presidentielles 2007 et 2012

22 janvier 2012

2012: Hollande "Chapeau l'artiste

Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
 
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
 
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
 
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
 
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
 
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
 
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
 
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
 
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
 
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
 

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2012: Hollande "Chapeau l'artiste

Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
 
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
 
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
 
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
 
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
 
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
 
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
 
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
 
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
 
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
 

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05 décembre 2011

Quelle est la stratégie du FN en 2012?

 

La gauche ou du moins le PS a son champion. Champion certes mais loin encore d'être le seul chef du PS comme le démontrent chaque jours les déconvenues du pauvre Hollande.

 

 

 

l'accord politicard signé avec les verts en ayant été le point d'orgue.

 

 

 

En effet qui décide? Hollande ou Aubry et Hammon?

 

 

 

Hollande ou FABIUS?

 

 

 

Par ailleurs pourquoi seuls les partisans d'Hollande payent ils la facture de cet accord en se voyant privés demain de circonscription aux législatives? (et donc d'emploi et de moyens de subsistance)

 

 

 

La droite doit elle ou peu elle se réjouir bêtement des déconvenues de la gauche?

 

 

 

Certes si les socialistes dont AUBRY après avoir habillé Hollande pour l'hiver avec les sobriquets de C.. molles, puis ceux encore plus amusants de capitaine de pédalo ou de marionnette, peuvent ils imaginer qu'ils ne seront pas eux aussi confrontés à la vindicte du peuple ou des marionnettes des guignols d'ici quelques semaines?

 

 

 

Les résultats de la présidentielles sont encore loin et comme toujours seront du 50/50 ou mieux du 51% contre du 49%, qui peut sérieusement le nier?

 

 

 

Ces élections se joueront elles sur l'essentiel? à savoir l'économie et la capacité des protagonistes à proposer des solutions capables d'apporter un début de réponses aux malheurs immédiats de trop d'électeurs, ou bien de tracer pour après, après demain un monde meilleur et plus juste?

 

 

 

 

 

Tous les peuples européens ont "viré" leurs élus, certes il s'agit le plus souvent de socialistes à l'exception de l'Italie?

 

 

 

Qu'en sera t il en FRANCE avec un front national qui flirte avec déjà plus de 20% des intentions de voix ce qui rapporté à tous les sondages des élections précedentes le placerait en fait à plus de 25% des votes réels au cours du premier tour.

 

 

 

Qui peut croire un instant que le FN puisse voir sa candidate élue à la présidence, mais comme les verts, le NPA ou le front de gauche de mélanchon, le seul réel objectif n'est il pas d'obtenir demain des postes de députés à l'assemblée nationale ?

 

 

 

mais si le Fn devient alors un parti politique comme les autres à savoir les verts, le PCF le front de gauche, le modem, les centristes, pour être enfin représenté à la hauteur de ses électeurs, il deviendrait alors plus que probable qu'une alliance objective avec la gauche comme en 1997 devienne le seul moyen de ce parti pour exister demain et surtout attendre ses objectifs politiques être enfin représenté à l'assemblée nationale.

 

 

 

En effet, les scenarii sont relativement limités.

 

 

 

Soit sarkozy gagne, soit Hollande gagne.

 

 

 

mais sarkozy peut gagner contre Hollande ou contre le Pen au second tour

 

en revanche Hollande peut lui gagner contre Sarkozy mais aussi contre le Pen également.

 

 

 

de ces quatre hypothèses essayons d'en tirer les avantages et les inconvénients pour le Front national non pas dans ces élections mais dans les suivantes celles qui comptent les législatives.

 

 

 

la pire des solutions pour le FN serait la ré élection de sarkozy. pire encore si Hollande était éliminé du second tour.

 

 

 

en effet le président ré élu disposerait alors logiquement d'un vote très majoritaire aux législatives renvoyant ainsi le FN dans l'oubli et la non représentation nationale.

 

 

 

En revanche une défaite de Sarkozy sonnerai le glas de l'UMP et ouvrirait alors toutes les alliances possibles qui aboutirait alors à la création d'un front des droites où le Fn compte tenu de son poids relatif pourrait alors jouer une réel rôle politique dans le pays.

 

 

 

L'AVENIR politique du Fn s'inscrit donc dans la défaite nécessaire de sarkozy au mieux dès le premier tour des élections présidentielles.

 

 

 

Marine LE PEN troisième au premier tour impliquerait donc ,un report massif des voix du Fn sur Hollande au détriment certes en apparence du FN considéré de droite mais nécessaire à l'entrée du Fn au parlement.

 

 

 

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18 juillet 2011

Présidentielles 2012 les sociamlistes commencent ils à apprendre à compter?

 

La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
 
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
 
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
 
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
 
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
 
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
 
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
 
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
 
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
 
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
 
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
 
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
 
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
 
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
 
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
 
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
 
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
 
 
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
 
http://lexpansion.lexpress.fr/economie/crise-grecque-la-zone-euro-envisage-une-taxe-bancaire_258902.html?xtor=EPR-237
 
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
 
Hollande sur le chemin de la rigueur:
 
http://www.lemonde.fr/primaire-parti-socialiste/article/2011/07/18/m-hollande-pousse-mme-aubry-sur-le-chemin-de-la-rigueur_1549901_1471072.html#ens_id=1402952&xtor=RSS-3208
 
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
 
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
 
http://www.lemonde.fr/primaire-parti-socialiste/article/2011/07/18/segolene-royal-propose-un-rassemblement-jusqu-a-la-droite-gaulliste_1549856_1471072.html
 
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
 

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Présidentielles 2012 et si en 2006 Arlette n'avait pas totalement TOIRT?

30.03.2007

ARLETTE Lutte OUVRIERE

08.12.2006

préidentielles 2007 ARLETTE LAGUILLER

Le discours d'Arlette LAGUILLER est toujours aussi sincère même si les propositions qu'elle proposent sont complétement dépassées et d'un autre siècle.

Le constat qu'elle dresse esr cependant la triste réalité, il est inacceptable de voir se propager une telle misère dans notre pays.

il faut faire quelque chose; certes mais la lutte des classes, la lutte contre le capitalisme "VERSAILLAIS" d'un THIERS contre les communards est dépassée et d'un autre siècle.

Si le constat est juste, si une action doit être entreprise au plus vite pour rendre un avenir et surtout leur dignité aux plus fragiles qui ont été écartés de la vie du Pays depuis 1981, cela ne peut se faire en montant une partie de la population contre l'autre.

Les wagons ne peuvent avancer que si des locomotives tirent les trains. nous ne sommes pas tous égaux sauf en droit depuis 1789. la vie nous fait douleuresement constater comme le disait le professeur "COLUCHE" qu'il vaut mieux naître riche, beau intelligent et en bonne santé, que pauvre, bête,malade etc....

Rien ne peut se faire sans ceux qui ont le courage mais surtout la capacité d'entreprendre, d'imaginer de nouveaux produits de les commercialiser et ainsi de créer les emplois de demain du monde salarial;

Ne pas prendre en compte cette réalité consiste tout simplement à nier l'évidence et à créer les conditions comme nous l'avons fait en France depuis 1981 de la mise à l'écart de 10 millions de français

conséquences de décisions prises alors par le PS qui en sont les CAUSES dont les effets demeureront tant qu'elles ne seront tout simplement pas corrigées.

si les conséquences sont intolérables les causes doivent être dénoncées afin d'être corrigées pour rendre possible les conditions d'un avenir digne pour tous.

 

 

extrait du discours d'Arlette LAGUILLER le 6 décembre 2006 à Orléans

 

 

terxte:
Travailleuses, travailleurs, camarades et amis,
 
Avant même que Sarkozy annonce officiellement une candidature à laquelle tout le monde s’attendait et que Ségolène Royal soit désignée candidate du Parti socialiste,
 
la presse, la radio et la télévision n’avaient d’yeux que pour ces deux candidats à l’élection présidentielle.
 
On nous parle de démocratie, de liberté de vote, de pluralité de courants politiques. Mais en réalité,
à coups de sondages,
 
de passages répétés à la télévision,
 
à coups de millions déversés,
 
de meetings spectacles et
 
de voyages à l’étranger surmédiatisés, se déroule sous nos yeux
 
la fabrication de deux candidats entre lesquels les électeurs devront choisir celle ou celui qui occupera l’Élysée pour les cinq à venir.
 
On nous a fabriqué ainsi un candidat qui se revendique de la droite et une candidate qui se dit de gauche, dont les programmes, ou plutôt les images, sont assez différents pour qu’on les distingue l’un de l’autre, mais assez proches pour que chacun puisse ambitionner de séduire la partie de l’électorat qu’on qualifie de centriste.
 
Cela se passe comme cela depuis bien longtemps aux États-Unis où deux partis à peine différents l’un de l’autre,
le Parti républicain et le Parti démocrate,
se disputent l’exécutif comme le législatif, fermant pratiquement la possibilité pour d’autres courants non seulement de se faire élire mais même de s’exprimer.
 
Oui, bien sûr, cette bi-polarisation n’est pas, en France, poussée aussi loin qu’aux États-Unis.
 
À droite, l’UMP de Sarkozy est concurrencée par l’UDF de Bayrou et peut-être d’autres, sans parler de l’extrême droite et ses deux candidats, Le Pen et Villiers,
 
À gauche, en dehors du Parti socialiste et de Ségolène Royal, il y a les Verts, l’extrême gauche, le Parti communiste, sans parler de la gauche dite anti-libérale.
 
Mais toute la machinerie électorale fonctionne pour raboter, uniformiser, les multiples opinions qui existent dans l’électorat pour qu’au bout du compte,
 
 
elles entrent dans le moule de deux opinions préformatées. On pourrait se dire qu’il n’y a qu’une seule place de président et qu’il est dans la logique de cette fonction que les minorités disparaissent.
 
Mais des députés, il y en a 577, il y a de quoi assurer la présence à l’Assemblée d’élus de tous les courants politiques, même minoritaires.
 
 
Eh oui, si les élections législatives étaient à la proportionnelle intégrale, un courant recueillant 1 % des suffrages devrait avoir cinq élus. Avec le mode de scrutin majoritaire par circonscription, non seulement un courant politique comme le nôtre est écarté de toute représentation, mais les législatives elles-mêmes contribuent à pousser à la bi-polarisation.
Les formations politiques minoritaires à gauche ou à droite n’ont pratiquement pas de chances d’avoir des élus aux législatives s’ils n’ont pas le soutien de l’UMP à droite et du Parti socialiste à gauche. Ou, du moins, si les formations dominantes ne font pas le choix de présenter des candidats contre elles.
 
 
Du coup, faire miroiter devant les partis minoritaires une attitude bienveillante lors des législatives devient, pour l’UMP à droite et le Parti socialiste à gauche, un moyen de chantage convaincant pour les amener à retirer leur candidature à la présidentielle. Je ne sais pas ce que Christiane Taubira ou Christine Boutin avaient à dire dans cette campagne, mais l’une comme l’autre ont choisi de se retirer –ou leurs formations respectives ont choisi pour elles- l’une en faveur de Ségolène Royal, l’autre en faveur de Nicolas Sarkozy, moyennant quelques circonscriptions gagnables aux législatives.
 
Oh, la stricte égalité entre candidats sera observée pendant les quinze jours de campagne proprement dite. Les candidats défileront à la queue leu leu, quelques minutes pour chacun dans les émissions officielles que, pour regarder, il faut avoir du courage.
 
 
Mais la véritable campagne électorale se déroule déjà, et il n’y a même pas un semblant d’égalité. Ségolène Royal ou Sarkozy ne peuvent pas faire deux pas sans qu’une meute de journalistes les accompagnent, même en déplacement à l’étranger, et imposent l’idée que le ou la futur(e) président(e) sera l’un ou l’autre et que tous les autres candidats ne sont que des figurants.
 
 
Qu’elle est belle, leur démocratie ! On laisse les électeurs choisir mais uniquement parmi des candidats qui ont été présélectionnés par les appareils politiques des grands partis, mais plus encore par ceux qui tiennent les cordons de la bourse, ceux qui possèdent les grands quotidiens et les chaînes de télévision, de Dassault à Lagardère en passant par Bouygues. L’élection présidentielle tourne au grand spectacle sponsorisé par les plus riches.
 
 
La campagne qui intéresse journalistes et sondeurs, c’est celle qui oppose les participants supposés du second tour. Lorsque les autres sont interrogés sur leurs idées, si tant est qu’ils le soient, c’est pour amener invariablement la question : mais pour qui allez-vous faire voter au second tour ?
 
Il ne faut pas s’étonner : il faut seulement savoir que, même pour s’exprimer, il faut s’en donner les moyens.
 
Oh, les grandes chaînes de télévision feront tout ce qu’elles peuvent pour que la grande Star’Ac ne soit pas trop monotone et que chaque jour apporte son lot de petites phrases assassines entre les deux vedettes dont l’une sera désignée lauréate le 22 avril 2007.
 
Oh, on n’en est pas encore aux États-Unis où, il y a quelques années, le show électoral avait amené à la Maison Blanche, en la personne de Reagan, un acteur de série B, et qu’avant de devenir gouverneur de Californie, Schwarzenegger a été Conan le Barbare, puis Terminator, notamment. Il faut croire que cela aide…
 
 
Mais, après tout, cela correspond à la réalité des faits. Ce qu’on demande aux dirigeants politiques élus, c’est d’occuper le devant de la scène. Mais le véritable pouvoir n’est pas soumis aux suffrages. Ceux qui l’exercent le font en vertu de la toute puissance que leur donnent leurs capitaux.
 
Les dirigeants politiques qui nous gouvernent sont aux ordres. Ils exécutent ce que le patronat leur demande et, en plus, ils assurent le service après vente. C’est à eux de justifier, de rendre acceptables les pires infamies patronales contre les travailleurs.
 
 
Dans le domaine économique, il y a une véritable dictature, où une toute petite minorité de possesseurs de capitaux a le droit de tout faire,
 
 
fermer des entreprises, délocaliser, licencier, sans avoir de comptes à rendre à quiconque. Et, en dominant l’économie, cette petite minorité domine aussi toute la vie sociale et toute la politique.
 
Les patrons commandent et le pouvoir politique s’exécute.
 
 
Voilà la réalité des rapports entre le grand patronat et le pouvoir politique.
 
 
Il y a un mois à peine, c’est le PDG du trust Peugeot-Citroën qui annonçait la suppression de 10 000 emplois.
Puis, c’est Airbus qui a fait état de son intention de se débarrasser d’une grande partie de ses sous-traitants, faisant payer aux travailleurs de ces sous-traitants les erreurs de sa propre direction.
 
La semaine dernière, c’est la direction de Volkswagen qui annonce des milliers de suppressions d’emploi dans son usine de Bruxelles, en Belgique !
 
Et ces grandes entreprises ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Pour ne parler que de l’automobile, combien de sous-traitants et équipementiers suppriment des emplois ou ferment carrément des usines ?
 
Et combien d’autres entreprises, moyennes ou petites ?
 
Et, pendant ce temps-là, les ministres se répandent dans les médias en brandissant des statistiques pour affirmer que le chômage baisse.
 
Dans le monde du travail, tout le monde sait que ce sont des mensonges, des manipulations statistiques. Mais les ministres mentent sans honte, ils sont payés pour cela. Ils sont payés pour faire croire que ça va de mieux en mieux pour l’économie et que, si on en licencie certains, c’est pour sauvegarder l’emploi des autres.
 
 
Assurer à chacun de ses membres un travail et un revenu permettant de vivre devrait être le devoir élémentaire de toute société.
 
Le fait que l’organisation actuelle de l’économie n’en soit pas capable, qu’elle laisse sur le bord du chemin trois millions, voire six millions de travailleurs potentiels,
 
suivant que l’on compte les chômeurs complets ou ces chômeurs partiels que sont les précaires, est une des preuves les plus démonstratives de la faillite de l’organisation sociale actuelle.
 
Qui, parmi les travailleurs, ignore que, lorsqu’on a perdu un emploi stable, on a peu de chances de trouver autre chose qu’un emploi précaire mal payé ? Qui, parmi les travailleurs, ne voit la pauvreté qui monte ?
 
Les Restos du Cœur sont à peine ouverts que déjà ils débordent. Leurs usagers ne sont plus, depuis longtemps, des marginaux, des malheureux dans une situation dramatique exceptionnelle. Même plus seulement des chômeurs : de plus en plus nombreux sont ceux qui ne peuvent plus se passer des Restos du Cœur alors, pourtant, qu’ils ont un travail.
 
Un grand quotidien a consacré hier sa Une et une double page à ce qu’il appelle « les damnés du périph’ ». C’est-à-dire à ces femmes et à ces hommes, qui vivent sous des tentes ou dans des cabanes le long des talus bordant le périphérique parisien.
 
Le journaliste souligne « sur le périph’, il y a aussi des familles avec des enfants, scolarisés ou non, des travailleurs pauvres (…) qui se sont installés dans une caravane ou une tente avec un réchaud, de l’électricité ».
 
Le journaliste remarque comment, au petit matin, ils sont des dizaines et des dizaines à émerger du périph’ pour se rendre à leur travail.
 
Il y a parmi eux des intérimaires, y compris de grandes entreprises, des travailleurs de la ville de Paris et même, triste ironie du sort dans cette société capitaliste, des travailleurs du bâtiment qui construisent des logements et qui, eux, chaque soir après le travail, rentrent sous une tente au bord du périphérique !
 
Voilà où on en est au XXI-ème siècle dans un des pays les plus riches de la planète ! Et je répète qu’il ne s’agit pas seulement de cas sociaux, il ne s’agit pas seulement de marginaux. Il y a parmi eux des hommes et des femmes qui ont beau travailler, leur salaire est insuffisant ou leur situation trop précaire pour qu’un bailleur accepte de les prendre en tant que locataires. Il s’agit d’une fraction de la classe ouvrière elle-même.
 
C’est de nous, c’est de notre avenir qu’il s’agit si on laisse faire ceux qui dirigent l’économie !
Vous vous rendez compte ! Ils en sont à affirmer que, s’il y a le chômage, c’est la faute au Smic qui détruit des emplois ! Des grands patrons qui touchent des millions, comme ce vice-président du Medef, qui osent dire, en substance, que toucher le Smic est un privilège et que si on veut avoir du travail, il faut accepter d’être moins payé.
 
Alors, il n’y a pas à s’étonner que les Restos du Cœur n’arrivent plus à faire face. Il ne faut pas s’étonner que les abris de fortune se multiplient autour du périphérique parisien.
 
Les patrons prétendent que la précarité et la flexibilité sont nécessaires pour les entreprises en raison de la concurrence internationale.
 
Mais pourquoi est-ce les conditions de travail et les salaires des travailleurs qui devraient être flexibles et adaptables aux aléas du marché ? Pourquoi ne seraient-ce pas les dividendes et les bénéfices qui seraient flexibles ?
 
Dans ce système économique, la concurrence, la recherche du profit déterminent tout : l’habitat, la santé, la production de biens utiles à la vie de tous, les transports.
 
Tout ce qui est nécessaire à une vie normale exige que sa production rapporte beaucoup de profits, sinon on ne le fabrique pas ou on ne l’assure pas.
 
C’est pourquoi on ferme des entreprises, des hôpitaux, des lignes de chemin de fer et des services. Et, quand on ne les ferme pas, on les laisse à l’abandon.
 
Pour pouvoir prendre sur le budget de plus en plus d’argent à consacrer au patronat, on rogne sur tout ce qui concerne les classes populaires, des transports collectifs au service postal.
 
Les larbins du grand patronat présentent la recherche du profit à tout prix non seulement comme un droit mais même comme un devoir sacré pour les entreprises. C’est au nom du profit qu’on impose sur les chaînes de production, dans les super et hypermarchés, c’est-à-dire partout, des rythmes de travail insupportables ; c’est encore au nom du profit qu’on rogne les temps de repos.
 
Et pourquoi faire, ces profits ? Même pas pour investir dans la production afin de créer, au moins plus tard, des emplois supplémentaires !
 
Non, le profit est en partie dilapidé par la classe riche pour mener grand train, appartements aux quatre coins du pays, sinon du monde, hôtels de luxe, avions privés ou bateaux de plaisance grands comme des paquebots.
 
 
Ce n’est pas pour rien que le secteur économique qui marche le mieux en France est le secteur du luxe. Ce n’est pas pour rien que l’homme qui a détrôné Liliane Bettencourt, l’inamovible plus riche milliardaire du pays pendant des années, est Bernard Arnault, propriétaire de LVMH, trust spécialisé dans le champagne et les articles de luxe.
 
 
La bourgeoisie a de l’argent, et elle en a de plus en plus. Les prix des tableaux de maître ou des lots de grands crus atteignent dans les enchères des niveaux invraisemblables.
 
 
Le contraste croissant entre le gaspillage de ceux qui vivent dans le luxe et ceux qui crèvent de pauvreté est révoltant. Mais ce n’est même pas ce qui coûte le plus cher à la société.
 
 
La part des profits –la plus importante- est utilisée par les entreprises à racheter d’autres entreprises, à mettre la main sur leur marché et sur leurs ouvriers. Du moins, sur ceux qui ne sont pas licenciés sous prétexte de restructuration.
 
C’est un immense gâchis du point de vue de la société car l’argent dépensé simplement pour qu’une entreprise change de propriétaire n’augmente pas la richesse sociale. Et c’est nuisible : car les bagarres financières qui opposent les entreprises les unes aux autres alimentent la spéculation qui menace l’économie d’une crise financière grave.
 
Et c’est peut-être cela le pire. La concurrence, la spéculation, la course de chaque groupe capitaliste pour réaliser un maximum de profit, se transforment à l’échelle de l’ensemble de la société en une véritable course à l’abyme. C’est une société à irresponsabilité illimitée…
 
La société, l’État, n’exercent aucun contrôle sur les conseils d’administration des grandes compagnies industrielles et financières. Ils peuvent décider librement de la meilleure façon de gagner plus. Et, pour eux, tant pis si cela pousse à la misère un nombre croissant de salariés, tant pis pour ceux qui en crèvent !
 
 
Eh bien, dans cette campagne, il faut qu’il y ait au moins quelqu’un qui puisse dire que ce système-là est catastrophique pour la société et que c’est à ce système qu’il faut s’en prendre vraiment !
 
 
Il faut que, dans cette élection, soient réellement défendus les intérêts politiques et sociaux du monde du travail. Il faut que soit présente une candidature qui exprime clairement que le grand patronat, que la grande bourgeoisie, sont les ennemis directs de toute la population. Une candidature qui dise pourquoi et comment la mainmise de la grande bourgeoisie sur l’économie et la société est la cause des maux principaux dont souffre la majorité des travailleurs et en quoi cela représente un danger grave pour l’avenir de l’humanité.
 
 
C’est pour cela que je présente ma candidature dans le cadre de l’élection présidentielle de 2007.
 
Ce que je dirai dans cette campagne, aucun des représentants des grands partis, aucun de ceux ou de celles qui ont une chance d’accéder à la présidence, ne le dit. Ils rivalisent de grandes phrases sur l’avenir de la France, sur le bonheur du peuple. Mais aucun d’entre eux n’osera s’en prendre au grand patronat et à ses intérêts, même pas en paroles, même pas par démagogie.
 
 
Ils ne tiennent pas tous le même discours, bien sûr. Il faut bien que les électeurs les distinguent les uns des autres, pour qu’ils aient le sentiment d’avoir un choix réel. De plus, les uns et les autres n’ont pas le même électorat et ne cherchent pas à plaire aux mêmes gens.
 
Les hommes politiques de la droite peuvent être d’autant plus ouvertement aux ordres des riches, d’autant plus cyniques et arrogants à l’égard des classes populaires, que cette attitude est bien vue par le gros de leur électorat.
 
 
L’électorat de droite, dans son immense majorité, est composé de possédants petits et grands ou de celles et ceux qui aspirent à l’être et qui sont d’autant plus méprisants vis-à-vis des classes populaires qu’ils voudraient bien s’élever au-dessus d’eux.
 
 
Sarkozy a fait toute sa carrière politique en essayant d’incarner au plus près la mentalité, les préjugés, de cet électorat de droite, dans tout son mépris des pauvres, des quartiers populaires, des jeunes, des travailleurs immigrés, et de tous les travailleurs.
 
Et, pendant sa campagne électorale, il persiste et signe. Lors de son passage durant trois heures sur France 2, la semaine dernière, il a multiplié les déclarations aussi méprisantes vis-à-vis des travailleurs que serviles envers les bourgeois.
 
 
Pour les travailleurs, moins de code du travail, les grèves soumises à un vote à bulletins secrets, un contrat de travail unique s’inspirant du CNE, c’est-à-dire rendant le licenciement plus facile encore.
 
Pour les riches, un « bouclier fiscal limité à 50 % des revenus », la protection contre les services du fisc, de l’URSSAF ou de l’inspection du travail. Des aides supplémentaires pour les entreprises.
 
Le gouvernement de droite, au pouvoir depuis quatre ans, a tellement accumulé de mesures anti-ouvrières, il a tellement aidé le grand patronat à aggraver le sort des travailleurs, il a manifesté si ouvertement son mépris à l'égard du monde du travail, que l'électorat populaire a de bonnes raisons de vouloir s'en débarrasser.
 
 
Mais si l'électorat populaire avait des raisons de se réjouir des têtes déconfites des chefs de la droite, le soir des élections, aurait-il d’autres raisons de se réjouir ?
 
 
Peut-il espérer que Ségolène Royal pourrait mener une politique qui correspondrait à ses besoins ? Est-ce qu'il peut espérer qu'elle mettrait fin au chômage, ou même seulement qu'elle le ferait reculer de façon significative ? Est-ce qu'avec elle à la présidence, les travailleurs ne vivraient plus sous la menace permanente d'un plan de licenciements ou d'une délocalisation qui les transforme en chômeurs puis en pauvres ?
 
Est-ce que les jeunes auront l'espoir de commencer autrement leur vie active qu'en galérant de période de chômage en emploi mal payé ou en stages pas payés du tout ?
Est-ce que les classes populaires peuvent espérer qu'au moins dans ce qui est du domaine de l'Etat, il y aura des changements significatifs ? Par exemple assez de crédits pour la construction de logements convenables à la portée d'un salaire ouvrier pour résoudre le problème du logement ? S'attaquerait-elle aux promo­teurs immobiliers pour enrayer les hausses des loyers qui sont catastrophiques pour bien des ménages des classes populaires ?
 
 
Est-ce qu'on peut espérer que l'Etat donnera à l'Education nationale les moyens d'embaucher suffisamment d'instituteurs d'écoles maternelles et d'écoles primaires, permettant aux écoles des quartiers populaires d'assurer une éducation adaptée à tous ?
 
Malheureusement, on connaît par avance la réponse, et on sait qu’elle ne fera rien de tout cela.
 
Ségolène Royal prétend incarner une rupture avec le passé. Elle a cependant été ministre, aussi bien sous Jospin que déjà à l'époque de Mitterrand. On ne peut vraiment pas dire, ni de l'un ni de l'autre, qu'ils ont gouverné en faveur des classes populaires ni qu'ils ont protégé les travailleurs un tant soit peu contre les coups du grand patronat.
 
Le passé est le passé, pourrait-on se dire.
 
Mais a-t-on entendu Ségolène Royal, pendant la campagne précédant le vote du Parti socialiste, prendre des engagements à l’égard des classes populaires ?.
 
Oh, elle a tenu quelques propos généraux du genre « revaloriser le pouvoir d’achat des petites retraites sera une de mes priorités ».
 
Mais sans se donner la peine de préciser de combien ?
 
Elle ne promet même pas d'annuler les mesures les plus anti-ouvrières du gouvernement de droite en place, ce qui serait un minimum.
 
Et surtout elle se garde bien d'annoncer quelque mesure de contrainte que ce soit pour obliger les patrons à utiliser leurs profits en hausse de façon utile pour la société, en premier lieu en sauvegardant les emplois. Comment pourrait-elle alors répondre aux problèmes criants qu'affrontent les classes populaires ?
 
L’élection présidentielle est dans quatre mois. Ségolène Royal aurait le temps de prendre les engagements qu’elle n’a pas pris jusqu’à présent.
 
Mais elle ne le fera pas !
 
Il faudra en tout cas qu’elle sache que, si les classes populaires haïssent Sarkozy, elles ne font pas pour autant confiance ni à Ségolène Royal, ni à son parti. Et cela, les classes populaires auraient intérêt à le leur faire entendre. Au mieux, avant même les élections. Mais, au moins, au premier tour des élections.
 
Pour la prochaine présidentielle, Marie-George Buffet ambitionne d’être présentée, non pas par le seul Parti communiste, mais par le « rassemblement anti-libéral de gauche ».
 
Cela lui permet de prétendre, dans un tract électoral, que « cette gauche citoyenne, populaire et anti-libérale peut à nouveau bousculer le paysage politique ».
 
Et c’est cette fiction de « dynamique unitaire » qui sert à Marie-George Buffet de prétexte pour affirmer, comme elle l’a fait récemment dans L’Humanité : « Notre rassemblement doit clairement viser une majorité populaire pour constituer un gouvernement ».
 
Marie-George Buffet sait parfaitement que, même si elle est candidate au nom de la gauche anti-libérale, elle ne dépassera pas la candidate du Parti socialiste.
 
Mais le calcul qu’elle affiche dans sa campagne est que, si « la gauche anti-libérale » se rassemble autour du Parti communiste et si elle recueille beaucoup de suffrages, il se créera au sein de la gauche un rapport de forces qui obligera le Parti socialiste à infléchir son programme.
 
Mais, même en 1981, à l’époque où, pour la première fois, Mitterrand avait pris quelques ministres communistes dans le gouvernement socialiste et où les résultats électoraux du Parti communiste dépassaient les 16 %, les ministres communistes n’avaient pas du tout pesé sur la politique du gouvernement socialiste.
 
Avec des formulations mises au goût du jour, en parlant au nom, non pas du Parti communiste, mais du courant anti-libéral de gauche, Marie-George Buffet recommence la jonglerie politique que le Parti communiste pratique depuis « L’Union de la gauche ».
 
Mais le résultat a été à chaque fois le même. Une fois à la tête du gouvernement, le Parti socialiste a mené la politique qu’il entendait mener, c’est-à-dire une politique acceptée par le patronat, en ne laissant au Parti communiste que le choix entre s’aligner ou quitter le gouvernement.
 
C’est avec cette politique que le Parti communiste a désarmé les travailleurs et les a détournés de la lutte de classe,
 
le seul moyen pourtant pour les travailleurs de peser vraiment sur les décisions politiques. C’est avec cette politique qu’il a déçu et démoralisé ses militants et son électorat.
 
Ce n’est pas parce que cette politique est présentée dans un nouvel emballage, signé « anti-libéral de gauche », qu’elle est meilleure !
 
C’est à la fin de cette semaine que les collectifs anti-libéraux sont censés désigner leur candidat à l’élection présidentielle. Aux dernières nouvelles, il serait encore question de repousser l’échéance jusqu’à début janvier, ce qui indiquerait que nombreux sont ceux qui craignent que le jour où le candidat sera désigné sera aussi le jour de l’éclatement de cette tentative.
 
Pour ma part, j’ai toujours considéré cette opération tentant de prolonger le vote « non » au référendum sur la Constitution européenne comme une opération au mieux stérile, au pire semeuse d’illusions. Voter ensemble « non » à un référendum, où d’ailleurs ont voté « non » également des formations de droite ou d’extrême droite, ne crée pas un ciment politique. Il ne suffit pas d’affirmer que « l’union fait la force » lorsqu’il s’agit de forces tirant dans des sens différents, voire opposés.
 
Je ne me reconnais pas dans la désignation anti-libérale car cela ne signifie rien.
Je combats le capitalisme, je combats la mainmise d’une petite minorité de gros possédant sur l’économie, je combats la course au profit, je combats l’exploitation de l’homme par l’homme !
 
Je tiens à affirmer, le plus clairement possible, qu’on ne pourra rien faire pour améliorer la situation des classes populaires sans s’en prendre au grand patronat et à sa dictature sur l’économie et sur la société.
 
Et puis, je me présente pour que s’expriment sur mon nom toutes celles et tous ceux dans l’électorat populaire qui ne sont pas dupes du duel gauche-droite et qui sont conscients que celui qui décide vraiment et dont le pouvoir n’est nullement mis en cause par les bulletins de vote, le grand patronat, ne sera pas impressionné par le changement de la personne qui est installée à l’Elysée.
 
La seule chose qui peut les impressionner, c’est que les travailleurs en aient assez de subir les coups qu’on leur porte et qu’ils décident de rendre collectivement les coups, à leur façon, avec leurs moyens, en obligeant la bourgeoisie à utiliser de manière utile à la société les profits immenses accumulés depuis tant de temps.
 
J’ai l’air de répéter tout le temps la même chose en disant cela. Mais on ne peut pas empêcher les licenciements, on ne peut pas empêcher les délocalisations, on ne peut pas diminuer, voire supprimer, le chômage, sans s’en prendre à ceux qui possèdent et dirigent à leur profit toute l’économie.
 
Sans cela, on ne peut pas non plus loger convenablement les classes populaires, on ne peut pas résoudre les problèmes de la jeunesse, c’est-à-dire disposer de crèches puis de maternelles et d’écoles primaires en nombre suffisant et, surtout, d’enseignants en nombre suffisant pour donner un enseignement adapté à chacun.
 
Résoudre ces problèmes, c’est aussi répondre au désespoir des jeunes de banlieue qui se voient sans avenir.
Tous ceux qui prétendent qu’on peut faire tout cela sans utiliser pour le bien de la collectivité, les profits accumulés, mentent effrontément.
Ne pas s’en prendre à la domination du grand patronat, ce n’est pas seulement mentir, c’est contribuer à justifier les causes de la misère, c’est-à-dire l’entretenir.
Soumettre les entreprises, les banques, au contrôle de la population, cela peut sembler utopique, c’est vrai !
 
Mais c’est nécessaire, indispensable, vital pour que nous tous puissions avoir une vie normale et décente. Et ce qui est vital n’est pas utopique car attendre qu’on nous écrase, sans réagir, c’est impossible.
 
Il faut donc que tous puissent savoir d’où l’ensemble des patrons tirent leurs financements et ce qu’ils en font.
 
Pourquoi ils n’investissent pas leurs profits dans la production de biens utiles à la population pour en faire baisser le coût, au lieu de spéculer dangereusement.
 
Si on contrôle les profits des entreprises, si on contrôle d’où vient l’argent, par où il passe, quels sont les coûts réels de production, quels sont les profits et où ils vont, on pourrait empêcher qu’ils servent à racheter des entreprises déjà existantes aux quatre coins du monde.
 
On pourrait vérifier qu’il est possible de créer des emplois correctement payés et en diminuant les efforts ou le temps de travail de chacun.
 
Il faut imposer que la population ait un accès direct à tout ce que les conseils d’administration envisagent pour l’avenir de leurs entreprises.
 
Ce n’est pas une affaire privée car l’activité d’une entreprise et même les dividendes de ses actionnaires résultent de l’activité de l’ensemble de ses travailleurs. Et ce qu’une entreprise devient concerne toute la région où elle est implantée et toute la population.
Il faut que la population puisse intervenir lorsqu’une entreprise se prépare à utiliser ses profits de façon nuisible à toute la société.
 
C’est la seule façon d’arrêter la marche vers la misère.
Je comprends les sentiments de l’électorat de gauche qui souhaite chasser la droite du pouvoir. Mais, ce que j’espère, ce que je souhaite, c’est que les travailleurs ne se contentent pas d’exprimer leurs sentiments dans les urnes au début 2007, mais qu’ils les expriment aussi, même plus tard, par un coup de colère qui surprenne et terrorise vraiment le grand patronat et la bourgeoisie.
 
Je ne prétends pas être la porte-parole de tous les travailleurs, mais je serai la porte-parole de leurs véritables intérêts politiques et sociaux.
 
Oui, mon camp est celui des travailleurs ! Et si j’étais vraiment la porte-parole de tous les travailleurs, je vous jure que les choses changeraient et pour le patronat, et pour les travailleurs !
 
La raison de ma présence dans cette campagne, c’est de permettre à tous ceux qui sont ou qui se sentent eux-mêmes dans le camp des travailleurs, de le dire. Ceux qui, comme moi trouvent intolérable le sort qui est réservé à la principale classe productive de la société ;
 
ceux qui sont convaincus qu’il y a une autre façon de faire fonctionner la société que la seule recherche du profit, pourront le dire en votant pour ma candidature.
 
Mais pourront le dire surtout ceux qui sont convaincus que toutes les promesses des politiciens de gauche ne sont que du vent s’ils ne sont pas capables de s’en prendre à la toute-puissance du capital sur l’économie, c’est-à-dire sur la société. C’est cela la signification principale du bulletin à mon nom qu’ils pourront mettre dans l’urne.
 
 
Alors, camarades et amis, je vous souhaite bon courage pour les mois qui viennent.
Les idées que je défendrai dans cette campagne, nous les défendons tout au long de l’année. Mais nous ne sommes pas présents partout. Et, en temps ordinaire, nous ne pouvons guère compter sur les grands médias.
 
La campagne pour l’élection présidentielle a ceci de particulier que nous avons un peu plus accès aux grands médias et à la télévision. Mais, même là, bien moins que les vedettes de la politique ou, en tout cas, celles et ceux que les médias présentent comme telles.
 
Nous comptons surtout sur le dévouement de nos militants mais aussi, bien au-delà, sur tous ceux qui se retrouvent dans les idées et dans les objectifs que je compte défendre dans la campagne électorale.
 
Alors, aidez-nous pour propager ces idées. Parlez-en dans votre entreprise, à votre famille, à vos voisins, partout.
 
Il faut que se fasse entendre la voix de ceux qui sont convaincus qu’on ne peut arrêter la dégradation de la condition ouvrière qu’en arrachant au grand patronat le pouvoir absolu qu’il exerce sur la société !

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Sarko's WAR qui va payer l'addition

L'impasse française?

4 mois après le début de cette offensive franco Française quel est le bilan? tous les autres pays ayant abandonné en cours de route)

à chacun de le constater car la France , son président et son ministre des affaires étrangère sont de plus en plus seuls .

Se sont ils trompés?

ont ils été trompés mais par qui?

 

Il est vrai que le pays est riche (pense t on), mais qui va payer la facture?

sans aucun doute le budget de la défense et donc les familles de cadres qui peut encore en douter?

En effet ne parle t on pas dans la presse d'un million d'euros jour? mais qui prend en compte l'usure des matériels, leur maintenance et donc leur remplacement plus rapide que toutes les planifications laissaient prévoir.

En y incluant ces coûts qui eux sont 5 à 8 fois supérieurs aux dépenses liées aux seuls armements et munitions, (au passage quel est le montant des crédits contractés auprès d'EADS ou de MBDA?)

le Bilan deviendra vite catastrophique.

La géo politique s'apparente aux échecs, on n'y devient pas champion à 65 ans comme juppé, il convient de pratiquer ce "sport" dès son plus jeune âge et surtout de comprendre qu'il est nécessaire d'avoir au moins 3 à 4 coups d'avance sur ses adversaires au risque sinon de se faire "promener" comme les USA, L'angleterre la russie, la Chine etc.... le font depuis des mois.

 

 

 

les ratés d'une guerre Française

http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/07/17/libye.html

 

rappel de la note du 06.04.2011

 

Sarko's WAR où en sommes nous un mois après?

l'OTAN a repris la main au grand désespoir des rebelles Lybiens qui essuient défaites sur défaites. la guerre ,n'étant depuis toujours que la continuation de la politique par d'autres moyens, phase transitoire certes mais qui débouche toujours sur la paix et donc un règlement politique.

à Quoi assistons nous depuis quelques semaines déjà?

était ce prévisible?

mais pire encore combien cela coûtera t il à la FRANCE déjà en faillite (149 milliards de déficit cette année)

Les sur coûts seront donc supportés entièrement sur le budget de la défense et donc au détriment des personnels et plus encore des réalisations immobilières indispensables pour conduire de "manière nominale" la réorganisation en cours.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

 

Jacques ATTALI lui même sur son blog posait certaines questions qu'il aurait été judicieux de se poser avant de " partir la fleur au fusil"

Gagner la paix lu sur le blog de Jacques ATTALI

http://www.attali.com/actualite/blog/geopolitique/gagner-...

 

"Quelques dirigeants, dont ceux de la France, se sont embarqués la fleur au fusil dans un conflit incertain contre le dictateur fou de Lybie, sans répondre à trois questions qui auraient méritées d’être discutées publiquement avec l’opinion, et au moins avec le Parlement, avant que le premier missile ne soit tiré par un avion français :

1. Est-on prêt à mener une éventuelle deuxième phase de la guerre, qui serait terrestre ? On peut certes espérer que le régime s’effondre sous le seul effet d’une sidération par un tapis de bombes. Mais l’expérience montre que ce n’est pas toujours le cas. Dans ce cas, que fait on ? On continue à bombarder, au risque de massacrer une population utilisée comme bouclier humain et de retourner les opinions publiques arabes contre un Occident présenté comme envahisseur, comme le montre la première dérobade de la Ligue Arabe ? On envoie des troupes occuper les villes et mener des combats de rue ? Les deux sont autorisées par la résolution 1973 des Nations Unies, sans qu’aucun des Parlements concernés n’aient été appelé à donner accord.

2. Est-on prêt à s’occuper de la paix ? L’Histoire nous apprend qu’une guerre n’est vraiment gagnée que si la paix est préparée pendant la guerre. Ce ne fut pas le cas pendant la Première Guerre Mondiale. Ce fut à peu prés le cas pendant la seconde. Pas du tout pendant la guerre au Vietnam, ni pendant celles, plus récentes, menées en Afghanistan et en Irak. Avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Et là, a-t-on une idée de ce que deviendra la Libye après ? Un Etat unifié ? Une fédération ? Verra-t-on la Cyrénaïque devenir indépendante et ne conservant son indépendance que grâce à la présence de troupes occidentales ? Et même si le dictateur est chassé du pouvoir, les pays libérateurs auront-ils les moyens de reconstruire ce pays ? C’est difficile à croire quand on voit la façon dont ces mêmes pays n’aident qu’à peine l’Egypte et la Tunisie. Ironiquement, d’ailleurs, les trois pays les plus en pointe dans la bataille aérienne contre Kadhafi (la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis) sont économiquement ruinés, avec des taux record de chômage. A supposer même qu’ils aient les moyens de gagner la guerre, ils n’auront jamais les moyens de gagner la paix. Alors que les pays les plus riches (la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite), se tiennent sagement planqués. Cela ne peut conduire qu’à un discrédit de plus du dollar et de l’euro, et plus largement de l’occident tout entier et des valeurs qu’il défend, au nom desquels les pays se sont libérés

3. Pourquoi s’attaquer à cet épouvantable dictateur, qui massacre sa population et pas à trois autres, qui en font autant exactement au même moment, a Sanaa, Manama et Abidjan ? Qui d’ailleurs connait les noms de Hamad ben Issa Al-Khalifa, roi de Bahreïn, et de Ali Abdallah Saleh, président du Yémen, tout aussi criminels aujourd’hui que le sont aujourd’hui Kadhafi ou Gbagbo. Pourquoi l’un est il dénoncé par tous les médias et pas les trois autres ? Parce qu’on pense que Kadhafi peut être délogé sans dommage collatéral, ce qui n’est d’ailleurs pas établi.

On ne joue bien aux échecs que si on prévoit plusieurs coups d’avance, ce qui ne semble pas la qualité principale de ceux qui ont déclenché ce conflit.

Décidemment, Clémenceau avait raison de dire que la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires. Sans doute ne faut-il pas la laisser non plus à des diplomates."

 

rappel de la note du 26.03.2011

"The SARKO'S WAR" et maintenant qu'allons nous devoir faire?

La suite si prévisible se confirme, l'OTAN c'est à dire les USA reprennent la main certes sur le plan opératif, mais qui peut encore douter et NIER que ceci s'applique déjà pas au domaine politique?

 
La guerre n'étant toujours depuis CLAUSWITZ qu'un autre moyen de faire de la POLITIQUE.
 
Les Objectifs initiaux annoncés par la France et l'Angleterre se sont étrangement déjà effacés et alignés sur ceux des USA.
 
Il ne s'agit nullement de renverser le Dictateur contrairement aux déclarations fracassantes des premiers jours mais de plus en plus à se limiter à l'esprit même de la résolution 1973, à savoir contrôler l'espace aérien afin d'éviter les frappes sur les populations civiles.
 
Mais dans ces conditions vers quelle solution pouvons nous déboucher ?
 
Chacun constatant alors que le repli des forces Gouvernementales à l'intérieur même des villes risque non seulement de détruire toute résistance mais plus encore de conforter la position du dirigeant face à ce qu'un "Guéant " appelle lui même une Croisade.
 
Les forces représentées par la "résistance" ne sont ni équipées ni organisées et surtout ni commandées.
 
Dans ces conditions, sans maîtrise du terrain que seules des troupes terrestres pourraient réaliser
le seul espoir de la coalition repose sur le pourrissement de la situation.
 
Or contrairement à l'erreur d'analyse de nos stratèges en culottes courtes, le temps jouera toujours en faveur du pouvoir du Colonel Kadhafi.
 
L'isolement de cette région située à l'est du pays et frontalières de l'Égypte n'est pas une découverte (à l'exception des plus naïfs ou des ignares), c'est un fait historique depuis des décennies.
 
Certes les liaisons logistiques du colonel sont sous menace de frappes, qui peut le nier?
 
l'ensemble de ses moyens aériens ont été détruits, aérodromes, moyens de lutte anti aérien et centres de commandement, mais il lui est toujours possible d'acheminer de nuit par petits convois
des forces spéciales, bien équipées, remarquablement entraînées et surtout commandées comme en disposent toutes les dictatures.
 
Avec de telles unités terrestres qui elles agiront en VILLE et sous la protection totale de frappe aérienne qui deviennent caduques, quel est l'avenir prévisible des "résistants" qui eux sont totalement désorganisés?
 
Les conclusions sont limpides à tirer même pour des néophytes de la guerre dite "révolutionnaire"
 
Les futures réunions du conseil de sécurité et l'attitude tant de l'INDE, de la CHINE ou de la RUSSIE viseront qui peu en douter à INTERDIRE le déploiement de troupes terrestres qui seules pourraient donner un début de solution à cette "résistance" qui est plus l'émanation d'une révolte qu'une résistance structurée.
 
Le spectre de SUEZ en 1956, devient palpable tant pour la FRANCE que pour l'ANGLETERRE.
Comme aux échecs, celui qui gagne est toujours celui qui a au moins trois coups d'avance.
Avions nous imaginé les coups suivants?
 
L'addition sera cependant lourde à payer, de quelques jous nous somme déjà passés à quelques semaines et combien coûteront des mois d'engagement ?
Ces sommes dilapidées et necessairement prélevées sur le budget du ministère de la défense viendront amputer les sommes dévolues à la réorganisation en cours, à savoir la construction de l'hebergement des professionnels et surtout de leurs familles.
Qui en mesure les conséquences ?
 
 
 
 
 
 
 
The sarko's War et après?
 
 
"The Sarko's war "la suite si prévisible
 
 
 

Sarko's War la suite si prévisible...

 

Sarko's War mais après suite...
 
rappel de la fiche précédente:
 
 
 
 
 
il est encourageant de lire le texte de Jean Daniel publié sur son blog
 
 
Assisterons nous prochainement à la débandade des forces Franco Britanniques comme en 1956 après l'opération réussie et menée conjointement avec Tsahal à SUEZ ?
 
Mesurerons nous alors comme cette année maudite où " nos petits pays" étaient tous deux devenus des pays secondaires n'ayant plus de rôle réel à jouer sur la scène internationale?
 
C'est effectivement le risque réel encouru par le déclenchement des frappes en cours, les déclarations Allemandes, Italiennes, Russes et Chinoises sans évoquer la réticence viscérales de nombreux peuples de la ligue arabe montrent en effet que cette action est perçue comme celle des CROISES ainsi dénoncée par POUTINE lui même.
 
Les jours qui viennent permettront ils à notre " Navire Amiral "et son escadre d'escorte de jouer le rôle que lui a assigné notre président?
 
8 à 10 000 hommes engagés dans une action dont les coûts viendront alourdir le déficit déjà abyssal de la France, et pour quoi
quand les grands décideront alors la FIN de la récréation?
 
 
 

"THE SARKO'S WAR " a débuté mais après?

 

1973, le n° de cette résolution rappelle étrangement qu'à Paris en 1973 la guerre du vietnam prenant fin.
 
La guerre est elle toujours la continuation de la politique comme l'enseignait Clauswitz ?
 
Mais dans ce domaine comme dans celui de toute politique, il existe depuis Athènes des Stratèges.
 
Ceux mêmes qui conduisent la guerre et qui donc articulent leurs actions en fonction de buts stratégiques clairs et identifiables.
 
Sommes nous entrés en guerre en Libye depuis quelques heures?
 
Les destructions déjà massives des bases aériennes et des moyens de lutte anti aériens en sont la preuve évidente.
 
Mais ces mêmes stratèges qui eux conduisaient la guerre à la tête de leurs troupes comme l'ont fait tous les nobles contrairement aux bourgeois Français qui depuis 200 ans les ont remplacé, ont ils déjà mesuré non seulement les conséquences de leurs décisions mais plus encore la suite de cette sortie de crise?
 
Nous pouvons en douter, à la lecture de la presse Russe et Chinoise comme celle de la totalité du monde Arabe aujourd'hui?
 
Le prochain vote du conseil de sécurité ne verra t il pas suite à un véto Chinois ou russe, une débandade des forces Franco Britanniques comme nous l'avons amèrement connu en 1956 suite à l'opération de Suez?
 
L'objectif stratégique de la France ou plus exactement de son président qui vise à l'éviction définitive du "colonel Kadhafi" est il en phase avec celui des USA quand son chef d'état major qui se prononce sous couvert de son propre président contredit ce dernier en annonçant
"qu'il est hors de question d'évincer ce même dictateur."
 
Pour mieux comprendre les enjeux réels, personne ne peut ignorer que ce pays fournit 15% des approvisionnements en pétrole de la France (contre à peine 3° à la Chine) mais que la quasi totalité des puits d'extraction sont sous contrôle de sociétés US.
 
Avec la chute du régime, que deviendrait la suprématie des USA et de leurs entreprises avec l'instauration d'un nouveau gouvernement totalement reconnaissant à la FRANCE?
 
Si la diplomatie est l'autre face de toute politique militaire sans la quelle elle n'existe pas sinon dans les esprits des idéologues des droits de l'homme (qui eux ne prennet jamais aucun risques: armez vous nous vous suivront)
 
la diplomatie a pour seule finalité de mettre tout en oeuvre pour atteindre les objectifs sans recourir à la guerre.
 
or à quoi assistons nous?
 
Pouvons nous alors raisonnablement craindre d'être allés un peu vite?
 
"Il faut toujours donner du temps au temps disait un vieux sage:"
 
"The sarko's war" ainsi qualifiée dans toute la presse US indique par avance celui qui portera demain la responsabilité entière de cette mascarade si le conseil de sécurité siffle trop vite la fin de la récréation.
 
 
 
 
 
 
le début des critiques
 
le texte de la résolution 1973
 
les pays arabes divisés sur les frappes en libye
 
la carte des combats

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12 mai 2011

2012 quelle différence existe t il encore entre la droite et la gauche?

 

2012 quelle est la différence entre la droite et la gauche?
 
 
La remarque "abusive" du jeune Wauquiez traduit une perception erronée de la situation réelle de la société française et plus encore de son histoire, ce qui peut paraître curieux et inquiétant pour un énarque et un jeune ministre de la France en charge de responsabilité.
 
 
l'article publié sur son blog de Jacques ATTALI joint ci dessous nous donne une explication non partisane mais tellement réelle.
 
mais sans être simpliste revenons à la différence fondamentale qui existe entre la droite et la gauche.
 
Être de droite pour Jacques ATTALI est respectable, mais cela signifie comme il l'expliquait sur un plateau TV accepter l'idée d'une certaine forme d'égoïsme, du développement personnel, c'est à dire du chacun pour soi dans la quête au bonheur individuel sans se soucier à priori des autres.
 
En revanche être de gauche consiste également à cette quête du bonheur individuel mais qui lui ne peut s'obtenir sans s'assurer que tous les autres et surtout les plus fragiles bénéficient également des conditions minimales de ce bonheur. Être de gauche pouvant alors se définir comme heureux à la condition que tous les autres le soient également.
 
la différence essentielle porte donc sur la notion de justice sociale fondement même de l'engagement de tous ceux qui se réclament de gauche.
 
Mais sans vouloir être mesquin, cette différence conceptuelle est elle encore viable de nos jours?
 
 
dans un pays qui consacre déjà 58% de toutes ses richesses à l'accompagnement social, peut on continuer idéologiquement à affirmer que la droite ne se soucierait pas de l'aspect social des citoyens?
 
existe t il d'autres pays au monde où ce niveau de ponction serait équivalent?
 
nous pouvons en douter,
 
l'échec patent de nos politiques se résume à peu de chose, ils ont tous été incapables d'offrir des emplois à tous les citoyens.
 
certes en son temps la gauche dès 1981 avaient embauché des fonctionnaires à tour de bras pour faire face au chômage de masse consécutif à ses dépenses sociales non financées de 1981 à 1984; (sur 6 millions de fonctionnaires 2,5 l'ont été depuis 1981)
mais n'a t elle pas également été responsable de la mise en faillite de plus de 800 000 petites PME et la mise au chômage d'un million huit cent mille personnes (chiffres vérifiables au ministère du travail)
 
souvenirs: (bons et mauvais)
 
 
25% d'augmentations des allocations familiales, 15% d'augmentation du SMIC, 15 à 20% d'augmentation des retraites,
 
 
augmentations qui toutes seront laminées par l'inflation trois ans plus tard avec en particulier trois dévaluations catastrophiques du francs.
 
 
 
 
 
 
 
La crédibilité des programmes politiques portera donc essentiellement sur leur capacité à créer des emplois marchands et non plus de fonctionnaires.
 
Avant de distribuer il conviendra logiquement de produire en quantité suffisante pour tous et surtout d'offrir les emplois qui manquent tant au pays.
 
c'est sur ce seul thème que se jouera l'avenir de l'élection et rien d'autre;
 
Il manque en effet plus de 8 millions d'emplois privés en France,
 
4,5 millions inscrits au pôle emploi, dont 2 millions de bénéficiaires du RSA,
3 millions d'emplois à temps partiels assumés à 90% par des femmes qui pour 80% sont des mères célibataires.
2 millions de fonctionnaires de trop qui ne pourront être évacués qu'avec la création d'emplois équivalents dans le privé, et une réorganisation intelligente de l'état dans son ensemble soit 15 à 20 ans de mise en oeuvre au minimum.
 
UNE FOIS cette condition remplie, il appartiendra alors d'être très soucieux de la justice sociale et de l'équité de traitement de tous les français et prioritairement les plus jeunes mais plus encore les plus jeunes issus des couches elles mêmes les plus défavorisées.
 
Soyons de droite pour créer les richesses
et soyons de gauche pour l'équité sociale de la quelle résultera alors la justice sociale
 
mais ne faisons plus cela à l'envers.
 
 
 
 
 
 
 
 
lu sur le blog de Jacques ATTALI
 
http://www.attali.com/actualite/blog/social/la-droite-la-plus-vieille-du-monde

"La droite la plus vieille du monde

Les propos de Laurent Wauquiez contre le RSA, appellent trois commentaires.

1. Sur la personne de M. Wauquiez

Il est, pour moi, a priori, un homme honorable, issu de la droite républicaine, ayant fait des études décentes, capable donc de comprendre le sens des mots qu’il emploie. Et pourtant, il vient de franchir, pour la deuxième fois en trois mois, la ligne jaune : après avoir eu des propos à connotation évidemment antisémite (involontaire, sembla-t-il alors aux esprits les plus indulgents) à propos de Dominique Strauss-Kahn, voilà qu’il récidive en traitant cette fois la pauvreté et l’assistanat de « cancer de la société ». Epouvantable. Et cette fois, il ne saurait prétendre, comme dans le cas précédent, à une mauvaise interprétation de ses propos ; il s’agit clairement d’une assimilation de tout soutien aux plus faibles à une maladie mortelle pouvant détruire la société. Dans les deux cas, il ne regagnerait mon estime, si tant est qu’elle lui importe, qu’en s’excusant de ces écarts de langage. S’il ne le fait pas, c’est qu’il les assume. Et il serait alors passé, pour moi, de l’autre côté du miroir.

2. Sur la critique de l’assistanat.

La droite a toujours eu du mal à accepter, par nature, qu’on prenne aux plus riches pour le bénéfice des plus démunis ; et en particulier elle a longtemps dénoncé tous les soutiens aux chômeurs, aux pauvres, aux malades, aux handicapés ; c’est-à-dire à tous ceux que les puissants rêvent depuis toujours de contraindre au travail pour le salaire le plus bas possible. On trouve d’ailleurs des propos identiques à ceux M. Wauquiez dans la bouche des dirigeants britanniques de la fin du 18ème siècle, quand apparut la première loi d’assistance aux plus pauvres (dite la loi de Speenhamland) ; jusqu’ à ce qu’ils réussissent, avec la loi de 1834, avec les mêmes arguments que M. Wauquiez, à renvoyer les pauvres au travail forcé dans les effroyables workhouses que Karl Marx, et bien d’autres, dénoncèrent ensuite.

3. Sur la réponse à la pauvreté et au chômage.

Il est triste de voir, une fois de plus, les démocrates, de gauche comme de droite, se contenter de s’indigner de cette remise en cause des acquis les plus fondamentaux de la République. En acceptant de débattre de la question de savoir si les allocations à ceux qui sont privés de travail sont suffisantes ou excessives, ils font ainsi le jeu de la droite extrême ; car celle-ci convaincra toujours les contribuables qu’ils paient trop d’impôts pour rémunérer ceux qu’elle dénonce comme des paresseux. Les démocrates devraient plutôt s’indigner de l’échec de nos sociétés, qui fabrique la pauvreté et le chômage et crée le besoin de telles allocations. Et ils devraient en priorité s’intéresser aux vrais moyens d’y échapper.

Le RSA n’est pas la solution à la pauvreté ; il correspond à une conception aussi archaïque que celle de ceux qui s’y opposent : à la droite cynique du 19ème siècle qui refuse toute assistance, le RSA oppose la droite caritative et hypocritement charitable du même 19ème siècle. La réponse du 20ème siècle était déjà autre : donner du travail à tous, par l’action de l’Etat. Devant le désir croissant de savoir, de dignité et de liberté, la réponse du 21ème siècle est d’aider les gens à se former pour évoluer dans leurs vies professionnelles, pour trouver un travail valorisant (la flexisécurité et le contrat d’évolution) ou pour créer une entreprise (la microfinance et le coaching). Toutes les expériences démontrent que faire confiance, et croire en la potentialité de chacun est la meilleure façon de se passer de l’assistanat.

Si on voulait bien déplacer le débat sur ces vrais terrains, on se rendrait compte que là est le véritable échec de la classe politique française : la droite en est restée à une vision compassionnelle de la pauvreté et n’a pas généralisé le contrat de transition professionnelle, qui constituait l’amorce d’une flexisécurité à la française (et que nous avions appelé « contrat d’évolution » dans le rapport de la commission que j’ai présidée) . Et la gauche ne parle même pas de flexisécurité et de création de microentreprise dans son programme (pire même : les rares qui en parle, dans les syndicats ouvriers, la nomme « sécurité sociale professionnelle », comme si le chômage était, pour eux aussi, une maladie).

Il est urgent, pour la classe politique, de comprendre le siècle qui commence, d’en évaluer les aspirations et les outils nouveaux, pour ne pas entrainer le pays dans des chemins sans issue. Pour ouvrir à un monde qui peut encore être un lieu d’épanouissement."

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16 avril 2011

Présidentielles 2012 les bonnes mesures?

 

Reprenons  certaines  mesures  proposées par nos postulants  ou  leurs  partis
 à la  magistrature  suprême
 
 
 
Le  thème discriminant
 sera celui  qui rendra  crédible la  création  d'un  emploi  pour  tous, avec un emploi bien  rémunéré.
 
 
 
1/ rendre comme  en Belgique ,  en  Suisse  ou  d'autres  démocratie le VOTE  obligatoire
 
 cette  pratique  fonctionne ailleurs pourquoi  pas  en  FRANCE?
 
 Le  droit  de vote  si  chèrement  acquis est  un  droit ne  serait  il  pas normal  qu'il  soit  un  devoir citoyen?
il  suffirait  de  lier  certaines   prestations  sociales à l'exercice de son  devoir  de  citoyen.
mais  dans  ces  conditions tout  élu  devrait  réunir au  moins 50%  des  suffrages  exprimés  sur  son  nom au risque  sinon d'être  suppléé par les représentants  de  l'état.
 
2: création de 300 000  emplois  d'avenir.
 
 certes mais  il  conviendrait  alors  de re  créer  un  service national  qui  concernerait  tous  les  jeunes  Français qui  tous  devraient  servir une  année  au  moins  à l'étranger(maîtrise  parfaite  d'une  langue)
 employés  au  sein  d'ONG  ou  mieux  d'alliances  françaises  ou dans  les ambassades dans les  structures  commerciales. (voir  fiche  coût  de 5 milliards par  an  en  fonctionnement, cela  permettrait  à  terme  d'ouvrir  des  marchés  à l'export  pour  nos  PME  qui  y  sont  si  absentes, rappel un  milliards  d'exportations  créé 15 000  emplois  en  France: exemple Allemand  par  exemple)
voir  fiche:
 
si l'idée  du  PS ne peut  difficilement  être  critiquée, il  conviendrait  cependant  de  créer  ces  emplois  exclusivement  au sein  des  PME et  non dans  la  fonction  publique.
 
En  effet pourquoi  ne  pas  reprendre  un  dispositif  créé par l'oncle   de  Madame  LEBRANCHU  il  y a  des  années à destination  des  cadres au  chômage en île  de  France ?
 
Dispositif  DYNAMICADRE organisé  en  liaison  avec  l'APEC.
 
 Principe détacher  pendant 6 mois un cadre  au  chômage  au  sein  d'une  entreprise  tout  en  continuant  à  percevoir  ses  indemnités  de  chômage.
 
 objectif  commun  au  patron  et  au  cadre  développer  l'activité  de  l'entreprise  afin  de  créer  les  conditions  financières du paiement  de  son  emploi.
 
Imaginons  le  détachement  provisoire  de  jeunes  diplômés  au  sein  de  PME, leur  rémunération  étant provisoirement  assurée par l'état  durant 12 ou 18 mois.
Combien  de  ces  jeunes diplômés   (ils  sont 230 000  chaque   année  à  sortir  de  l'enseignement  supérieur  avec un diplôme   au  moins  égal  à une  licence) pourraient  ainsi  acquérir  une  véritable première  expérience  professionnelle et  devenir soit  salarié  en  CDI  dans  leur entreprise de  formation  initiale   ou  embauchables  sur  le  marché  avec  une  expérience  acquise  réellement et  qui leur  fait  tant  défaut  aujourd'hui.?
 
 
3/   Création  d'une  BANQUE  d'investissement à l'usage  exclusif  des  PME
 
l'idée  proposée dans  le programme  du  PS  est  excellente  sur  le  fond mais si insuffisante  dans  la  forme.
 
 ceci  est  réclamée  en  FRANCE  depuis  si  longtemps  voir les  fiches et  les  propositions  du  Sénat  en  particulier.
Sur  la  forme, le  financement  proposé  par  le  PS  ne  reprend  que  des  financements  déjà  existants et  par  construction  insuffisants. (Oseo créé par  sarkozy , fond  stratégique créé par  sarkozy, la  caisse  de  dépôt dont  les  finances  sont  déjà  captées ailleurs, la banque  postale ? etc...
 
Que  conviendrait  il  de  mettre  en  place?
 
Tout  d'abord bien  comprendre  que  l'économie  française  actuelle  héritée des  siècles  passées  est  une  économie  de  bricoleurs voir  fiche:
par  ailleurs  accepter  les  faits  que  les  emplois privés ne  sont  créés  aujourd'hui   que  dans  les  plus  petites  structures 87%  de  l'emploi  voir  fiches explicatives 
 
 comprendre  les  raisons  pour  les  quelles  les  PME  Françaises contrairement  à  tous  nos  voisins  sont incapables   ou  mieux  contraintes    de  ne  jamais  pouvoir  se  développer.
 
Bien  comprendre  les  besoins  en  flux  financiers pour  accompagner 10 000  nouvelles  entreprises  chaque  année afin de  disposer  d'ici 6 à 8  ans  des  futures entreprises  qui  offriront  les  emplois  en  remplacement  de  ceux  qui  seront  inéluctablement   détruits  dans  des  secteurs qui n'offriront    plus  de  débouché.
 
le  financement  nécessaire   serait  dans  ces  conditions  d'au  moins 60 milliards  chaque  année
la proposition  du  PS est  comme  chacun  peut  le  comprendre  en  prenant une  calculette  très insuffisante
En  revanche les  Français épargnent  chaque  année  près  de 180 milliards  d'euros, mais  ils  placent  leurs  économies par  le  truchement  des  assurances  vie dans  le  développement d'(économies des pays  du  tiers  monde.
 il  suffirait  sans  doute  d'inciter le  flux  de  cette  épargne dans l'investissement  industriel  du  pays.
 Comment?
 cela  c'est  aux politiques  de  l'expliquer mais  les  solutions  crédibles  existent.
Faudrait  il  comme  le  suggère  d'ailleurs Montebourg nationaliser en  partie toutes  les  banques?
 
Une  remarque  de  fond  cependant:
 
 créer les  futures  entreprises, les  accompagner, leur donner  le  temps  de  se développer nécessitera    au  moins 6 à10  ans avant qu'elles  ne  puissent pour  celles  qui  auront  réussi, créer  des  emplois.
 
Il  s'agit  donc  du  seul  choix  stratégique    que  la  France  contrairement  à  tous  les  pays  de  l'OCDE  n'a  jamais  fait.
or  avant  d'e'n  récolter  les  fruits  il  faudra beaucoup   de  patience et  surtout investir très  longtemps sans  se  décourager avant d'en  tirer les  fruits  ou  les  profits.
 
 
 
4/   Reprendre le  contrôle de notre  Indépendance   économique.
 
Certes  Monsieur CAHUZAC explique  à  juste  titre  que 70%  de  notre  dette  est  détenue  par  des  fonds  de  pensions  US   et  que  de  ce  fait la politique  de  la  France  se  fait  aujourd'hui  à la  corbeille  de  la  BOURSE. (contrairement aux  affirmations  du  général DE  GAULLE)
Il oublie  sans  doute  volontairement en  raison  de la  responsabilité  impardonnable  du  PS  dès 1983  de  préciser  par  ailleurs  que 65%  des  actions  de nos  grandes  multinationales  sont également  aux  mains  de  ces  fonds  de  pensions  US Pourquoi?
 
Or d'abandon  en  abandon,   les  conséquences  pour  le  pays  et  plus  encore  pour  le  peuple sont facilement  chiffrables depuis 1981  et  même 1973  date où la  banque  de  France  sur  demande  de l'ancien  directeur  général  de  la  banque  Rotchild  a interdit de financer le  déficit  du  pays.
 
1750  milliards  aujourd'hui  de  dette d'état et  surtout 45 milliards  d'euros  versés  chaque  année soit  depuis 40  ans  un  montant  que représente  plus de 1400  milliards alors  même  que  le  capital  lui   est  toujours  à  rembourser.
 
Perte  de 65%  de  nos  actions  soit  sur 100  milliards  de  bénéfices  chaque  année une  évaporation   de près de 50 milliards  qui  échappent  à l'économie  française
 mais  également 27 milliards  qui  échappent  au  fisc  en  raison  de  la  création  de  holdings pour  échapper  aux  impôts  français. (seules  les  PME payent l'impôt  sur  les  bénéfices  à 33%)
en y  ajoutant les 24 milliards d'allégements  de  charges  pour  les 35 heures 56 milliards il  y  a  quelques  années  encore,
 les 10 milliards  du  bouclier  fiscal  pour  travailler  plus
 les 6 à 8 milliards  de  la  niche  copé qui  exempte  ces multinationales  de  payer  des  impôts en  cas  de  vente  de filiales à  l'étranger
 nous  parvenons à un  total  de  près  45+50+27+24+10+6  soit  au bas  mot
 
Plus  de 160  milliards pillés  au  peuple  chaque  année.
 
soit  en  gros  un  manque  à  gagner  de 5500€ pour  chaque  français ,(27 millions  de  la  population  active)
 
Que  conviendrait  il  de  faire et  que  ne  propose  pas  les  PS?
 
 
Faudrait  il nationaliser  les  banques?
 
 faudrait  il obliger  par  la  loi  à  ce  que  toutes  les  entreprises payent  leurs  impôts  en  FRANCE? pourquoi ne  l'imposent  ils  pas?
 
 faudrait  il donner  à  tous  les  salariés 25 à 30%  du  capital  de  toutes  entreprises   présentes  en  FRANCE  aux  représentants  des  salariés?
 
 reprise  d'une  idée de  la  résistance  et  du  général DE  GAULLE afin  de  rendre  acceptable le  capitalisme.  (la  PARTICIPATION)
 
 S'il  s'agit   du  meilleurs  système  pour produire  des  richesses  en  volume, cette  mesure  permettrait de mieux  partager  les  bénéfices  du  travail  et  en  rendre la  part  légitime  aux  salariés. (il  est  vrai  cependant  que c'est  le  MEDEF  et  le  PCF  qui  ont  toujours  interdit  cette mesure  en  FRANCE)
 
5/ Réintroduire  une  part  de  proportionnelle  dans  les  élections y  compris  législatives.
 
Certes l'idée  n'est  pas  à  évacuer  à  priori, mais avant  de  revenir aux  "coutumes" dramatiques  qu'ont connues  la 4°  et  la 3°  république, il  faudra bien analyser  tous  les  facteurs et  surtout bien  comprendre  pourquoi  le  général DE GAULLE  avec son  premier  ministre  Michel  DEBRE  avaient  opté pour  ce  mode  de  scrutin  au  risque  sinon d'avoir  plus  à  perdre qu'à gagner. (instabilité  politique  et  valse  des  gouvernements qui ne  trouvaient  jamais  de  majorité)
 
la  France a une  longue  histoire  bien  spécifique et  très  différente  de  celles de  ses  voisins
souhaitons  nous le  retour à la paralysie  de nos  gouvernements?
 
6/ Le  mariage  pour  tous  les  citoyens
 
le PS  propose  dans  son  programme cette  adaptation  au  monde  moderne, la  France  étant  un  des  rares  pays en Europe  a n'avoir  pas  encore  franchi  le  pas  dans  ce  domaine.
 
mais  quel  est  le  problème  qu'il  conviendra  de  résoudre en priorité?
 
30 000  enfants futurs  citoyens  de  la  république vivent  déjà  au  sein  de  couple homosexuels, ce  fait ne  peut  être  nié.
 dans  ces  conditions tout  républicain  peut  il  admettre  que  certains  citoyens ne puissent bénéficier  des mêmes  droits que  ceux dont bénéficient les  autres  citoyens?
 
donner  à  ces  enfants  les  mêmes  droits que  les  enfants issus de  couple  dits"normaux" doit  rester  le  centre  de  cette  réforme.
 
à  suivre.......................

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11 avril 2011

Programme du PS: La RUPTURE avec la sociale démocratie, le fourches caudines des futurs candidats aux primaires

En 1981 le  candidat  François  MITTERAND tirant   les  leçons  de  son  échec de 1974, put alors  construire son  programme sur une  RUPTURE  définitive avec  le  CAPITALISME.

 mais  le  PCF  représentait  encore 14%  de  l'électorat.
 
à quoi  assistons  nous  aujourd'hui dans  la  lecture  du  programme  du  PS?
 
Il  faut  reconnaître  cependant  que  depuis 1981, la  chute  du  mur  et  plus  encore  l'effondrement définitif  du  bloc COMMUNISTE depuis 1989  et  mieux  depuis 1991 interdit à toute  personne  sensée de  se prévaloir  du Communisme  à l'exception  sans  doute des  plus nostalgiques   qui  n'acceptent et  ne  peuvent  accepter  même  aujourd'hui de  prendre  conscience  qu'ils  avaient  été  trompés durant 70  ans au  moins. ( qui  en  effet  peut  accepter d'avoir  été  les  cocus  de  l'histoire )
 
Mais  l'idéologie a la  vie  dure, combien  expliquent  encore  aujourd'hui  que le  communisme n'a  en  fait  jamais été  mis  en  pratique.
 
La Russie,  les  pays  de  l'est, la Chine, le  Cambodge, le  Viet nam et  les centaines  de  dizaines de milliers  de  personnes  éxécutées ou  assassinées  pour  incapacité  à  se  fondre  dans le  peuple communiste ne  peuvent  être niées. (ce  sont  des  faits vérifiables  et  donc  historiques comme  le  goulag  d'ailleurs nié en France  jusqu'en 1974)
 
La  crise financière  de 2008, dont  le  prémices visibles  depuis  près  de 5 à 10  ans  auraient  du  alerter le monde  occidental  et  plus  encore les  USA. Mais  l'avidité  dé bridée du  monde  de  la  finance US  en  particulier   qui  depuis 1945 a suppléé le contrôle  de  tous  les  états par  l'instauration  de  multi nationales  trans  frontalières n'a pu  être  endiguée par  les  représentants  du  peuple.
 
 donnant  ainsi  raison  à  la  vieille  formule  du  général DE GAULLE
 
 'La politique  du  pays  ne  se  fera  jamais  à la  corbeille  de  la  BOURSE"
 
Les  politiques  prennent  enfin  conscience que le  véritable  pouvoir  leur  échappe. pouvoir  politique qui  pour  être  efficace doit  d'abord contrôler le pouvoir  économique qu'ils  ont abandonné aux  financiers comme  en  FRANCE  dès 1983  avec 'ouverture  du  capital  de nos  entreprises  par  fabius  en  particulier)
 
 or l'économie pour  le  raisons  succinctement   évoquées plus  haut  échappe totalement à tous  les  gouvernants du  monde y  compris  occidentaux. (pourquoi  s'étonner   alors  des  conséquences prévisibles   sans  remettre  en  cause les décisions  prises)
 
Cette  prise  de  conscience  amène les néophytes  en  matière  d'économie à  formuler des  postures   qui  relèvent  toute du "y a ka, y fo kon, y zon ka"
 
le G 20 ne  demande  t  il  pas  la  moralisation  de la  finance?
 
Qui  peut  sérieusement y  croire  plus  de 10  secondes,  quand  la  réalité à  savoir  que 40%  du PIB  des  USA  reposent  sur cette  économie  financière?
 
Qui  peut   sérieusement  penser que  cela  puisse  prendre  fin en  quelques  semaines  alors  que près  de 50 ans  ont  été  nécessaires  à la  mise  en  place  de  cette  "pieuvre"?
 
Tirant  profit  des  divisions  idéologiques  internes  du  PS martine  AUBRY sous surveillance très   étroite de  ceux  qui  l'ont  portée  au  pouvoir (Hamon  emmanuelli)
vient  de nous  proposer une nouvelle  RUPTURE indirecte  au  capitalisme.
 
Présenté  avec  plus  de  finesse, ce PROGRAMME  est  avant  tout
 
une  RUPTURE  avec la SOCIALE  DEMOCRATIE, (l'alliée  du  capitalisme)
 
 c'est  à  dire toutes  les  thèses de  tous  les  socialistes   européens  depuis 40  ans  et  surtout la  thèse  de bon  sens défendue  par  l'aile  droite  du  PS  à  savoir  celle de  DSK, de ROYAL  de  HOLLANDE et  même sans  l'avouer  de  Martine   AUBRY  elle  même.
 
Mais  quel  est le  but  réel  de  ce  programme?
 
 la  rupture  indirecte   avec  le  CAPITALISME en  rejetant  définitivement l'alliance  pragmatique des libéraux?
 
Est  ce  une simple  posture  qui  permettrait  d'exister  en  posant  de  manière crédible les bonnes  questions  sans  pour  autant  y  répondre?
Car ce  programme n'indique  malheureusement  aucune  vision d'avenir  pour  le  pays et n'a  donc  pas  le  courage d'aller  au  fond  des  solutions comme  le  réclament logiquement  le  NPA, et  la gauche  de  la  gauche plus  cohérents  avec  leurs  propositions.
 
 Est  ce  en  fait pour obliger des  candidats   comme  DSK à "ROUGIR"  leurs  propres  programmes afin d'être  validés lors  des  primaires  socialistes?
 
Les  questions sont  nombreuses  mais  tous  les  postulants du  PS  devront  maintenant  passer  sous  ces  fourches Caudines.
 
rappel des  fiches precedentes:
 
 
 
 Présentation  et Critique des 30 propositions  du  programme  socialiste
 
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/04/10/ps-le-programme-nouveau-est-enfin-arrive-mais-pourquoi.html
 
 

02.04.2011

Le Programme du PS est il compatible avec le testament de DSK (2007)

 

Le PS  portera  début AVRIL  à  la  connaissance de  ses "futurs"  électeurs  potentiels la synthèse  de  son  programme pour  les  élections présidentielles 2012.
 
Or  chacun sait  et plus  un  électeur ignore  que le  choix de  l'ensemble  des  électeurs  s'effectuera essentiellement  sur la  compréhension  du  programme  économique  qui  seul  permettra  demain l'application  du  programme  de  tel  ou  tel  parti postulant.
 
 
Qui  peut sincèrement  nier les  divergences  inconciliables  qui  existent  au  sein  du  PS et  ce  depuis  sa  fondation  à AMIENS  en 1905?
 
Le  programme qui  sera enfin  proposé début AVRIL  pourra t il  être  conciliable avec  le  testament  laissé  par  DSK  en 2007?
 
 Qui  peut  le  croire?
 
Testament  de  DSK: extraits
 
Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.

  Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay", c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française, né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand autour d’un mot d’ordre, la rupture avec la société capitaliste, et d’une stratégie politique, l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.

Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit :

 parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche puissent écrire leur propre histoire ;

parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ;

parce que l’état actuel des forces à gauche pose la question de notre stratégie et de nos alliances.

  Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde : le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.

 

 La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.

  L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles, territoriales. Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale qui demeure, malgré la "massification" du système scolaire voulue par la gauche, une réalité structurante de la société française.

  Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers précis en matière d’éducation, de santé et de logement, ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans une France qui aspire profondément à relancer l’ascenseur social.

Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière comme horizon, on pourra légitimement se demander à quoi elle sert.

  Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant. Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète.

 
UN SOCIALISME  DU  REEL
 

« Deux constats s’imposent à nous. Notre compétitivité s’érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.

De ces deux constats indiscutables, Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe : la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social. Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne suscitera guère de protestations, puisque ce modèle procure moins de bénéfices que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.

Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande, la gauche a refusé de prendre toute la mesure de la perte de compétitivité de l’économie française et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer sans trop se préoccuper de produire. Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris en compte la montée en puissance de nouvelles formes d’inégalités et a considéré que les politiques sociales traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.

Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté et l’explosion des inégalités a été attribuée non à leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante. Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer : il suffisait de les renforcer.

Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy soit inappropriée ne change rien au diagnostic : entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de Français et une analyse doublement décalée, les électeurs ont choisi. Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.

 

LA NOUVELLE  BATAILLE  DES  VALEURS

 Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste.

 Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble.

 De ce point de vue, nous n'avons pas perdu en ce début d'année 2007 la seule bataille des projets économiques et sociaux. En laissant Nicolas Sarkozy imposer sa vision de la nation, de l'ordre, du travail, du mérite, nous avons aussi perdu la bataille des valeurs, faute de l'avoir livrée avec nos armes.

Il y a, bien sûr, au coeur de la gauche, une aspiration qui traverse les époques : une soif de justice et de liberté, une révolte contre la fatalité, les privilèges et la domination, un humanisme fondamental qui conduit à reconnaître en chaque homme un alter ego.

 Née des Lumières, elle a été portée par la Révolution française puis par le mouvement socialiste dont nous sommes les héritiers.

 Elle nous survivra. Mais cette aspiration ne suffit pas à nous définir. Les valeurs elles-mêmes ne sont pas épargnées par le mouvement du réel et de l'Histoire.

 La gauche est une conscience collective qui cherche sa voie à travers des expériences successives. Nous avançons, nous tâtonnons, nous inventons des modèles ; et à chaque époque nouvelle, nous devons tirer de ce que nous avons appris de nos succès, de nos erreurs et de nos oublis aussi les leçons qui nous permettront de reformuler notre vision du monde.

 

1/ Refonder  la  gauche  testamant  de  DSK  2007

 
 
 
2/  refonder  la  gauche  un  socialisme  du  Réel
 
 
 
 
3/ refonder  la  gauche la nouvelle  bataille  des  valeurs
 
 

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10 avril 2011

PS le programme nouveau est arrivé: mais pourquoi?

 

Le  programme  nouveau  est  enfin  arrivé après  près  de 10  ans de  travail  collectif 
 si  cher à nos  amis  socialistes.
 
Mais  pour  quel  résultat?
 
 là  réside  le  fond  du  problème, la  présente  fiche qui  devra  être critiquée  reprend les 30  points  de  ce  programme et y ajoute  30  critiques  sans  concession  de  chacune de  ces  propositions.
 
 combien sont  réalistes?  très  peu  sans  doute,
 
l'objectif  réel  de ce  programme  de  Gauche n'est  il  pas  tout  simplement  limité à imposer  un  boulet  demain  au seul  candidat  crédible  du  PS à   savoir  DSK?
 
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/04/09/le-programme-du-ps-ou-le-futur-boulet-de-dsk.html
 
 
 
Les  30 propositions  du  PS
 
http://www.parti-socialiste.fr/projet
 
 
Redresser la France et proposer un nouveau modèle de développementNos 16 propositions

Emploi, compétitivité, investissement, désendettement: refaire de la France une nation qui compte

1.) Pour muscler la compétitivité de la France: une banque publique d'investissement

Pour muscler la compétitivité de la France, nous créerons une Banque publique d’investissement, qui investira dans la recherche et l’innovation, soutiendra les PME-PMI, prendra des participations dans les activités stratégiques et les filières industrielles d’avenir, et dont les moyens seront mobilisés sous la forme de fonds régionaux en co-pilotage avec les Régions.


2.) Pour relancer l'investissement: une modulation de l'impôt sur les sociétés

Pour relancer l’investissement, nous baisserons l’impôt sur les sociétés de 33 % à 20 % pour les entreprises qui réinvestissent intégralement leurs bénéfices et, pour compenser les pertes de recettes pour l’Etat, nous l’augmenterons jusqu’à 40 % pour celles qui privilégient les dividendes des actionnaires. 


3.) Pour que l'Europe puisse innover: des emprunts européens pour le futur

Pour que l’Europe puisse innover, nous proposerons à nos partenaires d’émettre des emprunts européens (eurobonds) afin de financer les investissements du futur (réseaux de transport d’énergie, réseaux numériques, biotechnologies...) et les champions industriels de demain.

 


4.) Pour l'emploi des jeunes: 300.000 emplois d'avenir

Pour l’emploi des jeunes, nous créerons 300 000 « emplois d’avenir » dans les domaines de l’innovation environnementale et sociale.


5.) Pour protéger les salariés: dissuader les licenciements boursiers

Pour protéger les salariés, nous dissuaderons les licenciements boursiers par des pénalités financières pour les entreprises qui en même temps versent des dividendes à leurs actionnaires.


6.) Pour protéger les intérêts de l'Europe, de ses savoirs-faire et de ses salariés dans la mondialisation: des droits de douanes modulables

 

Pour protéger les intérêts de l’Europe, de ses savoir-faire et de ses salariés dans la mondialisation, pour mieux réguler le commerce, nous agirons pour augmenter les droits de douanes sur les produits provenant de pays ne respectant pas les normes internationales en matière sociale, sanitaire ou environnementale.


7.) Pour réduire l'endettement de la France: réaffecter la moitié de nos marges financières

Pour réduire l’endettement de la France, nous affecterons à la réduction de la dette la moitié des marges financières que nous dégagerons.
 

Agriculture, environnement, énergies : changer de modèle pour vivre mieux

8.) Pour encourager les comportements écologiques: une TVA éco-modulable

 

Pour encourager les comportements écologiques, nous rendrons la TVA « éco-modulable » (diminuée sur les produits non-polluants et augmentée sur les produits polluants).


9.) Pour une alimentation plus saine et des agriculteurs qui vivent de leur travail: soutien à l'agriculture et la pêche de proximité

Pour que notre alimentation soit plus saine et pour que les agriculteurs vivent de leur travail, nous orienterons les achats alimentaires des collectivités locales vers l’agriculture et la pêche de proximité (lait et laitages, viandes, fruits et légumes).


10.) Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole: développer les énergies renouvelables

 

Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole, nous développerons massivement les économies d’énergie et les énergies renouvelables et nous proposerons à nos partenaires la mise en place d’une Communauté européenne des Energies.
 

Pouvoir d’achat, salaires, pensions: rendre la vie moins chère

11.) Pour alléger la facture énergétique des Français: réinvestir une partie des superprofits pétroliers

Pour alléger la facture énergétique des Français, nous réinvestirons une partie des superprofits des groupes pétroliers dans des aides à l’isolation, le développement des énergies renouvelables et la mise en place de tarifs sociaux pour le gaz et l’électricité.


12.) Pour stopper l'envolée des loyers: plafonner à la première location ou la relocation

Pour stopper l’envolée des loyers, nous plafonnerons leur montant lors de la première location ou à la relocation, notamment dans les zones de spéculation immobilière.


13.) Pour aider les jeunes à se soigner et se loger: une allocation d'étude

Pour aider les jeunes adultes à se loger et à se soigner afin qu’ils réussissent leurs études, nous créerons une allocation d’étude sous condition de ressources.


14.) Pour que l'égalité salariale femme-homme devienne une réalité: conditionner des exonérations de cotisations patronales

Pour que l’égalité salariale femme-homme devienne une réalité, nous en ferons une condition pour conserver des exonérations de cotisations patronales.


15.) Pour une plus juste répartition des richesses

Pour une plus juste répartition des richesses au bénéfice des salariés, nous organiserons une conférence salariale annuelle tripartite et engagerons un rattrapage du smic. Nous limiterons les rémunérations abusives : rémunérations variables n’excédant pas la part fixe, écarts de rémunérations de 1 à 20 maximum dans les entreprises à participation publique, présence des salariés dans les conseils d’administration ou de surveillance et les comités des rémunérations.


16.) Pour les retraites: notre réforme

Pour les retraites, nous rétablirons l’âge légal à 60 ans et nous engagerons la réforme des retraites promise aux Français, fondée sur des garanties collectives, permettant des choix individuels et assurant l’avenir des régimes par un financement du premier au dernier euro. Pour organiser sa vie, chaque Français disposera d’un compte temps-formation.

 

Retrouver la justice pour bâtir l’égalité réelleNos 8 propositions

 

Services publics : priorité à l’éducation, à la santé et à la sécurité

17.) Pour la réussite de chaque jeune: un nouveau pacte éducatif

 

Pour la réussite scolaire de chaque jeune, nous conclurons un nouveau pacte éducatif entre les professeurs et la Nation. Il mettra l’accent sur le primaire et les premiers cycles d’enseignement supérieur qui sont les fragilités les plus grandes de notre système. Il sera fondé sur une refonte des rythmes scolaires et des programmes, une personnalisation accrue des enseignements et une revalorisation du métier d’enseignant. Un droit à la formation initiale différée sera accordé à ceux qui ont quitté le système scolaire de manière précoce.


18.) Pour l'épanouissement des tout petits: développer l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans

Pour l’épanouissement des tout petits, l’accueil en crèche et la scolarisation à deux ans sera développé.


19.) Pour la santé: remettre l'hôpital au coeur du système

Pour la santé, nous remettrons l’hôpital au cœur du système, et nous demanderons aux jeunes médecins libéraux d’exercer en début de carrière dans les zones qui manquent de praticiens.


 

20.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes: nous ferons appel à la solidarité nationale

Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes, à domicile ou en établissement nous ferons appel à la solidarité nationale
 


21.) Pour améliorer la sécurité des Français et pour une justice plus efficace

 

Pour améliorer la sécurité des Français et la tranquillité publique, nous renforcerons les moyens de la police, de la gendarmerie, notamment en créant 10 000 postes de gendarmes et de policiers de proximité. Pour une justice plus efficace, nous procéderons au rattrapage des moyens. Nous fixerons l’objectif que chaque acte de délinquance trouve une réponse immédiate, juste et proportionnée.
 

Réforme fiscale : davantage de justice, davantage d’efficacité

 

 

22.) Pour davantage de justice: fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source

Pour davantage de justice dans les impôts, nous fusionnerons l’impôt sur le revenu et la CSG dans un impôt citoyen plus progressif et prélevé à la source.


23.) Pour revaloriser le travail: le même taux d'impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail

Pour revaloriser le travail, nous ferons en sorte que les revenus du capital ainsi que les bonus et stock-options soient soumis au même taux d’impôt que les revenus du travail, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.


24.) Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits: une taxe de 0,05% sur les transactions financières

Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits publics, nous instaurerons au niveau européen une taxe de 0,05% sur les transactions financières.

 

Rassembler les Français et retrouver la promesse républicaineNos 6 propositions

25.) Pour lutter contre les discriminations: généraliser le CV anonyme, et expérimenter l'attestation de contrôle d'identité

Pour lutter contre les discriminations, nous généraliserons les CV anonymes, sans nom ni photo et nous expérimenterons un système d’attestations remises par les policiers lors des contrôles d’identité.


26.) Pour assurer l'égalité des genres et des familles: le droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples

Pour assurer l’égalité des genres et des familles, nous ouvrirons le droit au mariage et à l’adoption pour tous les couples. Pour permettre l'accès de tous à la vie de la cité, nous garantirons l'existence d'un volet handicap dans chaque loi et nous élèverons progressivement l'allocation adulte handicapé et le complément de ressources à 100% du SMIC.


27.) Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration

Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration, nous voterons tous les trois ans une loi d'orientation et de programmation qui sera élaborée en concertation avec les partenaires sociaux et les territoires qui assurent l'accueil et l'insertion des migrants; nous renforcerons la lutte contre les employeurs qui ont recours au travail clandestin et contre les trafiquants; nous créerons un vrai contrat d’accueil et d’intégration, fondé sur des obligations réciproques et insistant sur la maîtrise de la langue et la compréhension des droits et des devoirs républicains.


28.) Pour conforter les contre pouvoirs: garantir l'indépendance de la justice, et une loi anti-concentration dans les médias

Pour conforter les contre pouvoirs, nous garantirons l’indépendance de la justice (fin des instructions individuelles, carrières des magistrats non soumises au pouvoir politique) ; nous ferons voter une loi anti-concentration dans les médias et les responsables de l’audiovisuel public ne seront plus nommés par le président de la République


29.) Pour approfondir la démocratie

Pour approfondir la démocratie, nous renforcerons le rôle du parlement, nous introduirons une dose de proportionnelle aux élections législatives, nous accorderons le droit de vote aux étrangers aux élections locales, nous transformerons le Conseil Constitutionnel en une véritable Cour Constitutionnelle indépendante, nous supprimerons leur dotation publique aux partis qui ne respecteront pas l'objectif de la parité, nous lutterons contre les conflits d’intérêt et nous imposerons une limitation du cumul des mandats.

30.) Pour encourager la démocratie locale

Pour encourager la démocratie locale, nous abrogerons la réforme la réforme territoriale imposée par l'UMP, nous engagerons une nouvelle étape de la décentralisation assurant l'autonomie financière et de gestion des collectivités, une péréquation bénéficiant aux territoires défavorisés et un nouveau pacte de confiance et de développement entre l'Etat et les collectivités.

 

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                                                                CRITIQUES

 

1/ création  d'une  banque  d'investissement,

 une idée réclamée  par  le  Sénat  depuis 1982 qui  s'en  souvient?

l'idée est  non  seulement  excellente  mais essentielle demain  pour le  développement  des  PME.

Or  que  propose  le  PS  comme  financements?

 Chacun  sait  par  avance  que  cela  est  notoirement  insuffisant  et  donc malheureusement inefficace

il  serait  nécessaire   d'injecter au  moins 60 milliards  d'euros  chaque  année voir  fiche  explicative

 

2/ moduler  l'impôt  sur  les  sociétés.

 Que  cette  idée  de  gÔche  est rassurante et  surtout  plaisante   pour  l'électorat  du  peuple  de  gÔche.

mais  de  qui  se  moque t on?

 Les  français  du  moins  les  moins  C..  comme  disait  si  bien  FRECHE savent  que  depuis 1983 les socialistes  au  pouvoir  ont  ouvert  le  capital  de nos  rares  grandes  entreprises  nationales aux fonds  spéculatifs  et particulièrement  US.

Si nos grandes  entreprises  réalisent 1600  milliards  de  chiffres  d'affaires  chaque  année (80%  du  PIB  du  pays), avec près  de 100 milliards  de  bénéfices nets  après  impôts qui  peut  encore  ignorer  que 65%  des  actions  sont détenues à  ce  jour  par  des  retraités US qui  assurent  leurs  retraites heureuses  par le  travail  des  salariés Français ou européens?

Or  toutes  ces  entreprises  ont  depuis longtemps  créé  des holdings  à  l'étranger  et échappent  totalement  aux impôts  sur le bénéfice  des  entreprises.

Même  BERCY  chiffre  cette  évasion  fiscale  (devenue légale depuis 1983 et 1984) à plus  de 27 milliards  chaque  année, en y  ajoutant 65%  des  dividendes  distribués  sur  les 80 milliards partagés  chaque  année,  ce  sont  encore  plus  de 40 milliards  qui échappent à l'économie   française et  en  y  ajoutant   une  petite  louche  de 20 milliards des 35  heures  pour  travailler  moins  et  les 10 milliards  du  bouclier  fiscal  pour  travailler  plus  depuis 2007 nous parvenons à un  total impressionnant  de près  de 100 milliards qui  s'évaporent  chaque  année  au  détriment  des  français  conséquences des  erreurs passées y  compris celles   des  socialistes. (et donc la  cause essentielle  du  gel  des  salaires)

 

Cette  mesure  ne  concernera  donc  que  les  petites  entreprises, à  savoir 99%  du  total  de nos 3 millions  celles  qui  emploient  moins  de 50  salariés

 car  la  France  ne  compte  que moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500  salariés  (y  compris  celles  du  CAC 40)

 mais 93%  du  total n'en emploient  que  moins  de 9,

 84%  moins  de 4 

 et 67% sans  aucun  salarié.

Les  socialistes  devraient  logiquement suivre  les  recommandations  du NPA  ou  du  front  de  gauche  à  savoir  nationaliser  toutes  les  grandes  entreprises, ou  du  moins imposer  qu'elles payent leurs  impôts  en  france, en auront  ils  le  courage?

pourraient  ils  se  mettre  à  dos toute  la  finance  mondiale  et  combien  coûterait  au  pays le  rachat  du capital  de  nos  entreprises?

nos 1700  milliards  d'euros  de  dette  deviendrait  quantité négligeable  comparativement  aux  sommes  que  nous  devrions  débourser.

en  effet  avec 1600  milliards  de  chiffre d'affaires  et  un  bénéfice annuel net  de 100  milliards  ce  seraient  plus  de 50 fois 100  milliards  que  l'état  devrait  débourser  soit  la  coquette   somme  de 5000  milliards  d'euros (l'équivalent  de 80% des  bénéfices nets  dégagés  chaque  année  par l'économie  au niveau  mondial )

est  ce  crédible?

 qui  peut seulement  l'imaginer?

 

3/ obtenir  de  l'Europe  des  emprunts?

 

 la France   n'ayant ni  pétrole ni  argent  les  socialistes  eux  ont toujours  de bonnes  idées.

 pourquoi  ne  pas  obtenir  des  financements de  la  CEE?

 quelle  est  bonne  cette géniale  idée.

 pourquoi  n'y  avoir  pas  pensé plus  tôt, re lisons   d'ailleurs  les  attaques  de  Chevenement  à l'égard de  la  BCE tant  en 2001 qu'en 2007.

pourquoi  cela s'est  il  avéré  impossible  avant et  deviendrait il  possible  après?

 L'EUROPE   n'est  pas  la  France,  nous  demandons  poliment  certes et nous  attendons  sagement les  décisions  de  ceux  qui  seuls  pourraient  payer  à  savoir  les  Allemands,or chacun  connaît  par  avance  leur  position  sur  ce  sujet.

 dans  ces  conditions  pourquoi  écrire  de  telle  énormités?

 

4/ 300 000  emplois  jeunes ou  d'avenir

 

certes ces  emplois  représenteront  un  coût soit  pour  un  smic près d'un  milliard  d'euros  chaque  année, viendront  ils  remplacer  les 150 000  emplois déjà  existants?

compte  tenu  de  la  situation  de  notre  jeunesse  cette  mesure ne  peut  qu'être acceptée car  logique et  ce  malgré  les  coûts.

 

 5/ dissuader mais  pas  interdire   les  licenciements boursiers.

 

Voir la  réponse 02

les  grandes  entreprises  celles  qui  réalisent 80%  du  PIB  de  la  FRANCE  sont  toutes  hors  contrôle de l'état  français  (mais  aussi  des  français) depuis 1983  (merci  les  socialistes)

les  nouveaux  propriétaires  qui  sont  aussi  retraités exigent logiquement une  rentabilité  d'au  moins 8 à 10%  chaque  année, qui  peut  les  blâmer  (pas  ceux  du  moins  qui  ont  vendu nos  entreprises)

alors comment s'opposer aux décisions  des nouveaux  propriétaires  actionnaires?

 le  PS  peut  il  répondre? comme  pour arcelor  mittal ou les Continental  et  bien  d'autres

 l'état même  socialiste  assistera   IMPUISSANT au  démantèlement   de notre  outil  industriel  qui  peut  seulement  le  nier?

 

en  conséquence  seules  les  petites  PME  pourraient  être  concernés par  ces  mesures

 souvenons nous  que  de 1981 à 1984 près  de 800 000  entreprises  posèrent  le  bilan  suite  à l'int'erdiction  de  licenciement (y  compris  quand  ces  petites  entreprises  ne  pouvaient  plus  assurer  les  salaires)

 

 6/ Pour protéger les intérêts de l'Europe, de ses savoirs-faire et de ses salariés dans la mondialisation: des droits de douanes modulables

 

De  qui  se  moque  ton? certes  il  s'agit  d'une  vieille  idée  d'hamon  et  de  la gauche  extrême y  compris  derpuis  peu  du  FN  lui  même.

 qui  peut  y  croire ne  serait ce  que 5 minutes?

mesure  t  on  les  conséquences  de  cette  décision  qui  de  toute  manière  devrait   être  prise à 27 et  non  seulement par  les  français quand  on  sait  que  de nombreux  pays  du  nord  y  sont viscéralement  opposés.

Conviendrait  il  alors  de  sortir  de  la zone  Euro?

rien  n'est  moins certain.

7.) Pour réduire l'endettement de la France: réaffecter la moitié de nos marges financières

quelle  est  bonne  cette  idée, il  est  vrai  que 25 milliards  de  nouvelles   dépenses  sur  les 50 milliards d'impositions  supplémentaires  avec la  suppression  de  certaines  niches  fiscales  non  précisées  par  ailleurs a  de  quoi satisfaire  des  littéraires  qui  se  piquent  de  finances.

 Mais qu'adviendra  t  il  si  ces impôts  supplémentaires n'existent  pas?

 Quid  si  des  dépenses  nouvelles  apparaissaient imaginons  seulement  le  relèvement  du  taux  de 2,7% à 5 ou 6% (loin  des 8%  de la  Grèce)  soit un intérêt de  dette  qui  passerait  de 45 milliards  à  près  de 90 milliards  et  qui  épongerait  alors  toute  marge  de  manoeuvre  du  nouveau  gouvernement?

 

8.) Pour encourager les comportements écologiques: une TVA éco-modulable

La  taxe  carbone ayant  déjà  été reportée, quel  serait  le  montant   de  ce  nouvel  impôt? mais  surtout  ses  conséquences?

n'oublions  pas la  triste  fin  de  copenhage qui  s'explique  par  les 100 milliards  de $  que  les  pays  riches  se  sont  refusé  à  payer chaque  année . (du  simple   fait  qu'ils ne les  ont  plus)

allons nous sacrifier notre  économie  et  donc  détruire  des  emplois  si  nous sommes  les  seuls  à  mettre  en place  cette  géniale  idée? 

 

9/Pour une alimentation plus saine et des agriculteurs qui vivent de leur travail: soutien à l'agriculture et la pêche de proximité

avec la  baisse votée (par  les  socialistes   eux  mêmes à BRUXELLES)  la  France  ou  du  moins  les  impôts  devront  ils  se  substituer à la  CEE?

 combien  de  milliards  d'euros  seront  nécessaires     demain ?

La  PAC  représente  encore 40%  du  budget  de  la  CEE, qui  lui  même n'est  que d'un% du PIB  de  l'europe, or  la  France   jusqu'à une  date  récente  en  empochait  à  elle  seule près  de 50%.

 Qu' en  sera  t  il  demain? Combien  l'état  socialiste    est  il  prêt  à  verser  (50 à 60 milliards  de  nouveaux   impôts pour  compenser la suppression  des  versements  de la  PAC?)

 (question  identique  à poser à   la  droite  d'ailleurs  qui  se  garde  bien  d'y  répondre)

 

 

10.) Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole: développer les énergies renouvelables

 

bonne  idée mais  quand,   encore  faut  il le  préciser.

 Chacun  sait  par  ailleurs que  les  technologies  actuelle  seraient  très  insuffisantes au  péril  du  maintien  de  notre  économie  et  donc  des  emplois.

doit  on  sacrifier  les  emplois pour  l'écologie?

certains extrémistes  donnent  déjà  leurs  réponses,  mais  seules  les  innovations  prochaines  pourraient  un  jour  donner  une   réponse  crédible à ce  problème  qui  de  toute  manière  devra trouver ses  réponses  mais  sans  doute  pas  avant 50  ans  au  mieux.

11.) Pour alléger la facture énergétique des Français: réinvestir une partie des superprofits pétroliers

voir  réponses 02  et  05?

prenons  un  seul exemple TOTAL petite  société  qui  a  pu  racheter  ELF  compagnie  d'état construite  par  nos  impôts  depuis  le  début  de  la  guerre   froide  (rappel ELF  avait  été créé par  l'état  pour  assurer l'approvisionnement  en  carburant  de  l'armée française  dans  la  logique  d'un  conflit  face  à l'URSS)

à  ce  jour 65%  des  actions  sont  détenues par  des  étrangers, le siège s'il  est  en  France  dépend  lui  d'une  holding  située  à  l'étranger et  ainsi la  société  ne  paye  plus  d'impôt sur  les  bénéfices  en  France  (à 33%) mais  plus  souvent  à 10 et  même 6%  seulement  chez nos  voisins. (comme  toute's  les  sociétés  du  CAC 40  d'ailleurs)

les  bénéfices représentent  certes 10 milliards  d'euros (13 milliards  il  y  a  deux  ou  trois  ans)

2 ou 3 sont  préemptés  pour  le  développement  de l'entreprise, les 7 ou 8 milliards  restants sont syphonés à hauteur  de 65%  par  les  nouveaux  propriétaires.

En  conséquence sur  quoi  repose l'idée  géniale  du  PS, sur  quelle  masse  financière l'état  pourrait  il  demain  compter?

12.) Pour stopper l'envolée des loyers: plafonner à la première location ou la re location

il  est  vrai  que l'envolée   des  loyers   a  de  quoi  surprendre surtout  quand  les  salaires sont  incapables  de  suivre l'évolution  des  augmentations. du  coût  de  la  vie  et  cela  ne  fait  que  commencer. Qui  peut  le  nier?

 Mais  qui  peut ignorer  que 80%  des  nouveaux  propriétaires  à  Paris   par  exemple  sont  des  étrangers?

 Qui  peut  encore  ignorer  que  ce  sont  également  des  sociétés  étrangères  qui  investissent  dans  les bureaux à  Paris   en  particulier  mais  aussi  dans  toutes  les  grandes  villes?

peut  on  imaginer  taxer  ces  sociétés  étrangères  dont  notre  économie  dépend  à 80% ?

il  faut  sans  doute  être  ignares en  réalité  économique  pour  pouvoir  se  permettre d'imaginer   de  telles  âneries.

 mais souvenons  nous  des  déclarations  de  FRÊCHE

" 95%  de  mon  propre  électorat sont  constitués  de  C...."

 

13.) Pour aider les jeunes à se soigner et se loger: une allocation d'étude

Une  dépense  supplémentaire certes généreuse mais  en  avons  nous  les  moyens  financiers?

à terme cette  prestation   sera généralisée  à  tous  les  jeunes  de 18 à 25  ans et  représentera  au  moins 5 milliards  d'euros.

Comme  les  jeunes  étrangers  eux  mêmes en bénéficieront comment  empêcherons  nous l'aspiration  massive de dizaines  de  milliers   de jeunes immigrés?

14.) Pour que l'égalité salariale femme-homme devienne une réalité: conditionner des exonérations de cotisations patronales

une  mesure  certes  plaisante  mais comme  chacun  sait non  applicable et  pour  plusieurs  raisons;

84%  de  l'emploi  privé résident  dans  les  petites  entreprises  de  moins  de 50  salariés

14,2 millions  sur  les 16  du  privé  dont  plus  de 6 millions  dans  les  entreprises  de  moins  de 9  salariés.

L'égalité  des  salaires  existe dans  la  fonction  publique  et  les  grandes  entreprises mais l'égalité  est  un  trompe  l'oeil car  c'est  avant  tout  d'équité  dont  il  faudrait  parler.

 En  effet l'avancement et  donc  les déroulements  de  carrière  (avec  les  salaires  et  les  responsabilités  qui  y  sont  liés ) ne tiennent  jamais  compte  de  la  spécificité essentielle   des  femmes qui  elles  portent   les  enfants.

encore  une  fois  ce  seront   les  petites  PME  et  elles  seules  qui  seront  visées  par  cette  mesure  démagogique au  risque évident de  détruire les  seuls  emplois  que  notre  économie   est  en mesure  de  créer  en  FRANCE.

15.) Pour une plus juste répartition des richesses

 

Encore  une  escroquerie  intellectuelle qui  s'explique   encore  une  fois  par  l'ignorance  crasse  des  Français  mais  aussi  par  bon nombre  d'idéologues   de nos  partis politiques  dont  le  PS.

Pourquoi  faire  croire  aux  français alors  qu'il  existe moins  de 30 000  comités  d'entreprises  en  France  sur  les 3 millions  d'entreprises  que  compte  le  pays, que  les  salariés  pourraient  demain  siéger  au  sein  des conseils  d'administration?

Ce  ne  sont  que  moins  de  deux  millions  de  salariés  sur  les 16  du  privé qui  pourraient  être  concernés ceux  qui  sont  employés  dans  des  entreprises  de  plus  de 50  salariés condition  de  la  création  des  comités  d'entreprise  ainsi  que la  représentation  syndicale.

or moins  de 700  entreprises  sur  les 3 millions  sont  cotées  en  bourse dans  notre  pays et  les  propriétaires sont  majoritairement des  retraités  étrangers  depuis  que  le  PS  dès 1983 a autorisé l'entrée  et  le  contrôle  du  capital   de nos  rares multinationales.

Qui  peut  croire  que  le  gouvernement  pourrait  demain  imposer quoi  que  ce  soit à un  conseil   d'administration   d'une  holding située  à l'étranger?

 La  seule solution  logique  résiderait  dans  la  nationalisation  de TOUTES  ces  entreprises, est  ce  l'objectif  du  PS  seule  condition  par  ailleurs  de  la  crédibilité  de  cette  mesure?

demande du NPA  du  PCF  et  du  front  de  gauche

Chacun  peut  donc  en  déduire  qu'il  s'agit  là  encore   d'une  Plaisanterie démagogique mais  inadmissible à l'égard  du  monde des  salariés.

 

16.) Pour les retraites: notre réforme

Retour  de  la  retraite  à 60  ans? qui  peut  le  croire et  surtout qui connaît le  conditions du  paiement et  du niveau  des  retraites  quand  le  PS  valide 42 à 44  années  de  cotisations?

Quel  est  le  montant de  cette  réforme?

 les  riches  paieront. est  ce  la  seule  réponse  du  PS  est  elle  suffisante pour  le  peuple  de  gauche mais  pour  l'ensemble  des  français?

17.) Pour la réussite de chaque jeune: un nouveau pacte éducatif

pourquoi  pas?

mais  avec  plus  de 60 milliards  d'euros de  coûts  de  fonctionnement actuel  cette  mesure repose  t elle  sur  une  augmentation  du  budget.

Alors de combien et  qui la  financera?

18.) Pour l'épanouissement des tout petits: développer l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans

Quelle  idée généreuse?

il faudrait   cependant  préciser  que  la  FRANCE  est  déjà  le  pays qui  offre le  plus  grand nombre  de  places  en  crèche  au  monde  (rapporté à la population française) (87%  des  jeunes  femmes occupent  un emploi  en FRANCE)

il  existe  en  effet plus d'un million  deux  cent  mille  places  actuellement pour  un besoin  de

 3 fois 800 000 bambins  soit 2 ,4 millions  d'enfants.

50%  des  besoins  sont  assurés et il  manque  donc 1,2 millions  de  places  en  crèche.

la niche  fiscale concernant  la  garde  des  enfants des  foyers imposables sera  supprimée   dans  le  programme  socialiste, quel  sera  alors  le  coût  du  maintien du  dispositif  actuel  sans intégrer   les  coûts des 800 000 nouvelle  places  du  projet.

soit  en  clair la  création  de 100 000  nouveaux  emplois  de  fonctionnaires augmentés  des  coûts  de  fonctionnement  des  structures?

Au bas  mot 2 à 3 milliards d'euros. est  ce  pris  en  compte  dans  les  nouvelles  dépenses?

19.) Pour la santé: remettre l'hôpital au coeur du système.

une  vision  de  fonctionnaires comme 90%  des  encartés  du  Ps  d'ailleurs

 qu'il  est  drôle de  demander  aux  futurs  médecins qui  pour 80% seront  des  doctoresses d'aller  débuter  leurs carrières en zone  rurale ou  dans  les  banlieues   difficiles? 

le  fait  d'avoir supprimé de  fait   la  parité dans le  recrutement  de  nos  médecins  impose    alors  d'accepter  le  choix  des  futures  mères  de  familles. travail  en  équipe  dans  des  cabinets collectifs   et  surtout résidence  en  centre  ville.

Concernant le  fait  de  recentrer  l'hôpital  comme le  centre  des  soins  il  faudra alors  expliquer  comment  la  FRANCE  est  passée  en 30  ans  depuis 1981  de 400  hôpitaux  à plus  de 1200 alors que  plus  de 1000  structures  privées ont vu  également  le  jour.

 MAIS  LE  PIRE  CONSISTERAIT  ALORS  à EXPLIQUER  POURQUOI depuis 1981

90%  des  actes  chirurgicaux  lourds sont  réalisés  dans  le  privé et  non  plus  dans  les  hôpitaux  publics à  l'exception  de  Paris  et  quelques  grandes  villes.

Pourquoi  les  maires sont  les  présidents  du  conseil  d'administration   de l'hôpital  situé  sur  leur  territoire  et  pourquoi l'hôpital soigne  plus  le  social en procurant  du  travail  aux  électeurs  du  maire  (de  droite  ou  de  gauche) que  des  malades  eux  mêmes.

 Recrutement  de  centaines  de  milliers  de  fonctionnaires  suite  à  la faillite  socialiste   de 1983.

 (2,5 millions  de  nouveaux  fonctionnaires  ont  été  recrutés  en  plus  de 3,5 millions  que  l'état employait  alors.)

 

20.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes: nous ferons appel à la solidarité nationale

 

le PS  propose  t il  de  remettre  en  cause  la  création  du 5° volet  de  la  sécurité   sociale?

 or les  études  internes de  la  sécurité  sociale  (voir  rapports )montrent  que le  seul  chapitre  de  l'assurance  maladie augmentera à lui  seul  de 50%  d'ici 2015  seulement  soit  sans  doute

25 milliards  de  dépenses  supplémentaires  qu'il  faudra financer.

en  clair  ce  seront  des  impôts  nouveaux  qu'il  faudra  alors lever sans  faire  appel  au  privé et  donc à une  assurance  maladie  à  deux  vitesses

21.) Pour améliorer la sécurité des Français et pour une justice plus efficace

 

en  clair  augmenter  le  budget  de  la  justice, mais  de  combien?

 recruter  des milliers  de  nouveaux  fonctionnaires  dont  ceux  de  la  police  de  proximité, alors  que  la seule solution  crédible  réside dans  l'aide  apportée   aux  entreprises  afin  qu'elles  poissent  offrir   un  travail   à  tous.

coûts estimés  sans  doute à 1 milliard  d'euros  de  dépenses  supplémentaires.

 

22.) Pour davantage de justice: fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source

une  vieille  idée  qu'il  serait  temps  de  mettre  en  application à la  condition  cependant  de  supprimer  les  postes  de  tous  les  fonctionnaires  du  fisc  chargés de  la  collecte  de  ces  impôts, ce  qui  est  peu  probable  car  nous  sommes  en  FRANCE et  de nouveaux  fonctionnaires   seront  recrutés avec  le  maintien  des  anciens.

le  risque  résidera  sans  doute avec  la  création  de nouvelles  tranches  d'imposition  par  la  fuite organisée de  ceux  qui  devraient  alors contribuer à un niveau  plus  élevé.

leur  départ en SUISSE  en  particulier ne  risque  t  il  pas  d'avoir  une  incidence pernicieuse  sur  l'emploi    quand  chacun  devrait  savoir  qu'il  s'agit  bien  souvent  de  petits  patrons qui  eux fournissent du  travail  à  tous  ceux  qui  sont  incapables  de  créer  des  entreprises?

comme  dit  Melanchon   qu'ils  s'en  aillent  tous, mais  sans  locomotive  qui  demain  sera  capable  de  tirer  les  trains  de  l'emploi?

23.) Pour revaloriser le travail: le même taux d'impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail

quelle est  belle  cette  proposition, mais  qui  sera  concerné demain? voir  réponse 2  et 5.

le  PS  pense t il  taxer les  étrangers  propriétaires  de nos  multinationales  à 65%?

cela  est  risible, surtout   quand  on  sait  que  si  les  retraités  Us  sont  propriétaires  à 65%  de nos  entreprises, les  retraités  français  eux  sont  propriétaires  actionnaires d'innombrables   petites  et  grandes   entreprises  du  tiers  monde et  exigent  pour  leurs  assurance  vie  des rentabilité  de 8 à 10%  chaque  année en  faisant  ainsi  les  pires des capitalistes  exploiteurs

paradoxe  franchouillard  d'ailleurs

 le  pactole  de  la  seule  assurance  vie  représente plus  de 1500 milliards  d'euros alors  que  les  français  économisent  chaque  année plus  de 180 milliards  d'euros  jamais  investis  dans  l'économie  du  pays considérée  comme  risquée  et  surtout  pas  assez  juteuse.

24.) Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits: une taxe de 0,05% sur les transactions financières

Une  proposition  du  front  de  gÔche?

Imaginons  que  cette   proposition  voit  le  jour, si la  France  est  la  seule  à  la  mettre  en application nous assisterions  alors  à  la  fermeture  de  la  bourse parisienne   au  profit  de  LONDRES  FRANCFORT ou ZURICH

encore  une  plaisanterie ou un  souhait électoral car chacun  sait que  ce n'est  pas  possible  à  moins  de  vouloir  se  tirer  une  balle  dans  le  pied

25.) Pour lutter contre les discriminations: généraliser le CV anonyme, et expérimenter l'attestation de contrôle d'identité

 

les  résultats  des  premières   expérimentations  du  CV  anonyme  montre que  les  résultés  sont  inverses  de  ceux  attendus  à l'exception  des  femmes seulement.

dans  ces  conditions  pourquoi chercher  à  exclure  encore  plus les  français  d'origine étrangère?

26.) Pour assurer l'égalité des genres et des familles: le droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples

 

une  mesure qui  ne  coûte pas  grand chose mais  qui  opposera  les  français qui  peut  en  douter?

30 000  enfants  vivent  déjà au  sein  de  famille homo parentales,  il faudra  bien que  ces  enfants  qui  demain  seront  des  citoyens  comme  les  autres jouissent  de droits identiques à  ceux  de  tous  les autres  citoyens, n'est  ce  pas  le  fondement  de  la répubique?

 

27.) Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration

 

que  signifie le  laïus explicatif à  cette  mesure? sommes nous  prêts  à  accueillir  toute   la  misère  du  monde  comme  le  disait  déjà  ROCCARD  il  y  a 25  ans?

Quid en  ce  qui  concerne  l'immigration  clandestine? devrions  nous  demain  reconduire à la  frontière tous  les  illégaux  ou serions  nous  contraints  de les  accueillir, de  les  prendre  en  charge  sur  le  plan  social?

 car  telle  est  le  sujet tout  le  reste  n'étant  que  littérature.

28.) Pour conforter les contre pouvoirs: garantir l'indépendance de la justice, et une loi anti-concentration dans les médias

 

Quel  est le  rapport entre  les  deux  propositions?

 l'indépendance  de  la  justice  qui  peut  s'y opposer? mais pourquoi  le  PS ne l'a  t il jamais  mise  en  place  avant quand  il  était  aux  affaires ?

 concernant la  presse pourquoi  pas?

29.) Pour approfondir la démocratie

vote  des  étrangers? à confirmer  par  un référendum  national  ce  n'est  pas  gagné

 Fin  du  cumul  des  mandats? chiche mais  limitation du  nombre  de  mandats  également chiche

dose  de  proportionnelle aux législatives? avec  le  retour  du  FN et  de l'extrême gauche au  parlement?

parité obligatoire  dans  les  partis ou  fin  des  subventions : chiche?

30.) Pour encourager la démocratie locale

fin  de  la  réforme territoriale  en  cours?

 est  ce  sérieux?

 

liens  de  référence:

 

ps quel  sera  l'essentiel
 
 
PS la  refondation  économique  impossible
 
 
les  indicateurs  de la campagne  présidentielles 2012
 
 
quel programme  économique  crédible  pour du  social?
 
 
comment  répondre  à  la  fracture  sociale?
 
 
le MALAISE  FRANCAIS
 
 
le mal congénital  de  l'économie  française  incapable  de  créer  des  emplois
 

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09 avril 2011

Le programme du PS ou le futur boulet de DSK

 

le  PS  a  enfin  un  programme et  chacun  devrait  se  réjouir  de  cette  bonne  nouvelle.
 
mais à  quoi peut  il  servir?
 
 n'est  ce  pas  la  question  que  chacun  devrait  se  poser?
 
En  effet avant  d'avoir  la  désignation de  DSK ou  d'un ou  une  autre il  conviendra  pour  les  candidats de franchir l'épineuse  épreuve  des  primaires.
 
 En  effet  seul  celui  ou  celle  qui  aura ratifié le maximum  de  votes des  encartés  du parti  pourra  demain  élaborer le  véritable  programme  qui  sera  alors  présenté  aux  français  dans  la lutte sans  merci  pour   les  présidentielles 2012.
 
ne  s'agit  il  pas  d'un  vrai  programme  socialiste qui  reposerait  sur  la Justice  sociale?
 
Après  le  pré programme  d'Hammon  qui  lui  avait  fait  un  flop phénoménale y  compris  dans  les  rangs  des  éléphants,  nous  retrouvons  à  nouveau les  relents de la  vieille  gauche  du  parti il  suffit  pour   s'en  convaincre  d'écouter  Emanuelli   sur  toutes  les  ondes  ou  plateaux  TV.
 
Les riches  vont  payer, bien,
les  frontières  se  refermeront  demain afin  de  protéger l'emploi  des français  et  lutter  contre  l'Europe  passoire  comme  le  demande  d'ailleurs  le  FN.
 
 il  est  étranger  que  quand  le  FN  le  propose  cela  soit  scandaleux  aux  yeux  de  certains   socialistes   mais  quand  il  s'agit  du  programme  PS  tous  les  socialistes  s'alignent  (provisoirement  sans  doute)
 
Nous  allons  sortir  du  nucléaire, la  bonne  idée d'ailleurs  demandée  par  les  verts  depuis  toujours, mais  ne  sont  ils  pas  dans  leur  rôle,
 
 mais comment la  France   disposera  t  elle  demain  de l'électricité  dont  a  besoin  son  économie?
 
Aucune  réponse, nous  verrons quand  chacun  sait  que  toutes les solutions  alternatives  actuelles sont  et  seront insuffisantes.
 
Nous  allons  supprimer 50 milliards de niches  fiscales, il  est  vrai  qu'elles  représentent  encore 180 milliards, mais  il  conviendrait  de  préciser  les  quelles?
 s'agit  il  des 35  heures? elles  représentent  encore 24 milliards  chaque  année offerts  en  cadeaux  aux  multinationales  françaises  qui  elles  s'abstiennent  de  payer  des  impôts  en  France  depuis 1983 par l'intermédiaire  de  l'action  d'un  gouvernement  socialiste  au  passage. (ouverture  du  capital   à  la  finance  internationale par  fabius et  perte  aujourd'hui  de plus  de 65% des  actions  de nos  ex  entreprises  françaises)
 
il  conviendrait  sans  doute  d'expliquer  aux  français que la  suppression  de  ces  aides  se  traduira  immédiatement  par des licenciements   équivalents au  montant  de  ces  aides, qui  peut  en douter?  les socialistes  de  base  sans  doute? (la  variable  d'ajustement  bien  connue  des  communistes)
soit l'équivalent  de 1,2 millions  d'emplois  payés  au  smic.
 
Nous  allons  faire  payer  les patrons en limitant  leurs  revenus à 20  fois le  smic
Que  cette  idée  est plaisante  et  non  démagogique.
 
 mais  de  quels  patrons  s'agit  il?
 
 99%  des  patrons  français disposent  en  moyenne  de moins  de 4600€  mensuels. s'agit  il  des  patrons des  sociétés  cotées  en bourse  dont  celles  du  CAC 40?
 
 elles  ne  sont  que 696 seulement  en  FRANCE  sur  un total  de 3 millions  d'entreprises.
 mais  les  socialistes  n'ont  ils  pas  autorisé dès 1983  l'entrée  de  fonds spéculatifs  US dans  le  capital  de  ces  rares  entreprises?
 
 ce  sont  donc  les  nouveaux   propriétaires et non  plus  l'état  qui  décident. pourquoi  faire  croire  abusivement  que  cela  serait  possible?
N'est  ce  pas  prendre  les  français  pour  des  idiots?
 
Nous  savons  que  la  création  d'emplois  reposera  essentiellement  sur  les  PME, l'idée de  créer  enfin  une  banque  d'investissement  comme  le  réclame  le  sénat   depuis 1982 n'a  rien  de  génial, mais  ce  qui  apparaît   surprenant  ce  sont  les  montants notoirement  insuffisants  qui  y  seront  consacrés  et  donc  inutiles car  les  premiers  effets ne  seront  visibles que 5 à 8  ans  plus  tard. (il  faut 9 mois  pour  faire  une  enfant  et 5 à 8  ans  pour permettre  à  une  entreprise innovante d'accéder  au  marché  et  de  devenir  rentable et  donc  de  créer  des  emplois)
 
mais  alors  à  quoi  sert  ce  programme  du  PS ?
 
 n'a  t  il  pas  pour  seul  objectif  de  rassurer  les  électeurs  socialistes  d'accepter  demain  de  voter  pour  DSK en  espérant  le  contraindre d'appliquer  une  politique contraire  à  toutes  ses  analyses  comme  un  boulet  qu'il  devra  traîner  à  ses  pieds?
 

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11 mars 2011

LA révolte des électeurs FRANCAIS

 

La  révolte  des  électeurs
 
                     ou  le  coup  de  semonce  à  tous  les  Politiques  Français
 
 
 
 
Le  dernier  sondage donnant  Marine   LE PEN  qui  devancerait  tous  ses  adversaires  au  premier  tour  des  présidentielles 2012 a  de  quoi  inquiéter  dans  le  Landerneau  politique.
 
Ce  sondage   traduit  en  fait plusieurs  phénomènes que  nos  politiques  se  refusent  encore  à  comprendre et  surtout  à  admettre.
 
 La Gauche  (du  PS) dont  le  rôle  essentiel  dans  toute  démocratie 'normalisée" devrait être  en  mesure  de  proposer une  alternative crédible qui  s'appuierait  sur  un  programme au  moins  commun  aux  socialistes  eux  mêmes.
 
 Mais  qu'en  est  il?
 
                          Rien  ou  si  peu?
 
 Seul  le  programme ou" le  testament  laissé  par  DSK  en 2007" après  la  défaite  du  PS  et  de  Ségolène  Royal    pourrait  servir  de  matrice   à un  futur  programme  crédible  de  l'opposition.
 
 Mais  il  suffit  de  lire "'HÂnon" ou  mieux  Melanchon    pour  comprendre que  cette  cohérence  n'est  pas  encore  pour  demain.
 
 Or  la  politique   du  PS  qui  ne  se  résume  depuis  4  ans   qu'à  DSK  (ou  dégage  sar kosy)
 est  une  insulte  au  bon  sens et aux  électeurs  qui  demain  se  souviendront  de  l'incapacité  de  la  gauche  caviar   du  PS à assumer  ses  responsabilités  aux  yeux  du  peuple  qu'il  soit  "de  gauche" ou  tout  simplement   de  FRANCE.
 
La  droite  et  l'UMP ne  sont  plus  au  zénith de la  phase  qui  précédait les  élections  de 2007.
 
 L'aspect  trop  "Bling  Bling  "  du  Président, les  conséquences sociales  de  la  crise, les erreurs permanentes commises  depuis 4  ans  déjà  ,donnent  un  sentiment  de  dégoût certes  outrancier  mais    cependant bien  mérité non  seulement  aux  yeux  des  électeurs  de  gauche  mais  aux  yeux  mêmes  des  électeurs  de  la  droite.
 
Les  peuples du  monde  ARABE donnent  actuellement  une  leçon  aux  peuples  occidentaux, leur  prouvant  ainsi la  véracité  de  cet  adage  des montagnards  Anglais:
 
 "Quand  il  y  a  une  volonté, il  existe  toujours  un  chemin"
 
Pays après pays  leurs  peuples  nous  montrent qu'il  est   toujours  possible  de  chasser  les dictateurs  quand  les peuples  le  décident.
 
Certes nous   ne  sommes plus  depuis  longtemps  sous  la  férule  de  dictateurs, mais le  rejet  de nombreux  dirigeants, leur manque  de  compréhension des  réalités  durement  vécues  par ce  qu'ils  nomment  eux  mêmes le  petit  peuple de  la  FRANCE  dite  péjorativement  d'en   bas  (ou  d'en  dessous)
pourraient très  bien  demain sonner  l'heure  de  la  révolte  et  l'utilisation  de  la  seule  arme dont  dispose  le  peuple :
 
 "leur bulletin   d'électeur"
 
 
 Le  peuple peut  donc car c'est  lui  qui  détient les  véritables  clés   des  élections  et  surtout  de  leurs  résultats.
 
 Si depuis  plus   de 50  ans les  majorités  sont  faites  et  défaites à  quelques %, comme  dans  toute  démocratie normalisée,  ce  ne  sont  que  moins  de 5%  du  corps  électoral qui  décident  réellement.
 
 En  effet 95%  du  corps  électoral  votent  toujours  en  fonction  de  leurs  familles  politiques et n'ont  de  ce  fait  qu'une  incidence mineure sur  les  résultats  ou  du  moins leurs  prévisions.
 
 Or pour  une  fois  depuis 1968, le % des  électeurs  "volatiles" pourraient  représenter  plus  de 10 à 15% en  raison essentielle du  rejet de  la  politique  actuellement  suivie et  de  manière  symétrique  à l'égard du  PS   de  son  absence  de  courage à  assumer   ses  propres  responsabilités.
 
 Les  conséquences  que  se  refusent  à  admettre  encore nos dirigeants  politiques  même  si  leurs états  majors ont  tous  perçu  cette  menace seront  dramatiques pour  l'existence  même de nos  deux  partis  de  gouvernement  dont la  présence  de  Marine  Le  Pen   pourrait demain  à l'issue  des  présidentielles  annoncer  sans  être  devin une MORT  annoncée.
 
 Sans  reprendre une   des  fiches  publiée  sur  ce  Blog, le  parti  qui  sera  exclu    du second  tour explosera de  manière  inéluctable.
 
l'avenir  de  celui  qui remporterait  les  présidentielles  ne  serait  pas  plus  enjouable.
 
En  effet, dans  l'hypothèse  d'une  victoire  de  DSK, rien ne permettra  d'affirmer  que  les  législatives  qui  suivront  seront  remportées  par  la  gauche.
 
  L'arithmétique  a  cela  de  curieux que 40% n'ont  jamais  représenté 50%., idée  simpliste  certes  mais  difficilement admissible aux   littéraires qui  forment  les  bataillons  de nos  politiques
 
Le  scénario    d'un  président   de  gauche  avec une  majorité  de  droite  alliée  au  Fn aurait  alors  pour  conséquence  la  nomination d'un  premier  ministre  de  droite et  de  ministres FN   qui  feraient  leur  entrée  au  gouvernement  comme  l'avaient  fait  les  communistes  en 1981.
 
En  revanche la  victoire  à  la  Pyrrus   de  notre  président  sortant ne  présenterait pas une hypothèse  de  stabilité  plus  grande.
 
 En  effet  combien  d'électeurs  floués  par  les  résultats n'hésiteront  plus  alors à envoyer  des députés du  FN  en  masse au  parlement, contraignant   ainsi  le  président  à  peine  ré  élu  à  se  soumettre  à  la  volonté  populaire ou   à démissionner  s'il  n'ccepte  pas le  verdict  du  peuple.
 
 
 les  mois  qui  s'annoncent, avec qui  peut  l'ignorer la  montée  des  tensions liées à   l'arrivée  de  plusieurs   dizaines  (ou  centaines) de  milliers  de  réfugiés des  pays  Arabes  (que  refusent  même d'admettre nos  politiciens) deviendra  du  pain  béni  pour  le  FN
 
Les  propositions économiques alternatives  que  fera  prochainement  ce  parti en dénonçant tous  les  cadeaux  fiscaux de  plus  en  plus  visibles  faits au  monde  de  la  finance et  donc  de  l'étranger comme  le  disait  déjà COLBERT  ou  Mazarin, rendra  de  plus  en  plus  crédible les  propositions  de  ce  parti  faisant  ainsi  mentir fabius  lui   même  qui  reconnaissant dès  le  début  des  années 80  que  ce  parti  posait  effectivement  de  bonnes  questions
 mais  qu'il y  donnait  de  très  mauvaises  réponses.
 
 
 
 
Rappel  de  quelques  fiches  du  blog . 
 
le  ps  paiera les  conséquences  de  la  crise  et  son  incapacité à proposer  une  alternative
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/10/26/le-ps-ne-risque-t-il-pas-de-payer-les-consequences-de-la-cri.html
 
la  quadrature  de  l'économie  française
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/09/23/la-quatrature-de-l-economie-francaise-et-de-son-avenir.html
 
le  mal congénital  de  l'économie  française l'économie  de  bricoleurs
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/09/24/le-mal-congenital-des-entreprises-et-de-l-economie-francaise.html
 
victoire  du  PS et  après quel  changement?
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/06/23/2012-victoire-du-ps-mais-apres.html
 
PS  l'heure  de  la  vérité  des  comptes
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/09/05/2012-l-heure-de-la-verite-ou-l-heure-des-comptes-pour-le-ps.html
 
qui  sont  les futurs  patrons  des  PME françaises?
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/08/23/les-patrons-des-pme-innovantes-ont-il-anticipe-le-retour-de.html
 
l'économie  comme  priorité de  la  victoire  de  la  gauche  en 2012
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/08/24/conditions-de-la-victoire-a-gauche-en-2012.html
 
que  veulent  les  français
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/06/20/que-veulent-vraimment-les-francais.html
 
la  catastrophe  du  commerce  extérieur  français
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/06/16/le-demi-tour-mental-necessaire-pour-notre-commerce-exterieur.html
 
la  France  dispose toujours   des moyens  de  son  redressement
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/05/19/la-france-dispose-toujours-d-un-capital-notre-faculte-d-adap.html
 
La  poule aux  oeufs   d'or existe
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/05/19/la.html
 
le  seul  programme  pour  relever  la  France
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/05/16/2012-le-seulo-programme-commun-pour-sauver-la-france.html
 
2012  la  campagne  est  lancée
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/05/16/2012-sommes-nous-deja-en-campagne.html
 
2012 pourrons  nous  échapper à  la  PURGE?
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/05/15/pouvons-nous-echapper-a-la-purge-salutaire.html
 
2015 une lente  reprise  mais sans  création  d'emploi
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/03/07/sortie-de-crise-2015-mais-sans-creation-d-emploi.html
 
le  seul  programme  commun
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/03/05/2012-le-seul-programme-commun-pour-sortir-de-la-crise.html

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24 février 2011

LA révolution du monde ARABE: QUID pour l'occident demain?

 

Nous  assistons depuis  quelques  semaines au  révolutions  populaires  de nombreux  pays  arabes.
 
L'attentisme des  pays  occidentaux toujours  si  prompts à défendre  les droits   de  l'homme a cependant  de  quoi  surprendre" l'honnête   homme "que  sont  devenus les  citoyens de  cette  minuscule  partie  du  monde  qu'est en  fait  l'OCCIDENT  (moins  de 6%  de  la  population  du  monde)
 
En  effet  comment nos pseudo  stratèges n'ont  ils  pas  compris cette  évolution  inéluctable qui  s'inscrit  dans  l'histoire?
 
 comment nos  responsables ont  ils  pu  être  aussi  aveugles  dès  lors  que toutes  les  fiches  de  synthèse des  ambassades  Us  étaient  mises  en  ligne sur  le  WEB.
 
 Fiches  qui  toutes  dénonçaient la  corruption incroyable qui  régnait   depuis   des  dizaines  d'années tant  en Tunisie,  qu'en Égypte mais dans  combien  d'autres  dictatures avec  trop  souvent la  "bénédiction tacite" du  monde  occidental.
 
Pourquoi l'assurance  de notre  propre  sécurité (face aux  islamistes  en  particulier) a  t  elle  pu se  construire sur l'asservissement  de  ces  peuples et  par conséquent  avec  notre  complicité entière?
 
Certes  les  intellectuels se  réjouissent de  ces  révolutions, que  pourraient  faire  d'autre  les héritiers (putatifs) des lumières et  des  sans  culotte  de 1789 ?
 
Certes l'accès massif   à  l'instruction  des jeunes  de  ces  pays  en  est  une  des  causes  essentielles , car ils  représentent  souvent  plus  de 50%  de  la  population  de  ces  pays   (moins  de 20  ans).
 
 Jeunesse  qui  comme  celle  du  monde  entier est  aujourd'hui "câblée"   au reste  du  monde, jeunesse  qui n'a pas  connu la  décolonisation  certes  récente mais  qui  remonte  tout  de  même aux  débuts  des  années 60 soit près   de 50  ans  déjà.
 
l'injustice  criante, la  faiblesse  des  revenus  de  la  population (voir  lien) l'incapacité  des  dirigeants à  tracer   un  avenir  en  phase  avec  les  aspirations  légitimes de  tous  ces  jeunes  diplômés
a  conduit  comme  toujours   dans  ces  conditions à  la  révolution,  car il  s'agit  essentiellement  bien  de  cela.
lien:
Classement mondial PIB  par  habitant
http://www.cosmovisions.com/RangPIBparHabitant.htm
http://www.journaldunet.com/management/repere/pib_habitant.shtml
 
 
l'occident ou  du  moins  l'ensemble  de  ses  dirigeants  politiques restent  hébétés.
tétanisés   devant ces  événements    pourtant  si  prévisibles  comme  le  montreront   demain la  publication  de  notes  internes de  divers  services de  l'ensemble  des  pays  occidentaux  que  les  pouvoirs  en place ont  trop  souvent  minoré par  totale  incompétence ou  refus  de  la  réalité qui  remettait  en  cause leurs  propres  choix.
 
L'histoire  est  donc  en  marche , ces  explosions  populaires  qui  ne  font  que  débuter risquent  cependant  d'avoir  des  conséquences qu'aucun  dirigeant politique n'ose  seulement  avouer si  ce  n'est  imaginer  s'ils  en  sont  capables.
 
Mais  n'est  ce  pas  le  rôle  essentiel  des  politiques  de  définir les  perspectives  et  donc  les  stratégies utiles  et  surtout  vitales   à  la  cité  comme  dans  la  Grèce  antique  si  chère à notre  regrettée Madame  jacqueline  de  Romilly?
 http://www.lepoint.fr/culture/portrait-jacqueline-de-romilly-pour-l-eternite-19-12-2010-1277263_3.php
 
Certes  personne ne  peut  encore  savoir ce que  ces  révolutions  enfanteront?
 
L'émergence  d'un  Robespierre ?
 
Celle  d'un  Lénine  en  souvenir  de  l'Europe?
 
 Ou  bien  celle  d'un futur  Komeiny? comme  le  vivent  les  IRANIENS excédés  eux  aussi  du  manque de liberté depuis 1980 ,
 
Les  questions  sont  cependant toutes  posées, mais  les  réponses qu'il  faudra cependant  bien y  donner imposeront du  courage ce  qui n'a  jamais  été l'apanage  de nos  politiciens plus  à , même  de  gérer  le  quotidien que  de  faire  face  efficacement à l'imprévu.
 
Que  fera  demain  l'Europe de 500 000 à 1 000 000 ou  beaucoup  plus  de  nouveaux   réfugiés avec  les  conséquences  inéluctables sur  le  moyen  terme?  (65 000  en 15  jours  en  Italie)
 
Que  fera  l'occident pour rétablir  en  urgence l'économie  de tous ces  pays  afin  que  les  peuples  puissent  se  nourrir  et  donc ne  pas  émigrer?
 
Quel sera  l'équilibre  du  monde et la  sécurité  des  transports marchands  sur  les  quels  repose l'existence  même  de  l'occident?
 
Vers  quels  soulèvements  assisteront nous en Europe  même quand  toutes  ces  populations  prendront  conscience  de  leurs forces au  moins  politiques?
 
Quelle  pourra être  la  place d'un  Islam  " orthodoxe"  dans ces  pays alors  que  ces  peuples  auront  accédé  à la liberté?

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28 octobre 2010

NOTRE AVENIR

L'avenir de la FRANCE

 

La  FRANCE  dans  la reconquête  du monde

Notre  pays  dont  l'histoire   qui remonte  à CLOVIS (à la chute  ou presque  de l'empire ROMAIN) est  sans  aucun  doute  l'un  des plus  vieux  pays  de notre  vieux  continent  comme dirait  "l'autre"

Soutien  de l'église  catholique  depuis 800  avec  Charlemagne    que  le pape  couronna  comme CESAR

Sans  faire  de comparaisons  malsaines,  l'Allemagne actuelle a été  créé  en 1871  à Versailles ,  l'Italie  en 1860 seulement   avec  l'aide  de la France  et  des  armées  de Napoléon III afin  d'aider  le Duc  de SAVOIE à unifier  l'ensemble  des  territoires  dont  le nord  étaient  encore  sous domination Aurichienne.

L'Angleterre  cette  province  du Duc  de Normandie  (qui  aurait  mal  tournée  comme  le  disent  encore  certains Bretons) ne  date  que  de 1066  date  de l'invasion  des  Normands  de France.

Le  CANADA  province   française  comme les  grandes villes  de la côte  est  des  USA  qui furent  perdus  au profit  de l'Angleterre.  La  nouvelle Angoulème  mieux  connue  sous  son nom  actuel  NEW YORK, ainsi  que  toutes  les  provinces côtières  du  Missipi du nord  des  USA  actuels  jusqu'aux  confins  de la LOUISIANNE (nom donnée  à cette province  en mémoire  du bon  Roi Louis  des  français) (soit 1/3  du territoire  actuel  des USA)

L'Inde  dont  les premiers  comptoirs  étaient  Français  avant  notre  éviction une  fois  encore  par  l'ex  province  normande  d'Angleterre.

La  Nouvelle zélande  où là  encore  notre  pays  fut  dépossédé  de  sa  découverte  même  si  le capitaine  était  Anglais  agissant  alors  au nom  de la couronne royale  de France.

Petit  pays  régicide en 1789  certes  mais  qui imprima  pour  le monde  entier  le  sens  de la liberté. Qui établira les  droits  de l'homme repris  des  années plus  tard  par  toutes  les démocraties  et l'ONU  elle même.

Petit  pays  certes  mais  dont  la population  était  l'une  des plus nombreuses d'Europe  avec  comme équivalent  la Seule RUSSIE  tsariste  jusqu'en 1815.

Petit  Pays  qui  comme  son  autre  moitié  perdu  au  traité  de VERDUN  en 843  (l'ALLEMAGNE  actuelle)  avec  le  partage  de l'Empire  de CHARLEMAGNE  est  à l'origine  des  plus  prestigieuses  inventions: le moteur  à vapeur,  la voiture,  la photo, le cinéma,l'aviation,les vaccins,et  dernièrement  l'ordinateur  portable .

Notre  histoire millénaire  témoigne  donc  de notre  capacité  d'adaptation   et  surtout  à durer  depuis  des  siècles.

Les  deux  dernières  guerres  mondiales nous  ont  amené à réflechir  et comme le disait  Paul VALERIE  à comprendre  que  notre  civilisation  comme  toutes  les  autres   était  mortelle.

La catastrophe  de 1940 nous  a plongé  dans  l'incertitude  et l'inquiètude  dont  nous  ne  sommes toujours  pas  sortis.

Le  monde  est  aujourd'hui  globalisé  comme  il l'a  d'ailleurs  toujours  été  depuis  ROME  sans  que  nous  en prenions  toujours  conscience.

Nous  sommes  toujours  ces indecrottables    donneurs  de leçons  dont  se moquent tous nos voisins, formidable  creuset  de  toutes  les ethnies  d'Europe, nous  sommes   aujourd'hui   encore inquiets  devant  l'avenir  et la montée  en puissance  du  monde  hors  limes  des  romains  dont nous sommes  les fiers descendants.

La  FRANCE  possède  encore  aujourd'hui  de tous  ses  atouts  millénaires   pour reprendre  sa  place  au sein  du monde.  Notre  vision a toujours  été universelle, surtout depuis 1789.

Nos  messages humanistes sont  toujours   et encore plus  d'actualité  .

Nos  dysfonctionnements  ne  sont  que  conjoncturels  et  souvent  liés  à  des mesures  justes  prises  sans  pour  autant  en mesurer  les  effets  pervers  que vivent  aujourd'hui  les plus fragiles  du pays.

Les  réformes  de structures  actuellement  mises  en chantier  nous  délivreront  des  carcans  administratifs   dans  les  quels  nous  nous  sommes enfermés. Nous  pouvons  en être  certains.

Mais  la France  ne retrouvera  sa  grandeur  que  dans la conquête  pacifiste  du  monde, elle  en a  les moyens, une natalité  florissante, une jeunesse  qui ne demande  qu'à agir  à la condition  de lui faire  confiance  et  de lui accorder  un pouvoir  que  les génération  de 60 à 75  avait  si bien  su  prendre  à leurs aînés.

Comme  l'Albatros  de Baudelaire, la  France  doit reprendre  son  envol, la maintenir  sur  un sol  restreint    sans perspective  mondiale  la  rend  aussi  gauche  que  ce " roi  de l'Azur"

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26 octobre 2010

Le PS ne va t il pas payer les conséquences de la crise sociale en cours?

Le  parti  d'alternance va t il  enfin  devoir  proposer  au  peuple  de  FRANCE  son  programme  d'alternative?

En  effet la grave  crise  sociale qui  couve sous  le motif  certes  important  de  la  réforme des  retraites  en  cours ne  va  t  elle  pas  obliger  ENFIN  la  gauche  et  surtout  le  PS à  proposer  quelques  chose de  crédible?

Si  le  gouvernement et  du  moins le  président font  l'objet de  plus  en  plus  du  mécontentement  des  Français   (jusqu'à 71%)  ils  ont  au  moins  la  privilège de  FAIRE.

En  revanche le  silence  du  PS sur  des  mesures  crédibles de  nature  à  traiter  l'ensemble  des  sujets devient de  plus  en  plus  inquiétant.

Certes  les  mesures  proposées pour  le  seul  règlement  des  retraites peuvent  en  apparence  être  acceptables à  la  condition  de  nier  l'ensemble  de  autres  déficits  et  en  particulier  ceux  de la  sécurité  sociale.

certaines  idées  avancées  sont  effectivement  de  bon  sens en  particulier le  compte  temps  et  la  possibilité  pour  les  étudiants de  cotiser  en   achetant  leurs  années  d'étude  (limitées  cependant  à  trois  ans)

mais  comme  toujours  l'aspect  financement  n'est  il  pas  utopique  quand  chacun  sait que  le  traitement  du  seul  régime  des  retraites  n'est  qu'un  seul  des  aspects  de  l'équilibre  des  comptes de  la  sécurité  sociale.

Accepter  d'augmenter les  impôts   pour  le  seul  financement  des  retraites ne posera  t  il  pas  demain l'existence  même  d'autres  régimes  sans  doute  aussi importants  aux  yeux  des  français comme  celui  de  l'assurance  maladie  (qui  augmentera  de 50% d'ici 2015) ou  celui  de  la  CAF  et  plus  encore  celui de  la  formation  professionnelle?

Ne  traiter  que  ce  problème uniquement   sans  le  replacer  dans son  contexte  plus  global n'est  il  pas  comme  disait  déjà MITTERAND

                          Mentir  par  omission?

http://www.parti-socialiste.fr/articles/video-nos-propositions-pour-le-financement-des-retraites

projet  du  Ps  passé  au  crible

http://www.lexpansion.com/economie/le-projet-du-ps-sur-les-retraites-passe-au-crible_232523.html

http://www.parti-socialiste.fr/articles/video-nos-propositions-pour-les-retraites

Dans  ces  conditions  le  PS devra  t il nous  faire  encore attendre plus  de 12  mois avant  de  dévoiler  un  programme  qu'il  élabore  depuis bientôt 10  ans ?

Comment ce  programme  pourra   t  il  viser au  retour indispensables  des  équilibres  financiers sans  augmenter  les  impôts alors  que  nos  dépenses  sociales  dépassent  à  ce  jour  plus  de 57%  du  PIB  du  pays  (selon  l'insee)

Quelle  politique  efficace  sera t elle  mise  en  oeuvre pour  créer  les 8 millions  d'emplois  privés  qui  seuls  permettront  de  faire reculer  définitivement  le  chômage  à 4 ou 5%? et le  dégagement alors  des  sur effectifs  de  nos  trois  fonctions  publiques  pléthoriques comparativement  à  tous  les  pays de notre  taille?

La  crise  sociale et  sa  sortie  prochaine  n'éteindra  plus  l'incendie  et  le  mécontentement  du  peuple.

le  PS  qui  théoriquement  devrait  être  le  recours à  ce  même  peuple  ne peut  se  permettre  de  décevoir  plus  longtemps.

S'il  apparaît  aux yeux  des  électeurs  que le  programme  est  toujours au niveau  des  idées et  que  rien  de  tangible ne  peut  être  proposé dès  à  présent ; qui  s'étonnera  demain de  la  perte  de  crédibilité  de  ce  parti  et  de  la  reconduction  de  celui  que  le  peuple  désapprouve   mais qui seul  proposera  encore  un  programme  certes  contestable  mais  Crédible.

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06 juillet 2010

l'OREAL "quel pays de C..." comment perdre prochainement 800 millions pour le fisc

Quels  sont  les  risques  encourus  par  la  tourmente qui  atteint   aujourd'hui  le  groupe  l'OREAL?

Pourquoi certains  Français  se  réjouissent non  seulement des  différents  entre  Madame  BETTENCOURT  et  de  sa  fille  mais  plus  encore des  difficultés aux  quelles  est  confronté le  ministre  du  travail  en  charge   de  l'épineux  dossier  du  financement  des  retraites?

Cette  société  créée  en  France   il  y a 101  ans , devenue  leader  mondial dans  le  domaine  de  la  cosmétique   et  du  luxe  peut  à  tout  moment devenir  une  société  de  droit  SUISSE.

(ce malgré  le  accords  signés  en 2004 qui  se  sont  achevés  en avril 2009)

En  effet  le  groupe  NESTLE SA  détient  près  de 29,6%  du  capital de  la  société  dont  le  siège  social  exception  dans  le  CAC 40 est  encore  situé  en  FRANCE, mais  pour  combien  de  temps  encore.

Or plus  de 20%  du  capital  est  contrôlé  par  des  investisseurs  institutionnels  étrangers, la  part  française  ne  représentant  à peine   que  9%  seulement.

(contre 80%  du temps  du  général  DE  GAULLE à l'époque  où  la  politique  du  pays  ne  se  faisait  pas  à la  corbeille  de  la  bourse)

Situation  due à l'action de  deux  ministres   du  Budget  Français,

FABIUS qui  autorisa l'entrée  au  capital  de  nos  entreprises avant 1984 

et  surtout  Nicolas  SARKOZY  qui  supprima  en 1995 l'obligation  des investisseurs  institutionnels  Français  qui  devaient  contrôler 80%  du  noyau  dur  de  toute  entreprise  cotée au  premier  marché.

les  effets  cumulés  des décisions de  ces  deux  ex  ministres ont  à  ce  jour  trois  conséquences   visibles pour  près  de 2 millions  de  salariés.

1/ La  fuite  des  sièges  sociaux de 75%  de nos multinationales  du  CAC 40 et  donc  la  perte  actuelle  depuis près  de 30  ans de 25 à 27 milliards  d'euros par  an de  taxes  sur  les  bénéfices qui échappent  ainsi au  fisc  Français. (mais versés dans  les  pays   d'accueil à 7, 9 ou 10%  seulement)

sommes  qui  représentent près  de 1000  milliards  d'euros à mettre  en  perspective  avec  la  dette  constituée  depuis 1981.

2/ le  transfert   de près  de 10%  du  bénéfice vers les  actionnaires nouveaux propriétaires  de  ces  groupes au  détriment  de  la  masse  salariale, mais  qui  s'explique   avant  tout  par la  baisse  de  près  de 20%  des  impôts  sur  les  bénéfices du  fait  même de  la  dé  localisation  des  sièges  sociaux.

3/ la baisse   des  emplois  créés en  FRANCE depuis  le  départ  des  sièges  sociaux, avec plus  de 700 milliards  d'investissements à  l'étranger  et  la  création  de  plus  de 7 millions  d'emplois, volume  comparable  aux 5 millions  d'inscrits  au  pôle  emploi  et  aux  deux  millions  de  fonctionnaires  supplémentaires  recrutés  depuis 1983 pour donner  un  salaire  aux millions  de  personnes  licenciées à  cette  époque.

Vers  quelle  solution  risquons  nous d'aboutir?

la  perte du  contrôle  de  cette  société  par  la  famille du  créateur .

la  dé  localisation inévitable  alors d'un  des  derniers  sièges  sociaux  encore  présent en FRANCE.

Soit  la  suppression  de  milliers  d'emplois  (4 à 5000 ) mais comme  pour  les  autres  sociétés  du  CAC 40  déjà hors  du  pays la  perte  inévitable des  taxes  sur  le  bénéfices

soit pour 20 milliards  de  C A  et  un  bénéfice brut  de  plus de 2,5 milliards

un  manque  à  gagner  pour  le  fisc  de 800  millions  d'euros chaque  année.

pertes qui  s'accompagneront  alors  du  départ de la  famille  BETENCOURT elle  même  en  SUISSE, avec  la  satisfaction  de  certains  gauchistes qui  se révoltent  à  voir  l'état reverser 30 millions  d'euros  sans prendre  en  compte les 80 millions d'euros  qu'elle  paye et  qu'elle  ne  paiera  plus  demain  si  elle  quitte  la  FRANCE.

Comme  disait la  marionnette  de  JOSPIN dans  les  guignols  de  l'INFO

quel  pays  de  cons!

BILAN  du  premier  trimestre 2010 plus 8% et 4,7 milliards  de  CA

http://www.loreal-finance.com/fr/communique/chiffre-daffaires-du-1er-trimestre-2010-706.htm

Rémunérations  des  dirigeants  du  groupe (Pdf)

http://www.loreal-finance.com/_docs/fichiers_contenu/0000000553/OREAL_19_02_2010_FR.pdf

site l'OREAL

http://www.loreal-finance.com/fr/?cm_mmc=Search-_-Google-_-FR-_-www%20loreal%20fr

Rapport  annuel 1°  partie  feilletable

http://www.loreal-finance.com/site/fr/contenu/rapport/rapport2009/version-feuilletable/

Statuts  de  la  société  (pdf)

http://www.loreal-finance.com/_docs/fichiers_contenu/0000000346/Statuts_LOreal_FR.pdf

ASSEMBLEE  GENERALE 2010

http://www.loreal-finance.com/fr/documentation-assemblee-generale

Présentation de L'OREAL  sur  WIKIPEDIA

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Or%C3%A9al

extrait  de  wikipédia  (voir  lien  ci  dessus)

Logo de ĽOréal
Création30 juillet 1909 (Société française de teintures inoffensives pour cheveux)
Dates clés1939 (nom actuel)
Fondateur(s)Eugène Schueller
Personnages clésFrançois Dalle, Charles Zviak
Forme juridiquesociété anonyme (depuis 1939)
Siège socialFrance 14 rue Royale, 75009 Paris[1] (France)
DirectionLindsay Owen-Jones, Jean-Paul Agon
ActionnairesLiliane Bettencourt : 30,8%
Nestlé : 29,6%
Investisseurs institutionnels
- étrangers : 20,6%
- français : 9,9%
Autocontrôle : 3,2%
Salariés : 0,6%
(au 31 décembre 2008) [2]
Activité(s)Cosmétiques
Filiale(s)ĽOréal Professionnel, Kerastase, Redken, Matrix, ĽOréal Paris, Garnier, Maybelline, SoftSheen-Carson, Lancôme, Giorgio Armani, Yves Saint Laurent, Ralph Lauren, Biotherm, Helena Rubinstein, Shu Uemura, Kiehl's, Diesel, Cacharel, Vichy, La Roche-Posay, Innéov, SkinCeuticals et The Body Shop sont les 23 marques les plus importantes du groupe.
Effectif67 662 (fin 2008)
Site Webwww.loreal.fr
Capitalisation41,5 Mds € (22 octobre 2009) [3]
Dette3,7 Mds € (2008)
Chiffre d’affaires17,5 Mds € (2008)
Résultat net1,9 Mds € (2008)

LE  GROUPE  L'OREAL (extrait WIKIPEDIA)

Données Financières en millions d'euros[
Année20012002200320042005200620072008
Ventes 13 740 14 288 14 029 14 534 14 533 15 790 17 063 17 542
Résultat net - part du groupe 1 229 1 456 1 653 1 656 1 972 2 061 2 656 1 948
Dette nette 360 -400 147 2 217 3 329 2 373 3 700
Effectifs 49 150 50 491 50 500 52 081 52 403 60 851 63 358 67 662

Les chiffres depuis 2005 sont basés sur la norme IFRS. L'Oréal répond aux exigences du standard financier MSI 20000

Informations boursières

  • Actions cotées à la Bourse de Paris depuis le 8 octobre 1963
  • Membre de l'indice CAC 40
  • Code Valeur ISIN = FR0000120321
  • Actionnariat au 31 décembre 2008 :
    • Liliane Bettencourt et sa famille : 30,8% du capital
    • Nestlé : 29,6%
    • Investisseurs institutionnels
      • internationaux : 20,6%
      • français : 9,9%
    • Actionnaires individuels : 5,3%
    • Autocontrôle : 3,2%
    • Salariés : 0,6%
  • Répartition du capital au 31 décembre 2006 :

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30 mars 2010

2012: les conditions d'une victoire de la GAUCHE

http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/plf2010_som.php

http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/chiffres_cles.pdf

Jacques  ATTALI  sur  son  blog (voir  article  ce  dessous) pose  les  données  du  problème  si  souvent  insoluble  pour  la  gauche  depuis 2002.

L'analyse  sans  complaisance  de  la  situation  réelle  des  déséquilibres  des  finances  publiques, mais  plus  encore le  projet non  démagogique  d'appuyer le  nouveau  pacte  social  certes  nécessaire  sur un  programme  économique qui  soit  crédible et donc  possible  de  mettre  en  oueuvre.

Se  contenter de la  phase  de  redistribution  des  richesses  sans au  préalable  dire  comment les  créer  en  volume  suffisant devrait  dans  ces  conditions vérifier le vieil  adage français.

S’il est une constante des trente dernières années en France, c’est bien la défaite lors de l’élection principale du vainqueur des élections intermédiaires. Ainsi, quand la gauche ou la droite gagne des élections législatives ou régionales, elle perd l’élection présidentielle suivante.

Aujourd’hui, comme en 2004, la gauche a gagné massivement les régionales.  Aussi, en 2012, comme en 2007, elle devrait perdre les élections présidentielles.

Certes, les circonstances sont très différentes ; et tout semble, cette fois, jouer en faveur de la gauche : sa victoire à ces élections régionales  est encore plus nette que lors de la précédente consultation ;

l’élection présidentielle de 2007 opposa deux candidats pour qui c’était un baptême du feu, alors qu’il s’agira en 2012 de la réélection d’un président sortant, dont l’opinion semble rejeter l’hypothèse même d’un second mandat ; enfin, une  crise économique et financière d’ampleur majeure est passée par là ; et on n’a jamais vu réélue une majorité, ou un président, portant la responsabilité de la gestion d’une période pendant laquelle le chômage s’est aggravé.

Tout semble donc jouer en faveur d’une victoire de la gauche aux prochaines élections présidentielles.

Encore faudrait-il qu’elle soit capable de franchir cinq obstacles, si possible dans cet ordre :

1.    Choisir un candidat capable non seulement de gagner mais de gérer le pays. Et si possible le choisir vite, pour lui donner le temps de former son équipe  et de sortir de l’improvisation dans la préparation de la conduite du gouvernement.

2.    Faire une analyse honnête de la situation. Aujourd’hui, à entendre parler les représentants de la gauche, on n’a pas le sentiment que, en public au moins, ils réalisent ni la gravité de la situation du pays ni le fait que celle-ci n’est pas le seul fruit de la politique de la droite, mais bien le résultat d’une crise majeure : celui qui gérera le pays entre 2012 et 2017 se trouvera face à un pays fatigué, un budget exsangue, un chômage massif, une croissance très faible ; avec l’obligation de réduire les déficits et de financer les dépenses d’avenir. Il n’y aura donc aucune place pour la démagogie.

3.    Réussir le jeu des alliances : la victoire n’est en effet possible que si toute la gauche et une large partie du centre y contribue ;  chacun devra donc retrouver, dans la stratégie présidentielle,  des éléments de sa vision de l’avenir.

4.    Proposer un programme crédible, qui ne peut se résumer à arroser des catégories électoralement payantes, mais qui doit permettre d’améliorer la compétitivité du pays, la formation de ceux qui y travaillent, la justice sociale, sans remettre en cause ni les exigences de l’environnement ni celles de la construction européenne, si vitales pour notre avenir.

5.    Enfin, convaincre le pays ;  face à un président sortant qui saura parfaitement jouer des faiblesses de la gauche sur les quatre points précédents, cela ne sera pas simple : le candidat Sarkozy a montré qu’il était redoutable. Le président sortant, auréolé d’un succès du G20 qui se sera tenu à Paris quelques mois avant les élections, (on ne  peut que le souhaiter dans l’intérêt de la France) sera , pour quelque candidat que ce soit, un adversaire de très haut niveau. "

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29 mars 2010

Les écarts de salaires en FRANCE l'escroquerie qui masque la réalité

Les écarts de salaires en FRANCE la grande escroquerie

Certes les grands capitalistes eux mêmes comme Ford ne disaient ils pas que l'écart des salaires ne devait pas dépasser 40 fois?

Nous avons atteint des niveaux incompréhensibles et ce malgré les impôts, pourquoi 400 fois et plus que le smic par mois?

Mais pour porter un jugement fondé, même si ces chiffres sont réels, ils ne concernent pour 90% des cas non pas des patrons mais d'abord des salariés choisis par les différents conseils d'administration comme cela se pratique de manière scandaleuse en France du fait qu'ils appartiennent tous à de multiples  CA de grands groupes. (conseils de surveillance, conseils d'Ethique? etc.... ) donnant droit à de bons repas et à des jetons de présence qui dépassent pour 3 heures de sommeil et un bon repas plusieurs smics mensuels.

La réalité est cependant assez différente, car d'après les statistiques de bercy,

1% seulement des personnes imposées percevraient plus de 4600€ en France soit sur 40 millions de personnes y compris les retraités, ce sont moins de 400 000 personnes qui se trouveraient dans cette situation.

d'après les mêmes informations moins de 0,1% seulement percevraient plus de 10 000€ mensuellement.  soit 40 000 personnes dans les quels se retrouveraient les grands administrateurs de nos trop rares grandes entreprises.

en effet, la France  ne compte que moins de 2000 entreprises de plus de 500 salariés, et seulement  1% du total de toutes nos entreprises (3 millions) qui emploient plus de 50 salariés (soit 30 000 c'est à dire le petit nombre des comités d'entreprises)

Ces 30 000 sociétés n'offrent au passage que 12% seulement du total des 16 millions qui existent dans le privé. (soit  à  peine  deux  millions  d'emplois)

Qui retrouvons nous alors parmi ces 40 000 gros richards français, certes les patrons des 2000 entreprises,  ensuite les autres petits patrons disposent de salaire qui atteignent à peine 4600€ nets mensuels.

nous y retrouvons toutes les stars du divertissement, les chanteurs (dont certains perçoivent

plus de 500 000€ mensuels) les joueurs de foot (11 millions par an ), les joueurs de tennis, les journalistes dont certains salaires dépassent 150 000€ nets mensuels, mais aussi l'ensemble de la classe politique, quand chacun sait qu'avec le fixe et les différentes  primes aucun de, nos représentants perçoit moins de 20 000€ par mois, sans compter les maires des grandes villes, les présidents de conseils généraux ou régionaux. etc.....

En excluant ces 40 000 personnes dont seulement quelque centaines dépassent 100 000€ mensuels (0,01%  soit 4000 ), la réalité est alors toute autre pour la  quasi totalité des français car le rapport est ainsi devenu d'à peine 1 à 4 pour 99% des revenus déclarés et non les 1 à 400 qui ne sont qu'une infime  exception.

Par ailleurs est il étrange qu'un salariés, nommé PDG par le conseil d'administration perçoive autant qu'un joueur de foot ou certains journalistes du PAF, soit 150 000€ nets par mois?

Il ne faut pas oublier que ces "patrons salariés" n'ont pas droit ni au chômage ni à la retraite "réglementaire" et que ce sont les propriétaires de ces entreprises par le truchement des conseils d'administration qui fixent eux mêmes sur leur argent les retraites dites chapeau, par contrat qu'en droit français il est impossible de casser  du  fait  mlême  qu'il  s'agit  de  l'argent  de  privés  et  qu'ils  décident  eux  mêmes  d'en  faire  ce  qu'ils veulent.

pourquoi certains joueurs de foot sont achetés 100 millions d'euros et que cela ne choque personne, mais quand il s'agit de quelques rares compétences (ils sont très peu nombreux à être très bons) tout landerneau est dehors?

Les  boucs  émissaires   d'une  certaine  Gauche  ne  sont  pas   et de  loin  la  solution  aux  déficits  Français  même  s'il  est  choquant  de  constater  de  telles  différences  alors  que  l'impôt ne  peut  plus  depuis  longtemps  rendre une  certaine  forme  d'équité  et  donc  de  sentiment  de  justice.

qui  peut  empêcher  un  joueur  de  tennis  de  résider  à  Monaco?  idem  en  ce  qui  concerne  tous  les  artistes  les  joueurs  de  foot et  même  les  fortunes  amassées   par  les  plus   riches  du  fait  de  la  délocalisation  des  sièges  sociaux  des  grandes  entreprises  françaises  depuis  l'autorisation  accordée  par FABIUS  et  donc  la  gauche  en 1984  (ce  dont  personne  n'ose  parler  d'ailleurs)

La  seule  solution  aux  problèmes  français  repose  sur  un  des  rares  sujets  que  nos  énarques  se  sont  toujours  refusé  à  aborder  qu'ils  aient  choisi  la  gauche  ou  la  droite  en  fonction  de  leurs  intérêts  de  carrière  à  la  sortie  de  l'ENA.

Toute  solution  ne  reposera  jamais  que  sur  un  seul  critère,  mais  celui  là  a  toujours  été  écarté pour  des  raisons  purement  idéologiques.

l'aide  aux  PME  innovantes. ceci  est  depuis  longtemps compris  par  nos  politiques  (voir  les  différents  rapports  du  sénat  ou le  l'assemblée  nationale  ainsi  que  les  rapports  de  la  cour  des  comptes. les  réponses  apportées   (trois  fois  plus  de  fonctionnaires  qu'en  allemagne  pour  l'accompagnement  des  PME  à  l'export avec 70 milliards  de  déficit  d'un  côté  mais 180  milliards  d'excédent  de  l'autre)

la  taille  de  nos  entreprises:

67%  du  total  ne  dispose  que  du  seul  patron,

84%  du  total  emploient  moins  de 4  salariés,

93%  moins  de 9

96%  moins  de 20

  et  seulement 1%  plus  de 50,  avec 2000  entreprises  seulement  de  plus  de 500 salariés  et  les 40  du  cac  40  dont  le  capital échappe  aujourd'hui  aux  investisseurs  Français ce  qui  ampute le  fisc  de 27 milliards  chaque  année  (délocalisation  des  sièges à l'étranger)  et  glissement  de 10 points  de  salaire  vers les  actionnaires  étrangers  et  propriétaires  de  nos  entreprises  performantes.

la  petitesse  de  nos  entreprises est  la  cause  majeure de  la  durée du  redressement  de  la  FRANCE  de 1929 à 1939. (constat  accepté et  partagé  de  tous  les  historiens)

sommes  nous  aujourd'hui  dans  une situation  différente  et  pourquoi?

Nous  en  sommes  au  même  point  et devrons  nous  attendre à  une  répétition  de  l'histoire. car  avec  les  mêmes  causes  il est  normal  d'avoir  des  conséquences  identiques.

il  faudra  donc  que  nos  politiques  de  droite  et  de  gauche comprennent  un  jour l'histoire.

nous  devrions  comme  tous  nos  voisins  et  concurrents  disposer  d'au  moins de 10%  de  nos  entreprises  privées  de  plus  de 50  salariés  soit  300 000  sociétés  et  non 30 000.

nous  devrions  également  disposer  en  FRANCE  de  plus  de 10 000  entreprises  de  plus  de 500  salariés  comme  en  ALLEMAGNE  ou  le  JAPON  et  non  les 2000 (d'ailleurs  déjà  vendues).

il  ne  sert  à   rien  de  tout  investir  sur nos  rares  multinationales  que  la  gauche  a  vendues  au  capital  étranger  et  venir  pleurer  aujourd'hui  en  constatant  que les  nouveaux  propriétaires  se  "gavent  "  sur  le  dos  de nos  travailleurs  de  plus  en  plus  rares  en  France pour répartir nos  "  ou  mieux  leurs bénéfices"  aux nouveaux  propriétaires  qui  sont le  plus  souvent  des  retraités.

Seule  la  compréhension  des  enjeux  et  plus  encore  la  mise  en  place  sur 10 ou 15  ans  d'une  réelle  politique  d'accompagnement  de ,nos  PME  innovantes mais  aussi  industrielles nous  garantira  demain  la  richesse  le  plein  emploi  et  la  paix  sociale  indispensable  au  pays.

un  seul  exemple: l'épargne  Française  représente  chaque  année 180 milliards  d'euros,  ce  qui est  une  somme  colossale.

3 milliards  seulement  sont  investis  dans nos  PME. est  ce  suffisant. alors  que  ces  sommes  sont  confiées  aux  assureurs  qui  eux investissent  dans les  PME  chinoises, indiennes, Russes  Brésiliennes   ou  autres,  créant  ainsi les  millions  d'emplois  qui  nous  manquent  en  France

(total  plus  de 8 millions  d'emplois  dont 30%  de  cadres pour  répondre  aux 230 000  diplômés  chaque  année  de notre  enseignement  supérieur  alors  qu'il  n'existe  aujourd'hui  en  raison  de  l'étroitesse  de  nos  PME  moins  de 100 000  postes  de  cadres  en  flux  annuel.

aide  aux  PME

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01 mars 2010

Présidentielles 2012 La CAMPAGNE est lancée

Avec  un  manque  de 8 millions  d'empois  privés  en  FRANCE, cible  indispensable  à  atteindre  pour  rendre  sa  dignité  à  tous  les  Français  qui  souffrent  depuis 30  ans  que  proposeront  nos  futurs  candidats?

Comment  réorganiser  l'état supprimer  les 2 ou 3  millions  de  fonctionnaires  que  nous  ne  pouvons  payer  sans  faire  du  crédit sans  au  préalable  avoir  créer  les  conditions  des  emplois  de  remplacement  dans  le  privé  et  dans le  privé  seulement.

Comment  rendre  un  avenir  à notre  jeunesse  quand  notre  économie  n'offre  chaque  année  en  flux  constant moins  de 100 000  postes  de  cadres  alors  qu'ils  sont  déjà  plus  de 230 000 à obtenir  un  diplôme  universitaire  au  moins  égal  à une  licence?

Comment  taxer  demain  nos  entreprises  de  manière  équitable  si  ce  n'est  les  PME  que  nous  devrons  accompagner  afin  de  les  rendre  plus  fortes, plus  riches  et  capables  de  fournir  les  futurs postes  de  cadres  à notre  jeunesse; sachant  que nos multinationales  ne  sont  déjà  plus  sous  contrôle des  français  et  que  la  majorité  de  leurs  sièges  sociaux sont  déjà délocalisés  à l'étranger  privant  ainsi  le  fisc  chaque  année  depuis 1984  de  près  de 27 milliards  d'euros  pourtant  si nécessaires à notre  budget.

Comment  nos  candidats  pourront  ils  créer ce  nouveau  contrat  social  acceptable  par  tous  car  équitable mais  d'abord  motivant quand  chacun  comprendra  la  place  qu'il  pourra  en  attendre?

la  campagne 2012  est  déjà  lancée, même  si  elle  est encore  masquée  par  celle  des  régionales  qui  de  toute  manière  appartiendrons  vite  à l'histoire  de  FRANCE  d'ici  quelques  mois  étant  les  dernières à être  organisées  sur  ce  que  nous  connaissions  jusqu'ici.

rappel  de  plusieurs  notes publiées  sur  ce  site  depuis quelques  mois:

 

COMMENT financer les retraites?

2015 fin de la crise?

2012 début de la guerre économique totale

La réforme ou l'adaptation au réel?

gilles - reprise  d'une  note  publiée  le  18  avril 2008 avant  le  début  de  la  crise....

l'emploi réel en FRANCE

Réforme des retraites” Mission impossible?”

l'âge de la retraite en FRANCE

le LOTO d'investissement populaire

VILLEPIN relaxé, le début de la campagne 2012

Sommes nous tirés d'affaires? nous étions...

Leçons à tirer par avance des prochaines...

Thèmes de campagne régionales 2010 la...

2010 régionales, 2012 présidentielles même...

Le MINI emprunt de 22 milliards pourquoi???

Le Grand emprunt 35 milliards seulement

2009 la bascule monsieur le président

La  GAUCHE:  QUID?

2012 ébauche de refondation de la gauche...

DSK le seul candidat crédible en 2012

PS Repenser la gauche, toujours rien....?

PS l'axe de la défaite, tout sauf...

PS quel avenir ?

PS sortir enfin du mensonge

ROYAL PS: l'heure du choix:comment franchir...

sortie  de  crise

SORTIE de crise le grand emprunt Français

Avenir de l'agriculture: vers le jardin...

France: la sortie de crise: comment?

l'exception économique française ”le bricolage”

2012,la catastrophe du commerce extérieur

2012,SORTIE de crise: le mal historique...

PME une priorité nationale ENFIN....

2012:Crise mondiale: Chiche monsieur le...

2012: réforme de l'état enfin monsieur le...

2012 sortie de crise: PME pistes de...

2012, le SEUL programme commun

AVENIR de la FRANCE monsieur FILLON

Comment sortir de la crise monsieur FILLON

L'après crise une seule piste nos PME...

Les  JEUNES  et   l'emploi

Les causes du malaise persistant de la...

sortie  de  crise

reprise en 2015 mais sans création d'emploi

Situation réelle de la FRANCE

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19 novembre 2009

le MINI emprunt de seulement 22 milliards

Le  "petit"  emprunt    35 milliards  dont 13 déjà  mis  en  place par  le  retour  des  remboursements  des  banques, donc  limité  à 22 milliards  seulement  mais  sur  combien  d'années?

Nous  sommes  bien  en  FRANCE,  en période  pré  électorale,  les  régionales  que  la  gauche  risque  de  perdre  en 2010.

Alors  tout  est  bon  pour  se  maintenir  au  pouvoir, la  démagogie   de  nos  politiques  masque  les  intérêts  supérieurs   de  la  nation.

Les  enjeux  sont  pourtant  bien identifiés.

Nous  devons  préparer  le  pays  dans  l'URGENCE  afin  de le  rendre  apte  à  affronter la  concurrence  effrénée  qui  fera  rage  dans  le  monde  dès  la  sortie  réelle  de  cette  crise  c'est  à  dire  en 2012  à 2015.

Il  s'agit  avant  tout de  rendre   compétitive  notre  industrie  en  accompagnant  des  porteurs  de  projets  nouveaux  dont  les  inventions  protégés  par  des  brevets nous  garantirons  la  création  de centaines  de  milliers de  nouveaux  emplois  non  délocalisables.

La  suppression  de  la  taxe   professionnelle est  un impératif  préalable personne  de  sensée  ne  peut  le  nier, alors?

La  diminution  des  dépenses  de  l'état  qui  passera  de  manière  inéluctable  par  la  suppression  d'au  moins  deux  millions  de  fonctionnaires est  impérative, mais  ne  pourra  se  réaliser  qu'à  partir  du  moment  où les  emplois  correspondants  auront  été  créés  dans  le  privé  au  risque  sinon  de  créer  les  conditions  de  la  révolution.

l'organisation  de  l'état  qui  résultera   alors  de  la  démarche  précédente  indispensable  mais  aussi  impérative ne  pourra  s'enclencher  qu'à  partir  du  moment  où nos  politiques  auront  créé les  conditions  de  la  création   des  emplois  de  substitution  indispensables à  la  vie  de  millions  de  nos  compatriotes.

Cette  réforme sera  rendue  possible  que  par  assèchement  des  candidatures  de  nouveaux  fonctionnaires  qui  seront  enfin  captés par le milieu  privé  seul  capable  de  créer  les  richesses  indispensables  au  pays.

les  décisions  prises  aujourd'hui  sont  certes  de  bon  sens, mais  trop  timides, leurs  effets  ne  seront  perceptibles  que  dans 5 à 10  ans  seulement  c'est  à  dire  après  la  bataille.

certes  le  gouvernement  souhaite  une  participation  du  privé  à hauteur  de 25 milliards  supplémentaires  afin  d'atteindrez 60  milliards  qui  en  fait  hne  représenteraient  que moins  de 50%  de  ce  quyi  aurait  été  souhaitable  pour  être  efficace.

ce  sont  les  entreprises  et  elles  seules  qui  créent  l'emploi  dans  toute  économie  libérale, n'en  déplaisent  à  ceux  qui  souhaitent que  tous deviennent  fonctionnaires. (24%  de  l'emploi  en  France  auèjourd'hui payés  à  crédit  depuis 1982  cause  principale  de  la  dette  du pays)

Ce  seront  encore  plus  les  PME accompagnées  qui  devront  offrir les  emplois  de  substitution  aux  jeunes  diplômés  ainsi  qu'aux  chômeurs  qui  auront  perdu  leurs  emplois  au  cours  des  années 2008 2009, 2010  2011  (soit  près  d'un  million  d'emplois  privés détruits)

Or  ce  plan  ne concerne  pas  directement  les  PME  innovantes, rappel  moins  de 27 000  entreprises  françaises  comptent  plus  de 50  salariés  sur  un  total  de 2,7 millions  d'entreprises.

La  cohérence  de  tout  dispositif  aurait  consisté à se  fixer  la  création et  l'accompagnement  de  plus  de 10 000  nouvelles  entreprises  de  ce  type   sur 5 ans   minimum  afin de  doubler  voir  tripler  le  nombre  de nos  entreprises  compétitives  c'est   à  dire  celles  capables  d'affronter  l'export.

(50  salariés, 4 à 5  cadres, 6 à 10 millions  d'euros  de  chiffre  d'affaires  minimum)

Comme  toujours  au  pays  de DESCARTES  (Fillon  n'est  il  pas  élu  de  la  SARTRE à  proximité  de  la  FLÈCHE  où notre  scientifique philosophe  fit  ses  études  dès  l'âge  de 6  ans),

pays  où les  visions  des  intellectuels  priment  toujours  sur  le  bon  sens  des  manuels  qui  eux  auront  à  mettre  en  oeuvre  ces  décisions par  nature  incomplètes.

rappel  de  plusieurs  notes  sur  ce  sujet:

13.11.2009

Le Grand emprunt .........35 milliards seulement ?

Le  montant  maximum  du    grand  emprunt  est maintenant  connu:

35 milliards.

Il  s'agit  bien  entendu  d'un  choix  éminemment  politique  qui  tient  compte  des  réalités  du  déficit  du  pays  et  surtout  des  injonctions  de  BRUXELLES.

c'est  mieux  que  rien  mais tellement  insuffisant  pour  faire  face  aux  besoins réels   de  la  FRANCE.

2012  verra  sans  doute  le  début  d'une  guerre  économique  au  niveau  de  la  planète, 

serons  nous  prêts  à l'affronter?

La  destruction  certaine d'ici 5  ans   de  nos  emplois  industriels liée  essentiellement  à l'inadaptation  de  nos  produits face  à la  demande  et  à la  concurrence sera  t elle  compensée  à  temps  par  la  création  de  millions nouveaux  emplois  de  substitution   indélocalisables?

L'adaptation  de  notre  tissus  économique   avec  la  création  urgente   de  plus  de 50 000  PME  de  plus  de 50  salariés (avant 2015),  avec  la  création  d'au  moins 200  à 300 000  nouveaux  postes  de  cadres  indispensables aux 230 000  étudiants  formés  par  notre  système  éducatifs diplômés  chaque  année  d'au  moins  une  licence  et  qui  ne   trouvent  pour  10%  seulement  d'emplois  de  cadres.

Comme  disaient  les  vieux  artilleurs  lors  des  réglages , durant  la  dernière  guerre,

"petit  bond  petit  con"

Nous  risquons  sans  doute  de  nous  mordre  les  doigts  très  vite  quand  la  France  sera  exposée à la  guerre  économique  qui  nous  attend  dès 2012 ou 2015.

Tous  regretterons  alors  que  les  moyens  suffisants n'aient  été  mis  en  place  à  temps.

Il  sera  alors  l'heure  de  pleurer, les  mêmes  qui  aujourd'hui  demandent   la  réduction  de  ces  crédits  demandaient  il y a  seulement  quelques  mois  pourquoi  le  déficit n'était il  pas  creusé  à 50 milliards  et  non  à moins  de 20?

Nous  sommes  en  FRANCE  chez  UBU  sans  doute.

 

AVENIR  de  la  FRANCE  un  minimum  de 150 milliards  d'euros

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Anciennes  fiches  publiées  sur  le  blog:

sortie  de  crise  blog

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l'économie  française le  bricolage

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PME  une  priorité  nationale  enfin:

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Crise  mondiale: Chiche  Monsieur  le  président

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Réforme  de  l'état  ENFIN

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La  catastrophe  du  commerce  extérieur

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le  mal  historique  et  congénital  des  PME  françaises

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Sortie  de  crise  pistes  de  réflexion

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2012  sortie  de  crise  le  seul  programme  commun  aux  français

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AVENIR  de  la  FRANCE  un  minimum  de 150 milliards  d'euros

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Quelle  stratégie  pour  préparer  le  pays  après 2012

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le  malaise  persistant de  la jeunesse  française

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2012 début  de  la guerre  économique  totale

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situation  réelle  de la  FRANCE

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2015  fin  de  la  crise  sans  création  d'emploi

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défense  de  l'emploi  des  élus  en  FRANCE

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Fin  de  la  crise  mais  disparition    de millions  d'emplois  privés

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