléaire en interdisant le déploiement de missiles nucléaires RUSSES à CUBA, la réciproque est d'autant plus vrai aujourd'hui, avec sans doute aucune réaction américaine pour la défense de l'Europe comme l'avait compris le général de GAULLE en 1966 lors de notre départ du commandement intégré de l'OTAN. l'emploi nucléaire stratégique US se limite depuis lors à la seule défense du sanctuaire national.
Guerre qui embraserait immédiatement le moyen-Orient (La presse Israélienne envisage d'ailleurs des frappes préventives contre le LIBAN ).Guerre qui déclencherait la révolte et la guerre sainte à l'encontre des croisés comme nous qualifient les islamistes ou tout simplement le monde Musulman dans sa grande majorité populaire.
Seront nous capables d'endiguer cette spirale infernale dont nous connaissons par l'HISTOIRE les funestes conséquences?
Le nain politique désarmé qu'est l'Europe depuis 1945 devrait peser sur l'avenir commun, mais nous sommes impuissants car tel l'ont voulu nos dirigeants.
L'heure de vérité est sans doute plus proche que nous l'imaginons, ne pouvant plus nous défendre nous deviendrons comme au 4° siècle l'enjeu des futurs vainqueurs qui déferleront sur nos grasses terres .
Alors l'équilibre de notre monde aura changé!
liens:
perspectives économiques du FMI
http://www.imf.org/external/french/pubs/ft/weo/2008/update/02/pdf/0708f.pdf
Survol du ralentissement mondial
http://www.go-bourse.com/Survol-du-ralentissement-mondial.html
Synthèses de la Banque mondiale
http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/NEWSFRENCH/0,,contentMDK:21801061~pagePK:64257043~piPK:437376~theSitePK:1074931,00.html
les risques d'une guerre contre l'IRAN
http://www.cmaq.net/node/30725
La crise alimentaire mondiale source de guerre selon DSK FMI
http://crise2007.wordpress.com/2008/04/18/la-crise-alimentaire-peut-entrainer-des-risques-de-guerres-selon-dominique-strauss-kahn/
Guerre nucléaire contre l'IRAN la planification du pentagone est terminée
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=1943
Fiche sur l'IRAN de la CIA (juillet 2008)
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/print/ir.html
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LA PROCHAINE BRIGADE Francaise EN afghanistan
les opérations en cours à GAZA dans l'attente de celles qui suivront face aux menaces que fait peser l'IRAN donneront alors des explications sur le bien fondé de l'engagement d'une brigade entière Française en AFGHANISTAN comme l'annonce déjà la presse aux usa;
RAPPEL D'UNE NOTE PUBLIEE LE:
22.08.2008
Pourquoi et COMMENT rester en AFGHANISTAN
Le choc de la perte de 10 combattants et des 21 blessés en Afghanistan ne doit cependant pas occulter l'essentiel même si de nombreux français souhaitent le retour de nos soldats. (55% dans les sondages aujourd'hui)
En 1938 après MUNICH nos représentants du gouvernement avaient été accueillis par une foule en délire aux cris de:"La paix est sauvée"
Nous savons tous depuis comme le prévoyait alors le futur premier ministre Wiston CHURCHILL que nous avons eu le déshonneur , la guerre et pire encore pour la France la défaite et 4 ans d'occupation.
Il est logique après une telle catastrophe alors que les Français qui sont dans leur grande majorité totalement ignares des affaires étrangères et des combats que notre pays mène depuis 2002 dans ce pays du bout du monde, se posent enfin des questions.
Or les questions posées mais plus encore les réponses partielles données viennent perturber leur compréhension du fait d'un mélange voulu ou non des questions pourquoi, comment?
A la question du pourquoi, Lionel JOSPIN et Jacques CHIRAC comme l'ensemble de la communauté internationale y ont donné une réponse sans appel dès 2002 qui est toujours d'actualité malheureusement.
Ce pays grand comme la FRANCE (650 000 km2) se situe en zone montagneuse avec des frontières communes avec l'IRAN,le PAKISTAN, l'INDE la CHINE et plusieurs anciennes républiques de l'ex URSS.
Pays qui produit aujourd'hui encore 90% de l'opîum consommé dans le monde, production qui avait chuté avec la présence des TALIBANS au pouvoir mais totalement reconstituée depuis la présence des forces occidentales.
Ce pays féodal n'en déplaise aux intellectuels Français qui ont le sentiment de se trouver à l'étranger dès qu'ils franchissent le périphérique parisien vit comme toujours dans un système tribal.
organisation militaro-religieuse, qui perdure depuis le haut moyen-âge.
Les Talibans tels que nous les présentent par facilité nos amis US n'ont en fait rien à voir avec la réalité.
il s'agit de tribus multiples et d'ethnies qui s'allient en fonction de leurs seuls intérêts.
tribus qui mènent la guerre depuis la nuit des temps avec une capacité de fabrication d'armement qui depuis le début du 20° siècle a toujours émerveillé les occidentaux.
Les valeurs occidentales imposées par la force et l'organisation de pseudo élections qui répondent à nos seuls critères démocratiques occidentaux ne correspondent à rien dans un monde féodal.
Par ailleurs l'ensemble de ces tribus ne sont pas fixées sur un seul territoire et se déplacent depuis des siècles au delà des frontières tracées depuis la fin du XVIII° siècle par les occidentaux.
Il s'agit cependant d'une zone qui depuis la fin de la guerre sainte contre l'URSS héberge les bases d'entraînement d'al QUAÏDA, créées par la CIA dans les années 80 et qui depuis se sont retourné vers les infidèles que nous sommes ,en occupant depuis 1990 les lieux saints de l'ISLAM en ARABIE SAOUDITE.
Ce territoire qui a toujours connu la guerre, ne peut rester un sanctuaire de combattants islamistes à proximité de l'IRAN de l'Inde et surtout du Pakistan qui comme l'Inde possède l'armement nucléaire.
A la question pourquoi les représentants du peuple français ne peuvent donc qu'être unanimes, notre présence comme membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU nous impose cette présence comme d'ailleurs 25 autres pays de la CEE.
En revanche il peut y avoir beaucoup de divergences aux réponses à la question du comment.
les RUSSES de l'ex URSS ont mené une guerre très dure dans cette zone de montagne.
certains ignares se plaisent à dire que cette armée n'était pas à la hauteur.
Pour ceux qui connaissaient l'armée ROUGE l'appréciation est toute différente,
or avec près de 300 000 hommes et un engagement total, l'URSS comme les USA au VIET NAM ont perdu la guerre face à des combattants rustiques dans un pays adapté à la guérilla.
La guerre comme l'enseignait déjà CLAUSWITZ n'est que de la politique conduite avec d'autres moyens et réciproquement.
Aucune solution n'est donc possible qu'avec un seul aspect, la politique doit impérativement être conduite de pair avec toute action militaire si nous devons nous maintenir sur ce théâtre d'opération.
Il n'y a pas d'autre alternative.
les conséquences sont donc claires, les négociations devront être renouées avec les Talibans ou les seigneurs de la guerre. certains sont de confession CHIITE et donc proches de l'IRAN, d'autres sont Sunnites et par conséquent dissociables des premiers.
Le pouvoir politique corrompu doit être remplacé au plus vite et la reconstruction du pays entammée après 30 ans de guerre et la destruction totale de toutes les infrastructures du pays.
Les actions militaires devront être repensées fondamentalement avec des techniques de contre guerrila telles que les conduisaient nos commandos de chasse en Indochine puis en ALGERIE.
Action totalement décentralisée afin de conserver l'autonomie et surtout la surpriseet l'initiative tout en destabilisant l'adversaire qui ne pourra plus être comme "un poisson dans l'eau" au sein de son peuple.
Ces actions militaires n'ayant de sens qu'avec la conduite d'une réelle politique au profit exclusif du peuple en liaison cependant pour tenir compte des réalités avec les seigneurs de guerre.
Cette nouvelle approche stratégique que récuse les USA aujourd'hui est seule de nature à donner les résultats escomptés.
l'Afghanisation comme la vietnamisation en son temps est un leurre mortel pour nos troupes présentes.
La technologie est insuffisante, l'engagement de moyens strictement humains adaptés au terrain montagneux est un impératif depuis Jules César dans le combat en montagne.
La reprise conjointe de l'action purement politique liée toute action militaire est un autre impératif qui s'il n'est pas respecté sera lui aussi mortel pour nos troupes.
17:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, sarkozy, parti socialiste, crise, iran
GAZA et Après ; suite de l'article
Gaza et après suite des articles déjà publiés
De nombreux commentaires ou articles publiés sur le blogs prêtent non pas à sourire car la guerre est toujours un désastre mais à constater que trop de nos compatriotes n'ont aucune culture géopolique.
Tous ces billets plus ou moins sincères se focalisent sur les conséquences d'un phénomène sans jamais essayer de donner une perspective plus globale à ce qui se déroule sous nos yeux et d'ne comprendre les motifs réels.
(en clair une vision de pousse cailloux, sans donner le moindre début d'analyse visant à comprendre ce qui se passe)
L'émotion semble comme toujours être le seul moteur de la réflexion de ces trop nombreux écrivains du dimanche qui par manque de connaissance sont comme ces spectateurs d'un tournoi d'échecs à s'émerveiller devant un coup inattendu ( pour les seuls néophytes qu'ils sont) alors que le moindre débutant apprend à anticiper les coups à deux ou trois tours.
Comme nous l'écrivions il y a plusieurs semaines déjà en revenant sur les fondamentaux des relations difficiles et sans solution de cette région du monde, nous insistions alors sur l'hypothèse des véritables motifs de cet engagement de TSAHAL dans la bande de GAZA.
L'argument avancé d'interdire les tirs des roquettes "bricolées" par le HAMAS est le seul qui puisse être admis intellectuellement par la communauté internationale, il n'est que de lire tous les commentaires dans les médias.
L'objectif de plus en plus clair perceptible derrière l'engagement terrestre des forces Israélienne consistera non pas à éradiquer le Hamas (qui au passage est une force politique démocratiquement élue) mais surtout à le priver dans l'avenir de toute initiative par la destruction de la totalité de ses stocks d'armement, missiles, lance roquettes anti char explosifs et munitions de toute sorte.
Menaces potentielles qui dans l'hypothèse de l'ouverture d'un second front ailleurs ferait peser une menace intolérable sur les arrières de ce petit pays.
La destruction de stocks devient donc inévitable et justifie à elle seule cet engagement militaire.
En retenant cette hypothèse nous pouvons alors essayer d'en déduire les modes d'actions que l'état major devrait appliquer pour remplir cette mission confiée par l'état israélien à TSAHAL.
Qui peut feindre d' ignorer la qualité des services de renseignement ISRAÉLIENS mieux connus sous le nom de MOSSAD?
Souvenons nous qu'en 1967, l'identification de tous les officiers jusqu'au grade de capitaine (commandant d'unité élémentaire 100 à 150 combattants) avait été réalisée et que toutes leurs réactions au combat avaient également été analysées et intégrées avant même le début de cette guerre qui se traduira après seulement 6 jours par l'occupation totale de la Palestinien, du Golan et du Sinaî.
Dans ces conditions, l'organisation de toutes les forces du HAMAS est parfaitement connue de ce service , ainsi d'ailleurs que l'ensemble des emplacements et des la constitution des stocks d'armes et d'explosifs dont la nature justifiera sans doute demain cet engagement qui vise à sa destruction totale.
Tsahal dispose cependant d'un laps de temps assez limité c'est à dire jusqu'à fin janvier pour parvenir à ses fins. Date à la quelle la paralysie apparente de l'exécutif US ne pourra plus être évoquée avec la prise de fonction du nouveau président OBAMA. (bien silencieux au demeurant)
La bande de GAZA est un minuscule territoire mais où sont entassés plus d'un million et demi de personnes majoritairement réfugiés dont la survie alimentaire est assurée par l'Europe et donc la CEE, qui assiste impuissante depuis toujours à la destruction des infra structures qu''elle finance et difficilement mises en place, hôpitaux, écoles, ministères, aéroport etc...
Pour parvenir à ses fins dans un laps de temps réduit, TSAHAL devra compartimenter ce territoire afin d'interdire tout déplacement et donc le transfert des stocks d'armement.
Nous assistons à cette phase depuis deux jours déjà. Phase certes terrestre mais qui se traite à distance (par l'artillerie et l'aviation) et dans des zones non urbaines.
Cette phase devrait s'achever d'ici moins d'une semaine avec la paralysie totale de tout mouvement hors des villes du territoire.
Commencera alors la phase la plus délicate qui consistera à nettoyer les sous secteurs déjà bien ciblés pour atteindre les stocks d'armement déjà identifiés.
L'intégration du HAMAS au sein des populations civiles semble donc logiquement être l'obstacle majeur à cette seconde phase qui par construction devra être totalement décentralisée dans la conduite.
Nous assisterons alors à l'évacuation totale des populations civiles secteur par secteur dans le but d'isoler les combattants du HAMAS. (ce qui ne sera pas sans rappeler la méthode utilisée par la Wermacht dans le nettoyage honteux du ghetto de VARSOVIE)
Les filtrages qui seront mis en place permettront alors de neutraliser tous ceux qui potentiellement auraient pu faire parti des forces combattantes du HAMAS dont tous les officiers de TSAHAL détiendront les listings à jour.
La phase de nettoyage y compris dans les zones urbaines s'effectuera par des appuis massifs d'armes lourdes avec éventuellement des lance flammes et des gaz de combat afin d'éviter le maximum de perte au sein de l'infanterie de TSAHAL.
Les combattants du HAMAS qui accepteront ce sacrifice devront avoir une motivation affirmée.
Un pourcentage sans doute très minime de ces combattants acceptera ce type de combat, sans doute les 1000 combattants d'élite qui une fois morts, privereront définitivement le mouvement Palestinien de ses deux seules ressources, ses armes et munitions et surtout ses éléments les plus engagés et les plus fiables. (10 à 15 ans de délais gagnés)
à terme ce sera la communauté internationale elle même qui prendra en charge la sécurisation de ce territoire en déployant comme au sud LIBAN un cordon de casques bleus dont la mission essentielle sera d'interdire tout tir de mortier et de roquette sur les villages israéliens situés à moins de 10 km au nord de la frontière.
Les trois semaines prochaines sont cependant à haut risque. En effet le HEZBOLLAH sur injonction de l'IRAN pourrait reprendre les combats et ainsi créer un second front (déjà intégré dans la planification Israëlo américaine).
Le RUE et les peuple arabes contrairement à leurs dirigeants pourraient poser problème à la planification écrite par l'état major d'où sans doute la nécessité impérieuse de contrôler toutes les informations ou au moins en maîtriser la diffusion dans le temps.
L'arme de l'information étant intégrée dans tous les états majors depuis le Viet Nam comme plus importante encore que les frappes aériennes.
Le black out Total concernant l'évacuation sectorielle des populations civiles impératives en cours d'opérations ne devra donc être connue de la presse qu'une fois la destruction des caches d'armes identifiées détruites.
l'inventaire à la Prévert des stocks détruits justifiera alors à postériori l'action engagée.
Mais dans un mois alors que les caches d'armes auront été détruites, que les forces les plus opérationnelles du HAMAS auront été anéanties, qui pourra alors s'opposer à des frappes préventives sur les sites nucléaires IRANIENS qui représentent la seule réelle menace existentielle de l'état d'ISRAËL?
Pour s'en convaincre il n'est que de relire la presse Israélienne depuis 6 mois déjà.
03.01.2009
Gaza début de l'offensive mais après?
Il ne reste que 15 jours à peine à Tsahal pour éliminer non pas le Hamas mais surtout les stocks d'armes si ces derniers sont découverts.
Armements dont chacun sait qu'ils ont été fournis par l'IRAN via la Syrie malgré les tentatives récentes de normalisation en cours qui depuis quelques jours sont au point mort.
La neutralisation "bienveillante" des USA ne pourra durer plus de 15 jours et l'arrivée du futur président modifiera sans doute profondément la donne géopolitique à moins que ce conflit se généralise d'abord au sud Liban mais surtout face à l'IRAN qui représente pour Israël la seule et réelle menace vitale si ce pays parvient à ses fins à savoir le contrôle de l'armement nucléaire dans moins de 18 mois.
Les combats qui débutent s'avéreront beaucoup plus meurtriers tant pour les Israéliens que pour les populations civiles que l'imagine son ministre de la défense et ses états majors.
La guerre urbaine face à des combattants disposant d'armement anti char de troisième génération imposeront systématiquement des pertes collatérales de populations civiles inacceptable pour l'opinion international.
L'engagement efficace des blindés sera limité par l'utilisation du terrain des combattants du HAMAS estimés à plus de 15 000 hommes dont 1000 seraient particulièrement bien entraînés et surtout remarquablement équipés pour ce type de guérilla urbaine.
L'infanterie israélienne sera dans l'obligation d'aller au contact à moins que l'état major prenne le risque mortel d'appuyer ses troupes en utilisant l'appui indirect de ses mortiers et de son aviation tactique.
Les morts des civils se compteraient alors par centaines voir au pire par milliers.
Que peut craindre Tsahal ou que souhaitent les dirigeants d'Israël?
l'ouverture d'un second front au sud Liban est non seulement prévisible mais sans doute souhaité et planifié par l'état major afin d'impliquer non seulement la communauté internationale (par la mort de plusieurs casques bleus déjà présents) mais surtout l'IRAN dans la perspective de pouvoir frapper maintenant les bases nucléaires de ce pays.
La neutralité "bienveillante" de tous les dirigeants Arabes modérés, qui craignent encore plus l'IRAN qu'ISRAËL contraste avec la ferveur populaire de la rue .
Les heures qui viennent, les lourds bilans prévisibles de part et d'autre mais plus encore l'ouverture du second front au nord d'Israël confirmeront ou infirmeront ce scénario catastrophe mais tellement prévisible sur le plan stratégique.
01.01.2009
Le risque d'isolement de l'état ISRAËLIEN d'ici 2040
L'intérêt du moyen orient
Les évènements récents de la bande de GAZA ne peuvent être isolés d'un contexte beaucoup plus global:
rappel de plusieurs notes publiées en juillet 2006
L'INTERÊT DU MOYEN ORIENT Ou la présence américaine dans cette région ?
Cette région du monde, outre le fait qu’elle soit le berceau des plus grandes civilisations du monde s’est retrouvée plongée dans l’oubli durant des siècles.
La découverte du pétrole aux USA au milieu du XIX° siècle et l’irruption d’une nouvelle société exclusivement fondée sur l’utilisation de l’énergie fossile ont rendu toutes les économies du monde directement dépendantes des réserves pétrolières de cette région.
Plus personne aujourd'hui peut nier que les USA ont pu gagner la guerre de 45 en Europe sans les approvisionnements en carburant provenant d'Arabie saoudite.
Nous savons cependant depuis déjà de longues années que ces réserves si importante soient elles, sont limitées et qu’il conviendra dans un laps de temps assez court de trouver d’autres sources d’énergies que le pétrole. (Pic prévu en 2015 au plus tôt et baisse de 10% de la production mondiale)
Cette prise de conscience débutée lors du premier choc pétrolier en 1973 qui fut la conséquence de la guerre du KIPPOUR, mais aussi de celle de 1967 aura pour effet dans certains pays comme la France d’imaginer des solutions de substitution ;
C’est ainsi que l’énergie nucléaire dérivée de nos travaux sur le nucléaire militaire permit à notre pays de s’équiper et de fournir aujourd’hui plus de 80% de notre consommation électrique. (A noter au passage que la filière française de nucléaire civil est unique dans sa technologie que nous sommes les seuls à utiliser.)
L’ensemble de l’économie US repose depuis près d’un siècle sur l’utilisation de cette énergie fossile alors même que les réserves du territoire des états unis sont pratiquement asséchées depuis plus de 50 ans.
Les ressources résiduelles qui représentent cependant plus de 5 à 10 ans de consommation du pays sont stockées en réserves stratégiques depuis dans les Appalaches.
L’adaptation de l’économie mondiale à d’autres sources d’énergie est d’un intérêt vital aussi bien pour les pays occidentaux que pour toutes les grandes puissances émergentes comme la CHINE L’INDE ou le BRESIL. Dont le développement dépend directement aujourd’hui de l’utilisation de cette source d’énergie.
En ce qui concerne les Etats-Unis d’Amérique, cette prise de conscience qui remonte à plus de 15 ans, impose encore aujourd’hui un délais incompressible de 25 à 30 ans pour permettre à l’économie de ce pays de se dégager TOTALEMENT de la contrainte de l’utilisation du pétrole.
La MAÎTRISE DE SES SOURCES D’APPROVISIONNEMENT en CARBURANT est donc une nécessité VITALE et un CASUS BELLI s’il était remis en cause par quelque nation qui soit.
Ceci éclaire sans doute l’attitude des USA dans son action qui vise à contrôler encore les moyens d’extraction de l’IRAK. Il n’aura échapper à personne que cette guerre n’a jamais détruit volontairement de la part des forces de la coalition la moindre installation pétrolière.
La stratégie américaine est encore plus perceptible dans d’autres parties du monde comme en AFRIQUE (Tchad, Cotco au Cameroun) ou au sein même des anciens états pétrolier de l’ex URSS. (oléoducs Afghans ou Géorgiens)
La concurrence effrénée des pays émergents oblige donc cette grande puissance à contrôler pour encore 25 ans la quasi-totalité des sources d’approvisionnement du monde.
Quelle sera l’attitude des USA dès lors que son économie ne sera plus tributaire de cette source d’énergie qui sans doute sera en passe d’épuisement face à la demande mondiale ?
Cette partie du monde perdra logiquement de son intérêt et risque en conséquence de retomber dans l’oubli comme ce fut le cas jusqu’au début du XX° siècle.
Le centre du monde se confirmera également en ASIE et tout particulièrement autour de la CHINE et de l’INDE où résidera plus de la moitié de la population de la planète.
La nécessaire et IMPERATIVE présence US au moyen orient s’estompera définitivement laissant ainsi le champ libre aux populations locales pour régler SEULES leurs différends.
Nous assistons sans doute sur le plan géopolitique à l'action directe des USA dans cette partie du monde pour les raisons évoquées ci dessus au moins jusqu'en 2040.
La PERSE ou l'IRAN d'aujourd'hui a vocation à retrouver son rôle de puissance dominante de toutes ces régions qu'elle a historiquement contrôlées souvent d'une main de fer. (conquête de Bagdad en particulier)
La capacité prochaine de cette grande Nation à détenir d'ici moins de 18 mois l'armement nucléaire malgré toutes les actions entreprises par l'ONU sous l'impulsion des USA posera dès lors un rapport de force totalement différent.
En effet, cet armement donnera la parité avec les autres puissances détentrices de l'armement nucléaire et en premier lieu l'état d'ISRAËL.
le soutien des USA à ISRAËL s'inscrit donc aujourd'hui dans le contrôle de ces champs pétroliers qui sont toujours vitaux pour son économie (qui représente au passage plus de 13 000 milliards de dollars soit plus de 25% du PIB du monde)
Interdire à l'IRAN la maîtrise de l'armement nucléaire devient donc vital non seulement pour ISRAËL mais pour les USA du moins jusqu'en 2040, date à la quelle ce grand pays disposera d'autres sources énergétiques.
Il est donc vital de gagner du temps, temps en revanche qui marquera en 2040 le désengagement définitif des USA de cette zone du monde et qui laissera alors ISRAËL face à deux problèmes inscrits dans le marbre.
L'effacement définitif de son plus grand soutien qui n'aura alors plus d'intérêt vital à se maintenir mais surtout la bombe démographique déjà visible à l'intérieur même de l'état d'ISRAËL.
Les ISRAËLIENS Arabes et donc non juifs représentent plus de 35% de l'ensemble de la population de cet état.
Citoyens Israëliens certes , mais comme en Afrique du sud il y a encore peu de temps de seconde zone du fait même qu'il leur est interdit de servir au sein de TSAHAL l'armée nationale.
Ce % augmente de manière vertigineuse comme au KOSOVO au cours des années 1965 à 2000.
Petite province Serbe (berceau HISTORIQUE de ce pays) où la population SERBE représentait encore en 1970 plus de 75% de la population totale alors que la population d'origine ALBANAISE en comptera plus de 80% en 2000 jusqu'à l'indépendance de ce pays.
La sécurité immédiate d'Israël repose donc sur la destruction des stocks d'armes tant du HAMAS que du hezbolah (au sud liban) soutenus par la Syrie et surtout l'IRAN.
Comment cette sécurité pourra t elle être assurée dès 2010 quand l'IRAN détiendra l'armement nucléaire?
Cet inversion de facteur contraindra les USA à négocier directement avec la "PERSE" sans y intégrer le facteur isralien ¨ qui se retrouvera alors de facto seul à assurer sa sécurité.
GAZA le pretexte initial limité
Bande GAZA le pretexte
Les frappes "préventives" contre la Hamas si bien annoncées dans la presse israélienne depuis des semaines ne peut surprendre que les naïfs.
Certes les tirs de " roquettes bricolées" par le Hamas sur le territoire Israélien en est le seul justificatif mais est ce le seul?
Mais c'est sans doute omettre de signaler la poursuite intensive des colonisations interdites par l'ONU. mais qui en ISRAËL se soucie des résolutions de l'ONU?
L'application de ces résolutions ne concernent malheureusement que les pays pauvres et sans défense de l'Afrique ou les petits états des Balkans, Au nom de quel principe ISRAËL devrait il se soumettre aux décisions "des ennemis" de ce pays fussent ils les représentant du monde par le truchement de l'ONU.
les états membres seraient égaux en principe dans l'application des résolutions du conseil de sécurité de l'ONU mais certains le sont plus que d'autres .
Tel est l'enseignement que chacun peut tirer au cours des 60 années écoulées depuis 1948.
Mais quels seraient les véritables motifs de ces frappes?
le calendrier électoral donne sans doute une autre explication de ce durcissement du pouvoir en place en Israël de même que les prochaines élection au sein même du territoire Palestinien.
En effet chacun sait que les prochaines élections en Israël porteront sur la capacité du pouvoir actuellement en place à défendre le territoire national.
capacité mise durement à l'épreuve lors de la tentative d'invasion du LIBAN face a HEZBOLLA.
Qui peut alors s'étonner des déclarations tant de la ministre des affaires étrangères que celles de l'opposition de droite encore plus intransigeante?
Concernant la Palestine, l'élection du nouveau président de l'autorité Palestienne est programmée dans deux semaines à peine.
Les critiques Politiques du HAMAS plus ou moins fondées (mais plus que moins) sur l'incapacité du président actuel face à ISRAËL d'interdire la poursuite des colonisations au passage interdites par l'ONU, de même que le blocus total mis en place sur la bande de GAZA permet alors de penser que ce mouvement considéré comme terroriste par Israël pourrait suite à des élections démocratiques devenir le plus légalement possible le parti du gouvernement de l'Autorité Palestinienne.
Résultats des urnes même démocratiques inacceptables pour les partis politiques ISRAËLIENS.
raisonnement curieux pour des "démocrates "où le verdict des urnes d'un peuple ne pourrait être admis que s'il est conforme à la volonté ou ou désirs d'un peuple voisin?
mais cette catastrophe s'inscrit dans un autre jeu plus subtil encore.
En effet le futur président OBAMA n'entrera en fonction qu'à partir du 15 janvier 2009. l'administration actuelle est donc immobilisée de même que celle du futur président des USA elle même impuissante à agir.
Cette démonstration de force face au HAMAS et probablement dans quelques jours face au HEZBOLLA au LIBAN qui ne pourra rester inerte au risque de perdre tout crédit au sein du monde ARABE Mettra les USA dans une situation qu'ils n'auront pas souhaitée.
En effet le SEUL grand pays régional seul capable de trouver une solution géo politique à cette crise qui dure depuis 60 ans n'est autre que l'IRAN.
Iran que l'armée d'ISRAËL (lire la presse israélienne depuis 6 mois déjà) se prépare à frapper avec ou sans l'accord de l'ONU et des USA.
Ces frappes suicidaires n'ont donc d'autre objet que n de profiter d'une créneau d'immobilisme totale de l'administration des USA afin de provoquer une réaction de l'IRAN qui deviendrait de facto un casus belli pour le destruction des sites nucléaires IRANIENS , du fait même que dans moins de 18 mois, la maîtrise de cette armes deviendra une réalité qui de fait modifiera définitivement
toute approche géopolitique de cette Région dont l'IRAK et l'Afghanistan et le PAKISTAN.
Les enjeux changeront d'échelle et interdiront alors toute liberté de manoeuvre d'ISRAËL, qui comme la FRANCE ou la GRANDE BRETAGNE en 1956 à SUEZ rentrera dans le rang des petites puissances et devra alors se soumettre TOTALEMENT aux décisions de l'ONU.
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PALESTINE le retour aux fondamentaux
rappel d'une note prémonitoire publiée le 23 juin 2008 sur ce blog
La palestine, et maintenant?
La dégradation de la situation dans la bande de gaza était prévisible depuis le début de l'année 2008.
le déploiement d'une force bancale de l'ONU dans le courant de l'année 2006 devrait logiquement inquiéter ceux qui ont pris cette décision si la guerre se propageait à ,nouveau aux frontières nord d'ISRAËL.
rappel d'une note publiée le 26 juillet 2006 et reprise en mai 2008.
Avenir de nos casques bleus au sud LIBAN demain?
Les terribles évènements qui se déroulent sous , nos yeux dans la bande de GAZA, doivent nous obliger à réfléchir aux risques encourrus par nos soldats dép)loyés au sud LIBAN.
en effet la guerre en cours ne pourra se limiter à cette seule zone et de violents affrontements risquent logiquement de reprendre tant au sud Liban que sans doute à la frontière Syrienne.
rappel d'une fiche publiée sur ce blog au sujet de la crédibilité de l'engagement de sioldats de la paix dans un conflit ouvert.
Note du 15 08 2006
GAZA, le rôle de l'IRAN, des USA et des autres
Pour comprendre ce qui se déroule sous nos yeux au sud d'israël, il convient au moins de comprendre quels étaient les enjeux il ya seulement deux ans face au Hesbollah.
Le rôle incontournable de l'IRAN est inscrit non seulement dans la politique mais d'abord dans la géographie de cette région.
La géopolitique seule peut donner les quelques clés çindispensables pour se faire un début de compréhension et ne pas subir les intox inévitables de la presse toujours bien pensante.
rappel d'une fiche publiée sur ce vblog le 2 08 2006 concernant les scenarii possibles envisageables à cette époque.
29.12.2008
Moyen Orient deux approches opposées
La guerre qui ,débute dans la bande de gaza ne doit pas occulter les divergences en ce qui concerne les solutions préconisées par les USA et l'Europe.
la dernière guerre du LIBAN doit rester en mémoire pour comprendre la suite de ce qui se passe aujourd'hui au sud d'Israël dans la possibilité cependant de reprendre face au hezbollah malgré la présence insuffisante de quelques casques bleus (désarmés)
rappel d'une fiche publiée le: 28 juillet 2006 sur ce blog:
L'intérêt du moyen orient
les évènements récents de la bande de GAZA ne peuvent être isolés d'un contexte beaucoup plus global:
rappel d'une note publiée en juillet 2006 lorq de la guerre du LIBAN
23.07.2006
L'INTERÊT DU MOYEN ORIENT
L’AVENIR DU MOYEN ORIENT
Ou la présence américaine dans cette région
Cette région du monde, outre le fait qu’elle soit le berceau des plus grandes civilisations s’est retrouvée plongée dans l’oubli durant des siècles.
La découverte du pétrole aux USA au milieu du XIX° siècle et l’irruption d’une nouvelle société exclusivement fondée sur l’utilisation de l’énergie fossile ont rendu toutes les économies du monde directement dépendantes des réserves pétrolières de cette région.
Nous savons cependant depuis déjà de longues années que ces réserves si importante soient elles, sont limitées et qu’il conviendra dans un laps de temps assez court de trouver d’autres sources d’énergies que le pétrole.
Cette prise de conscience débutée lors du premier choc pétrolier en 1973 qui fut la conséquence de la guerre du KIPPOUR, mais aussi de celle de 1967 aura pour effet dans certains pays comme la France d’imaginer des solutions de substitution ;
C’est ainsi que l’énergie nucléaire dérivée de nos travaux sur le nucléaire militaire permit à notre pays de s’équiper et de fournir aujourd’hui plus de 80% de notre consommation électrique. (A noter au passage que la filière française de nucléaire civil est unique dans sa technologie que nous sommes les seuls à utiliser.)
L’ensemble de l’économie US repose depuis près d’un siècle sur l’utilisation de cette énergie fossile alors même que les réserves du territoire des états unis sont pratiquement asséchées depuis plus de 50 ans.
Les ressources résiduelles qui représentent cependant plus de 5 à 10 ans de consommation du pays sont stockées en réserves stratégiques depuis dans les Appalaches.
L’adaptation de l’économie mondiale à d’autres sources d’énergie est d’un intérêt vital aussi bien pour les pays occidentaux que pour toutes les grandes puissances émergentes comme la CHINE L’INDE ou le BRESIL. Dont le développement dépend directement aujourd’hui de l’utilisation de cette source d’énergie.
En ce qui concerne les Etats-Unis d’Amérique, cette prise de conscience qui remonte à plus de 15 ans, impose encore aujourd’hui un délais incompressible de 25 ans pour permettre à l’économie de ce pays de se dégager TOTALEMENT de la contrainte de l’utilisation du pétrole.
La MAÎTRISE DE SES SOURCES D’APPROVISIONNEMENT en CARBURANT est donc une nécessité VITALE et un CASUS BELLI s’il était remis en cause par quelque nation qui soit.
Ceci éclaire sans doute l’attitude des USA dans son action qui vise à contrôler encore les moyens d’extraction de l’IRAK. Il n’aura échapper à personne que cette guerre n’a jamais détruit volontairement de la part des forces de la coalition la moindre installation pétrolière.
La stratégie américaine est encore plus perceptible dans d’autres parties du monde comme en AFRIQUE ou au sein même des anciens états pétrolier de l’ex URSS.
La concurrence effrénée des pays émergents oblige donc cette grande puissance à contrôler pour encore 25 ans la quasi-totalité des sources d’approvisionnement du monde.
Quelle sera l’attitude des USA dès lors que son économie ne sera plus tributaire de cette source d’énergie qui sans doute sera en passe d’épuisement face à la demande mondiale ?
Cette partie du monde perdra logiquement de son intérêt et risque en conséquence de retomber dans l’oubli comme ce fut le cas jusqu’au début du XX° siècle.
Le centre du monde se confirmera également en ASIE et tout particulièrement autour de la CHINE et de l’INDE où réside plus de la moitié de la population de la planète.
La nécessaire et IMPERATIVE présence US au moyen orient s’estompera définitivement laissant ainsi le champ libre aux populations locales pour régler SEULES leurs différends.
24 décembre 2008
ARVI PAS les parisiens!
Adieu les parisiens, Combien ça va?
Un temps de curé depuis une semaine déjà et des prévisions aussi bonnes jusqu'au 4 janvier heure du départ pour les heureux veinards présents à la montagne.
Le volume des touristes semble en légère baisse comparativement à toutes les années précédentes contrairement aux fausses annonces des médias. (du jamais vu depuis 1954)
Peu de skieurs sur les pistes fait inhabituel et surprenant en cette période de l'année, mais quel plaisir pour ceux qui sont présents.
la crise même ici se fait sentir, les terrasses des restaurants d'altitude ne font plus le plein et phénomène curieux, les repas sont remplacés par des consommations moins onéreuses. (café ou jus de fruit)
Avec un tel début de saison que sera janvier?
une catastrophe non plus prévisible mais annoncée.
Mais ne gâchons pas notre plaisir, une tempête de grand beau, une neige poudreuse et froide à souhait, les couloirs en face nord, "mônstre " de raideur et de glace bleue, un véritable régal.
AR'VI PAS
voir album photos sur ci dessous
Adieu les parisiens: Combien ça va ?
grand BÔ, vue du mont blanc depuis beauregard et
le col des Aravis
direction l'ETALE par manigod
Les terrasses sont incomplètes et les consommations assez rares
Peu de skieurs sur le pistes, que du bonheur pour ceux
qui peuvent en profiter
Quel soleil un véritable temps de février, et cela va durer 10 jours encore
le bas de la piste de la petite Cavagnoux décédée en compétition
en Autriche il y a quelques années déjà.
le nom de ta piste nous rappelle ta mémoire et ta gentillesse
départ de la piste CAVAGNOUX
Une pensée émue pour tous ceux qui sont sous la crasse
changement de domaine top dret vers le massif de l'Aiguille
descente vers le mur Grospiron
belles bosses, mieux en bas qu'en haut même si la neige est agréable
et facile
arrivée au crêt du loup chez Arthur
le stade des bosses pour les surfeurs où
candide THOVEX a fait ses débuts
changement de massif direction balme, chaîne des ARAVIS
et la pointe percée tout à gauche de la photo
arrivée du télécabine de BALME
suite du panorama vers le grand BÔ
début du panorama du col de balme.
à gauche la pointe percée,
puis plus à droite la chaîne des FIS sur la gauche le Criou (samoëns)
et tout à droite le massif des aiguilles rouges (toutes blanches)
au premier plan, le domaine de la GIETTAZ relié à celui de MEGEVE depuis deux ans.
derrière, toute la chaîne du mont blanc (à droite)
et sur la gauche jusqu'à l'aiguille verte
toujours le mont blanc, la verte et les drus à gauche, mais les dômes de miages
à droite du mont blanc
fin du panorama, le mont blanc à gauche, les dômes de miage, le tondu, l'aiguille des glaciers qui surplombe le col de seigne et sur la droite tout au fond le beaufortin
dernier regard avant de descendre, au premier plan le domaine de la GIETTAZ
prochainement relié à partir du col de BALME (JO 2018 ANNECY ou GENEVE)
avec la jonction La CLUSAZ Grand BORNAND, réalisation d'un
des plus grands domaines skiables de la Haute Savoie.
Megève, Combloux, praz sur arly, Flumet, Col des saisies, la clusaz,
manigod, Grand bÔ
la chaîne du mont blanc, un bout du géant, le tacul, l'aiguille du midi,
aiguille du plan, le requin
maintenant la descente, il reste 4 minutes avant la fermeture de la jonction.
une petite dernière
encore une autre le spectacle est grandiose
Au fond le lac LEMAN sous la crasse, avec l'altimètre à 1035,
les nuages ne sont pas prêts de s'estomper
dure journée, un petit vin chaud chez maurice
AR'VI PAS et à demain les parisiens : "adieu"
