Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
La gauche ou du moins le PS a son champion. Champion certes mais loin encore d'être le seul chef du PS comme le démontrent chaque jours les déconvenues du pauvre Hollande.
l'accord politicard signé avec les verts en ayant été le point d'orgue.
En effet qui décide? Hollande ou Aubry et Hammon?
Hollande ou FABIUS?
Par ailleurs pourquoi seuls les partisans d'Hollande payent ils la facture de cet accord en se voyant privés demain de circonscription aux législatives? (et donc d'emploi et de moyens de subsistance)
La droite doit elle ou peu elle se réjouir bêtement des déconvenues de la gauche?
Certes si les socialistes dont AUBRY après avoir habillé Hollande pour l'hiver avec les sobriquets de C.. molles, puis ceux encore plus amusants de capitaine de pédalo ou de marionnette, peuvent ils imaginer qu'ils ne seront pas eux aussi confrontés à la vindicte du peuple ou des marionnettes des guignols d'ici quelques semaines?
Les résultats de la présidentielles sont encore loin et comme toujours seront du 50/50 ou mieux du 51% contre du 49%, qui peut sérieusement le nier?
Ces élections se joueront elles sur l'essentiel? à savoir l'économie et la capacité des protagonistes à proposer des solutions capables d'apporter un début de réponses aux malheurs immédiats de trop d'électeurs, ou bien de tracer pour après, après demain un monde meilleur et plus juste?
Tous les peuples européens ont "viré" leurs élus, certes il s'agit le plus souvent de socialistes à l'exception de l'Italie?
Qu'en sera t il en FRANCE avec un front national qui flirte avec déjà plus de 20% des intentions de voix ce qui rapporté à tous les sondages des élections précedentes le placerait en fait à plus de 25% des votes réels au cours du premier tour.
Qui peut croire un instant que le FN puisse voir sa candidate élue à la présidence, mais comme les verts, le NPA ou le front de gauche de mélanchon, le seul réel objectif n'est il pas d'obtenir demain des postes de députés à l'assemblée nationale ?
mais si le Fn devient alors un parti politique comme les autres à savoir les verts, le PCF le front de gauche, le modem, les centristes, pour être enfin représenté à la hauteur de ses électeurs, il deviendrait alors plus que probable qu'une alliance objective avec la gauche comme en 1997 devienne le seul moyen de ce parti pour exister demain et surtout attendre ses objectifs politiques être enfin représenté à l'assemblée nationale.
En effet, les scenarii sont relativement limités.
Soit sarkozy gagne, soit Hollande gagne.
mais sarkozy peut gagner contre Hollande ou contre le Pen au second tour
en revanche Hollande peut lui gagner contre Sarkozy mais aussi contre le Pen également.
de ces quatre hypothèses essayons d'en tirer les avantages et les inconvénients pour le Front national non pas dans ces élections mais dans les suivantes celles qui comptent les législatives.
la pire des solutions pour le FN serait la ré élection de sarkozy. pire encore si Hollande était éliminé du second tour.
en effet le président ré élu disposerait alors logiquement d'un vote très majoritaire aux législatives renvoyant ainsi le FN dans l'oubli et la non représentation nationale.
En revanche une défaite de Sarkozy sonnerai le glas de l'UMP et ouvrirait alors toutes les alliances possibles qui aboutirait alors à la création d'un front des droites où le Fn compte tenu de son poids relatif pourrait alors jouer une réel rôle politique dans le pays.
L'AVENIR politique du Fn s'inscrit donc dans la défaite nécessaire de sarkozy au mieux dès le premier tour des élections présidentielles.
Marine LE PEN troisième au premier tour impliquerait donc ,un report massif des voix du Fn sur Hollande au détriment certes en apparence du FN considéré de droite mais nécessaire à l'entrée du Fn au parlement.
La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
Hollande sur le chemin de la rigueur:
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
30.03.2007
ARLETTE Lutte OUVRIERE
08.12.2006
préidentielles 2007 ARLETTE LAGUILLER
Le discours d'Arlette LAGUILLER est toujours aussi sincère même si les propositions qu'elle proposent sont complétement dépassées et d'un autre siècle.
Le constat qu'elle dresse esr cependant la triste réalité, il est inacceptable de voir se propager une telle misère dans notre pays.
il faut faire quelque chose; certes mais la lutte des classes, la lutte contre le capitalisme "VERSAILLAIS" d'un THIERS contre les communards est dépassée et d'un autre siècle.
Si le constat est juste, si une action doit être entreprise au plus vite pour rendre un avenir et surtout leur dignité aux plus fragiles qui ont été écartés de la vie du Pays depuis 1981, cela ne peut se faire en montant une partie de la population contre l'autre.
Les wagons ne peuvent avancer que si des locomotives tirent les trains. nous ne sommes pas tous égaux sauf en droit depuis 1789. la vie nous fait douleuresement constater comme le disait le professeur "COLUCHE" qu'il vaut mieux naître riche, beau intelligent et en bonne santé, que pauvre, bête,malade etc....
Rien ne peut se faire sans ceux qui ont le courage mais surtout la capacité d'entreprendre, d'imaginer de nouveaux produits de les commercialiser et ainsi de créer les emplois de demain du monde salarial;
Ne pas prendre en compte cette réalité consiste tout simplement à nier l'évidence et à créer les conditions comme nous l'avons fait en France depuis 1981 de la mise à l'écart de 10 millions de français
conséquences de décisions prises alors par le PS qui en sont les CAUSES dont les effets demeureront tant qu'elles ne seront tout simplement pas corrigées.
si les conséquences sont intolérables les causes doivent être dénoncées afin d'être corrigées pour rendre possible les conditions d'un avenir digne pour tous.
extrait du discours d'Arlette LAGUILLER le 6 décembre 2006 à Orléans
terxte:
Travailleuses, travailleurs, camarades et amis,
Avant même que Sarkozy annonce officiellement une candidature à laquelle tout le monde s’attendait et que Ségolène Royal soit désignée candidate du Parti socialiste,
la presse, la radio et la télévision n’avaient d’yeux que pour ces deux candidats à l’élection présidentielle.
On nous parle de démocratie, de liberté de vote, de pluralité de courants politiques. Mais en réalité,
à coups de sondages,
de passages répétés à la télévision,
à coups de millions déversés,
de meetings spectacles et
de voyages à l’étranger surmédiatisés, se déroule sous nos yeux
la fabrication de deux candidats entre lesquels les électeurs devront choisir celle ou celui qui occupera l’Élysée pour les cinq à venir.
On nous a fabriqué ainsi un candidat qui se revendique de la droite et une candidate qui se dit de gauche, dont les programmes, ou plutôt les images, sont assez différents pour qu’on les distingue l’un de l’autre, mais assez proches pour que chacun puisse ambitionner de séduire la partie de l’électorat qu’on qualifie de centriste.
Cela se passe comme cela depuis bien longtemps aux États-Unis où deux partis à peine différents l’un de l’autre,
le Parti républicain et le Parti démocrate,
se disputent l’exécutif comme le législatif, fermant pratiquement la possibilité pour d’autres courants non seulement de se faire élire mais même de s’exprimer.
Oui, bien sûr, cette bi-polarisation n’est pas, en France, poussée aussi loin qu’aux États-Unis.
À droite, l’UMP de Sarkozy est concurrencée par l’UDF de Bayrou et peut-être d’autres, sans parler de l’extrême droite et ses deux candidats, Le Pen et Villiers,
À gauche, en dehors du Parti socialiste et de Ségolène Royal, il y a les Verts, l’extrême gauche, le Parti communiste, sans parler de la gauche dite anti-libérale.
Mais toute la machinerie électorale fonctionne pour raboter, uniformiser, les multiples opinions qui existent dans l’électorat pour qu’au bout du compte,
elles entrent dans le moule de deux opinions préformatées. On pourrait se dire qu’il n’y a qu’une seule place de président et qu’il est dans la logique de cette fonction que les minorités disparaissent.
Mais des députés, il y en a 577, il y a de quoi assurer la présence à l’Assemblée d’élus de tous les courants politiques, même minoritaires.
Eh oui, si les élections législatives étaient à la proportionnelle intégrale, un courant recueillant 1 % des suffrages devrait avoir cinq élus. Avec le mode de scrutin majoritaire par circonscription, non seulement un courant politique comme le nôtre est écarté de toute représentation, mais les législatives elles-mêmes contribuent à pousser à la bi-polarisation.
Les formations politiques minoritaires à gauche ou à droite n’ont pratiquement pas de chances d’avoir des élus aux législatives s’ils n’ont pas le soutien de l’UMP à droite et du Parti socialiste à gauche. Ou, du moins, si les formations dominantes ne font pas le choix de présenter des candidats contre elles.
Du coup, faire miroiter devant les partis minoritaires une attitude bienveillante lors des législatives devient, pour l’UMP à droite et le Parti socialiste à gauche, un moyen de chantage convaincant pour les amener à retirer leur candidature à la présidentielle. Je ne sais pas ce que Christiane Taubira ou Christine Boutin avaient à dire dans cette campagne, mais l’une comme l’autre ont choisi de se retirer –ou leurs formations respectives ont choisi pour elles- l’une en faveur de Ségolène Royal, l’autre en faveur de Nicolas Sarkozy, moyennant quelques circonscriptions gagnables aux législatives.
Oh, la stricte égalité entre candidats sera observée pendant les quinze jours de campagne proprement dite. Les candidats défileront à la queue leu leu, quelques minutes pour chacun dans les émissions officielles que, pour regarder, il faut avoir du courage.
Mais la véritable campagne électorale se déroule déjà, et il n’y a même pas un semblant d’égalité. Ségolène Royal ou Sarkozy ne peuvent pas faire deux pas sans qu’une meute de journalistes les accompagnent, même en déplacement à l’étranger, et imposent l’idée que le ou la futur(e) président(e) sera l’un ou l’autre et que tous les autres candidats ne sont que des figurants.
Qu’elle est belle, leur démocratie ! On laisse les électeurs choisir mais uniquement parmi des candidats qui ont été présélectionnés par les appareils politiques des grands partis, mais plus encore par ceux qui tiennent les cordons de la bourse, ceux qui possèdent les grands quotidiens et les chaînes de télévision, de Dassault à Lagardère en passant par Bouygues. L’élection présidentielle tourne au grand spectacle sponsorisé par les plus riches.
La campagne qui intéresse journalistes et sondeurs, c’est celle qui oppose les participants supposés du second tour. Lorsque les autres sont interrogés sur leurs idées, si tant est qu’ils le soient, c’est pour amener invariablement la question : mais pour qui allez-vous faire voter au second tour ?
Il ne faut pas s’étonner : il faut seulement savoir que, même pour s’exprimer, il faut s’en donner les moyens.
Oh, les grandes chaînes de télévision feront tout ce qu’elles peuvent pour que la grande Star’Ac ne soit pas trop monotone et que chaque jour apporte son lot de petites phrases assassines entre les deux vedettes dont l’une sera désignée lauréate le 22 avril 2007.
Oh, on n’en est pas encore aux États-Unis où, il y a quelques années, le show électoral avait amené à la Maison Blanche, en la personne de Reagan, un acteur de série B, et qu’avant de devenir gouverneur de Californie, Schwarzenegger a été Conan le Barbare, puis Terminator, notamment. Il faut croire que cela aide…
Mais, après tout, cela correspond à la réalité des faits. Ce qu’on demande aux dirigeants politiques élus, c’est d’occuper le devant de la scène. Mais le véritable pouvoir n’est pas soumis aux suffrages. Ceux qui l’exercent le font en vertu de la toute puissance que leur donnent leurs capitaux.
Les dirigeants politiques qui nous gouvernent sont aux ordres. Ils exécutent ce que le patronat leur demande et, en plus, ils assurent le service après vente. C’est à eux de justifier, de rendre acceptables les pires infamies patronales contre les travailleurs.
Dans le domaine économique, il y a une véritable dictature, où une toute petite minorité de possesseurs de capitaux a le droit de tout faire,
fermer des entreprises, délocaliser, licencier, sans avoir de comptes à rendre à quiconque. Et, en dominant l’économie, cette petite minorité domine aussi toute la vie sociale et toute la politique.
Les patrons commandent et le pouvoir politique s’exécute.
Voilà la réalité des rapports entre le grand patronat et le pouvoir politique.
Il y a un mois à peine, c’est le PDG du trust Peugeot-Citroën qui annonçait la suppression de 10 000 emplois.
Puis, c’est Airbus qui a fait état de son intention de se débarrasser d’une grande partie de ses sous-traitants, faisant payer aux travailleurs de ces sous-traitants les erreurs de sa propre direction.
La semaine dernière, c’est la direction de Volkswagen qui annonce des milliers de suppressions d’emploi dans son usine de Bruxelles, en Belgique !
Et ces grandes entreprises ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Pour ne parler que de l’automobile, combien de sous-traitants et équipementiers suppriment des emplois ou ferment carrément des usines ?
Et combien d’autres entreprises, moyennes ou petites ?
Et, pendant ce temps-là, les ministres se répandent dans les médias en brandissant des statistiques pour affirmer que le chômage baisse.
Dans le monde du travail, tout le monde sait que ce sont des mensonges, des manipulations statistiques. Mais les ministres mentent sans honte, ils sont payés pour cela. Ils sont payés pour faire croire que ça va de mieux en mieux pour l’économie et que, si on en licencie certains, c’est pour sauvegarder l’emploi des autres.
Assurer à chacun de ses membres un travail et un revenu permettant de vivre devrait être le devoir élémentaire de toute société.
Le fait que l’organisation actuelle de l’économie n’en soit pas capable, qu’elle laisse sur le bord du chemin trois millions, voire six millions de travailleurs potentiels,
suivant que l’on compte les chômeurs complets ou ces chômeurs partiels que sont les précaires, est une des preuves les plus démonstratives de la faillite de l’organisation sociale actuelle.
Qui, parmi les travailleurs, ignore que, lorsqu’on a perdu un emploi stable, on a peu de chances de trouver autre chose qu’un emploi précaire mal payé ? Qui, parmi les travailleurs, ne voit la pauvreté qui monte ?
Les Restos du Cœur sont à peine ouverts que déjà ils débordent. Leurs usagers ne sont plus, depuis longtemps, des marginaux, des malheureux dans une situation dramatique exceptionnelle. Même plus seulement des chômeurs : de plus en plus nombreux sont ceux qui ne peuvent plus se passer des Restos du Cœur alors, pourtant, qu’ils ont un travail.
Un grand quotidien a consacré hier sa Une et une double page à ce qu’il appelle « les damnés du périph’ ». C’est-à-dire à ces femmes et à ces hommes, qui vivent sous des tentes ou dans des cabanes le long des talus bordant le périphérique parisien.
Le journaliste souligne « sur le périph’, il y a aussi des familles avec des enfants, scolarisés ou non, des travailleurs pauvres (…) qui se sont installés dans une caravane ou une tente avec un réchaud, de l’électricité ».
Le journaliste remarque comment, au petit matin, ils sont des dizaines et des dizaines à émerger du périph’ pour se rendre à leur travail.
Il y a parmi eux des intérimaires, y compris de grandes entreprises, des travailleurs de la ville de Paris et même, triste ironie du sort dans cette société capitaliste, des travailleurs du bâtiment qui construisent des logements et qui, eux, chaque soir après le travail, rentrent sous une tente au bord du périphérique !
Voilà où on en est au XXI-ème siècle dans un des pays les plus riches de la planète ! Et je répète qu’il ne s’agit pas seulement de cas sociaux, il ne s’agit pas seulement de marginaux. Il y a parmi eux des hommes et des femmes qui ont beau travailler, leur salaire est insuffisant ou leur situation trop précaire pour qu’un bailleur accepte de les prendre en tant que locataires. Il s’agit d’une fraction de la classe ouvrière elle-même.
C’est de nous, c’est de notre avenir qu’il s’agit si on laisse faire ceux qui dirigent l’économie !
Vous vous rendez compte ! Ils en sont à affirmer que, s’il y a le chômage, c’est la faute au Smic qui détruit des emplois ! Des grands patrons qui touchent des millions, comme ce vice-président du Medef, qui osent dire, en substance, que toucher le Smic est un privilège et que si on veut avoir du travail, il faut accepter d’être moins payé.
Alors, il n’y a pas à s’étonner que les Restos du Cœur n’arrivent plus à faire face. Il ne faut pas s’étonner que les abris de fortune se multiplient autour du périphérique parisien.
Les patrons prétendent que la précarité et la flexibilité sont nécessaires pour les entreprises en raison de la concurrence internationale.
Mais pourquoi est-ce les conditions de travail et les salaires des travailleurs qui devraient être flexibles et adaptables aux aléas du marché ? Pourquoi ne seraient-ce pas les dividendes et les bénéfices qui seraient flexibles ?
Dans ce système économique, la concurrence, la recherche du profit déterminent tout : l’habitat, la santé, la production de biens utiles à la vie de tous, les transports.
Tout ce qui est nécessaire à une vie normale exige que sa production rapporte beaucoup de profits, sinon on ne le fabrique pas ou on ne l’assure pas.
C’est pourquoi on ferme des entreprises, des hôpitaux, des lignes de chemin de fer et des services. Et, quand on ne les ferme pas, on les laisse à l’abandon.
Pour pouvoir prendre sur le budget de plus en plus d’argent à consacrer au patronat, on rogne sur tout ce qui concerne les classes populaires, des transports collectifs au service postal.
Les larbins du grand patronat présentent la recherche du profit à tout prix non seulement comme un droit mais même comme un devoir sacré pour les entreprises. C’est au nom du profit qu’on impose sur les chaînes de production, dans les super et hypermarchés, c’est-à-dire partout, des rythmes de travail insupportables ; c’est encore au nom du profit qu’on rogne les temps de repos.
Et pourquoi faire, ces profits ? Même pas pour investir dans la production afin de créer, au moins plus tard, des emplois supplémentaires !
Non, le profit est en partie dilapidé par la classe riche pour mener grand train, appartements aux quatre coins du pays, sinon du monde, hôtels de luxe, avions privés ou bateaux de plaisance grands comme des paquebots.
Ce n’est pas pour rien que le secteur économique qui marche le mieux en France est le secteur du luxe. Ce n’est pas pour rien que l’homme qui a détrôné Liliane Bettencourt, l’inamovible plus riche milliardaire du pays pendant des années, est Bernard Arnault, propriétaire de LVMH, trust spécialisé dans le champagne et les articles de luxe.
La bourgeoisie a de l’argent, et elle en a de plus en plus. Les prix des tableaux de maître ou des lots de grands crus atteignent dans les enchères des niveaux invraisemblables.
Le contraste croissant entre le gaspillage de ceux qui vivent dans le luxe et ceux qui crèvent de pauvreté est révoltant. Mais ce n’est même pas ce qui coûte le plus cher à la société.
La part des profits –la plus importante- est utilisée par les entreprises à racheter d’autres entreprises, à mettre la main sur leur marché et sur leurs ouvriers. Du moins, sur ceux qui ne sont pas licenciés sous prétexte de restructuration.
C’est un immense gâchis du point de vue de la société car l’argent dépensé simplement pour qu’une entreprise change de propriétaire n’augmente pas la richesse sociale. Et c’est nuisible : car les bagarres financières qui opposent les entreprises les unes aux autres alimentent la spéculation qui menace l’économie d’une crise financière grave.
Et c’est peut-être cela le pire. La concurrence, la spéculation, la course de chaque groupe capitaliste pour réaliser un maximum de profit, se transforment à l’échelle de l’ensemble de la société en une véritable course à l’abyme. C’est une société à irresponsabilité illimitée…
La société, l’État, n’exercent aucun contrôle sur les conseils d’administration des grandes compagnies industrielles et financières. Ils peuvent décider librement de la meilleure façon de gagner plus. Et, pour eux, tant pis si cela pousse à la misère un nombre croissant de salariés, tant pis pour ceux qui en crèvent !
Eh bien, dans cette campagne, il faut qu’il y ait au moins quelqu’un qui puisse dire que ce système-là est catastrophique pour la société et que c’est à ce système qu’il faut s’en prendre vraiment !
Il faut que, dans cette élection, soient réellement défendus les intérêts politiques et sociaux du monde du travail. Il faut que soit présente une candidature qui exprime clairement que le grand patronat, que la grande bourgeoisie, sont les ennemis directs de toute la population. Une candidature qui dise pourquoi et comment la mainmise de la grande bourgeoisie sur l’économie et la société est la cause des maux principaux dont souffre la majorité des travailleurs et en quoi cela représente un danger grave pour l’avenir de l’humanité.
C’est pour cela que je présente ma candidature dans le cadre de l’élection présidentielle de 2007.
Ce que je dirai dans cette campagne, aucun des représentants des grands partis, aucun de ceux ou de celles qui ont une chance d’accéder à la présidence, ne le dit. Ils rivalisent de grandes phrases sur l’avenir de la France, sur le bonheur du peuple. Mais aucun d’entre eux n’osera s’en prendre au grand patronat et à ses intérêts, même pas en paroles, même pas par démagogie.
Ils ne tiennent pas tous le même discours, bien sûr. Il faut bien que les électeurs les distinguent les uns des autres, pour qu’ils aient le sentiment d’avoir un choix réel. De plus, les uns et les autres n’ont pas le même électorat et ne cherchent pas à plaire aux mêmes gens.
Les hommes politiques de la droite peuvent être d’autant plus ouvertement aux ordres des riches, d’autant plus cyniques et arrogants à l’égard des classes populaires, que cette attitude est bien vue par le gros de leur électorat.
L’électorat de droite, dans son immense majorité, est composé de possédants petits et grands ou de celles et ceux qui aspirent à l’être et qui sont d’autant plus méprisants vis-à-vis des classes populaires qu’ils voudraient bien s’élever au-dessus d’eux.
Sarkozy a fait toute sa carrière politique en essayant d’incarner au plus près la mentalité, les préjugés, de cet électorat de droite, dans tout son mépris des pauvres, des quartiers populaires, des jeunes, des travailleurs immigrés, et de tous les travailleurs.
Et, pendant sa campagne électorale, il persiste et signe. Lors de son passage durant trois heures sur France 2, la semaine dernière, il a multiplié les déclarations aussi méprisantes vis-à-vis des travailleurs que serviles envers les bourgeois.
Pour les travailleurs, moins de code du travail, les grèves soumises à un vote à bulletins secrets, un contrat de travail unique s’inspirant du CNE, c’est-à-dire rendant le licenciement plus facile encore.
Pour les riches, un « bouclier fiscal limité à 50 % des revenus », la protection contre les services du fisc, de l’URSSAF ou de l’inspection du travail. Des aides supplémentaires pour les entreprises.
Le gouvernement de droite, au pouvoir depuis quatre ans, a tellement accumulé de mesures anti-ouvrières, il a tellement aidé le grand patronat à aggraver le sort des travailleurs, il a manifesté si ouvertement son mépris à l'égard du monde du travail, que l'électorat populaire a de bonnes raisons de vouloir s'en débarrasser.
Mais si l'électorat populaire avait des raisons de se réjouir des têtes déconfites des chefs de la droite, le soir des élections, aurait-il d’autres raisons de se réjouir ?
Peut-il espérer que Ségolène Royal pourrait mener une politique qui correspondrait à ses besoins ? Est-ce qu'il peut espérer qu'elle mettrait fin au chômage, ou même seulement qu'elle le ferait reculer de façon significative ? Est-ce qu'avec elle à la présidence, les travailleurs ne vivraient plus sous la menace permanente d'un plan de licenciements ou d'une délocalisation qui les transforme en chômeurs puis en pauvres ?
Est-ce que les jeunes auront l'espoir de commencer autrement leur vie active qu'en galérant de période de chômage en emploi mal payé ou en stages pas payés du tout ?
Est-ce que les classes populaires peuvent espérer qu'au moins dans ce qui est du domaine de l'Etat, il y aura des changements significatifs ? Par exemple assez de crédits pour la construction de logements convenables à la portée d'un salaire ouvrier pour résoudre le problème du logement ? S'attaquerait-elle aux promoteurs immobiliers pour enrayer les hausses des loyers qui sont catastrophiques pour bien des ménages des classes populaires ?
Est-ce qu'on peut espérer que l'Etat donnera à l'Education nationale les moyens d'embaucher suffisamment d'instituteurs d'écoles maternelles et d'écoles primaires, permettant aux écoles des quartiers populaires d'assurer une éducation adaptée à tous ?
Malheureusement, on connaît par avance la réponse, et on sait qu’elle ne fera rien de tout cela.
Ségolène Royal prétend incarner une rupture avec le passé. Elle a cependant été ministre, aussi bien sous Jospin que déjà à l'époque de Mitterrand. On ne peut vraiment pas dire, ni de l'un ni de l'autre, qu'ils ont gouverné en faveur des classes populaires ni qu'ils ont protégé les travailleurs un tant soit peu contre les coups du grand patronat.
Le passé est le passé, pourrait-on se dire.
Mais a-t-on entendu Ségolène Royal, pendant la campagne précédant le vote du Parti socialiste, prendre des engagements à l’égard des classes populaires ?.
Oh, elle a tenu quelques propos généraux du genre « revaloriser le pouvoir d’achat des petites retraites sera une de mes priorités ».
Mais sans se donner la peine de préciser de combien ?
Elle ne promet même pas d'annuler les mesures les plus anti-ouvrières du gouvernement de droite en place, ce qui serait un minimum.
Et surtout elle se garde bien d'annoncer quelque mesure de contrainte que ce soit pour obliger les patrons à utiliser leurs profits en hausse de façon utile pour la société, en premier lieu en sauvegardant les emplois. Comment pourrait-elle alors répondre aux problèmes criants qu'affrontent les classes populaires ?
L’élection présidentielle est dans quatre mois. Ségolène Royal aurait le temps de prendre les engagements qu’elle n’a pas pris jusqu’à présent.
Mais elle ne le fera pas !
Il faudra en tout cas qu’elle sache que, si les classes populaires haïssent Sarkozy, elles ne font pas pour autant confiance ni à Ségolène Royal, ni à son parti. Et cela, les classes populaires auraient intérêt à le leur faire entendre. Au mieux, avant même les élections. Mais, au moins, au premier tour des élections.
Pour la prochaine présidentielle, Marie-George Buffet ambitionne d’être présentée, non pas par le seul Parti communiste, mais par le « rassemblement anti-libéral de gauche ».
Cela lui permet de prétendre, dans un tract électoral, que « cette gauche citoyenne, populaire et anti-libérale peut à nouveau bousculer le paysage politique ».
Et c’est cette fiction de « dynamique unitaire » qui sert à Marie-George Buffet de prétexte pour affirmer, comme elle l’a fait récemment dans L’Humanité : « Notre rassemblement doit clairement viser une majorité populaire pour constituer un gouvernement ».
Marie-George Buffet sait parfaitement que, même si elle est candidate au nom de la gauche anti-libérale, elle ne dépassera pas la candidate du Parti socialiste.
Mais le calcul qu’elle affiche dans sa campagne est que, si « la gauche anti-libérale » se rassemble autour du Parti communiste et si elle recueille beaucoup de suffrages, il se créera au sein de la gauche un rapport de forces qui obligera le Parti socialiste à infléchir son programme.
Mais, même en 1981, à l’époque où, pour la première fois, Mitterrand avait pris quelques ministres communistes dans le gouvernement socialiste et où les résultats électoraux du Parti communiste dépassaient les 16 %, les ministres communistes n’avaient pas du tout pesé sur la politique du gouvernement socialiste.
Avec des formulations mises au goût du jour, en parlant au nom, non pas du Parti communiste, mais du courant anti-libéral de gauche, Marie-George Buffet recommence la jonglerie politique que le Parti communiste pratique depuis « L’Union de la gauche ».
Mais le résultat a été à chaque fois le même. Une fois à la tête du gouvernement, le Parti socialiste a mené la politique qu’il entendait mener, c’est-à-dire une politique acceptée par le patronat, en ne laissant au Parti communiste que le choix entre s’aligner ou quitter le gouvernement.
C’est avec cette politique que le Parti communiste a désarmé les travailleurs et les a détournés de la lutte de classe,
le seul moyen pourtant pour les travailleurs de peser vraiment sur les décisions politiques. C’est avec cette politique qu’il a déçu et démoralisé ses militants et son électorat.
Ce n’est pas parce que cette politique est présentée dans un nouvel emballage, signé « anti-libéral de gauche », qu’elle est meilleure !
C’est à la fin de cette semaine que les collectifs anti-libéraux sont censés désigner leur candidat à l’élection présidentielle. Aux dernières nouvelles, il serait encore question de repousser l’échéance jusqu’à début janvier, ce qui indiquerait que nombreux sont ceux qui craignent que le jour où le candidat sera désigné sera aussi le jour de l’éclatement de cette tentative.
Pour ma part, j’ai toujours considéré cette opération tentant de prolonger le vote « non » au référendum sur la Constitution européenne comme une opération au mieux stérile, au pire semeuse d’illusions. Voter ensemble « non » à un référendum, où d’ailleurs ont voté « non » également des formations de droite ou d’extrême droite, ne crée pas un ciment politique. Il ne suffit pas d’affirmer que « l’union fait la force » lorsqu’il s’agit de forces tirant dans des sens différents, voire opposés.
Je ne me reconnais pas dans la désignation anti-libérale car cela ne signifie rien.
Je combats le capitalisme, je combats la mainmise d’une petite minorité de gros possédant sur l’économie, je combats la course au profit, je combats l’exploitation de l’homme par l’homme !
Je tiens à affirmer, le plus clairement possible, qu’on ne pourra rien faire pour améliorer la situation des classes populaires sans s’en prendre au grand patronat et à sa dictature sur l’économie et sur la société.
Et puis, je me présente pour que s’expriment sur mon nom toutes celles et tous ceux dans l’électorat populaire qui ne sont pas dupes du duel gauche-droite et qui sont conscients que celui qui décide vraiment et dont le pouvoir n’est nullement mis en cause par les bulletins de vote, le grand patronat, ne sera pas impressionné par le changement de la personne qui est installée à l’Elysée.
La seule chose qui peut les impressionner, c’est que les travailleurs en aient assez de subir les coups qu’on leur porte et qu’ils décident de rendre collectivement les coups, à leur façon, avec leurs moyens, en obligeant la bourgeoisie à utiliser de manière utile à la société les profits immenses accumulés depuis tant de temps.
J’ai l’air de répéter tout le temps la même chose en disant cela. Mais on ne peut pas empêcher les licenciements, on ne peut pas empêcher les délocalisations, on ne peut pas diminuer, voire supprimer, le chômage, sans s’en prendre à ceux qui possèdent et dirigent à leur profit toute l’économie.
Sans cela, on ne peut pas non plus loger convenablement les classes populaires, on ne peut pas résoudre les problèmes de la jeunesse, c’est-à-dire disposer de crèches puis de maternelles et d’écoles primaires en nombre suffisant et, surtout, d’enseignants en nombre suffisant pour donner un enseignement adapté à chacun.
Résoudre ces problèmes, c’est aussi répondre au désespoir des jeunes de banlieue qui se voient sans avenir.
Tous ceux qui prétendent qu’on peut faire tout cela sans utiliser pour le bien de la collectivité, les profits accumulés, mentent effrontément.
Ne pas s’en prendre à la domination du grand patronat, ce n’est pas seulement mentir, c’est contribuer à justifier les causes de la misère, c’est-à-dire l’entretenir.
Soumettre les entreprises, les banques, au contrôle de la population, cela peut sembler utopique, c’est vrai !
Mais c’est nécessaire, indispensable, vital pour que nous tous puissions avoir une vie normale et décente. Et ce qui est vital n’est pas utopique car attendre qu’on nous écrase, sans réagir, c’est impossible.
Il faut donc que tous puissent savoir d’où l’ensemble des patrons tirent leurs financements et ce qu’ils en font.
Pourquoi ils n’investissent pas leurs profits dans la production de biens utiles à la population pour en faire baisser le coût, au lieu de spéculer dangereusement.
Si on contrôle les profits des entreprises, si on contrôle d’où vient l’argent, par où il passe, quels sont les coûts réels de production, quels sont les profits et où ils vont, on pourrait empêcher qu’ils servent à racheter des entreprises déjà existantes aux quatre coins du monde.
On pourrait vérifier qu’il est possible de créer des emplois correctement payés et en diminuant les efforts ou le temps de travail de chacun.
Il faut imposer que la population ait un accès direct à tout ce que les conseils d’administration envisagent pour l’avenir de leurs entreprises.
Ce n’est pas une affaire privée car l’activité d’une entreprise et même les dividendes de ses actionnaires résultent de l’activité de l’ensemble de ses travailleurs. Et ce qu’une entreprise devient concerne toute la région où elle est implantée et toute la population.
Il faut que la population puisse intervenir lorsqu’une entreprise se prépare à utiliser ses profits de façon nuisible à toute la société.
C’est la seule façon d’arrêter la marche vers la misère.
Je comprends les sentiments de l’électorat de gauche qui souhaite chasser la droite du pouvoir. Mais, ce que j’espère, ce que je souhaite, c’est que les travailleurs ne se contentent pas d’exprimer leurs sentiments dans les urnes au début 2007, mais qu’ils les expriment aussi, même plus tard, par un coup de colère qui surprenne et terrorise vraiment le grand patronat et la bourgeoisie.
Je ne prétends pas être la porte-parole de tous les travailleurs, mais je serai la porte-parole de leurs véritables intérêts politiques et sociaux.
Oui, mon camp est celui des travailleurs ! Et si j’étais vraiment la porte-parole de tous les travailleurs, je vous jure que les choses changeraient et pour le patronat, et pour les travailleurs !
La raison de ma présence dans cette campagne, c’est de permettre à tous ceux qui sont ou qui se sentent eux-mêmes dans le camp des travailleurs, de le dire. Ceux qui, comme moi trouvent intolérable le sort qui est réservé à la principale classe productive de la société ;
ceux qui sont convaincus qu’il y a une autre façon de faire fonctionner la société que la seule recherche du profit, pourront le dire en votant pour ma candidature.
Mais pourront le dire surtout ceux qui sont convaincus que toutes les promesses des politiciens de gauche ne sont que du vent s’ils ne sont pas capables de s’en prendre à la toute-puissance du capital sur l’économie, c’est-à-dire sur la société. C’est cela la signification principale du bulletin à mon nom qu’ils pourront mettre dans l’urne.
Alors, camarades et amis, je vous souhaite bon courage pour les mois qui viennent.
Les idées que je défendrai dans cette campagne, nous les défendons tout au long de l’année. Mais nous ne sommes pas présents partout. Et, en temps ordinaire, nous ne pouvons guère compter sur les grands médias.
La campagne pour l’élection présidentielle a ceci de particulier que nous avons un peu plus accès aux grands médias et à la télévision. Mais, même là, bien moins que les vedettes de la politique ou, en tout cas, celles et ceux que les médias présentent comme telles.
Nous comptons surtout sur le dévouement de nos militants mais aussi, bien au-delà, sur tous ceux qui se retrouvent dans les idées et dans les objectifs que je compte défendre dans la campagne électorale.
Alors, aidez-nous pour propager ces idées. Parlez-en dans votre entreprise, à votre famille, à vos voisins, partout.
Il faut que se fasse entendre la voix de ceux qui sont convaincus qu’on ne peut arrêter la dégradation de la condition ouvrière qu’en arrachant au grand patronat le pouvoir absolu qu’il exerce sur la société !
L'impasse française?
4 mois après le début de cette offensive franco Française quel est le bilan? tous les autres pays ayant abandonné en cours de route)
à chacun de le constater car la France , son président et son ministre des affaires étrangère sont de plus en plus seuls .
Se sont ils trompés?
ont ils été trompés mais par qui?
Il est vrai que le pays est riche (pense t on), mais qui va payer la facture?
sans aucun doute le budget de la défense et donc les familles de cadres qui peut encore en douter?
En effet ne parle t on pas dans la presse d'un million d'euros jour? mais qui prend en compte l'usure des matériels, leur maintenance et donc leur remplacement plus rapide que toutes les planifications laissaient prévoir.
En y incluant ces coûts qui eux sont 5 à 8 fois supérieurs aux dépenses liées aux seuls armements et munitions, (au passage quel est le montant des crédits contractés auprès d'EADS ou de MBDA?)
le Bilan deviendra vite catastrophique.
La géo politique s'apparente aux échecs, on n'y devient pas champion à 65 ans comme juppé, il convient de pratiquer ce "sport" dès son plus jeune âge et surtout de comprendre qu'il est nécessaire d'avoir au moins 3 à 4 coups d'avance sur ses adversaires au risque sinon de se faire "promener" comme les USA, L'angleterre la russie, la Chine etc.... le font depuis des mois.
les ratés d'une guerre Française
rappel de la note du 06.04.2011
Sarko's WAR où en sommes nous un mois après?
l'OTAN a repris la main au grand désespoir des rebelles Lybiens qui essuient défaites sur défaites. la guerre ,n'étant depuis toujours que la continuation de la politique par d'autres moyens, phase transitoire certes mais qui débouche toujours sur la paix et donc un règlement politique.
à Quoi assistons nous depuis quelques semaines déjà?
était ce prévisible?
mais pire encore combien cela coûtera t il à la FRANCE déjà en faillite (149 milliards de déficit cette année)
Les sur coûts seront donc supportés entièrement sur le budget de la défense et donc au détriment des personnels et plus encore des réalisations immobilières indispensables pour conduire de "manière nominale" la réorganisation en cours.
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
Jacques ATTALI lui même sur son blog posait certaines questions qu'il aurait été judicieux de se poser avant de " partir la fleur au fusil"
Gagner la paix lu sur le blog de Jacques ATTALI
http://www.attali.com/actualite/blog/geopolitique/gagner-...
"Quelques dirigeants, dont ceux de la France, se sont embarqués la fleur au fusil dans un conflit incertain contre le dictateur fou de Lybie, sans répondre à trois questions qui auraient méritées d’être discutées publiquement avec l’opinion, et au moins avec le Parlement, avant que le premier missile ne soit tiré par un avion français :
1. Est-on prêt à mener une éventuelle deuxième phase de la guerre, qui serait terrestre ? On peut certes espérer que le régime s’effondre sous le seul effet d’une sidération par un tapis de bombes. Mais l’expérience montre que ce n’est pas toujours le cas. Dans ce cas, que fait on ? On continue à bombarder, au risque de massacrer une population utilisée comme bouclier humain et de retourner les opinions publiques arabes contre un Occident présenté comme envahisseur, comme le montre la première dérobade de la Ligue Arabe ? On envoie des troupes occuper les villes et mener des combats de rue ? Les deux sont autorisées par la résolution 1973 des Nations Unies, sans qu’aucun des Parlements concernés n’aient été appelé à donner accord.
2. Est-on prêt à s’occuper de la paix ? L’Histoire nous apprend qu’une guerre n’est vraiment gagnée que si la paix est préparée pendant la guerre. Ce ne fut pas le cas pendant la Première Guerre Mondiale. Ce fut à peu prés le cas pendant la seconde. Pas du tout pendant la guerre au Vietnam, ni pendant celles, plus récentes, menées en Afghanistan et en Irak. Avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Et là, a-t-on une idée de ce que deviendra la Libye après ? Un Etat unifié ? Une fédération ? Verra-t-on la Cyrénaïque devenir indépendante et ne conservant son indépendance que grâce à la présence de troupes occidentales ? Et même si le dictateur est chassé du pouvoir, les pays libérateurs auront-ils les moyens de reconstruire ce pays ? C’est difficile à croire quand on voit la façon dont ces mêmes pays n’aident qu’à peine l’Egypte et la Tunisie. Ironiquement, d’ailleurs, les trois pays les plus en pointe dans la bataille aérienne contre Kadhafi (la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis) sont économiquement ruinés, avec des taux record de chômage. A supposer même qu’ils aient les moyens de gagner la guerre, ils n’auront jamais les moyens de gagner la paix. Alors que les pays les plus riches (la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite), se tiennent sagement planqués. Cela ne peut conduire qu’à un discrédit de plus du dollar et de l’euro, et plus largement de l’occident tout entier et des valeurs qu’il défend, au nom desquels les pays se sont libérés
3. Pourquoi s’attaquer à cet épouvantable dictateur, qui massacre sa population et pas à trois autres, qui en font autant exactement au même moment, a Sanaa, Manama et Abidjan ? Qui d’ailleurs connait les noms de Hamad ben Issa Al-Khalifa, roi de Bahreïn, et de Ali Abdallah Saleh, président du Yémen, tout aussi criminels aujourd’hui que le sont aujourd’hui Kadhafi ou Gbagbo. Pourquoi l’un est il dénoncé par tous les médias et pas les trois autres ? Parce qu’on pense que Kadhafi peut être délogé sans dommage collatéral, ce qui n’est d’ailleurs pas établi.
On ne joue bien aux échecs que si on prévoit plusieurs coups d’avance, ce qui ne semble pas la qualité principale de ceux qui ont déclenché ce conflit.
Décidemment, Clémenceau avait raison de dire que la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires. Sans doute ne faut-il pas la laisser non plus à des diplomates."
rappel de la note du 26.03.2011
"The SARKO'S WAR" et maintenant qu'allons nous devoir faire?
La suite si prévisible se confirme, l'OTAN c'est à dire les USA reprennent la main certes sur le plan opératif, mais qui peut encore douter et NIER que ceci s'applique déjà pas au domaine politique?
La guerre n'étant toujours depuis CLAUSWITZ qu'un autre moyen de faire de la POLITIQUE.
Les Objectifs initiaux annoncés par la France et l'Angleterre se sont étrangement déjà effacés et alignés sur ceux des USA.
Il ne s'agit nullement de renverser le Dictateur contrairement aux déclarations fracassantes des premiers jours mais de plus en plus à se limiter à l'esprit même de la résolution 1973, à savoir contrôler l'espace aérien afin d'éviter les frappes sur les populations civiles.
Mais dans ces conditions vers quelle solution pouvons nous déboucher ?
Chacun constatant alors que le repli des forces Gouvernementales à l'intérieur même des villes risque non seulement de détruire toute résistance mais plus encore de conforter la position du dirigeant face à ce qu'un "Guéant " appelle lui même une Croisade.
Les forces représentées par la "résistance" ne sont ni équipées ni organisées et surtout ni commandées.
Dans ces conditions, sans maîtrise du terrain que seules des troupes terrestres pourraient réaliser
le seul espoir de la coalition repose sur le pourrissement de la situation.
Or contrairement à l'erreur d'analyse de nos stratèges en culottes courtes, le temps jouera toujours en faveur du pouvoir du Colonel Kadhafi.
L'isolement de cette région située à l'est du pays et frontalières de l'Égypte n'est pas une découverte (à l'exception des plus naïfs ou des ignares), c'est un fait historique depuis des décennies.
Certes les liaisons logistiques du colonel sont sous menace de frappes, qui peut le nier?
l'ensemble de ses moyens aériens ont été détruits, aérodromes, moyens de lutte anti aérien et centres de commandement, mais il lui est toujours possible d'acheminer de nuit par petits convois
des forces spéciales, bien équipées, remarquablement entraînées et surtout commandées comme en disposent toutes les dictatures.
Avec de telles unités terrestres qui elles agiront en VILLE et sous la protection totale de frappe aérienne qui deviennent caduques, quel est l'avenir prévisible des "résistants" qui eux sont totalement désorganisés?
Les conclusions sont limpides à tirer même pour des néophytes de la guerre dite "révolutionnaire"
Les futures réunions du conseil de sécurité et l'attitude tant de l'INDE, de la CHINE ou de la RUSSIE viseront qui peu en douter à INTERDIRE le déploiement de troupes terrestres qui seules pourraient donner un début de solution à cette "résistance" qui est plus l'émanation d'une révolte qu'une résistance structurée.
Le spectre de SUEZ en 1956, devient palpable tant pour la FRANCE que pour l'ANGLETERRE.
Comme aux échecs, celui qui gagne est toujours celui qui a au moins trois coups d'avance.
Avions nous imaginé les coups suivants?
L'addition sera cependant lourde à payer, de quelques jous nous somme déjà passés à quelques semaines et combien coûteront des mois d'engagement ?
Ces sommes dilapidées et necessairement prélevées sur le budget du ministère de la défense viendront amputer les sommes dévolues à la réorganisation en cours, à savoir la construction de l'hebergement des professionnels et surtout de leurs familles.
Qui en mesure les conséquences ?
The sarko's War et après?
"The Sarko's war "la suite si prévisible
Sarko's War la suite si prévisible...
Sarko's War mais après suite...
rappel de la fiche précédente:
il est encourageant de lire le texte de Jean Daniel publié sur son blog
Assisterons nous prochainement à la débandade des forces Franco Britanniques comme en 1956 après l'opération réussie et menée conjointement avec Tsahal à SUEZ ?
Mesurerons nous alors comme cette année maudite où " nos petits pays" étaient tous deux devenus des pays secondaires n'ayant plus de rôle réel à jouer sur la scène internationale?
C'est effectivement le risque réel encouru par le déclenchement des frappes en cours, les déclarations Allemandes, Italiennes, Russes et Chinoises sans évoquer la réticence viscérales de nombreux peuples de la ligue arabe montrent en effet que cette action est perçue comme celle des CROISES ainsi dénoncée par POUTINE lui même.
Les jours qui viennent permettront ils à notre " Navire Amiral "et son escadre d'escorte de jouer le rôle que lui a assigné notre président?
8 à 10 000 hommes engagés dans une action dont les coûts viendront alourdir le déficit déjà abyssal de la France, et pour quoi
quand les grands décideront alors la FIN de la récréation?
"THE SARKO'S WAR " a débuté mais après?
1973, le n° de cette résolution rappelle étrangement qu'à Paris en 1973 la guerre du vietnam prenant fin.
La guerre est elle toujours la continuation de la politique comme l'enseignait Clauswitz ?
Mais dans ce domaine comme dans celui de toute politique, il existe depuis Athènes des Stratèges.
Ceux mêmes qui conduisent la guerre et qui donc articulent leurs actions en fonction de buts stratégiques clairs et identifiables.
Sommes nous entrés en guerre en Libye depuis quelques heures?
Les destructions déjà massives des bases aériennes et des moyens de lutte anti aériens en sont la preuve évidente.
Mais ces mêmes stratèges qui eux conduisaient la guerre à la tête de leurs troupes comme l'ont fait tous les nobles contrairement aux bourgeois Français qui depuis 200 ans les ont remplacé, ont ils déjà mesuré non seulement les conséquences de leurs décisions mais plus encore la suite de cette sortie de crise?
Nous pouvons en douter, à la lecture de la presse Russe et Chinoise comme celle de la totalité du monde Arabe aujourd'hui?
Le prochain vote du conseil de sécurité ne verra t il pas suite à un véto Chinois ou russe, une débandade des forces Franco Britanniques comme nous l'avons amèrement connu en 1956 suite à l'opération de Suez?
L'objectif stratégique de la France ou plus exactement de son président qui vise à l'éviction définitive du "colonel Kadhafi" est il en phase avec celui des USA quand son chef d'état major qui se prononce sous couvert de son propre président contredit ce dernier en annonçant
"qu'il est hors de question d'évincer ce même dictateur."
Pour mieux comprendre les enjeux réels, personne ne peut ignorer que ce pays fournit 15% des approvisionnements en pétrole de la France (contre à peine 3° à la Chine) mais que la quasi totalité des puits d'extraction sont sous contrôle de sociétés US.
Avec la chute du régime, que deviendrait la suprématie des USA et de leurs entreprises avec l'instauration d'un nouveau gouvernement totalement reconnaissant à la FRANCE?
Si la diplomatie est l'autre face de toute politique militaire sans la quelle elle n'existe pas sinon dans les esprits des idéologues des droits de l'homme (qui eux ne prennet jamais aucun risques: armez vous nous vous suivront)
la diplomatie a pour seule finalité de mettre tout en oeuvre pour atteindre les objectifs sans recourir à la guerre.
or à quoi assistons nous?
Pouvons nous alors raisonnablement craindre d'être allés un peu vite?
"Il faut toujours donner du temps au temps disait un vieux sage:"
"The sarko's war" ainsi qualifiée dans toute la presse US indique par avance celui qui portera demain la responsabilité entière de cette mascarade si le conseil de sécurité siffle trop vite la fin de la récréation.
le début des critiques
le texte de la résolution 1973
les pays arabes divisés sur les frappes en libye
la carte des combats
2012 quelle est la différence entre la droite et la gauche?
La remarque "abusive" du jeune Wauquiez traduit une perception erronée de la situation réelle de la société française et plus encore de son histoire, ce qui peut paraître curieux et inquiétant pour un énarque et un jeune ministre de la France en charge de responsabilité.
l'article publié sur son blog de Jacques ATTALI joint ci dessous nous donne une explication non partisane mais tellement réelle.
mais sans être simpliste revenons à la différence fondamentale qui existe entre la droite et la gauche.
Être de droite pour Jacques ATTALI est respectable, mais cela signifie comme il l'expliquait sur un plateau TV accepter l'idée d'une certaine forme d'égoïsme, du développement personnel, c'est à dire du chacun pour soi dans la quête au bonheur individuel sans se soucier à priori des autres.
En revanche être de gauche consiste également à cette quête du bonheur individuel mais qui lui ne peut s'obtenir sans s'assurer que tous les autres et surtout les plus fragiles bénéficient également des conditions minimales de ce bonheur. Être de gauche pouvant alors se définir comme heureux à la condition que tous les autres le soient également.
la différence essentielle porte donc sur la notion de justice sociale fondement même de l'engagement de tous ceux qui se réclament de gauche.
Mais sans vouloir être mesquin, cette différence conceptuelle est elle encore viable de nos jours?
dans un pays qui consacre déjà 58% de toutes ses richesses à l'accompagnement social, peut on continuer idéologiquement à affirmer que la droite ne se soucierait pas de l'aspect social des citoyens?
existe t il d'autres pays au monde où ce niveau de ponction serait équivalent?
nous pouvons en douter,
l'échec patent de nos politiques se résume à peu de chose, ils ont tous été incapables d'offrir des emplois à tous les citoyens.
certes en son temps la gauche dès 1981 avaient embauché des fonctionnaires à tour de bras pour faire face au chômage de masse consécutif à ses dépenses sociales non financées de 1981 à 1984; (sur 6 millions de fonctionnaires 2,5 l'ont été depuis 1981)
mais n'a t elle pas également été responsable de la mise en faillite de plus de 800 000 petites PME et la mise au chômage d'un million huit cent mille personnes (chiffres vérifiables au ministère du travail)
souvenirs: (bons et mauvais)
25% d'augmentations des allocations familiales, 15% d'augmentation du SMIC, 15 à 20% d'augmentation des retraites,
augmentations qui toutes seront laminées par l'inflation trois ans plus tard avec en particulier trois dévaluations catastrophiques du francs.
La crédibilité des programmes politiques portera donc essentiellement sur leur capacité à créer des emplois marchands et non plus de fonctionnaires.
Avant de distribuer il conviendra logiquement de produire en quantité suffisante pour tous et surtout d'offrir les emplois qui manquent tant au pays.
c'est sur ce seul thème que se jouera l'avenir de l'élection et rien d'autre;
Il manque en effet plus de 8 millions d'emplois privés en France,
4,5 millions inscrits au pôle emploi, dont 2 millions de bénéficiaires du RSA,
3 millions d'emplois à temps partiels assumés à 90% par des femmes qui pour 80% sont des mères célibataires.
2 millions de fonctionnaires de trop qui ne pourront être évacués qu'avec la création d'emplois équivalents dans le privé, et une réorganisation intelligente de l'état dans son ensemble soit 15 à 20 ans de mise en oeuvre au minimum.
UNE FOIS cette condition remplie, il appartiendra alors d'être très soucieux de la justice sociale et de l'équité de traitement de tous les français et prioritairement les plus jeunes mais plus encore les plus jeunes issus des couches elles mêmes les plus défavorisées.
Soyons de droite pour créer les richesses
et soyons de gauche pour l'équité sociale de la quelle résultera alors la justice sociale
mais ne faisons plus cela à l'envers.
lu sur le blog de Jacques ATTALI
"La droite la plus vieille du monde
Les propos de Laurent Wauquiez contre le RSA, appellent trois commentaires.
1. Sur la personne de M. Wauquiez
Il est, pour moi, a priori, un homme honorable, issu de la droite républicaine, ayant fait des études décentes, capable donc de comprendre le sens des mots qu’il emploie. Et pourtant, il vient de franchir, pour la deuxième fois en trois mois, la ligne jaune : après avoir eu des propos à connotation évidemment antisémite (involontaire, sembla-t-il alors aux esprits les plus indulgents) à propos de Dominique Strauss-Kahn, voilà qu’il récidive en traitant cette fois la pauvreté et l’assistanat de « cancer de la société ». Epouvantable. Et cette fois, il ne saurait prétendre, comme dans le cas précédent, à une mauvaise interprétation de ses propos ; il s’agit clairement d’une assimilation de tout soutien aux plus faibles à une maladie mortelle pouvant détruire la société. Dans les deux cas, il ne regagnerait mon estime, si tant est qu’elle lui importe, qu’en s’excusant de ces écarts de langage. S’il ne le fait pas, c’est qu’il les assume. Et il serait alors passé, pour moi, de l’autre côté du miroir.
2. Sur la critique de l’assistanat.
La droite a toujours eu du mal à accepter, par nature, qu’on prenne aux plus riches pour le bénéfice des plus démunis ; et en particulier elle a longtemps dénoncé tous les soutiens aux chômeurs, aux pauvres, aux malades, aux handicapés ; c’est-à-dire à tous ceux que les puissants rêvent depuis toujours de contraindre au travail pour le salaire le plus bas possible. On trouve d’ailleurs des propos identiques à ceux M. Wauquiez dans la bouche des dirigeants britanniques de la fin du 18ème siècle, quand apparut la première loi d’assistance aux plus pauvres (dite la loi de Speenhamland) ; jusqu’ à ce qu’ils réussissent, avec la loi de 1834, avec les mêmes arguments que M. Wauquiez, à renvoyer les pauvres au travail forcé dans les effroyables workhouses que Karl Marx, et bien d’autres, dénoncèrent ensuite.
3. Sur la réponse à la pauvreté et au chômage.
Il est triste de voir, une fois de plus, les démocrates, de gauche comme de droite, se contenter de s’indigner de cette remise en cause des acquis les plus fondamentaux de la République. En acceptant de débattre de la question de savoir si les allocations à ceux qui sont privés de travail sont suffisantes ou excessives, ils font ainsi le jeu de la droite extrême ; car celle-ci convaincra toujours les contribuables qu’ils paient trop d’impôts pour rémunérer ceux qu’elle dénonce comme des paresseux. Les démocrates devraient plutôt s’indigner de l’échec de nos sociétés, qui fabrique la pauvreté et le chômage et crée le besoin de telles allocations. Et ils devraient en priorité s’intéresser aux vrais moyens d’y échapper.
Le RSA n’est pas la solution à la pauvreté ; il correspond à une conception aussi archaïque que celle de ceux qui s’y opposent : à la droite cynique du 19ème siècle qui refuse toute assistance, le RSA oppose la droite caritative et hypocritement charitable du même 19ème siècle. La réponse du 20ème siècle était déjà autre : donner du travail à tous, par l’action de l’Etat. Devant le désir croissant de savoir, de dignité et de liberté, la réponse du 21ème siècle est d’aider les gens à se former pour évoluer dans leurs vies professionnelles, pour trouver un travail valorisant (la flexisécurité et le contrat d’évolution) ou pour créer une entreprise (la microfinance et le coaching). Toutes les expériences démontrent que faire confiance, et croire en la potentialité de chacun est la meilleure façon de se passer de l’assistanat.
Si on voulait bien déplacer le débat sur ces vrais terrains, on se rendrait compte que là est le véritable échec de la classe politique française : la droite en est restée à une vision compassionnelle de la pauvreté et n’a pas généralisé le contrat de transition professionnelle, qui constituait l’amorce d’une flexisécurité à la française (et que nous avions appelé « contrat d’évolution » dans le rapport de la commission que j’ai présidée) . Et la gauche ne parle même pas de flexisécurité et de création de microentreprise dans son programme (pire même : les rares qui en parle, dans les syndicats ouvriers, la nomme « sécurité sociale professionnelle », comme si le chômage était, pour eux aussi, une maladie).
Il est urgent, pour la classe politique, de comprendre le siècle qui commence, d’en évaluer les aspirations et les outils nouveaux, pour ne pas entrainer le pays dans des chemins sans issue. Pour ouvrir à un monde qui peut encore être un lieu d’épanouissement."
Reprenons certaines mesures proposées par nos postulants ou leurs partis
à la magistrature suprême
Le thème discriminant
sera celui qui rendra crédible la création d'un emploi pour tous, avec un emploi bien rémunéré.
1/ rendre comme en Belgique , en Suisse ou d'autres démocratie le VOTE obligatoire
cette pratique fonctionne ailleurs pourquoi pas en FRANCE?
Le droit de vote si chèrement acquis est un droit ne serait il pas normal qu'il soit un devoir citoyen?
il suffirait de lier certaines prestations sociales à l'exercice de son devoir de citoyen.
mais dans ces conditions tout élu devrait réunir au moins 50% des suffrages exprimés sur son nom au risque sinon d'être suppléé par les représentants de l'état.
2: création de 300 000 emplois d'avenir.
certes mais il conviendrait alors de re créer un service national qui concernerait tous les jeunes Français qui tous devraient servir une année au moins à l'étranger(maîtrise parfaite d'une langue)
employés au sein d'ONG ou mieux d'alliances françaises ou dans les ambassades dans les structures commerciales. (voir fiche coût de 5 milliards par an en fonctionnement, cela permettrait à terme d'ouvrir des marchés à l'export pour nos PME qui y sont si absentes, rappel un milliards d'exportations créé 15 000 emplois en France: exemple Allemand par exemple)
voir fiche:
si l'idée du PS ne peut difficilement être critiquée, il conviendrait cependant de créer ces emplois exclusivement au sein des PME et non dans la fonction publique.
En effet pourquoi ne pas reprendre un dispositif créé par l'oncle de Madame LEBRANCHU il y a des années à destination des cadres au chômage en île de France ?
Dispositif DYNAMICADRE organisé en liaison avec l'APEC.
Principe détacher pendant 6 mois un cadre au chômage au sein d'une entreprise tout en continuant à percevoir ses indemnités de chômage.
objectif commun au patron et au cadre développer l'activité de l'entreprise afin de créer les conditions financières du paiement de son emploi.
Imaginons le détachement provisoire de jeunes diplômés au sein de PME, leur rémunération étant provisoirement assurée par l'état durant 12 ou 18 mois.
Combien de ces jeunes diplômés (ils sont 230 000 chaque année à sortir de l'enseignement supérieur avec un diplôme au moins égal à une licence) pourraient ainsi acquérir une véritable première expérience professionnelle et devenir soit salarié en CDI dans leur entreprise de formation initiale ou embauchables sur le marché avec une expérience acquise réellement et qui leur fait tant défaut aujourd'hui.?
3/ Création d'une BANQUE d'investissement à l'usage exclusif des PME
l'idée proposée dans le programme du PS est excellente sur le fond mais si insuffisante dans la forme.
ceci est réclamée en FRANCE depuis si longtemps voir les fiches et les propositions du Sénat en particulier.
Sur la forme, le financement proposé par le PS ne reprend que des financements déjà existants et par construction insuffisants. (Oseo créé par sarkozy , fond stratégique créé par sarkozy, la caisse de dépôt dont les finances sont déjà captées ailleurs, la banque postale ? etc...
Que conviendrait il de mettre en place?
Tout d'abord bien comprendre que l'économie française actuelle héritée des siècles passées est une économie de bricoleurs voir fiche:
par ailleurs accepter les faits que les emplois privés ne sont créés aujourd'hui que dans les plus petites structures 87% de l'emploi voir fiches explicatives
comprendre les raisons pour les quelles les PME Françaises contrairement à tous nos voisins sont incapables ou mieux contraintes de ne jamais pouvoir se développer.
Bien comprendre les besoins en flux financiers pour accompagner 10 000 nouvelles entreprises chaque année afin de disposer d'ici 6 à 8 ans des futures entreprises qui offriront les emplois en remplacement de ceux qui seront inéluctablement détruits dans des secteurs qui n'offriront plus de débouché.
le financement nécessaire serait dans ces conditions d'au moins 60 milliards chaque année
la proposition du PS est comme chacun peut le comprendre en prenant une calculette très insuffisante
En revanche les Français épargnent chaque année près de 180 milliards d'euros, mais ils placent leurs économies par le truchement des assurances vie dans le développement d'(économies des pays du tiers monde.
il suffirait sans doute d'inciter le flux de cette épargne dans l'investissement industriel du pays.
Comment?
cela c'est aux politiques de l'expliquer mais les solutions crédibles existent.
Faudrait il comme le suggère d'ailleurs Montebourg nationaliser en partie toutes les banques?
Une remarque de fond cependant:
créer les futures entreprises, les accompagner, leur donner le temps de se développer nécessitera au moins 6 à10 ans avant qu'elles ne puissent pour celles qui auront réussi, créer des emplois.
Il s'agit donc du seul choix stratégique que la France contrairement à tous les pays de l'OCDE n'a jamais fait.
or avant d'e'n récolter les fruits il faudra beaucoup de patience et surtout investir très longtemps sans se décourager avant d'en tirer les fruits ou les profits.
4/ Reprendre le contrôle de notre Indépendance économique.
Certes Monsieur CAHUZAC explique à juste titre que 70% de notre dette est détenue par des fonds de pensions US et que de ce fait la politique de la France se fait aujourd'hui à la corbeille de la BOURSE. (contrairement aux affirmations du général DE GAULLE)
Il oublie sans doute volontairement en raison de la responsabilité impardonnable du PS dès 1983 de préciser par ailleurs que 65% des actions de nos grandes multinationales sont également aux mains de ces fonds de pensions US Pourquoi?
Or d'abandon en abandon, les conséquences pour le pays et plus encore pour le peuple sont facilement chiffrables depuis 1981 et même 1973 date où la banque de France sur demande de l'ancien directeur général de la banque Rotchild a interdit de financer le déficit du pays.
1750 milliards aujourd'hui de dette d'état et surtout 45 milliards d'euros versés chaque année soit depuis 40 ans un montant que représente plus de 1400 milliards alors même que le capital lui est toujours à rembourser.
Perte de 65% de nos actions soit sur 100 milliards de bénéfices chaque année une évaporation de près de 50 milliards qui échappent à l'économie française
mais également 27 milliards qui échappent au fisc en raison de la création de holdings pour échapper aux impôts français. (seules les PME payent l'impôt sur les bénéfices à 33%)
en y ajoutant les 24 milliards d'allégements de charges pour les 35 heures 56 milliards il y a quelques années encore,
les 10 milliards du bouclier fiscal pour travailler plus
les 6 à 8 milliards de la niche copé qui exempte ces multinationales de payer des impôts en cas de vente de filiales à l'étranger
nous parvenons à un total de près 45+50+27+24+10+6 soit au bas mot
Plus de 160 milliards pillés au peuple chaque année.
soit en gros un manque à gagner de 5500€ pour chaque français ,(27 millions de la population active)
Que conviendrait il de faire et que ne propose pas les PS?
Faudrait il nationaliser les banques?
faudrait il obliger par la loi à ce que toutes les entreprises payent leurs impôts en FRANCE? pourquoi ne l'imposent ils pas?
faudrait il donner à tous les salariés 25 à 30% du capital de toutes entreprises présentes en FRANCE aux représentants des salariés?
reprise d'une idée de la résistance et du général DE GAULLE afin de rendre acceptable le capitalisme. (la PARTICIPATION)
S'il s'agit du meilleurs système pour produire des richesses en volume, cette mesure permettrait de mieux partager les bénéfices du travail et en rendre la part légitime aux salariés. (il est vrai cependant que c'est le MEDEF et le PCF qui ont toujours interdit cette mesure en FRANCE)
5/ Réintroduire une part de proportionnelle dans les élections y compris législatives.
Certes l'idée n'est pas à évacuer à priori, mais avant de revenir aux "coutumes" dramatiques qu'ont connues la 4° et la 3° république, il faudra bien analyser tous les facteurs et surtout bien comprendre pourquoi le général DE GAULLE avec son premier ministre Michel DEBRE avaient opté pour ce mode de scrutin au risque sinon d'avoir plus à perdre qu'à gagner. (instabilité politique et valse des gouvernements qui ne trouvaient jamais de majorité)
la France a une longue histoire bien spécifique et très différente de celles de ses voisins
souhaitons nous le retour à la paralysie de nos gouvernements?
6/ Le mariage pour tous les citoyens
le PS propose dans son programme cette adaptation au monde moderne, la France étant un des rares pays en Europe a n'avoir pas encore franchi le pas dans ce domaine.
mais quel est le problème qu'il conviendra de résoudre en priorité?
30 000 enfants futurs citoyens de la république vivent déjà au sein de couple homosexuels, ce fait ne peut être nié.
dans ces conditions tout républicain peut il admettre que certains citoyens ne puissent bénéficier des mêmes droits que ceux dont bénéficient les autres citoyens?
donner à ces enfants les mêmes droits que les enfants issus de couple dits"normaux" doit rester le centre de cette réforme.
à suivre.......................
En 1981 le candidat François MITTERAND tirant les leçons de son échec de 1974, put alors construire son programme sur une RUPTURE définitive avec le CAPITALISME.
mais le PCF représentait encore 14% de l'électorat.
à quoi assistons nous aujourd'hui dans la lecture du programme du PS?
Il faut reconnaître cependant que depuis 1981, la chute du mur et plus encore l'effondrement définitif du bloc COMMUNISTE depuis 1989 et mieux depuis 1991 interdit à toute personne sensée de se prévaloir du Communisme à l'exception sans doute des plus nostalgiques qui n'acceptent et ne peuvent accepter même aujourd'hui de prendre conscience qu'ils avaient été trompés durant 70 ans au moins. ( qui en effet peut accepter d'avoir été les cocus de l'histoire )
Mais l'idéologie a la vie dure, combien expliquent encore aujourd'hui que le communisme n'a en fait jamais été mis en pratique.
La Russie, les pays de l'est, la Chine, le Cambodge, le Viet nam et les centaines de dizaines de milliers de personnes éxécutées ou assassinées pour incapacité à se fondre dans le peuple communiste ne peuvent être niées. (ce sont des faits vérifiables et donc historiques comme le goulag d'ailleurs nié en France jusqu'en 1974)
La crise financière de 2008, dont le prémices visibles depuis près de 5 à 10 ans auraient du alerter le monde occidental et plus encore les USA. Mais l'avidité dé bridée du monde de la finance US en particulier qui depuis 1945 a suppléé le contrôle de tous les états par l'instauration de multi nationales trans frontalières n'a pu être endiguée par les représentants du peuple.
donnant ainsi raison à la vieille formule du général DE GAULLE
'La politique du pays ne se fera jamais à la corbeille de la BOURSE"
Les politiques prennent enfin conscience que le véritable pouvoir leur échappe. pouvoir politique qui pour être efficace doit d'abord contrôler le pouvoir économique qu'ils ont abandonné aux financiers comme en FRANCE dès 1983 avec 'ouverture du capital de nos entreprises par fabius en particulier)
or l'économie pour le raisons succinctement évoquées plus haut échappe totalement à tous les gouvernants du monde y compris occidentaux. (pourquoi s'étonner alors des conséquences prévisibles sans remettre en cause les décisions prises)
Cette prise de conscience amène les néophytes en matière d'économie à formuler des postures qui relèvent toute du "y a ka, y fo kon, y zon ka"
le G 20 ne demande t il pas la moralisation de la finance?
Qui peut sérieusement y croire plus de 10 secondes, quand la réalité à savoir que 40% du PIB des USA reposent sur cette économie financière?
Qui peut sérieusement penser que cela puisse prendre fin en quelques semaines alors que près de 50 ans ont été nécessaires à la mise en place de cette "pieuvre"?
Tirant profit des divisions idéologiques internes du PS martine AUBRY sous surveillance très étroite de ceux qui l'ont portée au pouvoir (Hamon emmanuelli)
vient de nous proposer une nouvelle RUPTURE indirecte au capitalisme.
Présenté avec plus de finesse, ce PROGRAMME est avant tout
une RUPTURE avec la SOCIALE DEMOCRATIE, (l'alliée du capitalisme)
c'est à dire toutes les thèses de tous les socialistes européens depuis 40 ans et surtout la thèse de bon sens défendue par l'aile droite du PS à savoir celle de DSK, de ROYAL de HOLLANDE et même sans l'avouer de Martine AUBRY elle même.
Mais quel est le but réel de ce programme?
la rupture indirecte avec le CAPITALISME en rejetant définitivement l'alliance pragmatique des libéraux?
Est ce une simple posture qui permettrait d'exister en posant de manière crédible les bonnes questions sans pour autant y répondre?
Car ce programme n'indique malheureusement aucune vision d'avenir pour le pays et n'a donc pas le courage d'aller au fond des solutions comme le réclament logiquement le NPA, et la gauche de la gauche plus cohérents avec leurs propositions.
Est ce en fait pour obliger des candidats comme DSK à "ROUGIR" leurs propres programmes afin d'être validés lors des primaires socialistes?
Les questions sont nombreuses mais tous les postulants du PS devront maintenant passer sous ces fourches Caudines.
rappel des fiches precedentes:
Présentation et Critique des 30 propositions du programme socialiste
02.04.2011
Le Programme du PS est il compatible avec le testament de DSK (2007)
Le PS portera début AVRIL à la connaissance de ses "futurs" électeurs potentiels la synthèse de son programme pour les élections présidentielles 2012.
Or chacun sait et plus un électeur ignore que le choix de l'ensemble des électeurs s'effectuera essentiellement sur la compréhension du programme économique qui seul permettra demain l'application du programme de tel ou tel parti postulant.
Qui peut sincèrement nier les divergences inconciliables qui existent au sein du PS et ce depuis sa fondation à AMIENS en 1905?
Le programme qui sera enfin proposé début AVRIL pourra t il être conciliable avec le testament laissé par DSK en 2007?
Qui peut le croire?
Testament de DSK: extraits
Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.
Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay", c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française, né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand autour d’un mot d’ordre, la rupture avec la société capitaliste, et d’une stratégie politique, l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.
Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit :
parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche puissent écrire leur propre histoire ;
parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ;
parce que l’état actuel des forces à gauche pose la question de notre stratégie et de nos alliances.
Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde : le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.
La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.
L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles, territoriales. Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale qui demeure, malgré la "massification" du système scolaire voulue par la gauche, une réalité structurante de la société française.
Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers précis en matière d’éducation, de santé et de logement, ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans une France qui aspire profondément à relancer l’ascenseur social.
Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière comme horizon, on pourra légitimement se demander à quoi elle sert.
Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant. Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète.
UN SOCIALISME DU REEL
« Deux constats s’imposent à nous. Notre compétitivité s’érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.
De ces deux constats indiscutables, Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe : la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social. Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne suscitera guère de protestations, puisque ce modèle procure moins de bénéfices que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.
Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande, la gauche a refusé de prendre toute la mesure de la perte de compétitivité de l’économie française et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer sans trop se préoccuper de produire. Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris en compte la montée en puissance de nouvelles formes d’inégalités et a considéré que les politiques sociales traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.
Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté et l’explosion des inégalités a été attribuée non à leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante. Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer : il suffisait de les renforcer.
Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy soit inappropriée ne change rien au diagnostic : entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de Français et une analyse doublement décalée, les électeurs ont choisi. Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.
LA NOUVELLE BATAILLE DES VALEURS
Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste.
Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble.
De ce point de vue, nous n'avons pas perdu en ce début d'année 2007 la seule bataille des projets économiques et sociaux. En laissant Nicolas Sarkozy imposer sa vision de la nation, de l'ordre, du travail, du mérite, nous avons aussi perdu la bataille des valeurs, faute de l'avoir livrée avec nos armes.
Il y a, bien sûr, au coeur de la gauche, une aspiration qui traverse les époques : une soif de justice et de liberté, une révolte contre la fatalité, les privilèges et la domination, un humanisme fondamental qui conduit à reconnaître en chaque homme un alter ego.
Née des Lumières, elle a été portée par la Révolution française puis par le mouvement socialiste dont nous sommes les héritiers.
Elle nous survivra. Mais cette aspiration ne suffit pas à nous définir. Les valeurs elles-mêmes ne sont pas épargnées par le mouvement du réel et de l'Histoire.
La gauche est une conscience collective qui cherche sa voie à travers des expériences successives. Nous avançons, nous tâtonnons, nous inventons des modèles ; et à chaque époque nouvelle, nous devons tirer de ce que nous avons appris de nos succès, de nos erreurs et de nos oublis aussi les leçons qui nous permettront de reformuler notre vision du monde.
1/ Refonder la gauche testamant de DSK 2007
2/ refonder la gauche un socialisme du Réel
3/ refonder la gauche la nouvelle bataille des valeurs
Le programme nouveau est enfin arrivé après près de 10 ans de travail collectif
si cher à nos amis socialistes.
Mais pour quel résultat?
là réside le fond du problème, la présente fiche qui devra être critiquée reprend les 30 points de ce programme et y ajoute 30 critiques sans concession de chacune de ces propositions.
combien sont réalistes? très peu sans doute,
l'objectif réel de ce programme de Gauche n'est il pas tout simplement limité à imposer un boulet demain au seul candidat crédible du PS à savoir DSK?
Les 30 propositions du PS
Redresser la France et proposer un nouveau modèle de développementNos 16 propositions
Emploi, compétitivité, investissement, désendettement: refaire de la France une nation qui compte
1.) Pour muscler la compétitivité de la France: une banque publique d'investissement
Pour muscler la compétitivité de la France, nous créerons une Banque publique d’investissement, qui investira dans la recherche et l’innovation, soutiendra les PME-PMI, prendra des participations dans les activités stratégiques et les filières industrielles d’avenir, et dont les moyens seront mobilisés sous la forme de fonds régionaux en co-pilotage avec les Régions.
2.) Pour relancer l'investissement: une modulation de l'impôt sur les sociétés
Pour relancer l’investissement, nous baisserons l’impôt sur les sociétés de 33 % à 20 % pour les entreprises qui réinvestissent intégralement leurs bénéfices et, pour compenser les pertes de recettes pour l’Etat, nous l’augmenterons jusqu’à 40 % pour celles qui privilégient les dividendes des actionnaires.
3.) Pour que l'Europe puisse innover: des emprunts européens pour le futur
Pour que l’Europe puisse innover, nous proposerons à nos partenaires d’émettre des emprunts européens (eurobonds) afin de financer les investissements du futur (réseaux de transport d’énergie, réseaux numériques, biotechnologies...) et les champions industriels de demain.
4.) Pour l'emploi des jeunes: 300.000 emplois d'avenir
Pour l’emploi des jeunes, nous créerons 300 000 « emplois d’avenir » dans les domaines de l’innovation environnementale et sociale.
5.) Pour protéger les salariés: dissuader les licenciements boursiers
Pour protéger les salariés, nous dissuaderons les licenciements boursiers par des pénalités financières pour les entreprises qui en même temps versent des dividendes à leurs actionnaires.
6.) Pour protéger les intérêts de l'Europe, de ses savoirs-faire et de ses salariés dans la mondialisation: des droits de douanes modulables
Pour protéger les intérêts de l’Europe, de ses savoir-faire et de ses salariés dans la mondialisation, pour mieux réguler le commerce, nous agirons pour augmenter les droits de douanes sur les produits provenant de pays ne respectant pas les normes internationales en matière sociale, sanitaire ou environnementale.
7.) Pour réduire l'endettement de la France: réaffecter la moitié de nos marges financières
Pour réduire l’endettement de la France, nous affecterons à la réduction de la dette la moitié des marges financières que nous dégagerons.
Agriculture, environnement, énergies : changer de modèle pour vivre mieux
8.) Pour encourager les comportements écologiques: une TVA éco-modulable
Pour encourager les comportements écologiques, nous rendrons la TVA « éco-modulable » (diminuée sur les produits non-polluants et augmentée sur les produits polluants).
9.) Pour une alimentation plus saine et des agriculteurs qui vivent de leur travail: soutien à l'agriculture et la pêche de proximité
Pour que notre alimentation soit plus saine et pour que les agriculteurs vivent de leur travail, nous orienterons les achats alimentaires des collectivités locales vers l’agriculture et la pêche de proximité (lait et laitages, viandes, fruits et légumes).
10.) Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole: développer les énergies renouvelables
Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole, nous développerons massivement les économies d’énergie et les énergies renouvelables et nous proposerons à nos partenaires la mise en place d’une Communauté européenne des Energies.
Pouvoir d’achat, salaires, pensions: rendre la vie moins chère
11.) Pour alléger la facture énergétique des Français: réinvestir une partie des superprofits pétroliers
Pour alléger la facture énergétique des Français, nous réinvestirons une partie des superprofits des groupes pétroliers dans des aides à l’isolation, le développement des énergies renouvelables et la mise en place de tarifs sociaux pour le gaz et l’électricité.
12.) Pour stopper l'envolée des loyers: plafonner à la première location ou la relocation
Pour stopper l’envolée des loyers, nous plafonnerons leur montant lors de la première location ou à la relocation, notamment dans les zones de spéculation immobilière.
13.) Pour aider les jeunes à se soigner et se loger: une allocation d'étude
Pour aider les jeunes adultes à se loger et à se soigner afin qu’ils réussissent leurs études, nous créerons une allocation d’étude sous condition de ressources.
14.) Pour que l'égalité salariale femme-homme devienne une réalité: conditionner des exonérations de cotisations patronales
Pour que l’égalité salariale femme-homme devienne une réalité, nous en ferons une condition pour conserver des exonérations de cotisations patronales.
15.) Pour une plus juste répartition des richesses
Pour une plus juste répartition des richesses au bénéfice des salariés, nous organiserons une conférence salariale annuelle tripartite et engagerons un rattrapage du smic. Nous limiterons les rémunérations abusives : rémunérations variables n’excédant pas la part fixe, écarts de rémunérations de 1 à 20 maximum dans les entreprises à participation publique, présence des salariés dans les conseils d’administration ou de surveillance et les comités des rémunérations.
16.) Pour les retraites: notre réforme
Pour les retraites, nous rétablirons l’âge légal à 60 ans et nous engagerons la réforme des retraites promise aux Français, fondée sur des garanties collectives, permettant des choix individuels et assurant l’avenir des régimes par un financement du premier au dernier euro. Pour organiser sa vie, chaque Français disposera d’un compte temps-formation.
Retrouver la justice pour bâtir l’égalité réelleNos 8 propositions
Services publics : priorité à l’éducation, à la santé et à la sécurité
17.) Pour la réussite de chaque jeune: un nouveau pacte éducatif
Pour la réussite scolaire de chaque jeune, nous conclurons un nouveau pacte éducatif entre les professeurs et la Nation. Il mettra l’accent sur le primaire et les premiers cycles d’enseignement supérieur qui sont les fragilités les plus grandes de notre système. Il sera fondé sur une refonte des rythmes scolaires et des programmes, une personnalisation accrue des enseignements et une revalorisation du métier d’enseignant. Un droit à la formation initiale différée sera accordé à ceux qui ont quitté le système scolaire de manière précoce.
18.) Pour l'épanouissement des tout petits: développer l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans
Pour l’épanouissement des tout petits, l’accueil en crèche et la scolarisation à deux ans sera développé.
19.) Pour la santé: remettre l'hôpital au coeur du système
Pour la santé, nous remettrons l’hôpital au cœur du système, et nous demanderons aux jeunes médecins libéraux d’exercer en début de carrière dans les zones qui manquent de praticiens.
20.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes: nous ferons appel à la solidarité nationale
Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes, à domicile ou en établissement nous ferons appel à la solidarité nationale
21.) Pour améliorer la sécurité des Français et pour une justice plus efficace
Pour améliorer la sécurité des Français et la tranquillité publique, nous renforcerons les moyens de la police, de la gendarmerie, notamment en créant 10 000 postes de gendarmes et de policiers de proximité. Pour une justice plus efficace, nous procéderons au rattrapage des moyens. Nous fixerons l’objectif que chaque acte de délinquance trouve une réponse immédiate, juste et proportionnée.
Réforme fiscale : davantage de justice, davantage d’efficacité
22.) Pour davantage de justice: fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source
Pour davantage de justice dans les impôts, nous fusionnerons l’impôt sur le revenu et la CSG dans un impôt citoyen plus progressif et prélevé à la source.
23.) Pour revaloriser le travail: le même taux d'impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail
Pour revaloriser le travail, nous ferons en sorte que les revenus du capital ainsi que les bonus et stock-options soient soumis au même taux d’impôt que les revenus du travail, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
24.) Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits: une taxe de 0,05% sur les transactions financières
Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits publics, nous instaurerons au niveau européen une taxe de 0,05% sur les transactions financières.
Rassembler les Français et retrouver la promesse républicaineNos 6 propositions
25.) Pour lutter contre les discriminations: généraliser le CV anonyme, et expérimenter l'attestation de contrôle d'identité
Pour lutter contre les discriminations, nous généraliserons les CV anonymes, sans nom ni photo et nous expérimenterons un système d’attestations remises par les policiers lors des contrôles d’identité.
26.) Pour assurer l'égalité des genres et des familles: le droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples
Pour assurer l’égalité des genres et des familles, nous ouvrirons le droit au mariage et à l’adoption pour tous les couples. Pour permettre l'accès de tous à la vie de la cité, nous garantirons l'existence d'un volet handicap dans chaque loi et nous élèverons progressivement l'allocation adulte handicapé et le complément de ressources à 100% du SMIC.
27.) Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration
Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration, nous voterons tous les trois ans une loi d'orientation et de programmation qui sera élaborée en concertation avec les partenaires sociaux et les territoires qui assurent l'accueil et l'insertion des migrants; nous renforcerons la lutte contre les employeurs qui ont recours au travail clandestin et contre les trafiquants; nous créerons un vrai contrat d’accueil et d’intégration, fondé sur des obligations réciproques et insistant sur la maîtrise de la langue et la compréhension des droits et des devoirs républicains.
28.) Pour conforter les contre pouvoirs: garantir l'indépendance de la justice, et une loi anti-concentration dans les médias
Pour conforter les contre pouvoirs, nous garantirons l’indépendance de la justice (fin des instructions individuelles, carrières des magistrats non soumises au pouvoir politique) ; nous ferons voter une loi anti-concentration dans les médias et les responsables de l’audiovisuel public ne seront plus nommés par le président de la République
29.) Pour approfondir la démocratie
Pour approfondir la démocratie, nous renforcerons le rôle du parlement, nous introduirons une dose de proportionnelle aux élections législatives, nous accorderons le droit de vote aux étrangers aux élections locales, nous transformerons le Conseil Constitutionnel en une véritable Cour Constitutionnelle indépendante, nous supprimerons leur dotation publique aux partis qui ne respecteront pas l'objectif de la parité, nous lutterons contre les conflits d’intérêt et nous imposerons une limitation du cumul des mandats.
30.) Pour encourager la démocratie locale
Pour encourager la démocratie locale, nous abrogerons la réforme la réforme territoriale imposée par l'UMP, nous engagerons une nouvelle étape de la décentralisation assurant l'autonomie financière et de gestion des collectivités, une péréquation bénéficiant aux territoires défavorisés et un nouveau pacte de confiance et de développement entre l'Etat et les collectivités.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
CRITIQUES
1/ création d'une banque d'investissement,
une idée réclamée par le Sénat depuis 1982 qui s'en souvient?
l'idée est non seulement excellente mais essentielle demain pour le développement des PME.
Or que propose le PS comme financements?
Chacun sait par avance que cela est notoirement insuffisant et donc malheureusement inefficace
il serait nécessaire d'injecter au moins 60 milliards d'euros chaque année voir fiche explicative
2/ moduler l'impôt sur les sociétés.
Que cette idée de gÔche est rassurante et surtout plaisante pour l'électorat du peuple de gÔche.
mais de qui se moque t on?
Les français du moins les moins C.. comme disait si bien FRECHE savent que depuis 1983 les socialistes au pouvoir ont ouvert le capital de nos rares grandes entreprises nationales aux fonds spéculatifs et particulièrement US.
Si nos grandes entreprises réalisent 1600 milliards de chiffres d'affaires chaque année (80% du PIB du pays), avec près de 100 milliards de bénéfices nets après impôts qui peut encore ignorer que 65% des actions sont détenues à ce jour par des retraités US qui assurent leurs retraites heureuses par le travail des salariés Français ou européens?
Or toutes ces entreprises ont depuis longtemps créé des holdings à l'étranger et échappent totalement aux impôts sur le bénéfice des entreprises.
Même BERCY chiffre cette évasion fiscale (devenue légale depuis 1983 et 1984) à plus de 27 milliards chaque année, en y ajoutant 65% des dividendes distribués sur les 80 milliards partagés chaque année, ce sont encore plus de 40 milliards qui échappent à l'économie française et en y ajoutant une petite louche de 20 milliards des 35 heures pour travailler moins et les 10 milliards du bouclier fiscal pour travailler plus depuis 2007 nous parvenons à un total impressionnant de près de 100 milliards qui s'évaporent chaque année au détriment des français conséquences des erreurs passées y compris celles des socialistes. (et donc la cause essentielle du gel des salaires)
Cette mesure ne concernera donc que les petites entreprises, à savoir 99% du total de nos 3 millions celles qui emploient moins de 50 salariés
car la France ne compte que moins de 2000 entreprises de plus de 500 salariés (y compris celles du CAC 40)
mais 93% du total n'en emploient que moins de 9,
84% moins de 4
et 67% sans aucun salarié.
Les socialistes devraient logiquement suivre les recommandations du NPA ou du front de gauche à savoir nationaliser toutes les grandes entreprises, ou du moins imposer qu'elles payent leurs impôts en france, en auront ils le courage?
pourraient ils se mettre à dos toute la finance mondiale et combien coûterait au pays le rachat du capital de nos entreprises?
nos 1700 milliards d'euros de dette deviendrait quantité négligeable comparativement aux sommes que nous devrions débourser.
en effet avec 1600 milliards de chiffre d'affaires et un bénéfice annuel net de 100 milliards ce seraient plus de 50 fois 100 milliards que l'état devrait débourser soit la coquette somme de 5000 milliards d'euros (l'équivalent de 80% des bénéfices nets dégagés chaque année par l'économie au niveau mondial )
est ce crédible?
qui peut seulement l'imaginer?
3/ obtenir de l'Europe des emprunts?
la France n'ayant ni pétrole ni argent les socialistes eux ont toujours de bonnes idées.
pourquoi ne pas obtenir des financements de la CEE?
quelle est bonne cette géniale idée.
pourquoi n'y avoir pas pensé plus tôt, re lisons d'ailleurs les attaques de Chevenement à l'égard de la BCE tant en 2001 qu'en 2007.
pourquoi cela s'est il avéré impossible avant et deviendrait il possible après?
L'EUROPE n'est pas la France, nous demandons poliment certes et nous attendons sagement les décisions de ceux qui seuls pourraient payer à savoir les Allemands,or chacun connaît par avance leur position sur ce sujet.
dans ces conditions pourquoi écrire de telle énormités?
4/ 300 000 emplois jeunes ou d'avenir
certes ces emplois représenteront un coût soit pour un smic près d'un milliard d'euros chaque année, viendront ils remplacer les 150 000 emplois déjà existants?
compte tenu de la situation de notre jeunesse cette mesure ne peut qu'être acceptée car logique et ce malgré les coûts.
5/ dissuader mais pas interdire les licenciements boursiers.
Voir la réponse 02
les grandes entreprises celles qui réalisent 80% du PIB de la FRANCE sont toutes hors contrôle de l'état français (mais aussi des français) depuis 1983 (merci les socialistes)
les nouveaux propriétaires qui sont aussi retraités exigent logiquement une rentabilité d'au moins 8 à 10% chaque année, qui peut les blâmer (pas ceux du moins qui ont vendu nos entreprises)
alors comment s'opposer aux décisions des nouveaux propriétaires actionnaires?
le PS peut il répondre? comme pour arcelor mittal ou les Continental et bien d'autres
l'état même socialiste assistera IMPUISSANT au démantèlement de notre outil industriel qui peut seulement le nier?
en conséquence seules les petites PME pourraient être concernés par ces mesures
souvenons nous que de 1981 à 1984 près de 800 000 entreprises posèrent le bilan suite à l'int'erdiction de licenciement (y compris quand ces petites entreprises ne pouvaient plus assurer les salaires)
6/ Pour protéger les intérêts de l'Europe, de ses savoirs-faire et de ses salariés dans la mondialisation: des droits de douanes modulables
De qui se moque ton? certes il s'agit d'une vieille idée d'hamon et de la gauche extrême y compris derpuis peu du FN lui même.
qui peut y croire ne serait ce que 5 minutes?
mesure t on les conséquences de cette décision qui de toute manière devrait être prise à 27 et non seulement par les français quand on sait que de nombreux pays du nord y sont viscéralement opposés.
Conviendrait il alors de sortir de la zone Euro?
rien n'est moins certain.
7.) Pour réduire l'endettement de la France: réaffecter la moitié de nos marges financières
quelle est bonne cette idée, il est vrai que 25 milliards de nouvelles dépenses sur les 50 milliards d'impositions supplémentaires avec la suppression de certaines niches fiscales non précisées par ailleurs a de quoi satisfaire des littéraires qui se piquent de finances.
Mais qu'adviendra t il si ces impôts supplémentaires n'existent pas?
Quid si des dépenses nouvelles apparaissaient imaginons seulement le relèvement du taux de 2,7% à 5 ou 6% (loin des 8% de la Grèce) soit un intérêt de dette qui passerait de 45 milliards à près de 90 milliards et qui épongerait alors toute marge de manoeuvre du nouveau gouvernement?
8.) Pour encourager les comportements écologiques: une TVA éco-modulable
La taxe carbone ayant déjà été reportée, quel serait le montant de ce nouvel impôt? mais surtout ses conséquences?
n'oublions pas la triste fin de copenhage qui s'explique par les 100 milliards de $ que les pays riches se sont refusé à payer chaque année . (du simple fait qu'ils ne les ont plus)
allons nous sacrifier notre économie et donc détruire des emplois si nous sommes les seuls à mettre en place cette géniale idée?
9/Pour une alimentation plus saine et des agriculteurs qui vivent de leur travail: soutien à l'agriculture et la pêche de proximité
avec la baisse votée (par les socialistes eux mêmes à BRUXELLES) la France ou du moins les impôts devront ils se substituer à la CEE?
combien de milliards d'euros seront nécessaires demain ?
La PAC représente encore 40% du budget de la CEE, qui lui même n'est que d'un% du PIB de l'europe, or la France jusqu'à une date récente en empochait à elle seule près de 50%.
Qu' en sera t il demain? Combien l'état socialiste est il prêt à verser (50 à 60 milliards de nouveaux impôts pour compenser la suppression des versements de la PAC?)
(question identique à poser à la droite d'ailleurs qui se garde bien d'y répondre)
10.) Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole: développer les énergies renouvelables
bonne idée mais quand, encore faut il le préciser.
Chacun sait par ailleurs que les technologies actuelle seraient très insuffisantes au péril du maintien de notre économie et donc des emplois.
doit on sacrifier les emplois pour l'écologie?
certains extrémistes donnent déjà leurs réponses, mais seules les innovations prochaines pourraient un jour donner une réponse crédible à ce problème qui de toute manière devra trouver ses réponses mais sans doute pas avant 50 ans au mieux.
11.) Pour alléger la facture énergétique des Français: réinvestir une partie des superprofits pétroliers
voir réponses 02 et 05?
prenons un seul exemple TOTAL petite société qui a pu racheter ELF compagnie d'état construite par nos impôts depuis le début de la guerre froide (rappel ELF avait été créé par l'état pour assurer l'approvisionnement en carburant de l'armée française dans la logique d'un conflit face à l'URSS)
à ce jour 65% des actions sont détenues par des étrangers, le siège s'il est en France dépend lui d'une holding située à l'étranger et ainsi la société ne paye plus d'impôt sur les bénéfices en France (à 33%) mais plus souvent à 10 et même 6% seulement chez nos voisins. (comme toute's les sociétés du CAC 40 d'ailleurs)
les bénéfices représentent certes 10 milliards d'euros (13 milliards il y a deux ou trois ans)
2 ou 3 sont préemptés pour le développement de l'entreprise, les 7 ou 8 milliards restants sont syphonés à hauteur de 65% par les nouveaux propriétaires.
En conséquence sur quoi repose l'idée géniale du PS, sur quelle masse financière l'état pourrait il demain compter?
12.) Pour stopper l'envolée des loyers: plafonner à la première location ou la re location
il est vrai que l'envolée des loyers a de quoi surprendre surtout quand les salaires sont incapables de suivre l'évolution des augmentations. du coût de la vie et cela ne fait que commencer. Qui peut le nier?
Mais qui peut ignorer que 80% des nouveaux propriétaires à Paris par exemple sont des étrangers?
Qui peut encore ignorer que ce sont également des sociétés étrangères qui investissent dans les bureaux à Paris en particulier mais aussi dans toutes les grandes villes?
peut on imaginer taxer ces sociétés étrangères dont notre économie dépend à 80% ?
il faut sans doute être ignares en réalité économique pour pouvoir se permettre d'imaginer de telles âneries.
mais souvenons nous des déclarations de FRÊCHE
" 95% de mon propre électorat sont constitués de C...."
13.) Pour aider les jeunes à se soigner et se loger: une allocation d'étude
Une dépense supplémentaire certes généreuse mais en avons nous les moyens financiers?
à terme cette prestation sera généralisée à tous les jeunes de 18 à 25 ans et représentera au moins 5 milliards d'euros.
Comme les jeunes étrangers eux mêmes en bénéficieront comment empêcherons nous l'aspiration massive de dizaines de milliers de jeunes immigrés?
14.) Pour que l'égalité salariale femme-homme devienne une réalité: conditionner des exonérations de cotisations patronales
une mesure certes plaisante mais comme chacun sait non applicable et pour plusieurs raisons;
84% de l'emploi privé résident dans les petites entreprises de moins de 50 salariés
14,2 millions sur les 16 du privé dont plus de 6 millions dans les entreprises de moins de 9 salariés.
L'égalité des salaires existe dans la fonction publique et les grandes entreprises mais l'égalité est un trompe l'oeil car c'est avant tout d'équité dont il faudrait parler.
En effet l'avancement et donc les déroulements de carrière (avec les salaires et les responsabilités qui y sont liés ) ne tiennent jamais compte de la spécificité essentielle des femmes qui elles portent les enfants.
encore une fois ce seront les petites PME et elles seules qui seront visées par cette mesure démagogique au risque évident de détruire les seuls emplois que notre économie est en mesure de créer en FRANCE.
15.) Pour une plus juste répartition des richesses
Encore une escroquerie intellectuelle qui s'explique encore une fois par l'ignorance crasse des Français mais aussi par bon nombre d'idéologues de nos partis politiques dont le PS.
Pourquoi faire croire aux français alors qu'il existe moins de 30 000 comités d'entreprises en France sur les 3 millions d'entreprises que compte le pays, que les salariés pourraient demain siéger au sein des conseils d'administration?
Ce ne sont que moins de deux millions de salariés sur les 16 du privé qui pourraient être concernés ceux qui sont employés dans des entreprises de plus de 50 salariés condition de la création des comités d'entreprise ainsi que la représentation syndicale.
or moins de 700 entreprises sur les 3 millions sont cotées en bourse dans notre pays et les propriétaires sont majoritairement des retraités étrangers depuis que le PS dès 1983 a autorisé l'entrée et le contrôle du capital de nos rares multinationales.
Qui peut croire que le gouvernement pourrait demain imposer quoi que ce soit à un conseil d'administration d'une holding située à l'étranger?
La seule solution logique résiderait dans la nationalisation de TOUTES ces entreprises, est ce l'objectif du PS seule condition par ailleurs de la crédibilité de cette mesure?
demande du NPA du PCF et du front de gauche
Chacun peut donc en déduire qu'il s'agit là encore d'une Plaisanterie démagogique mais inadmissible à l'égard du monde des salariés.
16.) Pour les retraites: notre réforme
Retour de la retraite à 60 ans? qui peut le croire et surtout qui connaît le conditions du paiement et du niveau des retraites quand le PS valide 42 à 44 années de cotisations?
Quel est le montant de cette réforme?
les riches paieront. est ce la seule réponse du PS est elle suffisante pour le peuple de gauche mais pour l'ensemble des français?
17.) Pour la réussite de chaque jeune: un nouveau pacte éducatif
pourquoi pas?
mais avec plus de 60 milliards d'euros de coûts de fonctionnement actuel cette mesure repose t elle sur une augmentation du budget.
Alors de combien et qui la financera?
18.) Pour l'épanouissement des tout petits: développer l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans
Quelle idée généreuse?
il faudrait cependant préciser que la FRANCE est déjà le pays qui offre le plus grand nombre de places en crèche au monde (rapporté à la population française) (87% des jeunes femmes occupent un emploi en FRANCE)
il existe en effet plus d'un million deux cent mille places actuellement pour un besoin de
3 fois 800 000 bambins soit 2 ,4 millions d'enfants.
50% des besoins sont assurés et il manque donc 1,2 millions de places en crèche.
la niche fiscale concernant la garde des enfants des foyers imposables sera supprimée dans le programme socialiste, quel sera alors le coût du maintien du dispositif actuel sans intégrer les coûts des 800 000 nouvelle places du projet.
soit en clair la création de 100 000 nouveaux emplois de fonctionnaires augmentés des coûts de fonctionnement des structures?
Au bas mot 2 à 3 milliards d'euros. est ce pris en compte dans les nouvelles dépenses?
19.) Pour la santé: remettre l'hôpital au coeur du système.
une vision de fonctionnaires comme 90% des encartés du Ps d'ailleurs
qu'il est drôle de demander aux futurs médecins qui pour 80% seront des doctoresses d'aller débuter leurs carrières en zone rurale ou dans les banlieues difficiles?
le fait d'avoir supprimé de fait la parité dans le recrutement de nos médecins impose alors d'accepter le choix des futures mères de familles. travail en équipe dans des cabinets collectifs et surtout résidence en centre ville.
Concernant le fait de recentrer l'hôpital comme le centre des soins il faudra alors expliquer comment la FRANCE est passée en 30 ans depuis 1981 de 400 hôpitaux à plus de 1200 alors que plus de 1000 structures privées ont vu également le jour.
MAIS LE PIRE CONSISTERAIT ALORS à EXPLIQUER POURQUOI depuis 1981
90% des actes chirurgicaux lourds sont réalisés dans le privé et non plus dans les hôpitaux publics à l'exception de Paris et quelques grandes villes.
Pourquoi les maires sont les présidents du conseil d'administration de l'hôpital situé sur leur territoire et pourquoi l'hôpital soigne plus le social en procurant du travail aux électeurs du maire (de droite ou de gauche) que des malades eux mêmes.
Recrutement de centaines de milliers de fonctionnaires suite à la faillite socialiste de 1983.
(2,5 millions de nouveaux fonctionnaires ont été recrutés en plus de 3,5 millions que l'état employait alors.)
20.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes: nous ferons appel à la solidarité nationale
le PS propose t il de remettre en cause la création du 5° volet de la sécurité sociale?
or les études internes de la sécurité sociale (voir rapports )montrent que le seul chapitre de l'assurance maladie augmentera à lui seul de 50% d'ici 2015 seulement soit sans doute
25 milliards de dépenses supplémentaires qu'il faudra financer.
en clair ce seront des impôts nouveaux qu'il faudra alors lever sans faire appel au privé et donc à une assurance maladie à deux vitesses
21.) Pour améliorer la sécurité des Français et pour une justice plus efficace
en clair augmenter le budget de la justice, mais de combien?
recruter des milliers de nouveaux fonctionnaires dont ceux de la police de proximité, alors que la seule solution crédible réside dans l'aide apportée aux entreprises afin qu'elles poissent offrir un travail à tous.
coûts estimés sans doute à 1 milliard d'euros de dépenses supplémentaires.
22.) Pour davantage de justice: fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source
une vieille idée qu'il serait temps de mettre en application à la condition cependant de supprimer les postes de tous les fonctionnaires du fisc chargés de la collecte de ces impôts, ce qui est peu probable car nous sommes en FRANCE et de nouveaux fonctionnaires seront recrutés avec le maintien des anciens.
le risque résidera sans doute avec la création de nouvelles tranches d'imposition par la fuite organisée de ceux qui devraient alors contribuer à un niveau plus élevé.
leur départ en SUISSE en particulier ne risque t il pas d'avoir une incidence pernicieuse sur l'emploi quand chacun devrait savoir qu'il s'agit bien souvent de petits patrons qui eux fournissent du travail à tous ceux qui sont incapables de créer des entreprises?
comme dit Melanchon qu'ils s'en aillent tous, mais sans locomotive qui demain sera capable de tirer les trains de l'emploi?
23.) Pour revaloriser le travail: le même taux d'impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail
quelle est belle cette proposition, mais qui sera concerné demain? voir réponse 2 et 5.
le PS pense t il taxer les étrangers propriétaires de nos multinationales à 65%?
cela est risible, surtout quand on sait que si les retraités Us sont propriétaires à 65% de nos entreprises, les retraités français eux sont propriétaires actionnaires d'innombrables petites et grandes entreprises du tiers monde et exigent pour leurs assurance vie des rentabilité de 8 à 10% chaque année en faisant ainsi les pires des capitalistes exploiteurs
paradoxe franchouillard d'ailleurs
le pactole de la seule assurance vie représente plus de 1500 milliards d'euros alors que les français économisent chaque année plus de 180 milliards d'euros jamais investis dans l'économie du pays considérée comme risquée et surtout pas assez juteuse.
24.) Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits: une taxe de 0,05% sur les transactions financières
Une proposition du front de gÔche?
Imaginons que cette proposition voit le jour, si la France est la seule à la mettre en application nous assisterions alors à la fermeture de la bourse parisienne au profit de LONDRES FRANCFORT ou ZURICH
encore une plaisanterie ou un souhait électoral car chacun sait que ce n'est pas possible à moins de vouloir se tirer une balle dans le pied
25.) Pour lutter contre les discriminations: généraliser le CV anonyme, et expérimenter l'attestation de contrôle d'identité
les résultats des premières expérimentations du CV anonyme montre que les résultés sont inverses de ceux attendus à l'exception des femmes seulement.
dans ces conditions pourquoi chercher à exclure encore plus les français d'origine étrangère?
26.) Pour assurer l'égalité des genres et des familles: le droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples
une mesure qui ne coûte pas grand chose mais qui opposera les français qui peut en douter?
30 000 enfants vivent déjà au sein de famille homo parentales, il faudra bien que ces enfants qui demain seront des citoyens comme les autres jouissent de droits identiques à ceux de tous les autres citoyens, n'est ce pas le fondement de la répubique?
27.) Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration
que signifie le laïus explicatif à cette mesure? sommes nous prêts à accueillir toute la misère du monde comme le disait déjà ROCCARD il y a 25 ans?
Quid en ce qui concerne l'immigration clandestine? devrions nous demain reconduire à la frontière tous les illégaux ou serions nous contraints de les accueillir, de les prendre en charge sur le plan social?
car telle est le sujet tout le reste n'étant que littérature.
28.) Pour conforter les contre pouvoirs: garantir l'indépendance de la justice, et une loi anti-concentration dans les médias
Quel est le rapport entre les deux propositions?
l'indépendance de la justice qui peut s'y opposer? mais pourquoi le PS ne l'a t il jamais mise en place avant quand il était aux affaires ?
concernant la presse pourquoi pas?
29.) Pour approfondir la démocratie
vote des étrangers? à confirmer par un référendum national ce n'est pas gagné
Fin du cumul des mandats? chiche mais limitation du nombre de mandats également chiche
dose de proportionnelle aux législatives? avec le retour du FN et de l'extrême gauche au parlement?
parité obligatoire dans les partis ou fin des subventions : chiche?
30.) Pour encourager la démocratie locale
fin de la réforme territoriale en cours?
est ce sérieux?
liens de référence:
ps quel sera l'essentiel
PS la refondation économique impossible
les indicateurs de la campagne présidentielles 2012
quel programme économique crédible pour du social?
comment répondre à la fracture sociale?
le MALAISE FRANCAIS
le mal congénital de l'économie française incapable de créer des emplois
le PS a enfin un programme et chacun devrait se réjouir de cette bonne nouvelle.
mais à quoi peut il servir?
n'est ce pas la question que chacun devrait se poser?
En effet avant d'avoir la désignation de DSK ou d'un ou une autre il conviendra pour les candidats de franchir l'épineuse épreuve des primaires.
En effet seul celui ou celle qui aura ratifié le maximum de votes des encartés du parti pourra demain élaborer le véritable programme qui sera alors présenté aux français dans la lutte sans merci pour les présidentielles 2012.
ne s'agit il pas d'un vrai programme socialiste qui reposerait sur la Justice sociale?
Après le pré programme d'Hammon qui lui avait fait un flop phénoménale y compris dans les rangs des éléphants, nous retrouvons à nouveau les relents de la vieille gauche du parti il suffit pour s'en convaincre d'écouter Emanuelli sur toutes les ondes ou plateaux TV.
Les riches vont payer, bien,
les frontières se refermeront demain afin de protéger l'emploi des français et lutter contre l'Europe passoire comme le demande d'ailleurs le FN.
il est étranger que quand le FN le propose cela soit scandaleux aux yeux de certains socialistes mais quand il s'agit du programme PS tous les socialistes s'alignent (provisoirement sans doute)
Nous allons sortir du nucléaire, la bonne idée d'ailleurs demandée par les verts depuis toujours, mais ne sont ils pas dans leur rôle,
mais comment la France disposera t elle demain de l'électricité dont a besoin son économie?
Aucune réponse, nous verrons quand chacun sait que toutes les solutions alternatives actuelles sont et seront insuffisantes.
Nous allons supprimer 50 milliards de niches fiscales, il est vrai qu'elles représentent encore 180 milliards, mais il conviendrait de préciser les quelles?
s'agit il des 35 heures? elles représentent encore 24 milliards chaque année offerts en cadeaux aux multinationales françaises qui elles s'abstiennent de payer des impôts en France depuis 1983 par l'intermédiaire de l'action d'un gouvernement socialiste au passage. (ouverture du capital à la finance internationale par fabius et perte aujourd'hui de plus de 65% des actions de nos ex entreprises françaises)
il conviendrait sans doute d'expliquer aux français que la suppression de ces aides se traduira immédiatement par des licenciements équivalents au montant de ces aides, qui peut en douter? les socialistes de base sans doute? (la variable d'ajustement bien connue des communistes)
soit l'équivalent de 1,2 millions d'emplois payés au smic.
Nous allons faire payer les patrons en limitant leurs revenus à 20 fois le smic
Que cette idée est plaisante et non démagogique.
mais de quels patrons s'agit il?
99% des patrons français disposent en moyenne de moins de 4600€ mensuels. s'agit il des patrons des sociétés cotées en bourse dont celles du CAC 40?
elles ne sont que 696 seulement en FRANCE sur un total de 3 millions d'entreprises.
mais les socialistes n'ont ils pas autorisé dès 1983 l'entrée de fonds spéculatifs US dans le capital de ces rares entreprises?
ce sont donc les nouveaux propriétaires et non plus l'état qui décident. pourquoi faire croire abusivement que cela serait possible?
N'est ce pas prendre les français pour des idiots?
Nous savons que la création d'emplois reposera essentiellement sur les PME, l'idée de créer enfin une banque d'investissement comme le réclame le sénat depuis 1982 n'a rien de génial, mais ce qui apparaît surprenant ce sont les montants notoirement insuffisants qui y seront consacrés et donc inutiles car les premiers effets ne seront visibles que 5 à 8 ans plus tard. (il faut 9 mois pour faire une enfant et 5 à 8 ans pour permettre à une entreprise innovante d'accéder au marché et de devenir rentable et donc de créer des emplois)
mais alors à quoi sert ce programme du PS ?
n'a t il pas pour seul objectif de rassurer les électeurs socialistes d'accepter demain de voter pour DSK en espérant le contraindre d'appliquer une politique contraire à toutes ses analyses comme un boulet qu'il devra traîner à ses pieds?
La révolte des électeurs
ou le coup de semonce à tous les Politiques Français
Le dernier sondage donnant Marine LE PEN qui devancerait tous ses adversaires au premier tour des présidentielles 2012 a de quoi inquiéter dans le Landerneau politique.
Ce sondage traduit en fait plusieurs phénomènes que nos politiques se refusent encore à comprendre et surtout à admettre.
La Gauche (du PS) dont le rôle essentiel dans toute démocratie 'normalisée" devrait être en mesure de proposer une alternative crédible qui s'appuierait sur un programme au moins commun aux socialistes eux mêmes.
Mais qu'en est il?
Rien ou si peu?
Seul le programme ou" le testament laissé par DSK en 2007" après la défaite du PS et de Ségolène Royal pourrait servir de matrice à un futur programme crédible de l'opposition.
Mais il suffit de lire "'HÂnon" ou mieux Melanchon pour comprendre que cette cohérence n'est pas encore pour demain.
Or la politique du PS qui ne se résume depuis 4 ans qu'à DSK (ou dégage sar kosy)
est une insulte au bon sens et aux électeurs qui demain se souviendront de l'incapacité de la gauche caviar du PS à assumer ses responsabilités aux yeux du peuple qu'il soit "de gauche" ou tout simplement de FRANCE.
La droite et l'UMP ne sont plus au zénith de la phase qui précédait les élections de 2007.
L'aspect trop "Bling Bling " du Président, les conséquences sociales de la crise, les erreurs permanentes commises depuis 4 ans déjà ,donnent un sentiment de dégoût certes outrancier mais cependant bien mérité non seulement aux yeux des électeurs de gauche mais aux yeux mêmes des électeurs de la droite.
Les peuples du monde ARABE donnent actuellement une leçon aux peuples occidentaux, leur prouvant ainsi la véracité de cet adage des montagnards Anglais:
"Quand il y a une volonté, il existe toujours un chemin"
Pays après pays leurs peuples nous montrent qu'il est toujours possible de chasser les dictateurs quand les peuples le décident.
Certes nous ne sommes plus depuis longtemps sous la férule de dictateurs, mais le rejet de nombreux dirigeants, leur manque de compréhension des réalités durement vécues par ce qu'ils nomment eux mêmes le petit peuple de la FRANCE dite péjorativement d'en bas (ou d'en dessous)
pourraient très bien demain sonner l'heure de la révolte et l'utilisation de la seule arme dont dispose le peuple :
"leur bulletin d'électeur"
Le peuple peut donc car c'est lui qui détient les véritables clés des élections et surtout de leurs résultats.
Si depuis plus de 50 ans les majorités sont faites et défaites à quelques %, comme dans toute démocratie normalisée, ce ne sont que moins de 5% du corps électoral qui décident réellement.
En effet 95% du corps électoral votent toujours en fonction de leurs familles politiques et n'ont de ce fait qu'une incidence mineure sur les résultats ou du moins leurs prévisions.
Or pour une fois depuis 1968, le % des électeurs "volatiles" pourraient représenter plus de 10 à 15% en raison essentielle du rejet de la politique actuellement suivie et de manière symétrique à l'égard du PS de son absence de courage à assumer ses propres responsabilités.
Les conséquences que se refusent à admettre encore nos dirigeants politiques même si leurs états majors ont tous perçu cette menace seront dramatiques pour l'existence même de nos deux partis de gouvernement dont la présence de Marine Le Pen pourrait demain à l'issue des présidentielles annoncer sans être devin une MORT annoncée.
Sans reprendre une des fiches publiée sur ce Blog, le parti qui sera exclu du second tour explosera de manière inéluctable.
l'avenir de celui qui remporterait les présidentielles ne serait pas plus enjouable.
En effet, dans l'hypothèse d'une victoire de DSK, rien ne permettra d'affirmer que les législatives qui suivront seront remportées par la gauche.
L'arithmétique a cela de curieux que 40% n'ont jamais représenté 50%., idée simpliste certes mais difficilement admissible aux littéraires qui forment les bataillons de nos politiques
Le scénario d'un président de gauche avec une majorité de droite alliée au Fn aurait alors pour conséquence la nomination d'un premier ministre de droite et de ministres FN qui feraient leur entrée au gouvernement comme l'avaient fait les communistes en 1981.
En revanche la victoire à la Pyrrus de notre président sortant ne présenterait pas une hypothèse de stabilité plus grande.
En effet combien d'électeurs floués par les résultats n'hésiteront plus alors à envoyer des députés du FN en masse au parlement, contraignant ainsi le président à peine ré élu à se soumettre à la volonté populaire ou à démissionner s'il n'ccepte pas le verdict du peuple.
les mois qui s'annoncent, avec qui peut l'ignorer la montée des tensions liées à l'arrivée de plusieurs dizaines (ou centaines) de milliers de réfugiés des pays Arabes (que refusent même d'admettre nos politiciens) deviendra du pain béni pour le FN
Les propositions économiques alternatives que fera prochainement ce parti en dénonçant tous les cadeaux fiscaux de plus en plus visibles faits au monde de la finance et donc de l'étranger comme le disait déjà COLBERT ou Mazarin, rendra de plus en plus crédible les propositions de ce parti faisant ainsi mentir fabius lui même qui reconnaissant dès le début des années 80 que ce parti posait effectivement de bonnes questions
mais qu'il y donnait de très mauvaises réponses.
Rappel de quelques fiches du blog .
le ps paiera les conséquences de la crise et son incapacité à proposer une alternative
la quadrature de l'économie française
le mal congénital de l'économie française l'économie de bricoleurs
victoire du PS et après quel changement?
PS l'heure de la vérité des comptes
qui sont les futurs patrons des PME françaises?
l'économie comme priorité de la victoire de la gauche en 2012
que veulent les français
la catastrophe du commerce extérieur français
la France dispose toujours des moyens de son redressement
La poule aux oeufs d'or existe
le seul programme pour relever la France
2012 la campagne est lancée
2012 pourrons nous échapper à la PURGE?
2015 une lente reprise mais sans création d'emploi
le seul programme commun
Nous assistons depuis quelques semaines au révolutions populaires de nombreux pays arabes.
L'attentisme des pays occidentaux toujours si prompts à défendre les droits de l'homme a cependant de quoi surprendre" l'honnête homme "que sont devenus les citoyens de cette minuscule partie du monde qu'est en fait l'OCCIDENT (moins de 6% de la population du monde)
En effet comment nos pseudo stratèges n'ont ils pas compris cette évolution inéluctable qui s'inscrit dans l'histoire?
comment nos responsables ont ils pu être aussi aveugles dès lors que toutes les fiches de synthèse des ambassades Us étaient mises en ligne sur le WEB.
Fiches qui toutes dénonçaient la corruption incroyable qui régnait depuis des dizaines d'années tant en Tunisie, qu'en Égypte mais dans combien d'autres dictatures avec trop souvent la "bénédiction tacite" du monde occidental.
Pourquoi l'assurance de notre propre sécurité (face aux islamistes en particulier) a t elle pu se construire sur l'asservissement de ces peuples et par conséquent avec notre complicité entière?
Certes les intellectuels se réjouissent de ces révolutions, que pourraient faire d'autre les héritiers (putatifs) des lumières et des sans culotte de 1789 ?
Certes l'accès massif à l'instruction des jeunes de ces pays en est une des causes essentielles , car ils représentent souvent plus de 50% de la population de ces pays (moins de 20 ans).
Jeunesse qui comme celle du monde entier est aujourd'hui "câblée" au reste du monde, jeunesse qui n'a pas connu la décolonisation certes récente mais qui remonte tout de même aux débuts des années 60 soit près de 50 ans déjà.
l'injustice criante, la faiblesse des revenus de la population (voir lien) l'incapacité des dirigeants à tracer un avenir en phase avec les aspirations légitimes de tous ces jeunes diplômés
a conduit comme toujours dans ces conditions à la révolution, car il s'agit essentiellement bien de cela.
lien:
Classement mondial PIB par habitant
l'occident ou du moins l'ensemble de ses dirigeants politiques restent hébétés.
tétanisés devant ces événements pourtant si prévisibles comme le montreront demain la publication de notes internes de divers services de l'ensemble des pays occidentaux que les pouvoirs en place ont trop souvent minoré par totale incompétence ou refus de la réalité qui remettait en cause leurs propres choix.
L'histoire est donc en marche , ces explosions populaires qui ne font que débuter risquent cependant d'avoir des conséquences qu'aucun dirigeant politique n'ose seulement avouer si ce n'est imaginer s'ils en sont capables.
Mais n'est ce pas le rôle essentiel des politiques de définir les perspectives et donc les stratégies utiles et surtout vitales à la cité comme dans la Grèce antique si chère à notre regrettée Madame jacqueline de Romilly?
Certes personne ne peut encore savoir ce que ces révolutions enfanteront?
L'émergence d'un Robespierre ?
Celle d'un Lénine en souvenir de l'Europe?
Ou bien celle d'un futur Komeiny? comme le vivent les IRANIENS excédés eux aussi du manque de liberté depuis 1980 ,
Les questions sont cependant toutes posées, mais les réponses qu'il faudra cependant bien y donner imposeront du courage ce qui n'a jamais été l'apanage de nos politiciens plus à , même de gérer le quotidien que de faire face efficacement à l'imprévu.
Que fera demain l'Europe de 500 000 à 1 000 000 ou beaucoup plus de nouveaux réfugiés avec les conséquences inéluctables sur le moyen terme? (65 000 en 15 jours en Italie)
Que fera l'occident pour rétablir en urgence l'économie de tous ces pays afin que les peuples puissent se nourrir et donc ne pas émigrer?
Quel sera l'équilibre du monde et la sécurité des transports marchands sur les quels repose l'existence même de l'occident?
Vers quels soulèvements assisteront nous en Europe même quand toutes ces populations prendront conscience de leurs forces au moins politiques?
Quelle pourra être la place d'un Islam " orthodoxe" dans ces pays alors que ces peuples auront accédé à la liberté?
L'avenir de la FRANCE
La FRANCE dans la reconquête du monde
Notre pays dont l'histoire qui remonte à CLOVIS (à la chute ou presque de l'empire ROMAIN) est sans aucun doute l'un des plus vieux pays de notre vieux continent comme dirait "l'autre"
Soutien de l'église catholique depuis 800 avec Charlemagne que le pape couronna comme CESAR
Sans faire de comparaisons malsaines, l'Allemagne actuelle a été créé en 1871 à Versailles , l'Italie en 1860 seulement avec l'aide de la France et des armées de Napoléon III afin d'aider le Duc de SAVOIE à unifier l'ensemble des territoires dont le nord étaient encore sous domination Aurichienne.
L'Angleterre cette province du Duc de Normandie (qui aurait mal tournée comme le disent encore certains Bretons) ne date que de 1066 date de l'invasion des Normands de France.
Le CANADA province française comme les grandes villes de la côte est des USA qui furent perdus au profit de l'Angleterre. La nouvelle Angoulème mieux connue sous son nom actuel NEW YORK, ainsi que toutes les provinces côtières du Missipi du nord des USA actuels jusqu'aux confins de la LOUISIANNE (nom donnée à cette province en mémoire du bon Roi Louis des français) (soit 1/3 du territoire actuel des USA)
L'Inde dont les premiers comptoirs étaient Français avant notre éviction une fois encore par l'ex province normande d'Angleterre.
La Nouvelle zélande où là encore notre pays fut dépossédé de sa découverte même si le capitaine était Anglais agissant alors au nom de la couronne royale de France.
Petit pays régicide en 1789 certes mais qui imprima pour le monde entier le sens de la liberté. Qui établira les droits de l'homme repris des années plus tard par toutes les démocraties et l'ONU elle même.
Petit pays certes mais dont la population était l'une des plus nombreuses d'Europe avec comme équivalent la Seule RUSSIE tsariste jusqu'en 1815.
Petit Pays qui comme son autre moitié perdu au traité de VERDUN en 843 (l'ALLEMAGNE actuelle) avec le partage de l'Empire de CHARLEMAGNE est à l'origine des plus prestigieuses inventions: le moteur à vapeur, la voiture, la photo, le cinéma,l'aviation,les vaccins,et dernièrement l'ordinateur portable .
Notre histoire millénaire témoigne donc de notre capacité d'adaptation et surtout à durer depuis des siècles.
Les deux dernières guerres mondiales nous ont amené à réflechir et comme le disait Paul VALERIE à comprendre que notre civilisation comme toutes les autres était mortelle.
La catastrophe de 1940 nous a plongé dans l'incertitude et l'inquiètude dont nous ne sommes toujours pas sortis.
Le monde est aujourd'hui globalisé comme il l'a d'ailleurs toujours été depuis ROME sans que nous en prenions toujours conscience.
Nous sommes toujours ces indecrottables donneurs de leçons dont se moquent tous nos voisins, formidable creuset de toutes les ethnies d'Europe, nous sommes aujourd'hui encore inquiets devant l'avenir et la montée en puissance du monde hors limes des romains dont nous sommes les fiers descendants.
La FRANCE possède encore aujourd'hui de tous ses atouts millénaires pour reprendre sa place au sein du monde. Notre vision a toujours été universelle, surtout depuis 1789.
Nos messages humanistes sont toujours et encore plus d'actualité .
Nos dysfonctionnements ne sont que conjoncturels et souvent liés à des mesures justes prises sans pour autant en mesurer les effets pervers que vivent aujourd'hui les plus fragiles du pays.
Les réformes de structures actuellement mises en chantier nous délivreront des carcans administratifs dans les quels nous nous sommes enfermés. Nous pouvons en être certains.
Mais la France ne retrouvera sa grandeur que dans la conquête pacifiste du monde, elle en a les moyens, une natalité florissante, une jeunesse qui ne demande qu'à agir à la condition de lui faire confiance et de lui accorder un pouvoir que les génération de 60 à 75 avait si bien su prendre à leurs aînés.
Comme l'Albatros de Baudelaire, la France doit reprendre son envol, la maintenir sur un sol restreint sans perspective mondiale la rend aussi gauche que ce " roi de l'Azur"
Le parti d'alternance va t il enfin devoir proposer au peuple de FRANCE son programme d'alternative?
En effet la grave crise sociale qui couve sous le motif certes important de la réforme des retraites en cours ne va t elle pas obliger ENFIN la gauche et surtout le PS à proposer quelques chose de crédible?
Si le gouvernement et du moins le président font l'objet de plus en plus du mécontentement des Français (jusqu'à 71%) ils ont au moins la privilège de FAIRE.
En revanche le silence du PS sur des mesures crédibles de nature à traiter l'ensemble des sujets devient de plus en plus inquiétant.
Certes les mesures proposées pour le seul règlement des retraites peuvent en apparence être acceptables à la condition de nier l'ensemble de autres déficits et en particulier ceux de la sécurité sociale.
certaines idées avancées sont effectivement de bon sens en particulier le compte temps et la possibilité pour les étudiants de cotiser en achetant leurs années d'étude (limitées cependant à trois ans)
mais comme toujours l'aspect financement n'est il pas utopique quand chacun sait que le traitement du seul régime des retraites n'est qu'un seul des aspects de l'équilibre des comptes de la sécurité sociale.
Accepter d'augmenter les impôts pour le seul financement des retraites ne posera t il pas demain l'existence même d'autres régimes sans doute aussi importants aux yeux des français comme celui de l'assurance maladie (qui augmentera de 50% d'ici 2015) ou celui de la CAF et plus encore celui de la formation professionnelle?
Ne traiter que ce problème uniquement sans le replacer dans son contexte plus global n'est il pas comme disait déjà MITTERAND
Mentir par omission?
http://www.parti-socialiste.fr/articles/video-nos-propositions-pour-le-financement-des-retraites
projet du Ps passé au crible
http://www.lexpansion.com/economie/le-projet-du-ps-sur-les-retraites-passe-au-crible_232523.html
http://www.parti-socialiste.fr/articles/video-nos-propositions-pour-les-retraites
Dans ces conditions le PS devra t il nous faire encore attendre plus de 12 mois avant de dévoiler un programme qu'il élabore depuis bientôt 10 ans ?
Comment ce programme pourra t il viser au retour indispensables des équilibres financiers sans augmenter les impôts alors que nos dépenses sociales dépassent à ce jour plus de 57% du PIB du pays (selon l'insee)
Quelle politique efficace sera t elle mise en oeuvre pour créer les 8 millions d'emplois privés qui seuls permettront de faire reculer définitivement le chômage à 4 ou 5%? et le dégagement alors des sur effectifs de nos trois fonctions publiques pléthoriques comparativement à tous les pays de notre taille?
La crise sociale et sa sortie prochaine n'éteindra plus l'incendie et le mécontentement du peuple.
le PS qui théoriquement devrait être le recours à ce même peuple ne peut se permettre de décevoir plus longtemps.
S'il apparaît aux yeux des électeurs que le programme est toujours au niveau des idées et que rien de tangible ne peut être proposé dès à présent ; qui s'étonnera demain de la perte de crédibilité de ce parti et de la reconduction de celui que le peuple désapprouve mais qui seul proposera encore un programme certes contestable mais Crédible.
Quels sont les risques encourus par la tourmente qui atteint aujourd'hui le groupe l'OREAL?
Pourquoi certains Français se réjouissent non seulement des différents entre Madame BETTENCOURT et de sa fille mais plus encore des difficultés aux quelles est confronté le ministre du travail en charge de l'épineux dossier du financement des retraites?
Cette société créée en France il y a 101 ans , devenue leader mondial dans le domaine de la cosmétique et du luxe peut à tout moment devenir une société de droit SUISSE.
(ce malgré le accords signés en 2004 qui se sont achevés en avril 2009)
En effet le groupe NESTLE SA détient près de 29,6% du capital de la société dont le siège social exception dans le CAC 40 est encore situé en FRANCE, mais pour combien de temps encore.
Or plus de 20% du capital est contrôlé par des investisseurs institutionnels étrangers, la part française ne représentant à peine que 9% seulement.
(contre 80% du temps du général DE GAULLE à l'époque où la politique du pays ne se faisait pas à la corbeille de la bourse)
Situation due à l'action de deux ministres du Budget Français,
FABIUS qui autorisa l'entrée au capital de nos entreprises avant 1984
et surtout Nicolas SARKOZY qui supprima en 1995 l'obligation des investisseurs institutionnels Français qui devaient contrôler 80% du noyau dur de toute entreprise cotée au premier marché.
les effets cumulés des décisions de ces deux ex ministres ont à ce jour trois conséquences visibles pour près de 2 millions de salariés.
1/ La fuite des sièges sociaux de 75% de nos multinationales du CAC 40 et donc la perte actuelle depuis près de 30 ans de 25 à 27 milliards d'euros par an de taxes sur les bénéfices qui échappent ainsi au fisc Français. (mais versés dans les pays d'accueil à 7, 9 ou 10% seulement)
sommes qui représentent près de 1000 milliards d'euros à mettre en perspective avec la dette constituée depuis 1981.
2/ le transfert de près de 10% du bénéfice vers les actionnaires nouveaux propriétaires de ces groupes au détriment de la masse salariale, mais qui s'explique avant tout par la baisse de près de 20% des impôts sur les bénéfices du fait même de la dé localisation des sièges sociaux.
3/ la baisse des emplois créés en FRANCE depuis le départ des sièges sociaux, avec plus de 700 milliards d'investissements à l'étranger et la création de plus de 7 millions d'emplois, volume comparable aux 5 millions d'inscrits au pôle emploi et aux deux millions de fonctionnaires supplémentaires recrutés depuis 1983 pour donner un salaire aux millions de personnes licenciées à cette époque.
Vers quelle solution risquons nous d'aboutir?
la perte du contrôle de cette société par la famille du créateur .
la dé localisation inévitable alors d'un des derniers sièges sociaux encore présent en FRANCE.
Soit la suppression de milliers d'emplois (4 à 5000 ) mais comme pour les autres sociétés du CAC 40 déjà hors du pays la perte inévitable des taxes sur le bénéfices
soit pour 20 milliards de C A et un bénéfice brut de plus de 2,5 milliards
un manque à gagner pour le fisc de 800 millions d'euros chaque année.
pertes qui s'accompagneront alors du départ de la famille BETENCOURT elle même en SUISSE, avec la satisfaction de certains gauchistes qui se révoltent à voir l'état reverser 30 millions d'euros sans prendre en compte les 80 millions d'euros qu'elle paye et qu'elle ne paiera plus demain si elle quitte la FRANCE.
Comme disait la marionnette de JOSPIN dans les guignols de l'INFO
quel pays de cons!
BILAN du premier trimestre 2010 plus 8% et 4,7 milliards de CA
http://www.loreal-finance.com/fr/communique/chiffre-daffaires-du-1er-trimestre-2010-706.htm
Rémunérations des dirigeants du groupe (Pdf)
http://www.loreal-finance.com/_docs/fichiers_contenu/0000000553/OREAL_19_02_2010_FR.pdf
site l'OREAL
http://www.loreal-finance.com/fr/?cm_mmc=Search-_-Google-_-FR-_-www%20loreal%20fr
Rapport annuel 1° partie feilletable
http://www.loreal-finance.com/site/fr/contenu/rapport/rapport2009/version-feuilletable/
Statuts de la société (pdf)
http://www.loreal-finance.com/_docs/fichiers_contenu/0000000346/Statuts_LOreal_FR.pdf
ASSEMBLEE GENERALE 2010
http://www.loreal-finance.com/fr/documentation-assemblee-generale
Présentation de L'OREAL sur WIKIPEDIA
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Or%C3%A9al
extrait de wikipédia (voir lien ci dessus)
 |
|
| Création | 30 juillet 1909 (Société française de teintures inoffensives pour cheveux) |
| Dates clés | 1939 (nom actuel) |
| Fondateur(s) | Eugène Schueller |
| Personnages clés | François Dalle, Charles Zviak |
|
| Forme juridique | société anonyme (depuis 1939) |
| Siège social | 14 rue Royale, 75009 Paris[1] (France) |
| Direction | Lindsay Owen-Jones, Jean-Paul Agon |
| Actionnaires | Liliane Bettencourt : 30,8% Nestlé : 29,6% Investisseurs institutionnels - étrangers : 20,6% - français : 9,9% Autocontrôle : 3,2% Salariés : 0,6% (au 31 décembre 2008) [2] |
| Activité(s) | Cosmétiques |
| Filiale(s) | ĽOréal Professionnel, Kerastase, Redken, Matrix, ĽOréal Paris, Garnier, Maybelline, SoftSheen-Carson, Lancôme, Giorgio Armani, Yves Saint Laurent, Ralph Lauren, Biotherm, Helena Rubinstein, Shu Uemura, Kiehl's, Diesel, Cacharel, Vichy, La Roche-Posay, Innéov, SkinCeuticals et The Body Shop sont les 23 marques les plus importantes du groupe. |
| Effectif | 67 662 (fin 2008) |
| Site Web | www.loreal.fr |
|
| Capitalisation | 41,5 Mds € (22 octobre 2009) [3] |
| Dette | 3,7 Mds € (2008) |
| Chiffre d’affaires | 17,5 Mds € (2008) |
| Résultat net | 1,9 Mds € (2008) |
|---|
LE GROUPE L'OREAL (extrait WIKIPEDIA)
Données Financières en millions d'euros[| Année | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 |
| Ventes |
13 740 |
14 288 |
14 029 |
14 534 |
14 533 |
15 790 |
17 063 |
17 542 |
| Résultat net - part du groupe |
1 229 |
1 456 |
1 653 |
1 656 |
1 972 |
2 061 |
2 656 |
1 948 |
| Dette nette |
|
360 |
-400 |
147 |
2 217 |
3 329 |
2 373 |
3 700 |
| Effectifs |
49 150 |
50 491 |
50 500 |
52 081 |
52 403 |
60 851 |
63 358 |
67 662 |
Les chiffres depuis 2005 sont basés sur la norme IFRS. L'Oréal répond aux exigences du standard financier MSI 20000
Informations boursières
- Actions cotées à la Bourse de Paris depuis le 8 octobre 1963
- Membre de l'indice CAC 40
- Code Valeur ISIN = FR0000120321
- Actionnariat au 31 décembre 2008 :
- Liliane Bettencourt et sa famille : 30,8% du capital
- Nestlé : 29,6%
- Investisseurs institutionnels
- internationaux : 20,6%
- français : 9,9%
- Actionnaires individuels : 5,3%
- Autocontrôle : 3,2%
- Salariés : 0,6%
- Répartition du capital au 31 décembre 2006 :
La course aux présidentielles qui remplace très vite les régionales dans l'esprit des FRANCAIS est donc partie.
Les conséquences de la crise financière (provisoirement atténuée) mais plus encore celles de la crise sociale qui résulte de la crise économique laisse tous les français dans l'expectative.
Après la victoire des régionales la gauche a t elle une chance de gagner les prochaines élections présidentielles ou alors de vérifier ce vieil adage "JAMAIS DEUX SANS TROIS"?
Chacun sait (ou devrait savoir) que les comptes de l'état sont en déficit structurels. c'est à dire que chaque année en début d'année budgétaire la somme des dépenses obligatoires liées aux engagement de l'état deviennent et deviendront de plus en plus déséquilibrées comparativement aux recettes possibles de l'état.
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/plf2010_som.php
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/chiffres_cles.pdf
Jacques ATTALI sur son blog (voir article ce dessous) pose les données du problème si souvent insoluble pour la gauche depuis 2002.
L'analyse sans complaisance de la situation réelle des déséquilibres des finances publiques, mais plus encore le projet non démagogique d'appuyer le nouveau pacte social certes nécessaire sur un programme économique qui soit crédible et donc possible de mettre en oueuvre.
Se contenter de la phase de redistribution des richesses sans au préalable dire comment les créer en volume suffisant devrait dans ces conditions vérifier le vieil adage français.
"BIS REPETITA...."le 23 mars 2010 par Jacques Attali
S’il est une constante des trente dernières années en France, c’est bien la défaite lors de l’élection principale du vainqueur des élections intermédiaires. Ainsi, quand la gauche ou la droite gagne des élections législatives ou régionales, elle perd l’élection présidentielle suivante.
Aujourd’hui, comme en 2004, la gauche a gagné massivement les régionales. Aussi, en 2012, comme en 2007, elle devrait perdre les élections présidentielles.
Certes, les circonstances sont très différentes ; et tout semble, cette fois, jouer en faveur de la gauche : sa victoire à ces élections régionales est encore plus nette que lors de la précédente consultation ;
l’élection présidentielle de 2007 opposa deux candidats pour qui c’était un baptême du feu, alors qu’il s’agira en 2012 de la réélection d’un président sortant, dont l’opinion semble rejeter l’hypothèse même d’un second mandat ; enfin, une crise économique et financière d’ampleur majeure est passée par là ; et on n’a jamais vu réélue une majorité, ou un président, portant la responsabilité de la gestion d’une période pendant laquelle le chômage s’est aggravé.
Tout semble donc jouer en faveur d’une victoire de la gauche aux prochaines élections présidentielles.
Encore faudrait-il qu’elle soit capable de franchir cinq obstacles, si possible dans cet ordre :
1. Choisir un candidat capable non seulement de gagner mais de gérer le pays. Et si possible le choisir vite, pour lui donner le temps de former son équipe et de sortir de l’improvisation dans la préparation de la conduite du gouvernement.
2. Faire une analyse honnête de la situation. Aujourd’hui, à entendre parler les représentants de la gauche, on n’a pas le sentiment que, en public au moins, ils réalisent ni la gravité de la situation du pays ni le fait que celle-ci n’est pas le seul fruit de la politique de la droite, mais bien le résultat d’une crise majeure : celui qui gérera le pays entre 2012 et 2017 se trouvera face à un pays fatigué, un budget exsangue, un chômage massif, une croissance très faible ; avec l’obligation de réduire les déficits et de financer les dépenses d’avenir. Il n’y aura donc aucune place pour la démagogie.
3. Réussir le jeu des alliances : la victoire n’est en effet possible que si toute la gauche et une large partie du centre y contribue ; chacun devra donc retrouver, dans la stratégie présidentielle, des éléments de sa vision de l’avenir.
4. Proposer un programme crédible, qui ne peut se résumer à arroser des catégories électoralement payantes, mais qui doit permettre d’améliorer la compétitivité du pays, la formation de ceux qui y travaillent, la justice sociale, sans remettre en cause ni les exigences de l’environnement ni celles de la construction européenne, si vitales pour notre avenir.
5. Enfin, convaincre le pays ; face à un président sortant qui saura parfaitement jouer des faiblesses de la gauche sur les quatre points précédents, cela ne sera pas simple : le candidat Sarkozy a montré qu’il était redoutable. Le président sortant, auréolé d’un succès du G20 qui se sera tenu à Paris quelques mois avant les élections, (on ne peut que le souhaiter dans l’intérêt de la France) sera , pour quelque candidat que ce soit, un adversaire de très haut niveau. "
Les écarts de salaires en FRANCE la grande escroquerie
Certes les grands capitalistes eux mêmes comme Ford ne disaient ils pas que l'écart des salaires ne devait pas dépasser 40 fois?
Nous avons atteint des niveaux incompréhensibles et ce malgré les impôts, pourquoi 400 fois et plus que le smic par mois?
Mais pour porter un jugement fondé, même si ces chiffres sont réels, ils ne concernent pour 90% des cas non pas des patrons mais d'abord des salariés choisis par les différents conseils d'administration comme cela se pratique de manière scandaleuse en France du fait qu'ils appartiennent tous à de multiples CA de grands groupes. (conseils de surveillance, conseils d'Ethique? etc.... ) donnant droit à de bons repas et à des jetons de présence qui dépassent pour 3 heures de sommeil et un bon repas plusieurs smics mensuels.
La réalité est cependant assez différente, car d'après les statistiques de bercy,
1% seulement des personnes imposées percevraient plus de 4600€ en France soit sur 40 millions de personnes y compris les retraités, ce sont moins de 400 000 personnes qui se trouveraient dans cette situation.
d'après les mêmes informations moins de 0,1% seulement percevraient plus de 10 000€ mensuellement. soit 40 000 personnes dans les quels se retrouveraient les grands administrateurs de nos trop rares grandes entreprises.
en effet, la France ne compte que moins de 2000 entreprises de plus de 500 salariés, et seulement 1% du total de toutes nos entreprises (3 millions) qui emploient plus de 50 salariés (soit 30 000 c'est à dire le petit nombre des comités d'entreprises)
Ces 30 000 sociétés n'offrent au passage que 12% seulement du total des 16 millions qui existent dans le privé. (soit à peine deux millions d'emplois)
Qui retrouvons nous alors parmi ces 40 000 gros richards français, certes les patrons des 2000 entreprises, ensuite les autres petits patrons disposent de salaire qui atteignent à peine 4600€ nets mensuels.
nous y retrouvons toutes les stars du divertissement, les chanteurs (dont certains perçoivent
plus de 500 000€ mensuels) les joueurs de foot (11 millions par an ), les joueurs de tennis, les journalistes dont certains salaires dépassent 150 000€ nets mensuels, mais aussi l'ensemble de la classe politique, quand chacun sait qu'avec le fixe et les différentes primes aucun de, nos représentants perçoit moins de 20 000€ par mois, sans compter les maires des grandes villes, les présidents de conseils généraux ou régionaux. etc.....
En excluant ces 40 000 personnes dont seulement quelque centaines dépassent 100 000€ mensuels (0,01% soit 4000 ), la réalité est alors toute autre pour la quasi totalité des français car le rapport est ainsi devenu d'à peine 1 à 4 pour 99% des revenus déclarés et non les 1 à 400 qui ne sont qu'une infime exception.
Par ailleurs est il étrange qu'un salariés, nommé PDG par le conseil d'administration perçoive autant qu'un joueur de foot ou certains journalistes du PAF, soit 150 000€ nets par mois?
Il ne faut pas oublier que ces "patrons salariés" n'ont pas droit ni au chômage ni à la retraite "réglementaire" et que ce sont les propriétaires de ces entreprises par le truchement des conseils d'administration qui fixent eux mêmes sur leur argent les retraites dites chapeau, par contrat qu'en droit français il est impossible de casser du fait mlême qu'il s'agit de l'argent de privés et qu'ils décident eux mêmes d'en faire ce qu'ils veulent.
pourquoi certains joueurs de foot sont achetés 100 millions d'euros et que cela ne choque personne, mais quand il s'agit de quelques rares compétences (ils sont très peu nombreux à être très bons) tout landerneau est dehors?
Les boucs émissaires d'une certaine Gauche ne sont pas et de loin la solution aux déficits Français même s'il est choquant de constater de telles différences alors que l'impôt ne peut plus depuis longtemps rendre une certaine forme d'équité et donc de sentiment de justice.
qui peut empêcher un joueur de tennis de résider à Monaco? idem en ce qui concerne tous les artistes les joueurs de foot et même les fortunes amassées par les plus riches du fait de la délocalisation des sièges sociaux des grandes entreprises françaises depuis l'autorisation accordée par FABIUS et donc la gauche en 1984 (ce dont personne n'ose parler d'ailleurs)
La seule solution aux problèmes français repose sur un des rares sujets que nos énarques se sont toujours refusé à aborder qu'ils aient choisi la gauche ou la droite en fonction de leurs intérêts de carrière à la sortie de l'ENA.
Toute solution ne reposera jamais que sur un seul critère, mais celui là a toujours été écarté pour des raisons purement idéologiques.
l'aide aux PME innovantes. ceci est depuis longtemps compris par nos politiques (voir les différents rapports du sénat ou le l'assemblée nationale ainsi que les rapports de la cour des comptes. les réponses apportées (trois fois plus de fonctionnaires qu'en allemagne pour l'accompagnement des PME à l'export avec 70 milliards de déficit d'un côté mais 180 milliards d'excédent de l'autre)
la taille de nos entreprises:
67% du total ne dispose que du seul patron,
84% du total emploient moins de 4 salariés,
93% moins de 9
96% moins de 20
et seulement 1% plus de 50, avec 2000 entreprises seulement de plus de 500 salariés et les 40 du cac 40 dont le capital échappe aujourd'hui aux investisseurs Français ce qui ampute le fisc de 27 milliards chaque année (délocalisation des sièges à l'étranger) et glissement de 10 points de salaire vers les actionnaires étrangers et propriétaires de nos entreprises performantes.
la petitesse de nos entreprises est la cause majeure de la durée du redressement de la FRANCE de 1929 à 1939. (constat accepté et partagé de tous les historiens)
sommes nous aujourd'hui dans une situation différente et pourquoi?
Nous en sommes au même point et devrons nous attendre à une répétition de l'histoire. car avec les mêmes causes il est normal d'avoir des conséquences identiques.
il faudra donc que nos politiques de droite et de gauche comprennent un jour l'histoire.
nous devrions comme tous nos voisins et concurrents disposer d'au moins de 10% de nos entreprises privées de plus de 50 salariés soit 300 000 sociétés et non 30 000.
nous devrions également disposer en FRANCE de plus de 10 000 entreprises de plus de 500 salariés comme en ALLEMAGNE ou le JAPON et non les 2000 (d'ailleurs déjà vendues).
il ne sert à rien de tout investir sur nos rares multinationales que la gauche a vendues au capital étranger et venir pleurer aujourd'hui en constatant que les nouveaux propriétaires se "gavent " sur le dos de nos travailleurs de plus en plus rares en France pour répartir nos " ou mieux leurs bénéfices" aux nouveaux propriétaires qui sont le plus souvent des retraités.
Seule la compréhension des enjeux et plus encore la mise en place sur 10 ou 15 ans d'une réelle politique d'accompagnement de ,nos PME innovantes mais aussi industrielles nous garantira demain la richesse le plein emploi et la paix sociale indispensable au pays.
un seul exemple: l'épargne Française représente chaque année 180 milliards d'euros, ce qui est une somme colossale.
3 milliards seulement sont investis dans nos PME. est ce suffisant. alors que ces sommes sont confiées aux assureurs qui eux investissent dans les PME chinoises, indiennes, Russes Brésiliennes ou autres, créant ainsi les millions d'emplois qui nous manquent en France
(total plus de 8 millions d'emplois dont 30% de cadres pour répondre aux 230 000 diplômés chaque année de notre enseignement supérieur alors qu'il n'existe aujourd'hui en raison de l'étroitesse de nos PME moins de 100 000 postes de cadres en flux annuel.
aide aux PME
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
Avec un manque de 8 millions d'empois privés en FRANCE, cible indispensable à atteindre pour rendre sa dignité à tous les Français qui souffrent depuis 30 ans que proposeront nos futurs candidats?
Comment réorganiser l'état supprimer les 2 ou 3 millions de fonctionnaires que nous ne pouvons payer sans faire du crédit sans au préalable avoir créer les conditions des emplois de remplacement dans le privé et dans le privé seulement.
Comment rendre un avenir à notre jeunesse quand notre économie n'offre chaque année en flux constant moins de 100 000 postes de cadres alors qu'ils sont déjà plus de 230 000 à obtenir un diplôme universitaire au moins égal à une licence?
Comment taxer demain nos entreprises de manière équitable si ce n'est les PME que nous devrons accompagner afin de les rendre plus fortes, plus riches et capables de fournir les futurs postes de cadres à notre jeunesse; sachant que nos multinationales ne sont déjà plus sous contrôle des français et que la majorité de leurs sièges sociaux sont déjà délocalisés à l'étranger privant ainsi le fisc chaque année depuis 1984 de près de 27 milliards d'euros pourtant si nécessaires à notre budget.
Comment nos candidats pourront ils créer ce nouveau contrat social acceptable par tous car équitable mais d'abord motivant quand chacun comprendra la place qu'il pourra en attendre?
la campagne 2012 est déjà lancée, même si elle est encore masquée par celle des régionales qui de toute manière appartiendrons vite à l'histoire de FRANCE d'ici quelques mois étant les dernières à être organisées sur ce que nous connaissions jusqu'ici.
rappel de plusieurs notes publiées sur ce site depuis quelques mois:
Sommes nous tirés d'affaires? nous étions...
2009 la bascule monsieur le président
La GAUCHE: QUID?
sortie de crise
AVENIR de la FRANCE monsieur FILLON
Les JEUNES et l'emploi
sortie de crise
Le "petit" emprunt 35 milliards dont 13 déjà mis en place par le retour des remboursements des banques, donc limité à 22 milliards seulement mais sur combien d'années?
Nous sommes bien en FRANCE, en période pré électorale, les régionales que la gauche risque de perdre en 2010.
Alors tout est bon pour se maintenir au pouvoir, la démagogie de nos politiques masque les intérêts supérieurs de la nation.
Les enjeux sont pourtant bien identifiés.
Nous devons préparer le pays dans l'URGENCE afin de le rendre apte à affronter la concurrence effrénée qui fera rage dans le monde dès la sortie réelle de cette crise c'est à dire en 2012 à 2015.
Il s'agit avant tout de rendre compétitive notre industrie en accompagnant des porteurs de projets nouveaux dont les inventions protégés par des brevets nous garantirons la création de centaines de milliers de nouveaux emplois non délocalisables.
La suppression de la taxe professionnelle est un impératif préalable personne de sensée ne peut le nier, alors?
La diminution des dépenses de l'état qui passera de manière inéluctable par la suppression d'au moins deux millions de fonctionnaires est impérative, mais ne pourra se réaliser qu'à partir du moment où les emplois correspondants auront été créés dans le privé au risque sinon de créer les conditions de la révolution.
l'organisation de l'état qui résultera alors de la démarche précédente indispensable mais aussi impérative ne pourra s'enclencher qu'à partir du moment où nos politiques auront créé les conditions de la création des emplois de substitution indispensables à la vie de millions de nos compatriotes.
Cette réforme sera rendue possible que par assèchement des candidatures de nouveaux fonctionnaires qui seront enfin captés par le milieu privé seul capable de créer les richesses indispensables au pays.
les décisions prises aujourd'hui sont certes de bon sens, mais trop timides, leurs effets ne seront perceptibles que dans 5 à 10 ans seulement c'est à dire après la bataille.
certes le gouvernement souhaite une participation du privé à hauteur de 25 milliards supplémentaires afin d'atteindrez 60 milliards qui en fait hne représenteraient que moins de 50% de ce quyi aurait été souhaitable pour être efficace.
ce sont les entreprises et elles seules qui créent l'emploi dans toute économie libérale, n'en déplaisent à ceux qui souhaitent que tous deviennent fonctionnaires. (24% de l'emploi en France auèjourd'hui payés à crédit depuis 1982 cause principale de la dette du pays)
Ce seront encore plus les PME accompagnées qui devront offrir les emplois de substitution aux jeunes diplômés ainsi qu'aux chômeurs qui auront perdu leurs emplois au cours des années 2008 2009, 2010 2011 (soit près d'un million d'emplois privés détruits)
Or ce plan ne concerne pas directement les PME innovantes, rappel moins de 27 000 entreprises françaises comptent plus de 50 salariés sur un total de 2,7 millions d'entreprises.
La cohérence de tout dispositif aurait consisté à se fixer la création et l'accompagnement de plus de 10 000 nouvelles entreprises de ce type sur 5 ans minimum afin de doubler voir tripler le nombre de nos entreprises compétitives c'est à dire celles capables d'affronter l'export.
(50 salariés, 4 à 5 cadres, 6 à 10 millions d'euros de chiffre d'affaires minimum)
Comme toujours au pays de DESCARTES (Fillon n'est il pas élu de la SARTRE à proximité de la FLÈCHE où notre scientifique philosophe fit ses études dès l'âge de 6 ans),
pays où les visions des intellectuels priment toujours sur le bon sens des manuels qui eux auront à mettre en oeuvre ces décisions par nature incomplètes.
rappel de plusieurs notes sur ce sujet:
13.11.2009
Le Grand emprunt .........35 milliards seulement ?
Le montant maximum du grand emprunt est maintenant connu:
35 milliards.
Il s'agit bien entendu d'un choix éminemment politique qui tient compte des réalités du déficit du pays et surtout des injonctions de BRUXELLES.
c'est mieux que rien mais tellement insuffisant pour faire face aux besoins réels de la FRANCE.
2012 verra sans doute le début d'une guerre économique au niveau de la planète,
serons nous prêts à l'affronter?
La destruction certaine d'ici 5 ans de nos emplois industriels liée essentiellement à l'inadaptation de nos produits face à la demande et à la concurrence sera t elle compensée à temps par la création de millions nouveaux emplois de substitution indélocalisables?
L'adaptation de notre tissus économique avec la création urgente de plus de 50 000 PME de plus de 50 salariés (avant 2015), avec la création d'au moins 200 à 300 000 nouveaux postes de cadres indispensables aux 230 000 étudiants formés par notre système éducatifs diplômés chaque année d'au moins une licence et qui ne trouvent pour 10% seulement d'emplois de cadres.
Comme disaient les vieux artilleurs lors des réglages , durant la dernière guerre,
"petit bond petit con"
Nous risquons sans doute de nous mordre les doigts très vite quand la France sera exposée à la guerre économique qui nous attend dès 2012 ou 2015.
Tous regretterons alors que les moyens suffisants n'aient été mis en place à temps.
Il sera alors l'heure de pleurer, les mêmes qui aujourd'hui demandent la réduction de ces crédits demandaient il y a seulement quelques mois pourquoi le déficit n'était il pas creusé à 50 milliards et non à moins de 20?
Nous sommes en FRANCE chez UBU sans doute.
AVENIR de la FRANCE un minimum de 150 milliards d'euros
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
Anciennes fiches publiées sur le blog:
sortie de crise blog
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
l'économie française le bricolage
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
PME une priorité nationale enfin:
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
Crise mondiale: Chiche Monsieur le président
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
Réforme de l'état ENFIN
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
La catastrophe du commerce extérieur
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
le mal historique et congénital des PME françaises
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
Sortie de crise pistes de réflexion
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
2012 sortie de crise le seul programme commun aux français
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
AVENIR de la FRANCE un minimum de 150 milliards d'euros
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
Quelle stratégie pour préparer le pays après 2012
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
le malaise persistant de la jeunesse française
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
2012 début de la guerre économique totale
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
situation réelle de la FRANCE
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
2015 fin de la crise sans création d'emploi
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
défense de l'emploi des élus en FRANCE
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
Fin de la crise mais disparition de millions d'emplois privés
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...