presidentielles 2007 et 2012

site de réflexions dans la perspective des élections de 2007, puis de celles de 2012

08 novembre 2009

2012 ébauche d'une refondation de la GAUCHE par DSK

la  campagne  des présidentielles 2012 débutera  chacun  le  sait  en 2011 voir  sans  doute  fin 2010.

c'est  à  dire  demain.

le  PS toujours  englué  dans  ses  contradictions  de  personnes, n'a  toujours   pas  accouché  d'un  programme  crédible , ni de  projet   d'alliances  gagnant.

Le  seul  candidat   potentiel  (réaliste)qui  fait  aujourd'hui  encore  la  une  de  tous  les  sondages  est  et  reste  DSK.

rappel de  son  "testament"  alors  qu'il  se  préparait  à  rejoindre  le  FMI  en 2007

lu  sur  le  site  de  DSK

05 juillet 2007

"Refonder la gauche

Bonjour à toutes et à tous,

A l’orée des vacances d’été, qui permettront à tous de se reposer après une année politique chargée, je tiens à attirer ici votre attention sur les trois tribunes que j’ai signées récemment dans le Nouvel Observateur.

Si la rénovation du parti socialiste et de la gauche passe nécessairement par l’arrivée aux responsabilités de visages nouveaux dans le paysage politique, il serait illusoire de faire de cette refondation une simple question d’âge : le débat sur les idées est indispensable.

C’est pourquoi je vous invite à discuter, commenter, critiquer, débattre de ces textes que je vous soumets.

Je vous souhaite de très bonnes (et studieuses !) vacances,

dsk

Pour une société juste

« Nous venons de subir une troisième défaite consécutive à l’élection présidentielle. Manifeste au soir du 6 mai, elle était latente depuis le premier tour, le 22 avril : jamais le score de la gauche n’avait été aussi bas. La défaite vient de loin. Elle  sanctionne un refus, celui de nous réformer. C’est à cela que je veux aujourd’hui m’attacher.

  Rendre un avenir à la gauche : voilà l’enjeu. Il faut le faire en regardant le monde tel qu’il est, avec les Français tels qu’ils sont.

Le socialisme du réel doit être celui d’une gauche efficace au temps de la mondialisation. Trois principes l’animeront : une vraie compréhension des inégalités et non pas une grille de lecture dépassée, une efficacité sociale et non pas des slogans inopérants, une stratégie émancipatrice redonnant de la force à l’idée de progrès.

  Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.

  Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay", c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française, né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand autour d’un mot d’ordre, la rupture avec la société capitaliste, et d’une stratégie politique, l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.

  Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit : parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche puissent écrire leur propre histoire ; parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ; parce que l’état actuel des forces à gauche pose la question de notre stratégie et de nos alliances.

  Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde : le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.

  "La lutte des classes", la réduction "en dernière instance" de l’ensemble des inégalités au clivage capital / travail, l’illusion d’un prolétariat homogène et uni entraînant dans son sillage l’ensemble du salariat ne constituent certes plus les principaux leitmotivs du discours socialiste. Mais faute d’avoir réalisé lors des dix dernières années notre aggiornamento, notre analyse de la société continue de s’inspirer d’une vague lecture marxiste, héritée des années 1960, qui analyse les problèmes économiques et sociaux à partir du vieux triptyque couches populaires / couches moyennes / détenteurs du capital, sous l’angle exclusif de l’affrontement et de l’équilibre entre ces classes sociales.

  C’est le décalage croissant entre les mutations, accélérées, de la société française et nos grilles de lecture, obsolètes, qui compose à mes yeux la toile de fond de nos revers électoraux. Pour le dire autrement, il me semble qu’en 2002 comme en 2007, nous avons d’abord buté sur notre inaptitude à analyser la nouvelle réalité sociologique française.

  Cette nouvelle réalité, c’est celle de la fragmentation sociale.

  Les inégalités traditionnelles n’ont pas disparu dans la société française des années 2000 : la mondialisation exacerbe la subordination du monde du travail aux détenteurs de capitaux. Les disparités de revenus et de patrimoine entre les cadres et l’ensemble des salariés d’exécution, qui agrége les ouvriers à la masse des employés du tertiaire aux salaires peu élevés, ne se réduisent guère.

  Mais ces inégalités traditionnelles n’expliquent plus la dynamique sociale. Un puissant processus d’individualisation a fait imploser les anciennes "classes". Il n’est pas indifférent d’avoir un emploi ou de disposer de revenus de transfert, de bénéficier d’un CDI ou d’évoluer dans l’univers des CDD, de travailler dans une grande entreprise ou dans une PME, dans une zone tirée par la mondialisation ou frappée par la désindustrialisation, dans le secteur public ou dans le secteur privé. A cela s’ajoute tout ce qui ne relève pas du statut socio–professionnel mais joue un rôle décisif dans la distribution des richesses et des possibilités d’épanouissement personnel : les inégalités entre les sexes et entre les générations, ainsi que les discriminations raciales. Tout ceci se résume dans ce qui traduit une large part du malaise français : les inégalités territoriales.

  Il n’y a pas deux France, "la France d’en haut" et "la France d’en bas", la France qui va bien et la France qui souffre, mais une France éclatée en mille univers : celui des jeunes de banlieues et celui des retraités des zones rurales, celui des nouveaux prolétaires des industries de l’Est, celui des travailleurs précaires maintenus aux marges de la société, celui des salariés qui ne jugent pas toujours légitime l’effort fait en direction de moins bien lotis qu’eux.

  Le temps n’est plus où la gauche pouvait se contenter d’être le porte-parole du seul prolétariat dans un monde injuste. Aujourd’hui, elle doit redéfinir ce qui fonde une société juste.

  Nicolas Sarkozy a fait son miel des antagonismes que nourrit l’hétérogénéité sociale. En choisissant ses boucs émissaires, en épousant la méfiance spontanée qu’inspirent les "assistés" aux salariés "qui se lèvent tôt", en opposant la France des campagnes à celle des "racailles", il s’est donné les moyens de réunir une majorité. Il a joué sur les peurs et les rancoeurs, mais aussi sur l’espoir d’une énergie nouvelle. Je suis convaincu qu’il sera impossible pour la gauche de reconquérir le pouvoir et de l’exercer durablement si elle ne prend pas, elle aussi, la mesure de cette nouvelle société française. C’est cette mise à jour qu’il nous faut faire. C’est à ce socialisme du réel que je veux convier la gauche et les Français.

  Pour retrouver une crédibilité politique, nous devons éviter trois écueils : ignorer la fragmentation sociale en imaginant qu’on peut encore construire un "front de classes" à l’ancienne autour de quelques mots d’ordre anticapitalistes et altermondialistes ; capituler devant la "société des individus" en courant après tous les mouvements sociaux et en se laissant disloquer par toutes les revendications ; contourner le problème en faisant de la démocratie participative ou du nécessaire dialogue social une fin en soi.

  Pour moi, trois pistes mènent à notre rénovation idéologique.

  D’abord, la promesse d’un Etat social à nouveau efficace.

  Chacun constate combien il s’est dégradé depuis 2002. Je crains que les dégâts à venir ne soient comparables à ceux qu’infligea le thatchérisme au Royaume-Uni des années 1980. Mais je crois aussi que s’enfermer dans la seule défense des acquis condamne la gauche à n’être qu’un rempart vite contourné face au réformisme libéral. Pour rester fidèle à ses valeurs, la gauche doit reconnaître la nécessaire adaptation de notre modèle social aux défis de la mondialisation, du vieillissement démographique et de l’individualisation des situations. Rien n’est tabou : sur le financement des retraites, l’évolution du système de santé, la réforme du marché du travail, la reconfiguration territoriale des services publics, les électeurs potentiels de la gauche attendent de notre part un discours de vérité pour reconstituer notre crédibilité.

  La gauche doit aussi répondre à la demande de protection face à la mondialisation : je continue de penser que la construction de l’unité politique de l’Europe est la seule réponse stratégique sérieuse que les socialistes puissent opposer aux contradictions du discours de Nicolas Sarkozy, qui a promis tout à la fois le libre marché au CAC 40 et le protectionisme aux salariés.

  Enfin, cet Etat social renouvelé doit désormais promouvoir cette catégorie d’entrepreneurs qui inventent notre avenir. Nous devons les considérer comme d’authentiques acteurs du progrès social et non comme des "ennemis de classe" à vouer aux gémonies.

  La deuxième piste est celle d’un nouveau compromis social.

  Nous devons assumer plus clairement nos priorités politiques et définir le type de société que nous voulons bâtir : quel partage de la valeur ajoutée, quel arbitrage entre la progression du pouvoir d’achat des différentes catégories de salariés et le soutien à la lutte contre l'exclusion et au noyau dur du chômage ? Est-il concevable que nous revenions devant les électeurs sans avoir déterminé la répartition de l’effort fiscal qui nous semble souhaitable ?

La troisième piste enfin touche à l’utopie fédératrice de l’égalité réelle et d’une société juste.

  Adopter le socialisme du réel que je préconise, ce n’est pas se résigner au pragmatisme et à l’ordre établi : il s’agit de faire face à la réalité pour pouvoir la changer. Je crois d’ailleurs que la gauche ne peut se passer, dans notre pays, de cet horizon d’une transformation radicale de la société qui, depuis la Révolution, donne sens à ses combats.

  La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.

  L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles, territoriales. Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale qui demeure, malgré la "massification" du système scolaire voulue par la gauche, une réalité structurante de la société française.

  Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers précis en matière d’éducation, de santé et de logement, ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans une France qui aspire profondément à relancer l’ascenseur social. Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière comme horizon, on pourra légitimement se demander à quoi elle sert.

  Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant. Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète. C’est ce que je développerai dans ces colonnes lors des quinze jours à venir. »

Refondation de la gauche ( 2 )

Pour une nouvelle cohérence économique et sociale
Par Dominique Strauss-Kahn

« Deux constats s’imposent à nous. Notre compétitivité s’érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.

De ces deux constats indiscutables, Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe : la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social. Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne suscitera guère de protestations, puisque ce modèle procure moins de bénéfices que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.

Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande, la gauche a refusé de prendre toute la mesure de la perte de compétitivité de l’économie française et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer sans trop se préoccuper de produire. Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris en compte la montée en puissance de nouvelles formes d’inégalités et a considéré que les politiques sociales traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.

Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté et l’explosion des inégalités a été attribuée non à leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante. Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer : il suffisait de les renforcer.

Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy soit inappropriée ne change rien au diagnostic : entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de Français et une analyse doublement décalée, les électeurs ont choisi. Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.


La compétitivité et l’égalité réelle

Si l’on veut remédier à la perte de compétitivité de notre économie, il faut en identifier les causes. Sur un marché devenu mondial, arrivent une quantité importante de travail et une moindre quantité de capital. Devenu relativement abondant, le travail voit son prix baisser ; demeurant relativement rare, le capital bénéficie d’une rémunération croissante. Pour autant, la stratégie conduisant la France à renouer avec une compétitivité forte ne passe pas par l’abaissement du coût du travail : quelle que soit l’amertume de la potion libérale imposée à l’économie française, le coût du travail n’y sera jamais assez faible pour autoriser notre pays à rivaliser en la matière avec les économies émergentes. Il faut au contraire promouvoir le type de travail qui, à l’échelle du monde, reste rare et peut donc être cher : le travail suffisamment qualifié pour nourrir l’innovation.

Quant à notre modèle social, il souffre aujourd’hui de deux faiblesses qui le rendent peu apte à contribuer à l’égalité réelle. Les politiques sociales sont d’abord trop réparatrices et pas assez préventives. Il ne suffit plus de constater les inégalités créées par le marché et de chercher à les compenser au moyen d’allocations diverses : il faut les attaquer à la racine, là où elles se forment, dès l’enfance, au travail, dans le tissu urbain. On ne peut plus se contenter d’aider les pauvres : il faut construire une société qui fabrique moins de pauvres. De ce point de vue, les politiques d’éducation et de santé sont les premières en cause. D’où la nécessité, sur certaines parties du territoire, d’allouer massivement du capital public à ceux qui ont peu de capital personnel. C’est ce qui justifie de limiter à quinze élèves l’effectif des classes dans certaines banlieues ou certaines zones rurales. C’est ce qui fonde l’opposition à l’instauration des franchises médicales et impose, à rebours, l’adoption d’une vigoureuse politique de prévention en direction des enfants et des familles pauvres.

Nos politiques sociales sont ensuite trop monétaires : elles reposent excessivement sur le versement d’allocations et font encore assez largement l’impasse sur l’accompagnement individuel. Le vieillissement de la population illustre l’inadéquation de ce modèle : sujet crucial des décennies à venir, il ne peut trouver de réponse pertinente dans la seule redistribution monétaire. Le problème des retraites est évidemment important ; mais l’adaptation du travail à l’âge des seniors, l’amélioration de la santé au travail ainsi que la prise en compte de sa pénibilité sont des questions tout aussi décisives.

Nous voyons tous aujourd’hui que les remboursements ne suffisent plus à garantir l’amélioration de l’état de santé des individus, contrairement à la mise en place de parcours de soins. Nous voyons aussi que l’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire n’est pas véritablement un gage de la réussite à l’école, contrairement au renforcement de l’encadrement des élèves et du soutien qui peut leur être apporté.


Le social dans l’économie

Ce qu’il nous faut finalement, ce n’est ni le social au mépris de l’économie, que la gauche a trop tendance à pratiquer lorsqu’elle croit pouvoir développer des politiques sociales en négligeant les conditions de leur financement, ni le social par l’économie, que la droite persiste à prôner parce qu’elle pense que quand l’économie va, tout va. C’est le social dans l’économie, c'est-à-dire des politiques sociales dont la mise en œuvre contribue à la croissance économique.

Quand on permet aux talents qui naissent dans les banlieues d’aller à l’université, c’est aussi l’économie dans son ensemble qui en bénéficie. Quand on améliore la santé au travail, c’est aussi la productivité qui s’élève. Quand on facilite le retour à l’emploi des salariés frappés par les délocalisations, c’est aussi le tissu industriel qui retrouve sa trame.

Si notre avenir repose sur la valorisation du capital humain de nos concitoyens, c’est parce que la protection contre les effets indésirables de la mondialisation passe par une économie plus efficace. Ce qui nous protégera à l'avenir, c'est la compétitivité, pas le repli. Il nous faut donc un Etat qui fasse de cette entreprise de valorisation sa tâche principale, non un Etat qui s’emploie à privilégier la rente en abaissant les droits de succession.


Une politique durable

Chacun comprend aujourd’hui qu’il n’est de politique efficace que si elle est durable. « Durable », cela veut dire qu’elle sera mise en œuvre longtemps et poursuivie avec opiniâtreté, mais aussi qu’elle sera efficace et financée à long terme - certains diraient « soutenable ». Il faut donc intégrer à la logique du développement des contraintes – sociales, environnementales, énergétiques - qui ont jusqu’alors été considérées comme latérales. Une fois la politique économique définie, on s’interrogeait sur ses conséquences sociales et environnementales pour en corriger éventuellement les effets. A l’avenir, il ne pourra plus en aller de la sorte. Il faut dorénavant que, dès sa conception, la politique tienne compte des conditions de sa durabilité.


Ceci vaut naturellement aussi pour les finances publiques. Le retour à un taux d’endettement supportable est la condition impérative d’une politique durable. On comprend aisément que ceci ne soit guère compatible avec une politique à courte vue d’allègements fiscaux.

Disons-le d’une phrase : aucune politique ne peut porter de fruits si elle n’est pas suffisamment acceptée par la société pour durer, durer, durer encore.


Le contrat et l’Europe

Comment le faire ? Question de méthode. Question d’espace aussi.

La méthode, c’est le contrat. Le contrat entre l’Etat et ses différents partenaires, en particulier les collectivités territoriales sur lesquelles reposeront, à l’avenir, une bonne part des politiques publiques. Mais aussi le contrat avec, et entre, les partenaires sociaux. Il faut pour cela des syndicats forts et, surtout, parfaitement légitimes. D’où l’ardente nécessité de mettre en place des mécanismes propres au renforcement de leur représentativité. D’où, aussi, l’importance d’engager de vraies négociations et de se refuser à poser constamment le pistolet de la loi sur la tempe des partenaires sociaux. D’où, enfin, l’urgence de favoriser l’émergence d’un nouvel acteur, le consommateur, qui doit être en mesure de contester la toute-puissance des entreprises.

L’espace, c’est l’Europe. L’Etat-Nation n’est plus le lieu pertinent de la lutte contre les effets indésirables de la mondialisation. De cette affirmation banale, il faut tirer toutes les conséquences : donner à l’Union européenne les moyens de financer des politiques favorables à la croissance et à l’emploi comme de piloter la recherche ; négocier les premiers éléments d’une Europe sociale ; garder l’ambition de fonder une Europe politique. Je ne vois rien de cela ni dans le protectionnisme national qui nous a été promis pendant la campagne présidentielle, ni dans le mini-traité qui nous est annoncé par Nicolas Sarkozy.


Il n’y a pas d’avenir pour la France dans une vision trop étroitement nationale ou trop étroitement économique. Il n’y a pas d’avenir pour la gauche dans une vision trop étroitement sociale ou trop étroitement étatique. Notre avenir ne peut se construire qu’à travers la mise en œuvre, dans l’espace européen, de politiques négociées permettant de répondre à l’exigence sociale et de renforcer la compétitivité. Ceci passe par une réforme radicale de nos politiques publiques qui ne peuvent plus prétendre se limiter à corriger, après coup, les méfaits du capitalisme mondialisé. Il faut accepter de « se salir les mains », d’intervenir sur le fonctionnement même du système productif. Il faut un socialisme du réel. »

La nouvelle bataille des valeurs

Par Dominique Strauss-Kahn


« Pour conclure cette série de réflexions dans « le Nouvel Observateur », je voudrais dire quelques mots des valeurs qui peuvent guider la gauche aujourd'hui. Nous critiquons le monde tel qu'il est et nous voulons le transformer, mais nous ne pourrons le faire qu'en sachant ce que nous voudrions qu'il soit. Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste. Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble. De ce point de vue, nous n'avons pas perdu en ce début d'année 2007 la seule bataille des projets économiques et sociaux. En laissant Nicolas Sarkozy imposer sa vision de la nation, de l'ordre, du travail, du mérite, nous avons aussi perdu la bataille des valeurs, faute de l'avoir livrée avec nos armes. Il y a, bien sûr, au coeur de la gauche, une aspiration qui traverse les époques : une soif de justice et de liberté, une révolte contre la fatalité, les privilèges et la domination, un humanisme fondamental qui conduit à reconnaître en chaque homme un alter ego. Née des Lumières, elle a été portée par la Révolution française puis par le mouvement socialiste dont nous sommes les héritiers. Elle nous survivra. Mais cette aspiration ne suffit pas à nous définir. Les valeurs elles-mêmes ne sont pas épargnées par le mouvement du réel et de l'Histoire. La gauche est une conscience collective qui cherche sa voie à travers des expériences successives. Nous avançons, nous tâtonnons, nous inventons des modèles ; et à chaque époque nouvelle, nous devons tirer de ce que nous avons appris de nos succès, de nos erreurs et de nos oublis aussi les leçons qui nous permettront de reformuler notre vision du monde.


La liberté ordonnée


Les années 1960 et 1970 nous ont légué une cohérence marxiste et libertaire : alors que les libertés économiques étaient suspectes, les libertés individuelles se trouvèrent sacralisées. Cet héritage demeure notre socle. Face à l'insécurité économique, aux dégâts écologiques, aux inégalités sociales qu'il engendre, nous persistons à vouloir réguler le capitalisme. Contrairement aux libéraux, qui veulent « libérer » le marché de toutes ses entraves, nous continuons de penser, en sociaux-démocrates, qu'il faut organiser la tension entre le capital et le travail. Aussi nous efforçons-nous d'encadrer le fonctionnement du marché. Mais, parallèlement, nous avons progressivement reconnu que la liberté d'entreprendre était source d'efficacité économique et créatrice de richesse. De notre capacité à convaincre de la cohérence de ces deux affirmations - la nécessaire régulation du capitalisme et la nécessaire promotion des entrepreneurs - dépend, pour une bonne part, l'avenir de la gauche. Il nous faut de même concilier la loi et l'ordre. Frappée d'hémiplégie, la gauche a longtemps négligé la répression, confiant à la seule prévention le soin de garantir la sécurité. Une pathologie symétrique conduit aujourd'hui la droite à tout miser sur la répression. Sanctionner sans faiblesse les atteintes à la loi après avoir mis en oeuvre les moyens permettant d'éviter la multiplication des infractions : telle est la voie que doit emprunter un socialisme du réel. Le moment est venu d'entériner cette évolution idéologique. Pour traduire ce double rééquilibrage - de la liberté et de la responsabilité, des droits et des devoirs -, j'aime à parler de liberté ordonnée. Les batailles sémantiques et symboliques sont des batailles politiques ; à l'heure où la droite engage une offensive caricaturale contre l'esprit de Mai-68, je crois important de montrer que la gauche est capable de faire bouger les lignes sans pour autant céder en rien, ni dans les mots ni dans les propositions, à l'idéologie de ses adversaires.


L'égalité réelle


Poser en principe que les seules inégalités sociales et économiques acceptables sont celles qui bénéficient aux membres les plus défavorisés de la société, c'est donner un contenu concret à l'égalité. Il ne s'agit pas d'éliminer les différences « naturelles », même si l'on sait à quel point elles sont socialement et familialement conditionnées. L'égalitarisme niveleur, qui est par exemple à l'origine d'utopies scolaires comme celle du « collège unique », refuse aux plus mal lotis ( promus de classe en classe à l'ancienneté ) l'opportunité de progresser selon des rythmes et des méthodes adaptés à leurs capacités réelles. Parce qu'il bride les talents des plus doués, cet égalitarisme est responsable d'une seconde injustice à l'endroit des moins favorisés : les chances qu'ont ces derniers de bénéficier un jour du fruit des efforts des premiers en sont diminuées. La justice ne consiste pas à nier ou à entraver les talents au prétexte de leur répartition arbitraire, mais à les faire contribuer à l'amélioration des perspectives des membres les moins bien dotés de la société. La conception sociale-démocrate de la République, ce n'est donc pas l'égalitarisme niveleur. Mais ce n'est pas davantage l'ouverture d'une course inégale à la domination telle que la prône Nicolas Sarkozy, lequel semble faire sienne la formule de Hayek : « A ceux qui ont, l'on donnera. » Ma conception, c'est celle de la mutualisation des talents : nous devons les regarder comme des atouts collectifs et nous considérer mutuellement comme les bénéficiaires des avantages résultant de leur épanouissement. Il n'y a rien de choquant à prétendre que l'activité collective de la société est mieux à même que l'égoïsme individuel de soutenir nos efforts, de susciter notre contribution, et de rendre réalisable ce dont nous sommes capables.


La fraternité laïque


A la fragmentation du salariat qui érode le sentiment de classe, à la mondialisation qui désarticule les Etats-nations s'ajoute depuis quelques décennies la montée d'une forme d'individualisme invitant chacun à cultiver son autonomie et à affirmer sa différence. Mais les solitudes et les angoisses qui accompagnent cette nouvelle donne font aussi resurgir les besoins d'appartenance et les revendications identitaires. De nouveaux réseaux de communication et de sociabilité se développent, de nouvelles références territoriales ou religieuses apparaissent, mettant sous tension la conception républicaine de la nation. L'égalité réelle suppose le souci du bien commun. Mais elle ne requiert pas l'uniformité des croyances, des moeurs et des cultures. Respecter l'égalité des droits des citoyens impose de ne pas leur prescrire une manière de vivre déterminée ou une conception particulière du bonheur privé - fût-ce celle de la majorité d'entre eux.


C'est ainsi que la pluralité des orientations sexuelles appelle de la part de la démocratie autant de respect que la diversité culturelle : elle est une richesse que doivent accueillir favorablement les sociétés libres, un des innombrables moyens par lesquels ces dernières échappent à l'uniformité. Il y a toutefois un point sur lequel nous ne devons pas, à mon sens, transiger : notre refus d'une communautarisation insidieuse de la société et de l'espace public qui, en enfermant les individus dans des identités figées et en imposant une représentation ethnicisée de la société, perpétuerait durablement les inégalités. Loin de tout archaïsme, notre attachement viscéral à la laïcité reste, de ce point de vue, un combat pour l'émancipation et l'égalité.


Là aussi, la doctrine de la gauche doit faire la part entre la fidélité à son héritage idéologique et la prise en compte des nouvelles réalités sociologiques. L'hospitalité que la démocratie accorde aux différences n'est pas faite d'indifférence aux individus et aux valeurs : elle résulte de la séparation à laquelle procède la démocratie entre le public et le privé d'une part, le politique et le religieux d'autre part. La démocratie ne peut donc admettre qu'au nom de leur singularité personnelle ou de leur particularisme culturel des individus ou des groupes remettent en question la laïcité, condition même de la tolérance dont ils bénéficient.


Le progrès maîtrisé


Comment achever l'esquisse d'une refondation de la gauche sans revenir sur la notion de progrès ? Cette dernière n'est plus à la mode. Le repli sur elle-même d'une société inquiète laisse douter du progrès social ; les bouleversements environnementaux font voler en éclats l'illusion de l'asservissement sans limites de la nature ; l'émergence de nouvelles interrogations morales, liées par exemple à l'utilisation des cellules souches ou des OGM, effraie autant qu'elle fascine. La défiance qu'inspire l'idée de progrès se nourrit de l'opacité qui entoure les expérimentations scientifiques comme les grands choix technologiques, notamment en matière énergétique. Aussi est-il sans doute nécessaire de placer ceux-ci sous un rigoureux contrôle démocratique. Mais refuser toute dérive scientiste ne nous dispense pas de renouer avec le règne de la raison, qui est, depuis deux siècles, la marque des progressistes. Rejeter frénétiquement l'expérimentation scientifique, s'abriter couardement derrière la recherche du « risque zéro », voilà qui pave la voie d'un retour de l'obscurantisme que la vénération de la nature tente d'habiller idéologiquement. C'est, ici encore, l'identité même de la gauche qui est en jeu. Réel et donc rationnel : tel est le socialisme que je veux aider à refonder. »

20 octobre 2009

FRANCE sortie de crise: mais comment?

 

Les  parlementaires  aborderont  aujourd'hui  l'étude  du  BUDGET 2010. Une  calamité qui  résulte non  seulement  des  choix  actuels  mais  surtout  des  conséquences  de  mesures  prises  depuis 30  ans  déjà.

En  effet  aucun  budget n'est  voté  à l'équilibre  depuis  1982  (secrétaire  d'état  au  budget  L FABIUS°

Depuis, d'alternances  en  alternances, la Gauche  augmentent  toujours  les  dépenses  de  l'état  sans  se  soucier  du  déficit  structuel  qu'elle  a  créé, mais  la  droite  diminue  les  impôts  sans  jamais  avoir  eu  le  courage  de s'attaquer  aux  dépenses.

Le  résultat  est connu un  accroissement  vertigineux  de  nos  seules  dépenses  de  fonctionnement.

Or  que  peut  faire  un  gouvernement  de  la  FRANCE?

Rétablir  les  équilibres devrait  répondre  l'âne  de  service: quoi  de  plus  évident n'est  ce  pas?

Pour  la  droite  ou  la  gauche  au  pouvoir, nos  politiques  ne  devront  plus  mentir y  compris  par  omission.

Nous  devons  impérativement  baisser nos  dépenses.

mais  de  quelles  dépenses  s'agit  il?

l'étude  de  nos  budgets  montrent  que  trop  de  fonctionnaires   sont  au  service  de  l'état.

Près  de 6 millions  sur  une  population  active  de 27 millions  de  personnes.

ils  n'étaient  que  moins   de 3,5 millions  en 1981, soit  déjà  14%  de la  population  active.

Or   la  réalité  subie  par  tous  des  effets  de  la  crise   financière,  puis  de  la  crise  économique  et  sociale  qui  en ont  résulté, l'état  ne  peut  supprimer  ces  postes  (plus  de 2 millions souhaitables pour  être  en  phase  avec  nos  capacité  de  paiement) qu'à la  SEULE  condition  d'avoir  créé  les  conditions  de  création  de  ces millions  d'emplois  dans  le seul  secteur  PRIVE.

rappel  de  deux  notes  déjà  publiées  sur  ce  blog.

30.09.2009

AVENIR de la FRANCE monsieur FILLON

La  prévision  de  budget  de  la  FRANCE  pour 2010 vient  d'être  porté  à la  connaissance  de  tous.

30 milliards  d'euros  de  déficit  de  la  sécurité  sociale  en 2010 mais  déjà 45 milliards prévisibles sur  le  budget  de 2011.

Une  reprise  financée  par  l'impôt  qui pourrait  se  situer à 0,75%  (souhaités) soit  sur  environ moins  de 2000 milliards  d'euros  que  représente  notre  PIB  près  de 15 à 16 milliards  d'euros à mettre  en  perspective  avec les 150 milliards  de  déficit  inévitables  de 2010.

2010  verra  sans  doute  pour  la  première  fois le  coût  de  nos  emprunts  supérieur à l'ensemble  des  impôts collectés  sur  le  revenu, c'est  à  dire  que  d'année  en  année  la  spirale deviendra irrécupérable.

Une  croissance  molle (même  souhaitée)  qui ne  créera  moins  d'emplois  que  tous  ceux  qui  seront  détruits. (pertes  prévisibles  d'au  moins  un million   d'emplois  privés comme  en 2009  sur  les 16,5 millions  seulement  que  comptait encore   la  FRANCE  en 2007)

Un  déficit  commercial qui dépassera  sans  doute  tous  nos  records  précédents (ils  sont  battus  chaque  année) soit  plus  de 80 milliards  de perte.

Or  le  gouvernement  qui  percevra par  construction  (faillite  de  dizaines  de  milliers d'  entreprises)  moins  de  ressources, ne  pourra en  aucun  cas  diminuer  ses  dépenses  de  fonctionnement  mais  devra les  augmenter  pour  faire  face  à la  crise  sociale. (paiement  des  allocations  des  chômeurs plus  longtemps  à un  taux  plus  élevé) de  même quau  plan  de  relance  qui necessitera encore  plus  de 30 à 50 milliards  d'euros.

Si  l'état  ne  peut  percevoir  plus  d'impôts, le  bouclier  fiscal  s'il  était  modulé donnerait  satisfaction  au  Ps  mais ne rapporterait rien  de  tangible  tout  au  plus  quelques  milliards seulement, avec  le  risque  inévitable  de  voir  partir  à l'étranger  des  dizaines  de milliers  de  chefs  d'entreprises  qui  seuls donnent  des  emplois  aux  salariés.

Si  l'état  ne  peut diminuer  ses  dépenses  de  fonctionnement  sans  créer  les  conditions  d'une  révolte  sociale inévitable, il ne  reste  qu'une  seule  piste, celle  qui  conditionnera  l'avenir:

préparer  le  PAYS à créer  les  entreprises  de  demain, celles  qui ne  pourront  délocaliser nos  emplois, celles  qui  atteindront  la  taille  critique  pour  affronter  l'export  et  surtout  celles  qui commercialiseront  des  produits  protégés  par  des brevets  internationaux  afin d'interdire  toute  concurrence.

Cet  objectif  devra  demain  devenir  la  politique  de notre  gouvernement  et  plus  encore  du  PAYS.

rappel  d'une  note  publiée le:

29.06.2009

ADAPTER le pays:

Comment avec au moins 100  à  150 milliards d'euros

Quel  investissement   industriel  demain  pour  la  FRANCE?

l'idée  de  lever  un  emprunt  d'état  pour  adapter  l'économie  FRANCAISE  à  la  sortie  de  crise  est  en  soi excellente  sous  réserve  que  l'intégralité  des  fonds levés  soient  réellement   destinés au but  initial.

l'investissement  privé  au  sein  de nos  PME  qui  au passage  représente 99%  du  tissus  de l'ensemble  des  sociétés  FRANÇAISES  n'est  que de 0,2% selon  l'OCDE.

Le  budget  de 2010  verra le  montant  du  remboursement  de  la  dette  atteindre 54 milliards  d'euros  c'est  à  dire  plus  que le  montant  actuel  de  l'impôt  sur  le  revenu.

Avec  un  déficit  structurel de nos  comptes  publics  de plus  de 3,5 point  de  PIB, ce  déficit  ne  )peut  qu'excéder 7 à 8 Points  au  cours  des  prochaines années.

Avec  un dérapage  de  l'inflation  les  montants  de  remboursement  de  la  dette  accumulée  depuis 1981 augmenterait plaçant  ainsi  l'état  dans  l'incapacité  de  faire  face  à  ses  nouvelles  dépenses.

La  solution  de  bon  sens  s'impose,  soit  une diminution très  importante  de nos  dépenses  soit une  augmentation  tout  aussi  importante  de nos cotisations  en  tout  genre.

Or  ces  deux possibilités  sont  impossibles  à mettre  en oeuvre  en FRANCE aujour'hui.

L'augmentation  des  impôts  est  irréaliste  avec 54%  de  prélèvements  actuels.

La  baisse  des  dépenses  de l'état ne  peut  concerner  que  la  suppression massive  d'au  moins  deux  millions  d'emplois de  fonctionnaires . or  compte  tenu  de la  situation  présente, ceci  est  impossible sans  risquer  la  révolution.

Que  reste t il?

Créer  les  conditions pour   permettre  à  de nouvelles   entreprises  de  se  développer  très  rapidement et  ainsi  par  des  brevets  internationaux  protéger  pendant  au  moins 10  ans  les nouveaux  produits  et  donc les  emplois  qui  seront ainsi  créés.

Cette  politique  si  elle  est  enfin  mise  en oeuvre  en FRANCE  devrait à l'horizon de 10 à 15  ans créer  plus  de 8 à 10 millions  de nouveaux  emplois  dans  le  privé et prioritairement  dans  les  PME.

Création  qui devra  alors  autoriser la  réforme  de  l'état non  pas  en  supprimant  des  postes  mais essentiellement  par  manque  de  candidats

Politique  d'accompagnement  de  nos  PME crédible  à  la  condition sine  qua  non d'une  véritable  politique  d'accompagnement   à l'export  quand  on  sait  qu'un  milliard  d'euros génére 15 000  nouveaux  emplois.

Pour  réaliser  cette  politique  audacieuse, l'état  devra  accompagner 10 000  PME  innovantes  par  an.

Soit près  de 8 à 10 milliards  d'euros. cet  accompagnement devra  impérativement  se  poursuivre  au  moins 5 à 6  ans,  le  temps d'affiner  les  brevets  et  surtout de  protéger  les  produits  innovants ce  qui  impose  deux  ou  trois  ans  et  souvent  plus  de  deux  à  trois  millions  d'euros.

le  retour  sur  investissement  de  l'état  pourrait  alors  se  mesurer  de deux  manières.

Après 5 ans  création  de 10  emplois  par  an  pour  la  majorité  de  ces  entreprises   dont  certaines  devraient  atteindre  la  taille de plus  de 500 salariés  après  10  ans  d'existence.

L'état  ou  la  région ou  le  département  devraient  prendre  une  participation  sur  les  actifs  de  ces  entreprises  afin de  disposer dans 5 à 10  ans  des  fonds  de  roulement   pour  accompagner  sous  enveloppe  les nouvelles  entreprises  qu'il  sera  toujours nécessaire  d'accompagner  afin  de  s'adapter  aux  évolutions  technologiques.

Les  coûts  seront  énormes,  car  avec 10 000  entreprises  par  an, après  seulement  5  ans  et 50 000  entreprises  dans  le  dispositif, 100 à 150 milliards  auront  été  nécessaires.

à partir  de  la 6°  année, les  création  d'emplois  devraient  être  de 50 à 70 000, et  augmenter  de 50 à 100 000 les  années  qui  suivront  pour  atteindre des  volumes de plus  de 600 000  par  an  à  partir  de  la dixième  année. (50  salariés  par  PME  au  moins)

Les  coûts  d'accompagnement  d'une  PME   innovante peuvent  se  décliner    de la  manière  suivante.

5  cadres  pendant  5  ans  sans  aucune entrée  financière, soit  avec 3000€  mensuels (6000  chargés)

,0,5 millions  de  salaires  par  an. sur 6  ans 3 millions  d'euros  et 3 millions  d'euros  de dépose  de  brevets.

création  à  partir  de  la  6° année  de 10  emplois  par  an  pendant 10  ans.

retour  sur  investissements  financiers  à  partir  de  la 8°  année ce  qui  permettra  d'accompagner   une  nouvelle  PME dès  la 10°  année. (impôts  et participation  au  capital 25 à 30%)

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03 octobre 2009

2012,le seul programme commun crédible

Les  manoeuvres  sont  déjà  en  cours  pour  les  prochaines  élections  régionales,

La  présidentielles 2012 et  même  celles  de 2017 sont  déjà  dans  tous  les  esprits  de  ceux  qui y  pensent  en  se  rasant le  matin. Jean François  COPPE, Emmanuel  VALLS  ou PEILLON et   peut  être  encore  BAYROU?

Le  problème  majeur  qui  devra  être  abordé  et  surtout  traité  par  nos  politiques  concernera  exclusivement  le  règlement  de  la  DETTE  STRUCTURELLE  qui  s'est sédimentée   en  FRANCE  depuis  l'habitude pernicieuse  prise en 1982 de  vivre  à  crédit.

En  effet, depuis  cette  date, l'état  dépense  toujours  plus  qu'il  serait  raisonnable.

la  GAUCHE augmente les  dépenses sans  se  soucier  d'augmenter  les impôts  pour  équilibrer  les  comptes,

et  la  droite diminue  les  impôts  sans  pour  autant avoir  le  courage de   réduire  les  dépenses  structurelles.

Un  élève  de  CM2 peut  ainsi  comprendre l'absurdité  de  l'action  des  politiques  de notre  pays depuis

30 ans.

Avant  même  de  régler  ce  problème  il  conviendrait  en  toute  logique  de  savoir  comment  cette  dette  s'est  constituée, car  sans  savoir où  se  trouvent  les  brèches dans  la  coque  d'un navire  en  perdition  dans  la  tempête  il devient  impossible  de  fixer  les  priorités  et  surtout  de  sauver  le navire au  risque  alors  de  noyer  tout  l'équipage.

Mais  nous  sommes  dans  un  étrange  pays, vouloir examiner  les  faits  qui  par  définition sont  objectifs et  donc  incolores  devient  vite  suspect.

La  prise  de  conscience  des  réalités   efface  alors  le  vieux  rêve  de  certaines  politiques sociales , car confronté  au  réel, chacun  prend  conscience  de  la vacuité de  certains   "désirs" non  pas  dans  les  objectifs  mais  d'abord  et  surtout  sur  les  moyens  d'y  parvenir.

La  FRANCE  est  en  faillite, comme  MADOFF, nos  gouvernements  successifs depuis 1981  font  de  la  cavalerie,  c'est  à  dire  lèvent de  emprunts  chaque  année  pour  payer  les  frais  de  fonctionnement  par  essence improductifs et rembourser  les  intérêts  de  la  dette.

Quelles  sont  les  causes  de  ce  dérèglement  des  finances  publiques  de  la  FRANCE?

Pourquoi ne  pouvons  nous  plus  augmenter  les  impôts et  pourquoi ne  pouvons  nous  pas  diminuer   les  dépenses?

Les  prélèvements  obligatoires  dépasseront  54%  cette  année  sur  le  total  des  richesses  crées. le  ministre  du  budget qui  se  veut  rassurant  nous  annonce  pour  sa  part, 44% en omettant  volontairement  de  prendre  en  compte  les  déficits  dans  ses  calculs.

(44%  qui  nous  replacerait  en  apparence  seulement  dans  la moyenne  européenne)

De  même  qu'en  annonçant 8,2%  de  déficit  par  rapport  au  PIB, cette  réalité cache  en  fait  une  autre  réalité  à  savoir  le  ratio  réel  du  déficit  du  budget  de  l'état  qui ne  dispose  pas  du  PIB  du  pays  mais  seulement  de  moins  de 20%  de  ce  dernier représenté  par  l'ensemble  des impôts  prélevés  en FRANCE  à  savoir à  peine 300 milliards  d'euros.

Or  150  rapportés  à 300 représentent 50%  de  déficit. que  tous  nos  dirigeants  se  refusent  à  prendre  en  compte.

Comment  en  sommes  nous  arrivés là?

Prendre  conscience  des  causes  de nos  dérapages devient un  impératif pour corriger  ces  erreurs.

refuser  et  nier  la  réalité  conduira  alors  le  pays  dans  une  impasse  dont  les  effets  seront  dévastateurs  pour les  classes  les  plus  fragiles  du  pays.

Nous  traversons  une  crise financière  mondiale, qui a  entraîné  une  crise  économique  sans  précédent  depuis 1929, chacun le  sait; Cette  crise  économique dont  l'effet  majeur  est  un ralentissement  de plus  de 10%  de  l'économie  mondiale  soit 5000 milliards $ sur  les 50 000 milliards $  que  représentent  le  PIB  mondial a imposé  aux  gouvernants  du  monde d'injecter 5000   milliards $

(à  crédit) pour  sauver  le  système  mondial.

or  ces  différents crédits seront ils suffisants pour  endiguer cette  crise  Financière  et  économique  et  surtout  pour  corriger  les  effets  désastreux de  la  crise  sociale  qui va  suivre  durant  plus  de 5  ans?

Nous  pouvons  logiquement  en  douter, car l'addition  devra un jour  être  payée. mais  par   qui  sinon   l'ensemble  des  peuples.

Causes  des  dérapages  Français  depuis 1981.

La  politique  généreuse  conduite  par  MAUROY  de 1981 à 1984 a  conduit  le  pays  dans  l'impasse  et  la  faillite. cause imposée  alors  de  la  politique  de  rigueur  conduite  en France par  le  nouveau  premier  ministre Laurent  FABIUS.

les  causes  du  dérèglement  de  nos  finances  publques étaient déjà  inscrites  dans  la  durée.

1/ La  retraite  à 60  ans,  qui  a permis  de  dégager  5 classes  d'âges  du  monde  du  travail  soit  l'équivalent  de 3 millions  de  personnes  et  dont  les  rémunérations  sont depuis  cette  date  prise  en  compte  par  les  cotisations  et  les  impôts  alors  même  qu'aucun  ministère avait  provisionné  ces  sommes.

2/ la  décentralisation  conduite par  le  grand  GASTON  qui a alors  autorisé  le  recrutement  massif  de  nouveaux  fonctionnaires  tant  les  collectivités  territoriales  qu'au  sein  des  hôpitaux.

recrutements dont  le  ministre avait  toujours  annoncé  qu'ils  ne  pouvaient  s'effectuer. le  principe  de  détachement  des  fonctionnaires  d'état  au  sein  des  préfectures étant  alors  la  règle  imposée  dans  un  souci  de  réorganisation  sous  enveloppe  des  finances  publiques.

la  réalité  fut  tout  autre, sortie  des  conseils  généraux  des  enceintes  des  préfectures,   construction  de  véritables  palais départementaux  donnant  au  passage l'affaire  URBA  mais  pire  encore  l'ouverture  des  vannes  au  recrutement  de  nouveaux  fonctionnaires en  doublon   de  ceux  déjà  présents  dans  les  préfectures  qui  refusèrent leurs  mutations  au  sein  d'une fonction  publique territoriale qui à l'époque  ne  bénéficiait  pas  encore  des  mêmes  statuts.

3/ La  réorganisation du  tissus  des  hôpitaux  en  FRANCE. Pauvre  pays  où  les  soins  n'étaient  pas  prodigués avant 1981. cette  réforme  qui  a permis  à  tous  les  maires  (gauche  droite  réunies) de  transformer  leurs  vieux  hospices  décrépis  en  hôpitaux flambants   neufs sur  le  dos des  contribuables.

(ils  assurent   en  effet  la  présidence  du  conseil  d'administration sans  en  supporter  les  coûts)

De  moins  de 400  hôpitaux,  la  FRANCE  se  dotera  d'un  tissus  hospitalier  qui  dépasse  aujourd'hui 1200  établissements; réorganisation  qui  permis  également  le  recrutement de  centaines  de milliers  d'électeurs  à  vie  pour  nos  maires  qui  redonnaient  ainsi  un  emploi  aux  chômeurs déjà  trop  nombreux  en FRANCE.

Ces  deux  réformes  idéologiques   et  clientèlistes  ont  conduit  le  pays à recruter deux  millions  de  nouveaux  fonctionnaires  et  pire à augmenter  les  coûts  de  fonctionnement à un niveau  jamais  atteint dans  notre  histoire administrative.

Notre  pays  qui  dispose  de  plus  de  200 000 médecins, un  des  plus  haut  niveau  au  monde  comparé  à  la  population, manque  de  praticiens  dans  ses  hôpitaux  trop nombreux. (anesthésistes  et  chirurgiens)

La  fuite  des  compétences   du  public  vers  le  privé  se  traduit  aujourd'hui  par  une  médecine  à  deux ou  trois  vitesses; 90%  des  actes  chirurgicaux  lourds   ne  s'effectuent  plus  au  sein  des  établissements  publics mais  dans  le  privé (chiffres  exactement  inverses  avant 1981: pourquoi?)

5000  postes  de  médecins  ne  sont  toujours  pas  honorés  au  sein  de nos  hôpitaux  publics, alors  même  que plus  de 10 000 médecins  étrangers  officient  déjà  dans  ces  établissements: pourquoi?

le  déficit de  formation  en  anesthésistes  et  en chirurgiens obligera   de  fait  la  fermeture de  plus  de  la  moitié  de  ces  établissements, privant  ainsi  d'emploi  des  centaines  de milliers  de  fonctionnaires  administratifs  de  ces  établissements non  viables  sur  le  plan  médical.

4/ le  mille feuille   administratif  Français.

Non  content de  compter  autant  de  communes  que tout  le  reste  de  l'Europe   réunie, nous avons  devant  la  trop  petite  taille  de nos  "clochers" été  obligés  de  les  regrouper  en  communautés  de  communes  recrutant  au  passage   les  fonctionnaires  indispensables  sans   pour  autant  supprimer  ceux  des  communes.

Les  préfectures  sont  toujours  aussi  nombreuses  même  si  leurs  territoires ne  correspondent  plus à la  définition  originale, à  savoir  permettre  à  tout  administré  d'effectuer  un  aller  et  retour  dans  la  journée  (mais à CHEVAL). le  nombre  de  fonctionnaires  est  identiques (voir  parfois  supérieur) même  si  les  missions ont  été  transférées  vers  les  conseils  généraux.

Nos  conseils  généraux sortis  des  préfectures  en 1983 ont  construit  de  véritables  palais  avec  l'argent  empruntés et  remboursés  par  nos  impôts. (affaire  URBA   du  PS  en  son  temps)

Le  recrutement  en  doublon  de  celui  des  préfectures  toujours  présents  s'élèvent  à plus  de 800 000 nouveaux  fonctionnaires.

Le  niveau  départemental   s'avérant  trop  petit , nous  avons  donc  créé  des  régions 22 au  total  en  comparaison  avec  nos  10  vielles  provinces  Royales.

Régions  qui  imposa  également  la  construction  de  nouveaux  palais régionaux  et  le  recrutement  indispensable  à  toute  nouvelle  administration; création  qui  imposèrent  alors  la  création  de  super  préfectures  de  régions  avec  les  même  gabegie  de  dépenses  de  fonctionnement.

Comme  cela ne  correspond  pas  aux  normes  Européennes, les  régions  françaises  à l'exception  de  l'île  de  FRANCE  et  PACA n'ont  pas  la  taille  critique pour  affronter  la  concurrence  avec  toutes  les  autre  régions  Européennes, il  s'avérera  donc  indispensable  à  très  court  terme,  de  créer 10 nouvelles super  Régions  afin  de  revenir  en 1789  aux  provinces  de  l'ancien régime  sans  doute?

la  boucle  serait  ainsi  bouclée,  mais  nous  sommes  chez  UBU  et  donc  avec  le  maintien  de  toutes  les  autres  strates  administratives  créées  pour  les  élites  locales. Plus  de 50 000  élus  au niveau   du  pays. élus  qui  sont  de  fait  de  vrais  professionnels (avec  plusieurs  mandats) contrairement  à  toutes  les  démocraties  qui nous  entourent.

Ce  sont  ces  causes  qui  expliquent la  situation  du  pays  (il  en  existe  encore  d'autres  liées en  particulier  à notre  histoire  et à nos  traditions  ou  mieux  nos mauvaises  habitudes.)

Nos  politiques  ont  donc  du  pain  sur  la  planche. mais  ils  devront  dire  la  vérité   aux  français.

les  sur  effectifs  des  fonctionnaires  devra  être  réduit  de  manière drastique, cela  demandera sans  doute  plus  de 15 à 20  ans. (dans  cette  hypothèse 100 000 à 120 000  par  an  pour  atteindre  les  2 millions)

Cette  réduction  de  postes  ne  pourra se  réaliser  qu'à  deux  conditions;

1/ avoir  en  cible  une  réorganisation  complète  de  l'état. (moins  2 à 3 millions  de  fonctionnaires)

2/ avoir  mis  en  place  une  réelle  politique  d'accompagnement   de  nos  Entreprises  prioritairement  PME  afin  qu'elles  soient  en  mesure  sur  la  même  durée  de  créer  les 8 à 10 millions  d'emplois  privés  indispensables  aux  salariés  de  ce  pays mais  aussi  et  surtout aux  nombreux  jeunes  qui  ne  pourront  demain intégrer   la  fonction publique.

Ce  sont  ces  deux  points  qui  devront  constituer  l'ossature  de  tous  les  programmes  de nos  postulants  au  cours  des  prochaines  années,  au  risque  sinon  d'être  maintenu_ dans  les  rêves  et  les  incantations.

Les  Français  pourront  alors  juger  ceux  qui  mentent  ou  pas.

02 octobre 2009

BUDGET 2010, la grande manipulation

Tous  les  chiffres  du  Budget 2010

Après 8,2%  en 2009  nous dépasserons 8,5%  du  PIB.  en 2010 .

Ce  chiffre  ne  semble  pas  catastrophique  moins  de 10%  mais  il ne  tient  pas  compte  de  la  réalité comme  le  font  tous  les  gouvernements  depuis 1982.

Ce  déficit ne  s'applique pas  au  PIB  mais  doit  être  comparé  au  niveau  des  recettes  que  collectent  les  impôts.

En  effet  le  budget  total  ne  l'état  ne  dépasse  pas 350 milliards  d'euros  sur  un  PIB  lui  qui  frise  les 1700 milliards  d'euros.

Ce  ne  sont  donc  pas 8,5%  de  déficit  qu'il  faut  prendre  en  compte  mais 150 milliards  sur 350, soit :

Plus de  40%  de  Déficit  annuel  réel  de  l'état.

Il  convient  également  d'ajouter  les  dépenses  fixes  de  notre  sécurité  sociale dont  le  total   des  dépenses  annuelles  représente  plus  de 130%  du  seul budget  de  l'état

soit  encore  420 milliards  d'euros.  (impôts représentés  par  nos  cotisations  diverses  patronales  et  salariales)

Budget  en  déséquilibre   permanent  (le  trou  de  la  sécurité  sociale) qui  dépassera 20 milliards  en 2009, pour  atteindre 30 milliards  en 2010  et plus  de 45 milliards  en 2011  selon  la  cour  des  comptes.

D'où  proviennent ces  déficits?

150 milliards

Tout  d'abord  le  remboursement  de  la  dette,  qui  dépassera  en  fin d'année 1500 milliards  d'euros.

à 3,25%  le  montant  annuel  est  donc  de près  de 50 milliards  d'euros.

2010 marquera  sans  doute une  date  historique, pour  la  première  fois  le  montant  du  remboursement  de  la  dette  dépassera le  total  de l'impôt  sur  le  revenu  en FRANCE.

Le  remboursement  des  déficits  de  la  sécurité  sociale  géré  au  passage  par  la CFDT  et  le  MEDEF.

soit 30 milliards (mais  plus  de 45 milliards  en 2011)

Le  plan  de  relance  mis  en  place  pour  éviter  aux  entreprises de  faire  faillite en maintenant   ainsi  les  emplois. (particulièrement  vrai  dans  l'industrie  automobile (750 000  emplois  directs  mais 2,5 millions   d'emplois  indirects)

la disparition  de  la  prime  à  la casse, 700€  au 1° janvier  et 500€  au i° juillet entraînera  une  baisse  des  ventes  de  plus  de 15%  fin 2010  soit  en toute  logique un  volume  de licenciements  au  moins  égal à 10%  des  effectifs  actuels  soit 300 000 chômeurs  supplémentaires  dans  cette industrie.

La  baisse  d'activité  au  sein  des  entreprises,  moins 20%  dans   le BTP, 20,2%  pour  être  précis,

moins 30 à 40%  dans  certains  secteurs  industriels, moins 25%  dans  les  transports,  la  SNCF annonce  elle  même plus d'un  milliard  et  demi  de  perte  en 2009,  dont 600 millions  pour  le  seul  frêt.

La  mise  en  faillite  de 37% d'entreprises  en  plus  qu'il y a  un  an alors  que 2010 sera  inévitablement  pire  avec  tous  les  plans  sociaux  déjà  annoncés)

La  baisse  de  plus  de 6%  du  courrier  de  la  poste avec l'utilisation  de  plus  en plus  fréquente  d'internet  et  pire  encore  avec  la  fin  du   dernier monopole   début  2011

Les  pertes  de  marchés de 10 à 15%  chaque  année  de  France  télécom avec la  concurrence  de  BOUYGUES Tel,  SFR  et  autres, moins  chers  et  SURTOUT  plus  fiables.

Baisse  d'activité  qui  se  traduit  en 2009  par  un  manque  à gagner  de plus  de 53 milliards  d'euros  sur  l'impôt  des  sociétés.

Un  volume  excessif  de 6 millions  de  fonctionnaires  (deux  millions  de  plus  qu'en 1981) que  l'état  ne  peut  plus  payer depuis  le  budget 1983  sans faire  appel  au  déficit.

le  choix  jusqu'en 2007 consistait  à  choisir  entre  payer  les  intérêts  de  la  dette  ou payer  les  rémunérations des  fonctionnaires.

le  déficit  structurel  étant  alors  de 45 milliards  d'euros.

Un  budget  qui  se  comprend en  acceptant  de  prendre  en  compte  le  réel.

Seules  les  entreprises   peuvent et doivent  créer les  emplois  qui garantissent  le pouvoir  d'achat  des  Français.

c'est  la  raison  pour  la  quelle tout  ce  budget leur  semble  favorable  au  détriment  cependant  des  ménages.

Chacun  peut  comprendre que  l'état   ne  peut  plus comme il l'avait  fait  en 1983 recruter 2 millions  de  fonctionnaires  supplémentaires  et  mettre  à la  retraite 3 millions  de  salariés en abaissant  l'âge  de  la  retraite  de 65  ans  à 60  ans.

Ces  mesures très  appréciées  des  Français ont  eu  un  coût, à savoir un  déficit  structurel  de  plus  de 45 milliards  d'euros  par  an  depuis 1983. (cause  de  la  constitution  de  la  dette)

Certains  mettront  en  avant l'impact  du  bouclier  fiscal, mais  son  aménagement ne  rapporterait  à l'état  que  moins  de 2 milliards  d'euros  et  entraînerait  alors  le  départ  des futurs  chefs  d'entreprises  des  PME  qui  seules  seront  de nature  dans  les  prochaines  années  de  créer  les  emplois  indélocalisables  dont  a impérativement   besoin  la FRANCE.

Certes  il  existe  des  pistes  réelles  en  ce  qui  concerne  les  niches  fiscales, mais  personne  n'invoque l'ânerie  effectuée  en 1983  par  un grand  ministre  des  finances  qui  a  consisté  à ouvrir  le  capital  de  nos  quelques  grandes  entreprises  dont  celles  du CAC 40. moins  de 2000  entreprises  en France  comptent  plus  de 500 salariés.

Ces  entreprises  sont  aujourd'hui  sous  contrôle  de  fonds  de  pensions  étrangers  (US  en particulier)

les  Sièges  sociaux  ont  été  délocalisés  dans  des  pays  où  l'impôt  sur  les  sociétés est  souvent  inférieur  à 10%  alors  qu'en  FRANCE  il  dépasse 30%.

ces  délocalisation  des  sièges  sociaux font  perdre plusieurs   dizaines  de milliards  d'euros  au  fisc  du  pays.

Un grand  merci  au  grand  argentier  du  pays  qui a  pris  cette  mesure  du  temps   du  plombier  de  BERCY.

liens:

expansion:

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/le-budget-2010-taille-pour-les-entreprises_201833.html?XTOR=EPR-175

Le  FIGARO

Ministères  gagnants  et  perdants

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/30/04016-20090930ARTFIG00663-budget-2010-les-ministeres-gagnants-et-perdants-.php

La  dette  publique:

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/30/04016-20090930ARTFIG00692-la-dette-publique-de-la-france-est-elle-soutenable-.php

Nouvelobs:

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20090930.OBS3039/tous_les_chiffres_du_budget_2010.html

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Logements de fonction; retour d'un vieux serpent de mer

  ABUS  des  logements  de  fonction? un vieux  serpent  de  mer  refait  surface!

Certaines  injustices  deviennent  insupportables  aux  yeux  des  français  confrontés  depuis  près  de  deux  ans  à une  crise  sociale  sans  précédent  en FRANCE.

L'annonce  de  l'ébauche  du  budget 2010  inquiète l'ensemble  des  citoyens.(150 milliards  d'euros  de  déficit  cette année  et  autant   l'année  prochaine)

Tous  les  Français  sont  ils  logés  à  la  même  enseigne?

Nos  journalistes au  passage  grassement  payés  et  bénéficiant  eux  aussi  d'avantages  fiscaux injustes  aux yeux  du " citoyen  ordinaire" pointent  du  doigt cet  avantage  typiquement  français.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-abus-des-logements-de-fonction_791587.html?XTOR=EPR-181

Certes  plus  de 100 000  logements  de  fonction  sont  attribués  en  FRANCE  dont 80 000  pour  le  seuls  gendarmes.

Cette  catégorie  de  militaires  corvéables  à  merci 24 heures  sur 24, est  logée au  sein  d'enceintes "encore"  militaires. (et  de  ce  fait  ne  payent  ni  impôts  locaux  ni  taxes  foncières  diverses)

Est   ce  injuste?  compte  tenu    des  astreintes  de  tout  type  qui  pèsent  sur  eux  mais  aussi  sur  leurs  familles?

Souhaite t on la  suppression  de  ce  corps  d'élite  et  son  départ  de  nos  armées ?

souhaite  t on  que  toutes  les  force  de  maintien  de  l'ordre  deviennent  des   fonctionnaires  civils?

car  c'est  avant  tout  de  cela  dont  il  s'agit. même  si  cette  question  "vicieuse"  n'est  pas  directement  posée. (en pré   suposant  l'intelligense  à  priori  de  nos  journalistes)

Concernant les  quelques 8 à 10 000  logements  résiduels, ouverts ou  mieux  offerts  à  certains  hauts  fonctionnaires, il  est  certains  que  des  abus sont  réels,  mais allons  nous  demander  à nos  préfets

d'aller  loger  dans  des  HLM (même  si  ceux  de  Neuilly  hébergent  encore des personnes  dont  les  revenus  devraient  leur  en interdire  l'accès)

Allons  nous  demander  à nos  ambassadeurs de  se  loger  dans  les  bidons villes  des  pays  où  ils sont  encore  sensés  représenter  le  pays  au  nom   d'un égalitarisme   stupide?

Allons  nous  demander  à nos  militaires  exspatriés  de  vivre  dans  des  huttes ou  des  HLM  sous  pretexte  d'égalitarisme?

les  études  menées  par  la  cour  des  comptes  montrent  que  si  les  mesures  proposées aboutissaient  l'état ne pourrait  récolter  que  moins  de 20 millions  d'euros à  comparer  aux 150 milliards  de  déficit  actuel  pour  quelques  années.

Or  cette  mesure  démagogique, et  surtout  inutile,  aurait  des  conséquences  que  tous  connaissent  sur  la  qualité  future  des  recrutements  de nos  hauts  fonctionnaires  qui  déjà  ont  très  vite  tendance  à  aller  pantoufler   dans  le  privé  et  non  au  service  de  l'état.

Souhaitons  nous  de  départ  définitif  des  Gendarmes des  armées?

Et  logiquement ces  mêmes  démagogues  demanderont  ils  aussi  demain  aux  instituteurs  de  payer  leurs  loyers  ou  de  supprimer  leurs  indemnités  compensatrices  de  logement  au  risque de  n'avoir  comme  instituteurs  dans  certaines  régions  ou  quartiers  difficiles  que  des  ânes  batés?

Il  appartient  à  chaque  ministère  de  faire  le  ménage, mais  sans  doute de  charger  la  cour  des  comptes  de  le  faire  en modifiant  ses missions .

En supplément (lu  sur  l'express)

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29 septembre 2009

PS repenser la gauche, toujours rien de nouveau....?

REPENSER la GAUCHE

La première défaite  de la gauche  n'est  qu'un prélude aux déroutes  suivantes  .  le PS  n'est même  plus  assuré  de  conserver 50% des  régions  qu'il gouverne  encore.

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau, faite   par Jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

Jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à conssentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  écoles  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pour certains  est  sans  aucun  doute  la phase  la plus délicate....

12 mai 2007

Repenser la gauche.

La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale; 

une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.

Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

du populisme et du maintien des privilèges de quelques

uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde,

de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

la gratuité,

le savoir

et la responsabilité.

Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

sur tous les sujets.

La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

en cas de victoire.

Elle n’a ni l’un ni l’autre.

Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

On va voir triompher des faux maitres à penser,

expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

2010,SAVOIE 150 ans de rattachement à la FRANCE,mais pour combien de temps encore ?

La  SAVOIE historique  fêtera les 150 Ans de son rattachement  à  la  FRANCE  en 2010.

C'est  en  effet à PLOMBIERES  en 1859 que  CAVOUR  qui  passa  toute  sa jeunesse  à ANNECY au  château   de  Thorens  Glières (résidence  de  sa  grand  mère) préparera  l'aide  de  la  FRANCE pour débouter  les  Autrichiens  encore  présents  dans  le  nord  de  l'ITALIE  depuis les  accords  de  Vienne  en 1815 en  aidant  ainsi le  Roi  de  PIEMONT SARDAIGNE et  DUC  de  SAVOIE  à  devenir  le  premier  roi  d'ITALIE. 

Les  tractations  secrètes passées  entre  ce  ministre  Savoyard prévoyaient   en  effet  qu'à l'issue  de  l'aide  de  Napoléon III ,un référendum  serait  organisé  au  sein  de  la  SAVOIE  historique pour  le  rattachement  de  cette  province si  souvent  envahie  par  la  FRANCE  au  cours  de  son histoire  millénaire.

En  effet l'origine  de  la  Maison  de  Savoie   qui  verra  le  jour  en MAURIENNE est plus  ancienne  de  quelques  années que la fondation  de  la  dynastie  des  Capétiens  en  FRANCE.

Comté  qui  sera  élevé au  rang  de  DUCHÉ  par  l'empereur Romain  germanique   SIGISMOND  faisant  ainsi  du  futur  Pape Felix V , Amédée VIII  de  Savoie  le  premier  Duc Savoyard ,élevant  ainsi la  SAVOIE  au  rang  des  plus  grandes  nations  Européennes.

Duché  qui  s'étalera  de  LYON  à  MILAN même  si la  capitale  fut  transférée  de  CHAMBERY  à  TURIN  afin  d'éviter les  invasions  trop  fréquentes  de  son puissant  voisin Français et la jalousie  ancestrale  d'une  petite  région de  France, le   Dauphiné  et  de  GRENOBLE.

L'étude  des  fortifications  savoyardes montre  que  depuis    le  XII°  siècle, ces  dernières   sont  effet  toutes  orientées  vers  la  menace  historique  c'est  à  dire face  à  la  FRANCE.

La  guerre  de  réunification  de l'ITALIE  verra le  départ  forcé des  Autrichiens  de  la  Vénétie,  mais aussi  la  confiscation  des  états  pontificaux afin  de  permettre  la  création  du  royaume d'ITALIE. (états  pontificaux  qui  seront  recréés  à  la  portion  congrue suite  aux  accords  de LATRAN  en 1923  par  le  premier  MINISTRE  DE  L'EPOQUE  Mussolini;

Le  référendum fut  organisé  après  multe  pressions, les  résultats  obtenus pires  que  ceux  de

l''ex  URSS avec  des  résultats  dépassants  99%  de  oui, auraient  du  faire  réfléchir  les  autorités  de  l'époque. (voir  liens  historiques  ci  dessous)

Certaines  grands  mères  après  guerre nous  racontaient   d'ailleurs  que  ce  vote  fut  une  escroquerie.

Les  résultats "risibles"  le  démontrent suffisamment.

L'état  Français  organisera  alors  cette  province  en  plusieurs  départements  distincts:

  la  Savoie  (73) avec  pour  préfecture CHAMBERY,

  la  Haute  Savoie  (74 ) (la  iaute)  avec  pour  préfecture  ANNECY

   et NICE pour  les  Alpes  maritimes  (06)

Les  SAVOIES  furent  alors  soumises  à  un   contrôle  très  strict  de  l'état FRANCAIS   avec  la  mise  en  place  de  "gabelous"  spécifiques créés  en  raison  de  la  grande  zone  Franche  qui  fut abolie  par  l'Etat   Français  à l'issue  de  la  grande  guerre (un  simple  décret  du  premier  ministre) en  contradiction  totale  avec  le  traité    signé  en 1860.

Décision  contraire  au  droit  international  qui  fait encore  aujourd'hui  le  fond  de  commerce  de  certains  "savoisiens" qui  réclament  non  sans  fondement  l'indépendance  des  états  savoyards.

2010  verra  donc les  fêtes  républicaines du  rattachement  à  la  FRANCE de ses  dernières  acquisitions.

La montée  en  puissance   de  l'EUROPE  depuis  plus  de 20  ans permet à  cet  ancien  DUCHÉ  de  renouer  des  liens économiques et historiquement  naturels interdits  depuis 150  ans  par l'administration de  la  FRANCE.

L'ouverture  tardive  et  toujours  repoussé  de  l'Autoroute  ANNECY  GENÈVE (fin 2008) la  construction  prochaine  d'un  RER  trans  frontalier  d'EVIAN , ANNEMASSE  GENÈVE  ANNECY rendra  son  indépendance  économique  vis  à  vis  de  LYON  et  surtout  grenoble.

L'ouverture  vers  la  SUISSE, le  val  d'AOSTE  et  le  PIEMONT recréera une partie  de la  grandeur  savoyarde  et  pourquoi  pas  demain  une  nouvelle  région  Européenne.

Les  populations  ayant  vécu plus  longtemps unies  que  françaises, Italiennes  ou  suisses.

lu  sur  WIKIPEDIA

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Savoie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Histoire_de_Savoie

histoire  de  la  SAVOIE  d'Alain CERRI

http://alain.cerri.free.fr/index7.html

Histoire  et   patrimoine  de  la  SAVOIE

http://www.sabaudia.org/v2/

Le LIEN HISTORIQUE retrouvé, GENEVE SAVOIE

rappel  d'une  note   publiée le 08 décembre 2008

12 décembre 1602, Genève quitte la SAVOIE, 12 décembre 2008 le retour du  lien  GENEVE SAVOIE

L'ouverture  de  nouvel  autoroute  GENEVE  ANNECY marquera  sans  doute  la  fin  de la  parenthèse du départ  de  GENEVE  du  giron Savoyard.

République  indépendante depuis le 12 décembre 1602, cet  ouvrage  si longtemps  repoussé par  les  autorités  françaises  avec  l'appui  non dénué  d'intérêts  des  Grenoblois  et des  Lyonnais deviendra  l'axe  de  développement  économique  de  tout  un bassin, celui  de  GENEVE.

Capitale  mondiale  en matière  économique  et internationale. Siège  de  l'ensemble  des institutions majeures  de l'ONU  UNHCR, OMC, OMS  etc...OPEP ....

Ce  nouveau  ruban  qui sera  sans  doute  très  vite  doublé  par  la  construction  d'un TER  régional  reliant également  ANNECY et  demain  sans  doute  THÔNES  afin  de  permettre   aux  GENEVOIS  de  se  rendre  skis  aux  pieds  jusqu'aux  stations  des  ARAVIS. (construction  d'un   télécabine  THÔNES  Plateau  de BEAUREGARD  études  déjà  faites).

Même  TER  qui reliera  prochainement la  vallée  du GIFFRE  en passant  par ANNEMASSE la Gare  des  eaux  vives  et  l'aéroport  international  de Genève COINTRIN.

Tronçon  qui mettra  alors  la  station  de  SAMOËNS , MORILLON, FLAINE  les  CARROZ  d'ARRACHE skis  aux  pieds  du  centre  de Genève   comme  pour  le  tronçon  de THÔNES  dans  les ARAVIS. (réouverture  du  petit  train  des  années 50 dans  la vallée  du Giffre)

Même  TER  qui  pourrait  rejoindre  par  la VALLEE  de l'ARVE  CHAMONIX ,VALORCINE  et  MARTIGNY  dans  le  VALAIS

Dernier  tronçon   enfin  de  ce  futur  TER  qui reliera par  la  gare  des  eaux  vives les  villes  d'ANNEMASSE,  THONON   et d'EVIAN   et  qui  sait une  prolongation vers  les  stations  du  CHABLAIS   MORZINE  et ABONDANCE  dont  les  domaines  skiables  sont  déjà  reliés  avec  ceux  de CHAMPERY  dans  le valais.

Les  doubles  candidatures  complémentaires  de  GENÈVE  et d'ANNECY  aux  JO  de 2018  ont  les  mêmes  finalités.

http://www.impliquons-nous.com/   

Jeux Olympiques 2018 Annecy

Le  développement  économique  du  Bassin GENEVOIS  dont  tout  le  Chablais  et  la Haute  SAVOIE  font  parti  prenante. (construction de moyens  modernes  de  communication, TER,Remontées  mécaniques)

Ces  infra  structures  si  elles  se  réalisent permettront  l'accès  à l'ensemble  des  domaines  skiables  sans utilisation   de  voitures  ou  de  car.

Un  tourisme  de VITRINE  écolo dans  toute  une  Région à cheval  sur  deux  pays.

La  connexion  alors  rendue  possible  de tous  les  domaines  skiables ou  presque  du  département créera le  plus  vaste  domaine  skiable  des  alpes  du Nord si  ce  n'est d'EUROPE.

Massif  des  ARAVIS  Mont  BLANC

Grand  BORNAND, LA CLUSAZ, MANIGOD, THÔNES  (construction  d'un  télécabine  vers  le  plateau  de BEAUREGARD)

accès TER  GENEVE  THÔNES

Liaison  vers  la GIETTAZ  (télécabine  du  col  de BALME , études  déjà  faîtes)) station  déjà  reliée  sur  le  domaine  de MEGEVE, PRAZ  sur  ARLY, COMBLOUX, LES HOUCHES, COL  des SAISIES (avec  ouverture  possible  vers  le BEAUFORTIN)

Massif du CHABLAIS (sud)

accès  par  TER  GENEVE  SAMOËNS

Samöens,  Morillon, FLAINE  SIXT   (liaison  à  envisager  à SIXT par la  combe  de  SALLE ou  d'ANTERNE   et  le  col  du BREVENT  sur  le  domaine  skiable  de CHAMONIX.

Massif  du  CHABLAIS  nord

Accès  par  le  TER  Genève THonon Evian, (et  prolongation    vers  MORZINE) AVORIAZ  et  CHAMPERY dans  le  VALAIS

Construction ou  aménagement  d'une  quatre  voies  (partiellement  construite) entre  ANNECY  et  UGINE (30 km)  afin  de raccorder l'autoroute vers  ALBERTVILLE,  CHAMBERY  ou  GRENOBLE et  vers SISTERON  en  cours  de  réalisation.

GENÈVE  Ville rebelle

lu  sur  le  site  HERODOTE

Genève  s'émancipe  du  Duc  de  SAVOIE  et  devient  une  République  indépendante 

http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=16021212

Genève à la finduXVIe siècle, par MatthieuMérian (1642), d'après ClaudeChastillon

Mais le 12 décembre 1602, une armée de mercenaires s'approche de la ville en vue de la restituer à son ancien suzerain.

Son chef, le seigneur d'Albigny, veut profiter de la plus longue nuit de l'année pour s'en emparer. Des soldats d'élite avec des échelles enveloppées de chiffons se hissent le long de la muraille et entrent dans la ville.

Une habitante, la mère Royaume, aperçoit un soldat sous sa fenêtre. Elle verse sur lui sa marmite de soupe brûlante ! L'alerte est donnée...

Les autres soldats ouvrent en hâte la poterne pour faire entrer l'armée savoyarde. Mais un garde genevois se jette sur le taquet qui retient la herse et la fait tomber sur les assaillants. La ville est sauvée.

De nombreux prisonniers sont pendus dès le lendemain dans la plaine de Plainpalais, avec force démonstrations de joie.

Le roi de France Henri IV, en apprenant la nouvelle, envoie ses chaleureuses félicitations aux Genevois.

Cette bataille continue d'être commémorée sous le nom de «Journée de l'Escalade».

A cette occasion, les habitants s'habillent en costumes d'époque, avec fifres, tambourins et feu de joie devant la cathédrale.

On mange des marmites en chocolat, fracassées sur la table familiale au cri de «Ainsi périssent les ennemis de la République !»

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27 septembre 2009

PS 2012,programme déjà appliqué par l'UMP?

La  gauche  française et  plus  encore  le  PS se  sont  fait  dérober  leur   programme  par  le  président  SARKOZY.

Le  retour  à  l'état  comme  seul  garant  de  l'économie  même  si  le  contrôle   n'est  pas  encore  effectif  au  sein  des  conseils  d'administration.

Une  politique  d'accompagnement  humaine  des  chômeurs  adaptée  à  la  situation  comme  le  réclamaient les  syndicats.

Une  relance même  limitée  (26  mm €) qui  maintient  un  niveau  de  croissance au  dessus  de  la  moyenne  des  autres  pays  Européens.

Une  politique  verte dont  les  objectifs  sont  aujourd(hui  admis  par  tous  y  compris  les  verts, même  si le  niveau  de  la nouvelle  taxe  carbone   est  cependant   jugée  insuffisante. (17€  contre plus  de 30  souhaités  par  la  commission ROCCARD.)

Une  attaque  en  règle  contre  les  excès  des  rémunérations  des banquiers  et  de  leurs  incontournables hommes  à  tout  faire   que  sont  les  traders.

Un  rôle  éminent  sur  la  scène  internationale  avec  la  création  puis  la  pérennisation  du G20 qui  deviendra l'instance  de  régulation  de la  finance  mondiale. certes  le  chemin  est  encore  long  pour  parvenir aux  souhaits  Français,  mais  chacun  peut  constater  que  les  pays  Anglo-Saxons   qui  ont  le  plus  à   perdre  dans  ce  domaine, ne  semblent  pas  totalement  opposés. (40%  des  revenus  des  USA  proviennent de  l'industrie  bancaire)

La  reprise de  la notion  de  participation  vraie  si  chère  au  général  DE GAULE qui  sera prochainement  proposée  au  parlement.

les  salariés  détiendront  enfin  une  part  importante  du  capital  de  leurs  entreprises  et  pourront  ipso  facto  être  associés  aux  décisions  du  conseil  d'administration  et  surtout  percevoir  en  sus  de  leurs  salaires  la  part  des  dividendes  qui  leur  reviendra  enfin. (10% dus  marges ont  été  transmises  des  salaires  aux  dividendes  depuis 1981 suite  à l'ouverture  du  capital  de  nos  quelques  grandes  entreprises  par  FABIUS)

Une  refonte  prochaine et  indispensable   de  l'organisation  de  l'état, de  son  mille  feuilles   administratif et  de  la  redondance de  tous  ses  services  territoriaux  et  nationaux. (6 niveaux  en  FRANCE  contre trois  ou  quatre  dans  le  reste  de l'Europe)

Refonte   étudiée  à  multe   reprises  par les  premiers  ministres  du PS  aux  affaires  mais  toujours  différée  en  raison  de  l'impact  électoral de la  consultation   suivante.

Création  certes  encore  timide  des  internats  d'excellence  prioritairement  réservés  aux  enfants  d'origine  les  plus  modestes mais  méritants aux yeux  de  leurs  enseignants.

L'annonce  prochaine  des  objectifs  du  futur  grand  emprunt  national. objectifs qui  seront  prioritairement  axés  sur  l'accompagnement  des  entreprises à haute valeur  ajoutée capables d'assurer  les  emplois  de  substitution aux  centaines  de milliers  qui  seront  ou  auront  été  détruits  de  fin 2008 à 2012.

L'accompagnement  de  ces  dizaines  de milliers  de  nouvelles  PME devra  offrir  à l'horizon 2012  et  surtout 2015 plusieurs  centaines  de  milliers  d'emplois  indélocalisables .

Emplois  dont  le  ratio  cadres  techniciens  devra  être  porté  à 40%  au  moins  afin  d'offrir des  perspectives  d'emploi  aux 230 000 étudiants  au  moins  qui  décrochent  chaque  année un  diplôme  au  moins  équivalent  à une  licence. (notre  économie  avec  seulement 2000  entreprises  de  plus  de 500 salariés et 99%  du total  qui  emploient  moins  de 50  salariés n'offre  que  moins  de 90 000 postes de  cadres  en  flux  alors  que  nos  grandes  écoles  forment  à elles  seules  plus  de 50 000  diplômés  de  haut  niveau  chaque  année.

offrir  des  emplois  de  cadres à nos  étudiants  universitaires  impose  une  adaptation  de  notre  tissus  d'entreprises, plus  de 80%  de  nos  diplômés ne  trouvent  aucune  perspective  d'emploi  de  cadres en  FRANCE  contrairement  à  tous  les  pays  voisins.

Ce  programme  qui  se  dessine  sous  les  yeux  des  Français pille  en  effet un  certain nombre   de  proposition  équitables portées  depuis  toujours  par  la  gauche  dans  notre  pays.

Que  restera  t il  demain  au  PS  toujours  englué  dans  ses  luttes  intestines, pour  proposer  une  alternative au  programme  qui  sera  en  cours  en  FRANCE?

Il  sera  alors  trop  tard, les  dirigeants  de  ce  parti ont  ils  déjà  fait  l'impasse  pour  2012 en  préparant  dès  à  présent  l'échéance de 2017 ?

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25 septembre 2009

LA FRANCE face à la sortie de crise en 2012

Depuis  quelques  semaines  les  nouvelles  distillées  par  BERCY  nous annoncent  comme  soeur  ANNE  du  haut  de  sa  tour,  que  la  situation  s'améliore:

Est  ce  crédible?  sommes  nous  toujours  des  veaux?

Certes la  destruction  d'emplois  est  moins  forte  qu 'en  début  d'année,  mais  chacun  sait  qu'en  période  normale 10 000  emplois  sont perdus  chaque  jour  et  que  le  même  nombre  de  postes  étaient  recréés  chaque  matin  au  sein  de nouvelles  entreprises.

Seule  la  balance  c'est  à  dire  le  solde  est  encore  aujourd'hui  pris  en compte  dans  ces  calculs.

à  quoi  assistons  nous  depuis  plus  d'un  an?

Une  destruction  massive  mais  prévisible  de  tous  nos  emplois  industriels non  protégés par  des  brevets  et  donc plus  compétitifs  sur  le  marché  devenu  depuis 1981 mondialisé.

Le  secteur  automobile  qui  représente  plus  de 750 000  postes  directs  mais  près  de 3 millions  avec les  sous  traitants  s'est  retrouvé   en  première  ligne  suite  aux  baisses très  importantes  des  ventes.

l'état  est  intervenu à bon  escient,  à  savoir  en injectant  à  crédit  des  fonds  afin  de  prendre  à sa  charge une  partie  du  prix  de  vente  des  voitures  vendues  depuis.

qui  peut  imaginer  que  cela  puisse  devenir  la  règle?

les  imbéciles  heureux  (et  ils  sont  si  nombreux).

les  ventes  ainsi  dopées  de nos  voitures  en  stock se  traduit  certes  par  un  ralentissement  des  destructions  d'emplois  et  surtout une  relance  très  artificielle car  payée  à  crédit  de  notre  croissance  trimestrielle  qui  atteindra 0,3% ce  dernier  trimestre.

Certes  nos  banques  qui  bénéficient  d'aides extraordinaires  de  la  part  de  l'état  mais  plus  encore  de  la  BCE semblent  déjà  en  mesure  de  rembourser  les  aides  qui  avaient  été  consenties il y a  juste  un  an:  pourquoi?

personne  ne  s'étonne  à  BERCY de  constater  que  par  l'action  de  tous  les  gouvernements  Européens,  la  BCE  s'est  presqu'alignée  sur  les  TAUX  de  la  FED.

En  effet  les  banques  US  peuvent  depuis  un  an  emprunter  à 0%  et  donc prêter  à  moins  de 3%  en  dégageant   des  marges  incroyables  qui  justifieront  très  vite  la  provision  de  centaines  de  milliards  pour  récompenser  les  traders  en  tout  poil.

Concernant  l'Europe  nos  banques dispose  de  crédit  à 1%   SEULEMENT

  MAIS  CONTINUENT  à PRÊTER  à 4 OU 5 POINTS ET  MÊME  à PLUS  DE 6%  POUR  LES  PME ALORS  QUE LES  ÉTATS  GARANTISSENT  TOUTES  LEURS  OPERATIONS.

Jamais  nos  banques  ont  bénéficié d'une  telle  situation, mais  si  elles  peuvent  dégager   ces  sommes  colossales  dopées  par  ailleurs  par  les 5000 milliards  de  dollars  injectés  dans  l'économie  mondiale   (soit  au  passage 10% de  toute  la  production  annuelle  du  monde) cette  situation  est  elle  pour  autant  stabilisée  et  surtout  DURABLE ?

Lorsque  les  aides  considérables injectées à  crédit  depuis  un  an parviendront  à  leur  terme, nos  états  pourront  ils  de  nouveau injecter  ces  mêmes  sommes  courant  2010  ou 2011?

Chacun  peut  donner  la  réponse  qui  lui  convient  et  comme  Madame  ROYAL il  y a  trois  ans   de  répondre  que  deux  et  quatre  peuvent  faire 5 ou 3 selon  l'attente.

Les  effets  d'annonce  de  BERCY seront  dramatiques  demain  s'il  s'avère que  les  hypothèses  retenues  soient  fausses.

la  reprises  ne  peut  plus  EN AUCUN CAS  être  pour  2010, le  pic  sera  sans  doute  atteint  au  mieux en 2011  avec  de  nouvelles  secousses  en  particulier  quand nous  arriverons  à  la  fin de notre  petit  plan  de  relance (26 milliards  à  comparer  aux 1700 milliards  de  notre  PIB, aux 130 milliards  de  déficit  pris  en  compte  pour  2009 mais  aussi  aux 70 milliards  de  déficit  de  notre  balance  commerciale . (les 20 milliards  de  déficit  de  la  sécurité  sociale deviennent  insignifiants devant  de  telles  pertes)

Montant  qui  en  aucun  cas épongeront   les 3 à 4%  de  pertes  pris  en  compte  par  l'OCDE  et  même  la  cour  des  comptes  soit (50 à  60 milliards c'est  à  dire  trois  fois  plus  que  les  sommes retenues  en FRANCE)

Toutes  ces  péripéties  appartiennent  déjà  au  passé, les  véritables  enjeux  sont  ceux  qui  concernent  la  sortie  de  crise  et  la guerre  économique  qui  succèdera  à la  crise  financière  et  économique et  ses  lourdes  conséquences  inévitables  sur  le  plan  social.

chacun  sait  ou  devrait  savoir  que  les  entreprises  qui  succèderont  à  celles  qui  ont  été  détruites ne  créeront  qu'un  minimum  d'emplois, voir  dans  certains  cas  AUCUN.

dans  ces  conditions  que  deviendront nos  salariés  au  chômage?

Qui pose  cette  question  aujourd'hui  tant  à  droite  qu'à gauche?

Qui  explique  au  petit  peuple  que 86%  de  nos  emplois  privés  se  situent  uniquement  au  sein  de toutes  petites  entreprises de  moins  de 50 salariés, entreprises  qui  représentent 99%  de  l'ensemble  du  tissus  de  nos  entreprises  et  dont 96%  comptent  moins  de 20 salariés.

la  France  ne  compte  en effet  que  moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500 personnes.

Que  deviendront nos  fabriques  de  "bougies"  demain  quand  chacun  utilisera  l'électricité?

Seule  une  véritable  politique   d'accompagnement    de  petites  entreprises  innovantes  serait  de  nature  à  sauver  les  emplois  des  français  demain. (voir  toutes  les  fiches  publiées  sur  ce  blog)

Où  en  sommes  nous?  avons nous  commencé,  quand  chacun  sait  qu'un  délais  de 5  ans  au  moins  est  nécessaire  à  la  création  de  telles  entreprises?

Nous  perdons  un  temps  précieux  et  la  sinistre   marquise  de  BERCY  rassure  le "bon"  peuple, alors  que  l'orage  inévitable devient  perceptible   par  tous.

500  milliards  à  trouver  avant 2017  pour  éviter  la  faillite  en  FRANCE?

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/500-milliards-a-trouver-pour-eviter-la-faillite_201506.html

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09 mai 2009

2012,les veaux français ou les cancres de l'économie

Les  français  sont  des  veaux......mais  surtout  des  CANCRES  en  économie

De  qui  se  moque  t on  en  FRANCE?

depuis  des  semaines les nouveaux  boucs  émissaires  sont  les  patrons  du  CAC 40.

Sociétés  qui  ont  généré  103 milliards  d'euros  de  bénéfice en 2007.

leurs  salaires  sont  en  effet  passés parmi  les  meilleurs  d'europe  après  avoir  été  à  la  traîne  pendant  plus  de 20  ans.

Qui  sont  ces  patrons? 

        sont  ils  d'ailleurs  de  véritables  patrons?

La  grande  majorité  sont d'anciens  hauts  fonctionnaires qui  comme  les  politiques  de  notre  pays  effectuent  une  seconde  carrière  au  sein  de  grands  groupes  que  leurs  camarades  de  promo  de  l'ENA qui  sont  en  postes  de  responsabilité politique leur  confient afin  de  les  écarter  comme  concurrents  de  la  vie  politique.

  Certes  ces " salariés  patronaux"   car  c'est  ainsi  que  nous  devrions  le nommer, perçoivent  des  salaires  qui  dépassent  très  souvent 1 million  d'euros  par  mois.

Salaires incroyablement   élevés  s'ils  sont  comparés  à  ceux  de  la  base  (50%  des  salaires  français  sont  inférieurs  à 1457€ nets  mensuels) mais  dans  la  norme dès  lors  qu'ils  sont  comparés  à  ceux  des  patrons  des  autres  multinationales   du  monde  entier. (39  sociétés  françaises se  situent dans  les 500  plus  grande  sociétés  de  l'économie  mondiale).

Ces  patrons qui  ne  sont  que  des  salariés  comme  les  cadres  de  leurs  entreprises font  ce  que  tous  les  êtres  humains  font à  savoir  tirer  parti  de  leur  fonction (provisoire)  à  leur  profit  personnel.

99%  des  revenus  et  salaires  des  français  sont  inférieurs à 4600€  nets  mensuels. c'est  à  dire que  moins  de 400 000  ménages   perçoivent plus  que  cette  somme.

0,1%  seulement  perçoivent    plus  de 10 000€  mensuels c'est  à  dire  moins  de 40 000  ménages.

à noter  au  passage  que l'ensemble  du monde  des  responsables  politiques   se  situe  dans  cette frange (cumul  des  mandats,frais  de  déplacement  divers  et  avantages  divers)  soit près  de 5 à 10 000  personnes  soit  25%  des  nantis   du  pays.

La  réalité  est  tout  autre. la  FRANCE  qui  compte  près  de  trois  millions  d'entreprises, ne  dispose  que  de moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500 salariés.

99%  DE  TOUTES  SES  ENTREPRISES comptent moins  de 50  salariés, c'est  à  dire

que  moins  de 30 000  entreprises disposent  de  plus  de 50 salariés.

dans  ces  conditions les  salaires  des  patrons  français  pour 99% sont  dans  un  rapport  de 1 à 4 par  rapport  au  smic et  non 1 à 400 ou 1000 pour  les patrons  salariés  du  CAC 40.

L'injustice  si  elle  existe  n'est  plus  là  depuis  longtemps. les  patrons  de  PME  françaises n'ont  plus  de   hauts salaires, mais  ils  disposent  de voitures  de  fonction,  de  frais  commerciaux  et  divers  prestations prises  sur  le  budget  de  leurs  entreprises  même  quand  leurs  familles  en bénéficient.

La  véritable  richesse apparaît  le  jour  de  la  vente  de  la  société  c'est  à  dire moins  de 5 à 7  ans  après  la  date  de  sa  création.

Ventes  le  plus  souvent  effectuées à  de  grands  groupes  étrangers  et  de  ce  fait  payées   partiellement  en  FRANCE (1/10°  comme  les  Icebergs) le  reliquat  étant  invérifiable  pour  le  fisc  français du  fait  des  paradis  fiscaux  où  s'effectuent  ces  transactions  (sociétés off shore  de  toutes  les  multinationales   du  monde  dit  civilisé)

2012 la fin de la crise au sein de la gauche française

2012  la  fin  de  la  crise?  et  après?

La  méthode   coué  a  parfois  du  bon dans  la  mesure  où  elle  masque  la  réalité au  citoyen  de  base

.

Si  la  descente  aux  enfers  se  poursuit  jusqu'en 2012  comme l'indiquent  déjà (du  moins  ne  le  démentent  plus) les  meilleurs  spécialistes en  économie, dans  quel  monde  se  trouvera  la  FRANCE quand l'économie  mondiale redeviendra le  fondement  des  rivalités d'un nouvel ordre  économique.

La  Chine qui  aura  investi plus  de 2500 milliard d'euros dans  les  finances  des  USA aura  la  tentation  comme  les  pays du GOLF de  transférer   ses  économies  vers  la  vielle Europe  en  prenant  le  contrôle  de  l'ensemble  des  multinationales  qui  règnent   sur  le  monde.

L'EURO   atteindra   alors plus  de  trois  dollars avec  pour  conséquence  l'assèchement  de  la fabuleuse dette  des  USA  au  détriment  du  commerce  extérieur  de  l'Europe.

Le  monde  occidental  (USA  et CEE) qui  représentait encore  en 2007   plus  50% de la  richesse  produite annuellement   dans  le  monde, passera  alors  sous  contrôle  financier de la CHINE  de l'INDE   du BRÉSIL   et  des  pays  du GOLF.

Le  monde qui verra   alors  le  jour ne  sera  pas un  monde  anti  capitaliste, mais  certainement  un  monde définitivement  anti  marxiste.

        Un  nouveau  monde   capitaliste  certes  fondé  sur  le  libre   échange, sur  la  propriété  privée et   la  liberté  d'entreprendre, mais mieux  contrôlé  avec  un  transfert   de  pouvoir des 10%  de l'humanité  (USA  et europe  réunis) vers  les  nouveaux   maîtres  du  futur  capitalisme  mondial  à  savoir  les Chinois  les  Indiens  et  les  Brésiliens  soit  près  de  trois  milliards d'êtres  humains à  comparer  aux 600 000 occidentaux en  voie  d'extinction  démographique.

Quand  on  mélange  un  blanc  et  un  jaune il  ne  reste  que  du  jaune   (Mao)

Les  partis  de  gauche  en  France  dont  les  logiciels  idéologiques  reposent  encore  et  toujours  sur  le  marxisme se  placent dans  une  impasse  idéologique  définitive  donnant  ainsi   l'avenir du  pays  aux  seuls    partis  de  droite .

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07 mai 2009

Mon métier de dans trois ans, merci au PS

Mon  métier  de  dans  trois  ans  ??? Merci  le  PS

Déjà  deux  années  d'écoulées  depuis mai 2007.

65%  des   français se  disent  déçus  et  même  très  déçus  de  l'action  du  président, mais  paradoxalement un  autre  sondage  montre que  ce  président serait  élu  avec  une  majorité  encore  plus  grande  qu'en 2007.

Constat  curieux  si nous  n'étions  pas  en  France  avec l'exception  permanente   des  Français.

Cherchons  l'erreur  si  elle  existe, la  réponse  semble  simpliste, les  Français  ne  disposent  plus  d'alternative.

Ce  constat (car  il n'y  en  a  pas  d'autre ) est  catastrophique  pour le  parti  socialiste seul  en mesure  mathématiquement  d'offrir   une  alternative  crédible.

Que  fait  le  PS ? ce  parti  a t il  un  programme  crédible  de  rechange?

NON  pas  encore.

La  nouvelle  secrétaire (50%  du  parti  seulement)  peut  elle  élaborer  un  nouveau  programme acceptable  par  le  clan ROYAL  que nenni.

Existe  t il  un  programme  crédible  au  PS  qui puisse  être  partagé  par ROYAL  DSK  et  HAMON  que  nenni.

Cet  immobilisme  du  PS  et  sa  complaisance à la  critique  systématique de  toute  action  du  gouvernement sera  une  fois  encore la réelle  cause  de  son   échec non  pas  prévisible   mais  certain  en 2012.

Mon  métier  dans  trois  ans  est  assuré  pour 8  ans  encore,  Un  grand  merci  au  PS.

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28 janvier 2009

La grève des fonctionnaires en FRANCE

Un  verre  à  demi  plein  ou à  demi  vide?

Pour  ne  pas  être  comme  ces commentateurs  de  la  météo  qui expliquent  après  coup  ce  qui  est  arrivé  hier, prenons  le  risque  de  publier  cette  fiche  aujourd'hui  mercredi  et  non  jeudi  soir.

les  raisons  de  révolte  du  peuple  sont  toutes  connues mais  la  majorité  des  français  savent  que  le  gouvernement  et  donc  le  président ne  peuvent  être  tenus  pour  responsables  de  la  situation  présente  qui  s'aggravera   dans  des  proportions  encore  plus  terribles  au  cours  des 12 prochains  mois.

La  crise  financière mondiale n'est  pas  imputable  au  président  français, il  est  même  l'un  de  ceux  qui a  organisé une  riposte  efficace   au  niveau  européen  et  mondial  du  fait  même  qu'il   se  trouvait  être  président  en  exercice  de l'union Européenne.

Les  déséquilibres   financiers  de  la FRANCE ne  sont  pas  imputables  au  président  actuel  mais la  conséquences  des  mesures  prises  dès 1981  par  les  socialistes  eux  mêmes.

Acceptation  d'un  déficit  conjoncturel  de  plus  de 25%  chaque  année  soit  3%  du  PIB.

Déficit  conjoncturel  lié  aux  recrutements  massifs  de  fonctionnaires  plus  d'un  million   et  demi  depuis  pour  faire  face à  la  catastrophe  du  chômage  engendrée  en 1982  par  la  faillite  du  pays.

5 millésimes  de  mise  en  retraite   anticipée,  soit 3 millions  de  retraités  supplémentaires  dès 1982.

1 million  et  demi  de  fonctionnaires  supplémentaires sans  moyen  financier  pour  assurer  leurs  salaires  depuis 1982.

Mise  en  faillite  imposée  à  des dizaines  de  milliers  de PME en interdisant  le  licenciement  économique. Mieux valait  une  entreprise  qui  pose   le  bilan  qu'une  société  qui  licencie  afin  de  pouvoir  survivre.

1 million  huit  cent  mille pertes  d'emplois  en  moins  de 3  ans  directement  imputables  à  cette  mesure  démagogique  que  certains  réclament  à nouveau  aujourd'hui;

Ouverture  du  capital  aux  investisseurs  étrangers (mesure  mise en  place  par  FABIUS)  des  quelques   grandes  entreprises  françaises,  dont  celles  du  CAC 40  et  perte  des  impôts  de  ces  moins  de 2000  sociétés  dont  les  sièges  ont  ainsi  été  délocalisés  à l'étranger  où  l'impôt  sur  le  sociétés  est  de 10%  à  comparer  aux 33%  en  France  privant  ainsi  les  recettes   publiques  de  dizaines  de milliards  d'euros  depuis  1983.

La  FRANCE est  donc  dans  une  situation  de  blocage  dramatique  non  pas  seulement  pour  faire  face  au  présent  mais  d'abord  et  surtout  pour  se  préparer  à  la  sortie  de  crise  qui  débutera  au  mieux  d'ici 2011  ou 2012.

Les  adaptations  de  la  FRANCE  aux  seules  réalités qui  demain permettront  de  conserver  des  emplois dans  le  pays doivent  seules  guider  l'essentiel  de  l'action  du Gouvernement.

Tout   le  reste n'est  que  démagogie  même  si  certaines   catégories  de  la  population  devront  très  rapidement être  aidées.

Les  manifestation  du  jeudi 28  janvier ne  rassembleront  que  des  fonctionnaires  à  plus  de 90%.

Le  décalage  avec  la  réalité  du  monde  du  travail 5 millions  et  demi  de  fonctionnaires  pour  16 millions  d'emplois   privés  dont 2 millions  dans  les  2000 entreprises  de  plus  de 500  salariés,  et 14 million  au  sein  de  celles  qui  comptent  moins  de 50 salariés  traduira la  coupure  et  le  rejet  des  thèses  de  certains  fonctionnaires  syndiqués  dont les  rémunérations  sont  toutes  payées  par  le  seul  travail  de  ceux  qui  produisent  au  sein  du  privé.

Les  salariés  du  privé se  désolidariseront  des  actions  des  fonctionnaires  malgré  le  interprétations  qui  seront  données  par  certains  dirigeants  syndicalistes  jeudi  soir.

Le  pire  pour  l'avenir  du  pays  sera  sans  aucun  doute la  prise  de  conscience  des 3 millions  de , petits  patrons  français qui  débuteront ou  poursuivront  alors  leurs  exode  vers  certains  pays  voisins plus  enclins  à  les  accueillir.

Les  patrons  sont  inutiles  comme  le  clame  la  nouvelle  porte  parole  de  LO, il ne  sera  pas  nécessaire  d'attendre  longtemps  pour vérifier  l'absurdité  démagogique  de  ce  type  de  déclaration.

l'accueil  des  petits  patrons  FRANCAIS  s'organise  tant  en SUISSE,  qu'en BELGIQUE  ou  au  LUXEMBOURG.

Sans  patron  comment  la  FRANCE  pourra  t elle  demain   conserver les  emplois  que  seuls  génerent  ces  patrons?

Posté par gillesgamba à 23:20 - politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le malaise de la jeunesse française

La  présence  nombreuses  des  étudiants lors  de  toutes  les  grèves  organisées  depuis  maintenant  des  années  traduit l'angoisse  de  beaucoup  devant  la  prise  de  conscience  que nos  économie  ne  pourront  leur  offrir  les  emplois  aux  quels  ils  pensaient  s''être  préparés.

Avec  cette  prise  de  conscience  ils  seront  donc  très  nombreux  une  fois  encore  dans  les  rues  le  jeudi 29 janvier.

En  quoi  le  gouvernement  actuel  peut  il  être  tenu  pour  responsable   de  leur  situation?

l'incapacité  des  dirigeants  du  pays  depuis 30  ans n'est  elle  pas  la  véritable  cause  de  leur  désespoir?

Un  pays  qui  compte environ 26 à 27 millions de personnes  (population  active) n'offre comme  dans  tous  les  autres  pays  de  l'OCDE  que 15% d'emplois  de  cadres, c'est  à  dire moins  de 4 millions  de  postes.

Comme  la  durée  de  vie  d'un  cadre  est  d'au  moins 40  ans,  le  flux  de  remplacement  annuel est  donc 

d'environ 100 000 postes  seulement.

Or  chacun  sait  ou  devrai  savoir  que  nos  grandes  écoles alimentent  en  cadres  chaque  année près  de 45 à 50 000  postes.

Que  le  recrutement  interne  des  grands  groupes réserve  environ 20 à 30 000  postes  de  cadres dans  les  quelques 2000  entreprises  françaises  qui  comptent  plus  de 500  salariés.

Le  reliquat  réel  de  postes  d'encadrement  est  donc totalement décalé  par  rapport  aux  attentes  de  trop  de  nos  étudiants qui  jamais  par  construction  ne  pourront  prétendre  en  France  à  des  emplois  de  cadres. (plus  de 230 000  étudiants  diplômés  chaque  année d'une  licence  au  moins  (  dont 10 000 doctorats).

Pour  leur  permettre  d'accéder à  ces  emplois  de  cadres pour  les  quels  ils  se  sont  formés, il  conviendrait  sans  doute  de les  aider  à  créer de nouvelles  entreprises  seules  capables  de  leur  offrir  ces  postes  d'encadrement  qui  n'existent  et  n'existeront  jamais  ailleurs..

Il  manque  plus  d'un  million  d'entreprises  en  France  comparativement  à  tous nos  voisins européens.

La  seul piste  crédible  se  situe   là,  mais  nos  jeunes  diplômés ont ils  les  qualités indispensables

de  chef  et  de  créateurs  d'entreprise?

Là  est  la  véritable  question, car  combien  de  diplômés  créateurs   d'entreprises se  montrent  il  incapables  de  faire  vivre  des  entreprises?

Pourquoi  le  nombre  de  diplômés créateurs  d'entreprises  est  il deux  fois  plus  importants  à  faire  faillite  que  les  non  diplômés  en  FRANCE?

lu  sur  le  blog  de  Jacques  ATTALI

lien:  http://blogs.lexpress.fr/attali/

"Le  désespoir  à  20  ans

"Il n’est pas possible de ne pas entendre le désespoir des jeunes d’aujourd'hui:

Ceux qui font des études sont perdus dans la complexité des parcours, la vétusté des lieux d’enseignement, l’absence de bourses et de logements étudiants.

Ceux qui ne font plus d’étude sont soit au chômage soit trop souvent employés dans des conditions honteuses :   500.000  moins de 25 ans, (soit 20% de ceux qui sont désireux de travailler) sont au chômage, soit   trois fois plus que dans les autres classes d’âge, alors que ce taux n’est que de  deux fois supérieur au taux global dans le reste de l’Union Européenne.

Même les diplômés ne sont pas particulièrement  protégés : combien de Bac +3, ou + 5 sont serveurs de restaurants ou vendeurs dans des grandes surfaces ? Avec, pour les plus pauvres, un chômage particulièrement long  à la sortie des écoles, suivi d’une longue période, faite de stages, trop  souvent sans débouché.

Et, lorsqu’ils trouvent un emploi, c’est presque toujours dans des conditions particulièrement précaires, avec des  contrats de courte durée, faiblement générateurs de droits en matière d'Assedic : il faut attendre aujourd’hui en moyenne  27 ans et demi pour avoir son premier contrat à durée indéterminée.

Enfin, s’ils sont les derniers recrutés,  les jeunes sont les premiers licenciés.

Sauf pour une minorité, enfants de professeurs, d’ingénieurs, ou de gens informés, qui,  disposant des moyens de connaitre les meilleures filières, font les meilleures études et obtiennent, souvent par relation, les meilleurs emplois.

Plus généralement, pas  étonnant si les jeunes voient très souvent l’avenir avec désespoir : la mondialisation les met en concurrence avec des salariés aussi bien formés qu’eux et dix fois moins chers ; la crise financière leur annonce dix ans de galère dans des emplois sous valorisés.

La crise démographique leur rappelle qu’ils commenceront très tard à financer très mal une retraite très basse; la crise écologique leur laisse entendre que le monde sera de plus en plus étouffant ; la crise géopolitique, enfin, leur montre que la longue parenthèse de paix  en Occident (plus de 45 ans sans guerre, même coloniale) pourrait se refermer.

Et leur désespoir grandit encore quand ils voient  la  génération triomphante de baby-boomers, nés pendant les Trente Glorieuses, à qui tout a souri, vivre   leur   retraite, plus nombreux que jamais, à leurs crochets. 

Quand ils comprennent que les hommes politiques de tous les partis ont servi et servent encore les intérêts de ces générations bénies des cieux ; et que les syndicats servent d’abord les intérêts de ceux qui ont un emploi, et donc pas ceux des plus jeunes. Que de talents gâchés, par une politique à si courte vue. Que richesses perdues, aujourd’hui et demain, par un tel abandon.

Le pays a  pourtant tout à gagner à investir sur eux. Et pour cela, à exiger la mise en œuvre de quelques mesures simples : interdire d’employer des jeunes pendant plus de six mois sans CDI ; réduire les charges  pesant sur leurs emplois ; considérer tout jeune cherchant activement un emploi comme exerçant une activité méritant rémunération ; les aider par tous les moyens à créer leur propre entreprise, à réaliser leur rêve ; et surtout, les associer  dignement aux prises de décisions dans les partis, les syndicats, les associations.  Si on ne le fait pas, on ne pourra pas leur en vouloir de ne pas se résigner. "   

                                                                                                                                                  

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la suite de la crise financière en FRANCE

La  suite  de  la  crise  financière.

Alors  que  les  fonctionnaires  français  paralysent  le  pays  au  motif  de  sauver  l'emploi privé ,alors  qu'ils  ne  sont  pas  concernés  directement, la  crise  du  système   bancaire  international  viendra  très  vite se rappeler  à la  mémoire  de  tous.

les  pertes  colossales  de  trésorerie  des  banques  mondiales imposeront  dans  quelques  semaines la levée  de  plus  de 3000  milliards  d'euros  dont 100 milliards  pour  les  seules  banques  françaises.

Refuser ce  nouvel  effort  aurait  pour  conséquence  inévitable  la  paralysie  définitive  de  notre  économie  et  donc  une récession  massive  et  des centaines  de milliers  de licenciements.

les  FRANCAIS  comprennent   ils la  situation  dans  la  quelle  se  trouve   non  seulement  le  pays  mais  le  monde?

Nous  pouvons   en    douter à  entendre  les  slogans  traditionnels  qui  se  préparent  pour  le 29  janvier.

les  élites  de  la  FRANCE   auront  ils  enfin   le  courage  d'expliquer la  situation  réelle  du  pays,

Nous  entrons  dans  une  guerre  économique  qui  fera  des  ravages  sociaux  considérables  pour  les  peuples  qui  seront  incapables  de  s'unir  pour y   faire  face.

lu  sur  le  blog  de    jacques  ATTALI

"Unionisation des banques

Jacques Attali

Parmi les nombreux écueils que recèle encore la crise, il en est un d’ampleur tout à fait considérable, encore soigneusement dissimulé, malgré son imminence : Dans quelques semaines, les banques vont devoir annoncer leurs résultats de 2008 ; elles devront alors reconnaitre que leurs fonds propres (c'est-à-dire l’argent  dont elles disposent, ou les entreprises dont elles possèdent au moins 20% du capital, ce qu’on nomme dans le langage technique le « tier one »)  ont diminué, en raison de la baisse de la valeur de ces actifs et  du caractère toxique de beaucoup d’entre eux.

Selon certaines estimations, ces fonds propres, évalués de la façon la plus généreuse possible,   ont en effet fondu d’au moins  1000 milliards de $. Or, selon la réglementation imposée par les accords entre banques centrales, dite de « Bale II », ce tier one doit représenter au moins 7% du montant des crédits des banques ; c'est-à-dire que celles-ci,   doivent prêter moins de 15 fois ce qu’elles ont en caisse. Si ce ratio est dépassé, les  banques    devront se procurer de nouveaux fonds propres  ou réduire leurs prêts, ce qui approfondira leur récession.

De plus,  les  banques centrales, ne souhaitant pas etre accusées d’avoir été trop laxistes, voudront sans doute, dans les semaines qui viennent, augmenter ce ratio de 7% à 9%, c'est-à-dire que les banques ne pourront plus prêter que 12 fois leurs ressources.

Or, selon certaines estimations, le total des prêts bancaires du monde (85 trillions de $)  est 18 fois le total des  fonds propres des institutions financières ;  et même, pour certaines d’entres elles, parmi les plus respectées, ce ratio est  de plus de 50, au lieu de 15 autorisé !   Pour satisfaire les exigences des régulateurs, il faudrait augmenter les fonds propres des banques françaises d’au moins 100 milliards d’euros,   et de 3000 milliards ceux des banques du monde.

Seuls les gouvernements seraient assez fous pour investir aujourd’hui dans des banques. Ils auront donc le choix entre une nationalisation, au moins partielle, ou la réduction massive des crédits.

Nationalisation ou dépression, tel est le choix. Il est fait d’avance, pour tout gouvernement, de gauche comme de droite. Et ces   nationalisations ont déjà commencé en Grande Bretagne et en Irlande.

Pour éviter qu’elles ne mettent à bas tout le processus de la construction européenne, en mettant les institutions financières au service des intérêts nationaux de leurs actionnaires publics, il faudrait que

la Commission

européenne  dispose d’un outil de nationalisation à son niveau, qu’on pourrait appeler un outil d’ »Unionisation ». Et qu’elle puisse aussi  isoler les actifs toxiques, qui réduisent la valeur des actifs,  dans une structure ad hoc, comme le fit, avec grand succès, 

la Suède

en 1992.

Aujourd’hui, rien ne permet juridiquement à

la Commission

de devenir actionnaire d’entreprise, ni même de s’opposer aux changements des normes de tier one par les Banques Centrales. Rien ne lui permettrait non plus,  de financer une telle dépense, par son budget exsangue, et limité à  1, 28% du PIB européen.

Si on ne veut pas que l’inquiétude sur  la solidité du système bancaire européen vienne s’ajouter à celle qui s’annonce sur la solvabilité de certains gouvernements,  sans doute  faudra- t-il  en venir là.

Personne n’y est préparé. "

Posté par gillesgamba à 23:18 - politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Tous des menteurs

La  révolte  populaire  gronde , la  grande  messe  des  grèves  à  la  Française  rassemblera jeudi  dans  l'odeur  des  frites  et  des  merguez  le  bon  peuple  de  gauche.

Pouvoir  enfin  exprimer  sa  colère,  quel  soulagement,  mais  contre  qui?

Combien  dans  l'opposition utiliseront  cet  artifice dans  la  perspective  simpliste   d'exister?

Les  effets  de  cette  crise  financière inachevée  au  passage ne  sont  pas  encore  visibles.

Mais  chacun  sait  ou  devrait  savoir  que le  chômage  dépassera  trois  millions  de  personnes  en  fin  d'année  soit  un million  de  chômeurs  supplémentaires.

Plus  personne  ne  peut  ignorer  que  le  volume  du  chômage  technique  dépassera  au  cours  de l'année  plus  de 4 à 5 millions  de  salariés  du  privé  qui  de  ce  fait  perdront  plus  de 10 à 15% de  leur  pouvoir  d'achat  sur l'année.

Notre  économie  Nationale repose depuis  toujours  que  sur  des  entreprises  qui  comptent  moins  de 20 salariés  (96%  de l'ensemble  des  entreprises  françaises).

particularisme  Franchouillard voulu  par  la  haute  administration   de  ce  pays  et  de l'ensemble  de  ses  élites (plus  souvent  de gauche  d'ailleurs)

Notre  pays  ne  dispose  que  de  moins  de 2000  entreprises  qui  emploient  plus  de 500 salariés ( soit près  de 2 millions  d'emplois  seulement)

le  capital   de  ces  entreprises  a  été  ouvert  aux  fonds  étrangers  depuis 1982  par  l'action courageuse de  Monsieur   FABIUS  et  de  ce  fait la  FRANCE  ne  contrôle  plus  librement  l'avenir  de  ces  entreprises  dont  les  sièges ont  été  délocalisés  afin  de  ne  plus  payer  d'impôts  en  FRANCE. (33%  en  France  contre   moins  de 10%  ailleurs)

Seulement  27 000  entreprises Françaises   sur  près  de 3 millions  parviennent à  peine  à  salarier 50  personnes.

Près  de  deux  millions  d'emplois  sont  supprimés  chaque  année  dans  le  privé,  mais  un  volume  équivalent  de  création  vient  remplacer  ces  pertes  d'emplois  liés  à  l'adaptation inévitable  de  l'économie  aux  réalités  du  marché.

14 millions  d'emplois  se  situent  au  sein  des  toutes  petites  entreprises  de  moins  de 50  salariés  dont  6 millions  dans  les  entreprises  de  moins  de 9 salariés.

75%  de  nos  emplois  se  situent  aujourd'hui  dans  les  services.  La totalité  ou  presque  de  ces  emplois   se  concentre  dans  ces  PME  de  moins  de 20 ou 10  salariés.

La  suppression  des  commandes  des  sociétés  de  taille  supérieure  (plus  de 50  salariés) entraînera  automatiquement  la  mise  en  faillite  de  dizaine  de milliers  de  ces  entreprises.

65 000  mises   en  faillite  depuis  le  mois  de  septembre 2008, soit plus  de 30%  des  chiffres  habituels.

Réclamer  comme  le  font  certains  de  augmentations  de  salaires  immédiates,  condamneraient   définitivement  des  centaines  de  milliers  de  petites  entreprises  qui  au  passage  constituent   le  seul  vivier  d'emplois  dans  notre  pays.

Les  fonctionnaires  dont  le %  représente  plus  de 25%  de la  population  active  de  ce  pays, mais  sans  doute  plus  de 90%  des  effectifs  des  bataillons  de  syndicalistes  devraient  prendre  garde non  plus  à  décourager  Billancourt,  mais à  ne  pas  inciter  ceux  qui  seuls  demain  pourraient   créer  des  entreprises à  quitter  définitivement  la  FRANCE.

Les  patrons  ne  servent  à  rien  répète  la  nouvelle porte  parole  de  LO, attendons  quelques  années car  cette  crise  durera  au  moins 4 ou 5  années, alors les  salariés  mais  plus  encore  les  fonctionnaires  pourront  mesurer l'impact  réel  du  rôle  des  patrons  sans  les  quels  il n'existera  plus  d'emploi  demain  en FRANCE.

Sans  patron, pas  d'entreprise  viable,  pas  de  salarié  et  donc  plus  d'impôt  pour  rémunérer   les  fonctionnaires....

Seules  les  locomotives  tient  les  train.

Posté par gillesgamba à 23:17 - politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 janvier 2009

mais où sont les armes de destruction massive?GAZA

Comme  il  y a  quelques  années  seulement l'intoxication   d'un  peuple  avait  permis la  destruction  d'un  pays  considéré  comme  terroriste:  l'IRAK.

Comme  ce  fut  le  cas, alors  des  centaines  de milliers    d'IRAKIENS paieront  de  leur vie  cette  erreur  d'appréciation pourtant  légitime pour débuter  une  guerre  sans l'accord  préalable  de l'ONU  qui  perdra  alors  tout  intérêt  pour  l'administration  des  USA.

Nous  assistons incrédules à un  massacre  d'enfants  et  de  femmes ce  qui  est  contraire à  toutes  les  lois  éthiques  de la Guerre.

Pourquoi certains   officiers  israêliens  acceptent ils  de  tuer  ces  innocents,  acte  condamnable  qui  sera  prochainement  un  motif  suffisant  pour  qu'ils  soient  traînés  devant  la  haute  cour  de justice  internationale.

Aucun  officier ne  pourra  échapper à  sa  propre  responsabilité  dans  ces  actes  contraire à l'éthique  de la guerre.

Pensent  ils  supprimer de potentiels  terroristes en les  éliminant  au  berceau?

ces  enfants  sont  ils les  armes  de  destruction  massives  recherchées?

GAZA   R.A.S!

J moins 10

Plus  personne  ne  peut  feindre   d'ignorer  les  véritables objectifs  stratégiques  de  l'état  d'ISARAËL.

Certes  les  frappes des  "roquettes  bricolées" du  HAMAS sont  et  restent  le  seul  prétexte  logiquement  acceptable, mais cette  phase  tactique c'est  à  dire  celle  du  terrain  (des  pousse  cailloux)cache  de plus  en plus  mal  les objectifs  stratégiques donc  politiques  réels de  cet  engagement.

La  guerre  comme  l'enseignait  CLAUSWITZ reste  et  restera  toujours un  autre  moyen  de  faire  de la  politique  sans  oublier que  toute finalité  de guerre est  le  retour  au politique  en modifiant  les  rapports  de  forces.

C'est  bien  le  processus  de  paix  si  difficilement  élaboré  depuis  près  de 20  ans  qui  demain deviendra irréaliste  avec  demain  le  HAMAS  au  sein  du Gouvernement  Palestinien. (s'il n'obtient  pas  la  présidence  de  l'autorité  Palestinienne ) 

La  création  d'un  état  Palestinien ne  pourra  donc  plus  être  à l'ordre  du  jour, car  cela  imposerait  en  quelque  sorte  le  désarmement  de  l'état  d'ISRAËL avec  son  retour dans  les  frontières  de 1967.

Situation  stratégiquement   intenable  du  simple  fait  que  le    contrôle  des  territoire  occupés  assurent le  glacis  défensif indispensable à  la  sécurité  de  cet état.

Après 20  ans  de  palabres  inutiles à l'ONU, la  colonisation  à outrance  de  la  SAMARIE  et  de la  JUDEE  dans  la  réalisation  du  grand  ISRAËL est  un  fait réalisé et  vérifiable  par  tous.

Comme  CESAR  ta  main  droite  doit  toujours  ignorer  ce  que  fait  ta  main  gauche, mais  aujourd'hui les réalités  sont  visibles  comme  le  nez  au  milieu de la  face.

10.01.2009

GAZA TROP c'est TROP

16° jour de guerre et toujours l'incapacité terrifiante de l'ONU à imposer un cessez le feu qui par éthique s'il n'est pas mis en oeuvre dans les 24 h 00 au plus tard condamnera définitivement cet structure administrative dépassée qu'est l'ONU.

Peu importe de savoir aujourd'hui si ISRAËL avait la légitimité d'agir pour interdire les tirs des "roquettes bricolées" du HAMAS.

La tuerie il n'y a pas d'autre mot, d'enfants de femmes ou de civils est un acte condamné par toutes les conventions et particulièrement celles de GENÈVE.

L'acceptation de dommages dits collatéraux est un concept inventé par nos démocraties occidentales afin de préserver la vie de nos propres soldats pour ne pas heurter nos électeurs et s'assurer ainsi le déroulement d'élections harmonieuses.

Ce qui se déroule aujourd'hui mettra en cause la responsabilité des généraux et de tous les officiers qui conduisent ces actions. (outre le gouvernement qui a donné ces ordres)

Qui pourra demain s'opposer à des poursuites devant le tribunal international de LA HAYE?

Qui pourra interdire ces poursuites, chacun connaît les conséquences de l'emploi de la force face à ces enfants.

Refuser de prendre en considération ces poursuites devant ce tribunal impliquera alors la libération de l'ancien dirigeant (fou ou psychiatre) de PÂLE où siégeait le gouvernement de la Republika Sberska.

Il n'existera jamais deux poids et deux mesures dans le droit, au risque alors de supprimer le droit.

20:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, sarkozy, gaza, palestine, royal

09.01.2009

GAZA au mileu du gué et ensuite la fin de l'ONU pour incapaité congénitale

Et maintenant que faire au milieu du gué?

Pour faire suite aux deux précédents  articles publiés sur ce blog essayons d'imaginer quels sont les scenari possibles de sortie de cette catastrophe humanitaire qui se joue sous nos yeux alors que plus personne ne peut dire qu'il ne sait pas et que notre responsabilité collective est dès lors engagée.

Les motifs avancés par l'état d'ISRAËL sont certes légitimement acceptables du simple point de vue politico militaire.

l'objectif stratégique qui devient visible consiste non pas à éradiquer le HAMAS mais d'abord à le priver définitivement de tout moyen d'action militaire.

Réalisable en détruisant toutes ses caches, tous ses sous terrains tous ses armements tous ces sites de fabrication artisanale ou d'assemblage des roquettes chinoises ou Iraniennes.

Soit plus de 500 tonnes de matériels divers.

En détruisant également le noyau dur de ses combattants estimé à moins de 1000 hommes dont le remplacement et surtout la formation nécessitera plus de 10 à 15 ans de délais.

pour rendre réalisable cet objectif TSAHAL avait plusieurs contraintes:

tout d'abord, avoir des renseignements les plus précis possibles pour agir si possible en frappes dites chirurgicales (à savoir sans la moindre perte humaine en vie civile)

garantir un black out total vis à vis de la presse afin d'éviter la prise de conscience internationale des effets mortels inévitables sur les populations de réfugiés présentes.

Disposer de 15 à 30 jours maximum pour atteindre les objectifs fixés avant que la colère internationale oblige les dirigeants du monde à intervenir.

la première phase a été achevée avec succès d'un point de vue strictement technique. destruction de la majorité des centres de décision, Destruction d'une partie du noyau dur, début de destruction des stocks (sans doute à plus de 50% au cours de la première semaine)
Compartimentage étanche des secteurs de toute la bande de GAZA afin d'interdire tout mouvement réalisé au cours des 48 h 00 du début de la seconde phase.

Nous sommes depuis dans la troisième phase celle qui implique d'aller au contact avec les risques mortels pour les fantassins israëliens mais inacceptable pour les populations civiles qui ne peuvent fuir les zones de combat comme l'aurait souhaité l'état major. (parachutage de documents par avion invitant la population à fuir les zones de combat)
avec un territoire de 40 km sur 10 km de large, plus d'un million et demi de réfugiés qui vivent dans des bidons villes, la densité atteint près de 4000 habitants au KM2 sur le territoire soit plus de 10 à 15 000 habitants au Km2 dans les zones urbaines.
dans ces conditions la population civile est prise au piège et l'engagement terrestre de TSAHAL (imposé par le gouvernement) dans ces conditions implique l'acceptation de pertes massives de vies humaines au sein de l'inacceptable pour tout soldat (digne de ce nom) , à savoir les femmes et les enfants.

Nous sommes à moins de 15 jours de la fin des opérations si elles se poursuivent jusqu'à leur terme planifié.

60 à 70% des objectifs sont déjà atteints, les 15 jours restants dans la fenêtre dite "de liberté de manoeuvre" liée essentiellement à la vacance du pouvoir du nouveau président OBAMA aux USA
risquent cependant d'être interrompus suite à la pression populaire mondiale.

Nous pouvons donc dégager dès à présent plusieurs scenarii possibles de sortie de crise.

1/ TSAHAL souhaitera gagner du temps soit 15 jours pour achever le travail conformément à sa planification.
Certaines mesures dites humanitaires seront accordées : trêves des bombardements, ouverture de corridors pour l'évacuation des blessés et des populations civiles.
Chacune de ces avancées faisant l'objet d'âpres négociations à l'ONU alors que toutes ces mesures sont déjà planifiées.

2/ la colère du monde ARABE et celle du peuple de nos démocraties "molles" obligera l'ONU à prendre enfin une décision contraignante pour faire cesser les combats et le retrait de TSAHAL de la bande de GAZA. malgré la neutralité de l'administration moribonde actuelle des USA qui s'oppose à toute décision du conseil de sécurité dirigé depuis peu par la FRANCE.

Dans cette hypothèse le désengagement une fois la décision prise imposera au moins 10 jours pour être effective c'est à dire un laps de temps suffisant pour terminer le "travail". en cours.

Les ballets diplomatiques aux quels nous assistons depuis plusieurs semaines et les annonces ou déplacements de certains simplets de la scène internationale concourent et participent en fait à une diversion dont le seul objectif réel est de gagner le temps nécessaire à la réalisation de cette opértation.

Après la destruction des moyens de nuisance du HAMAS, car l'épilogue est très proche ce parti comme le HEZBOLLAH en 2006 aura vocation à prendre par des élections démocratiques le contrôle de l'autorité Palestinienne.

Ces élections sans doute voulues et anticipées par les stratèges israêliens interdiront alors de négocier avec eux et enterrera définitivement le processus de paix inapplicable d'ailleurs du fait même de la colonisation à outrance de l'ex JUDEE et de la SAMARIE depuis l'évacuation de la bande de GAZA.

la dernière conséquence de cette catastrophe démontrera de manière définitive conformément aux souhaits de l'administration américaine actuelle l'incapacité congénitale du "machin" de l'ONU.

la réforme de cette institution dépassée aux yeux de l'administration BUCH aura ,personne ne peut plus en douter , des interférences sur le règlement futur de toutes les affaires du monde et principalement le règlement souhaité de la crise financière par la CEE et les pays émérgents en discréditant totalement tous les organismes de l'ONU, OMC, OMs etc...

Comme la SDN en 1939 et 1944 l'ONU est en voie de disparition.. "dernier leg" de l'administration finissante des USA.

16:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, sarkozy, ump, crise, gaza, onu

06.01.2009

Conséquences d'un enlisement à GAZA

Comme au sud LIBAN il y a deux ans à peine, l'état ISRAËLIEN a une fois encore sous estimé son adversaire.

La destruction des stocks accumulés dans les galeries creusées dans toutes les agglomérations de la bande de GAZA transformera ces zones de combat en un nouveau Stalingrad .

Les destructions consécutives aux frappes aériennes de même qu'au pilonnages massifs de l'artillerie transformera ces conurbations urbaines en autant de fortins qui impliquera de plus en plus l'engagement au corps à corps des unités spéciales engagées en première ligne.

Le facteur temps et l'impérieux impératif de black out des médias qui prévalaient à cet engagement terrestre ne pourront être atteints.

Alors même que les forces terrestres de TSAHAL parviennent à peine dans les faubourgs de GAZA, l'inextricable intégration des populations civiles qui refuseront leur évacuation obligera l'état major à prendre le risque politiquement mortel de frapper encore plus durement les populations civiles.

l'incapacité d'éviter les fuites de l'information via les chaînes de T.V du monde ARABE mettra alors en évidence la complaisance (coupable) des chaînes des médias occidentales en les marginalisant comme ce fut le cas lors de l'offensive américaine en IRAK.
Les risques de terrorisme international seront alors au plus haut niveau dans toutes les démocraties considérée comme molles face aux souffrances endurées par les populations civiles de la bande de GAZA.

Il ne reste que peu de temps à l'état major pour parvenir à ses objectifs. l'horreur des morts des enfants et des femmes qui sera de plus en plus mis en exergue dans les médias Arabes contraindra alors l'ONU par la voix populaire à intervenir et à faire cesser les combats meurtriers face aux populations civiles.

l'échec prévisible du fait même que le temps estimé pour atteindre ces objectifs ait été une fois encore une erreur imposera soit un retrait honteux, soit un engagement à outrance qui de toute manière ne pourra se solder par une victoire totale.

Imaginons simplement le déploiement de la flotte Russe en Méditerranée comme ce fut le cas en 1956 à SUEZ, date à la quelle par la volonté de la RUSSIE et des USA la FRANCE et l'Angleterre avaient été contraints de quitter la zone de combat et ainsi de perdre définitivement leur rang de grande puissance mondiale.

les conséquences de cette aventure militaire condamnée par avance renforcera alors le prestige politique du HAMAS comme ce fut le cas avec le HEZBOLLAH au sud Liban il y a deux ans.
Les élections prochaines en PALESTINE verront sans doute la disparition totale de FATAH et l'arrivée au pouvoir de cet ennemi mortel d'ISRAËL.

L'autre conséquence sera l'élection en ISRAËL de l'aile la plus conservatrice avec la droite la plus dure.

la victoire politique de l'IRAN sera alors totale, la perspective d'un durcissement face à ce pays sera renvoyé définitivement alors même que la menace la plus grave pèsera jour après jour de plus en plus sur ISRAËL.

14:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, sarkozy, royal, parti socialiste, gaza

05.01.2009

Frappes préventives sur l'IRAN l'heure est venue

Reprise d'une fiche de l'été pour donner un autre éclairage sur ce qui se déroule depuis 10 jours dans la bande de GAZA


28.08.2008
GUERRE contre l'IRAN quel intérêt pour l'EUROPE
Quel Triste avenir pour le Monde?

Sommes nous en train d'assister aux débuts d'un changement historique des équilibres du monde?
Les événements récents tant dans le Caucase, qu'en Afghanistan et plus encore en IRAN ou en mer noire ne sont ils pas les prémices de crises plus dramatiques pour l'humanité.

Toutes les prévisions sensées sans se vouloir alarmistes comme celle de DSK président du FMI n'annoncent rien de bon pour l'économie mondiale pour les prochaines années (voir texte joint ci dessous lien)
La crise Iraniene pourrait sans doute trouver un dénuement plus précoce que l'imaginent les Européens toujours en retard d'une guerre.
plusieurs journaux du nouveau monde font état de la finalisation des préparations du pentagone des USA. face à l'IRAN.

Certains annoncent même que la phase de planification serait achevée, c'est à dire qu'il suffirait que l'exécutif américain le décide pour que les premières frappes soient déclenchées.


La marine des USA elle même se prépare depuis des mois à cet engagement sans cependant inquiéter les Européens.

La presse Israélienne elle même annonce des frappes nucléaires préventives à l'encontre de l'IRAN si la communauté internationale continue à se montrer incapable d'interdire la poursuite des équipements nucléaires Iraniens même civils.

les déficits colossaux des USA mais plus encore leur dépendance vis à vis des fonds souverains Chinois ou Russes imposera demain une approche différente des relations internationales qui reposent depuis toujours sur la force.

La montée en puissance de cette crise devient de plus en plus visible. qui pourrait bénéficier de cette déstabilisation du monde?

Déclencher une guerre contre l'IRAN pour affaiblir l'axe Moscou Pekin Téhéran suite aux réunions de 2007?

Guerre qui entraînerait de facto le départ de l'ONU de la RUSSIE de la CHINE de l'IRAN et de combien d'autres pays?


Guerre dont les conséquences économiques sont telles que personne n'ose les imaginer ni même envisager une telle hypothèse.

Guerre qui obligerait sans doute la RUSSIE à geler son glacis historique, ( la géographie demeure ainsi que les constantes géopolitiques) en annexant les anciens pays de l'est afin d'assurer sa propre sécurité.

Les USA étaient dans leur bon droit en 1961 en faisant courir au monde le risque d' une guerre nucléaire en interdisant le déploiement de missiles nucléaires RUSSES à CUBA, la réciproque est d'autant plus vrai aujourd'hui, avec sans doute aucune réaction américaine pour la défense de l'Europe comme l'avait compris le général de GAULLE en 1966 lors de notre départ du commandement intégré de l'OTAN. l'emploi nucléaire stratégique US se limite depuis lors à la seule défense du sanctuaire national.

Guerre qui embraserait immédiatement le moyen-Orient (La presse Israélienne envisage d'ailleurs des frappes préventives contre le LIBAN ).Guerre qui déclencherait la révolte et la guerre sainte à l'encontre des croisés comme nous qualifient les islamistes ou tout simplement le monde Musulman dans sa grande majorité populaire.

Seront nous capables d'endiguer cette spirale infernale dont nous connaissons par l'HISTOIRE les funestes conséquences?

Le nain politique désarmé qu'est l'Europe depuis 1945 devrait peser sur l'avenir commun, mais nous sommes impuissants car tel l'ont voulu nos dirigeants.

L'heure de vérité est sans doute plus proche que nous l'imaginons, ne pouvant plus nous défendre nous deviendrons comme au 4° siècle l'enjeu des futurs vainqueurs qui déferleront sur nos grasses terres .

Alors l'équilibre de notre monde aura changé!

liens:

perspectives économiques du FMI
http://www.imf.org/external/french/pubs/ft/weo/2008/update/02/pdf/0708f.pdf

Survol du ralentissement mondial

http://www.go-bourse.com/Survol-du-ralentissement-mondial.html

Synthèses de la Banque mondiale
http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/NEWSFRENCH/0,,contentMDK:21801061~pagePK:64257043~piPK:437376~theSitePK:1074931,00.html

les risques d'une guerre contre l'IRAN
http://www.cmaq.net/node/30725

La crise alimentaire mondiale source de guerre selon DSK FMI
http://crise2007.wordpress.com/2008/04/18/la-crise-alimentaire-peut-entrainer-des-risques-de-guerres-selon-dominique-strauss-kahn/

Guerre nucléaire contre l'IRAN la planification du pentagone est terminée
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=1943

Fiche sur l'IRAN de la CIA (juillet 2008)
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/print/ir.html



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LA PROCHAINE BRIGADE Francaise EN afghanistan

les opérations en cours à GAZA dans l'attente de celles qui suivront face aux menaces que fait peser l'IRAN donneront alors des explications sur le bien fondé de l'engagement d'une brigade entière Française en AFGHANISTAN comme l'annonce déjà la presse aux usa;
RAPPEL D'UNE NOTE PUBLIEE LE:



22.08.2008

Pourquoi et COMMENT rester en AFGHANISTAN

Le choc de la perte de 10 combattants et des 21 blessés en Afghanistan ne doit cependant pas occulter l'essentiel même si de nombreux français souhaitent le retour de nos soldats. (55% dans les sondages aujourd'hui)

En 1938 après MUNICH nos représentants du gouvernement avaient été accueillis par une foule en délire aux cris de:"La paix est sauvée"

Nous savons tous depuis comme le prévoyait alors le futur premier ministre Wiston CHURCHILL que nous avons eu le déshonneur , la guerre et pire encore pour la France la défaite et 4 ans d'occupation.

Il est logique après une telle catastrophe alors que les Français qui sont dans leur grande majorité totalement ignares des affaires étrangères et des combats que notre pays mène depuis 2002 dans ce pays du bout du monde, se posent enfin des questions.

Or les questions posées mais plus encore les réponses partielles données viennent perturber leur compréhension du fait d'un mélange voulu ou non des questions pourquoi, comment?

A la question du pourquoi, Lionel JOSPIN et Jacques CHIRAC comme l'ensemble de la communauté internationale y ont donné une réponse sans appel dès 2002 qui est toujours d'actualité malheureusement.

Ce pays grand comme la FRANCE (650 000 km2) se situe en zone montagneuse avec des frontières communes avec l'IRAN,le PAKISTAN, l'INDE la CHINE et plusieurs anciennes républiques de l'ex URSS.

Pays qui produit aujourd'hui encore 90% de l'opîum consommé dans le monde, production qui avait chuté avec la présence des TALIBANS au pouvoir mais totalement reconstituée depuis la présence des forces occidentales.

Ce pays féodal n'en déplaise aux intellectuels Français qui ont le sentiment de se trouver à l'étranger dès qu'ils franchissent le périphérique parisien vit comme toujours dans un système tribal.
organisation militaro-religieuse, qui perdure depuis le haut moyen-âge.

Les Talibans tels que nous les présentent par facilité nos amis US n'ont en fait rien à voir avec la réalité.

il s'agit de tribus multiples et d'ethnies qui s'allient en fonction de leurs seuls intérêts.
tribus qui mènent la guerre depuis la nuit des temps avec une capacité de fabrication d'armement qui depuis le début du 20° siècle a toujours émerveillé les occidentaux.

Les valeurs occidentales imposées par la force et l'organisation de pseudo élections qui répondent à nos seuls critères démocratiques occidentaux ne correspondent à rien dans un monde féodal.

Par ailleurs l'ensemble de ces tribus ne sont pas fixées sur un seul territoire et se déplacent depuis des siècles au delà des frontières tracées depuis la fin du XVIII° siècle par les occidentaux.

Il s'agit cependant d'une zone qui depuis la fin de la guerre sainte contre l'URSS héberge les bases d'entraînement d'al QUAÏDA, créées par la CIA dans les années 80 et qui depuis se sont retourné vers les infidèles que nous sommes ,en occupant depuis 1990 les lieux saints de l'ISLAM en ARABIE SAOUDITE.

Ce territoire qui a toujours connu la guerre, ne peut rester un sanctuaire de combattants islamistes à proximité de l'IRAN de l'Inde et surtout du Pakistan qui comme l'Inde possède l'armement nucléaire.

A la question pourquoi les représentants du peuple français ne peuvent donc qu'être unanimes, notre présence comme membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU nous impose cette présence comme d'ailleurs 25 autres pays de la CEE.

En revanche il peut y avoir beaucoup de divergences aux réponses à la question du comment.

les RUSSES de l'ex URSS ont mené une guerre très dure dans cette zone de montagne.
certains ignares se plaisent à dire que cette armée n'était pas à la hauteur.
Pour ceux qui connaissaient l'armée ROUGE l'appréciation est toute différente,
or avec près de 300 000 hommes et un engagement total, l'URSS comme les USA au VIET NAM ont perdu la guerre face à des combattants rustiques dans un pays adapté à la guérilla.

La guerre comme l'enseignait déjà CLAUSWITZ n'est que de la politique conduite avec d'autres moyens et réciproquement.

Aucune solution n'est donc possible qu'avec un seul aspect, la politique doit impérativement être conduite de pair avec toute action militaire si nous devons nous maintenir sur ce théâtre d'opération.

Il n'y a pas d'autre alternative.

les conséquences sont donc claires, les négociations devront être renouées avec les Talibans ou les seigneurs de la guerre. certains sont de confession CHIITE et donc proches de l'IRAN, d'autres sont Sunnites et par conséquent dissociables des premiers.

Le pouvoir politique corrompu doit être remplacé au plus vite et la reconstruction du pays entammée après 30 ans de guerre et la destruction totale de toutes les infrastructures du pays.

Les actions militaires devront être repensées fondamentalement avec des techniques de contre guerrila telles que les conduisaient nos commandos de chasse en Indochine puis en ALGERIE.

Action totalement décentralisée afin de conserver l'autonomie et surtout la surpriseet l'initiative tout en destabilisant l'adversaire qui ne pourra plus être comme "un poisson dans l'eau" au sein de son peuple.
Ces actions militaires n'ayant de sens qu'avec la conduite d'une réelle politique au profit exclusif du peuple en liaison cependant pour tenir compte des réalités avec les seigneurs de guerre.

Cette nouvelle approche stratégique que récuse les USA aujourd'hui est seule de nature à donner les résultats escomptés.

l'Afghanisation comme la vietnamisation en son temps est un leurre mortel pour nos troupes présentes.

La technologie est insuffisante, l'engagement de moyens strictement humains adaptés au terrain montagneux est un impératif depuis Jules César dans le combat en montagne.

La reprise conjointe de l'action purement politique liée toute action militaire est un autre impératif qui s'il n'est pas respecté sera lui aussi mortel pour nos troupes.

17:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, sarkozy, parti socialiste, crise, iran

GAZA et Après ; suite de l'article

Gaza et après suite des articles déjà publiés

De nombreux commentaires ou articles publiés sur le blogs prêtent non pas à sourire car la guerre est toujours un désastre mais à constater que trop de nos compatriotes n'ont aucune culture géopolique.

Tous ces billets plus ou moins sincères se focalisent sur les conséquences d'un phénomène sans jamais essayer de donner une perspective plus globale à ce qui se déroule sous nos yeux et d'ne comprendre les motifs réels.
(en clair une vision de pousse cailloux, sans donner le moindre début d'analyse visant à comprendre ce qui se passe)

L'émotion semble comme toujours être le seul moteur de la réflexion de ces trop nombreux écrivains du dimanche qui par manque de connaissance sont comme ces spectateurs d'un tournoi d'échecs à s'émerveiller devant un coup inattendu ( pour les seuls néophytes qu'ils sont) alors que le moindre débutant apprend à anticiper les coups à deux ou trois tours.

Comme nous l'écrivions il y a plusieurs semaines déjà en revenant sur les fondamentaux des relations difficiles et sans solution de cette région du monde, nous insistions alors sur l'hypothèse des véritables motifs de cet engagement de TSAHAL dans la bande de GAZA.

L'argument avancé d'interdire les tirs des roquettes "bricolées" par le HAMAS est le seul qui puisse être admis intellectuellement par la communauté internationale, il n'est que de lire tous les commentaires dans les médias.

L'objectif de plus en plus clair perceptible derrière l'engagement terrestre des forces Israélienne consistera non pas à éradiquer le Hamas (qui au passage est une force politique démocratiquement élue) mais surtout à le priver dans l'avenir de toute initiative par la destruction de la totalité de ses stocks d'armement, missiles, lance roquettes anti char explosifs et munitions de toute sorte.

Menaces potentielles qui dans l'hypothèse de l'ouverture d'un second front ailleurs ferait peser une menace intolérable sur les arrières de ce petit pays.

La destruction de stocks devient donc inévitable et justifie à elle seule cet engagement militaire.

En retenant cette hypothèse nous pouvons alors essayer d'en déduire les modes d'actions que l'état major devrait appliquer pour remplir cette mission confiée par l'état israélien à TSAHAL.

Qui peut feindre d' ignorer la qualité des services de renseignement ISRAÉLIENS mieux connus sous le nom de MOSSAD?

Souvenons nous qu'en 1967, l'identification de tous les officiers jusqu'au grade de capitaine (commandant d'unité élémentaire 100 à 150 combattants) avait été réalisée et que toutes leurs réactions au combat avaient également été analysées et intégrées avant même le début de cette guerre qui se traduira après seulement 6 jours par l'occupation totale de la Palestinien, du Golan et du Sinaî.

Dans ces conditions, l'organisation de toutes les forces du HAMAS est parfaitement connue de ce service , ainsi d'ailleurs que l'ensemble des emplacements et des la constitution des stocks d'armes et d'explosifs dont la nature justifiera sans doute demain cet engagement qui vise à sa destruction totale.

Tsahal dispose cependant d'un laps de temps assez limité c'est à dire jusqu'à fin janvier pour parvenir à ses fins. Date à la quelle la paralysie apparente de l'exécutif US ne pourra plus être évoquée avec la prise de fonction du nouveau président OBAMA. (bien silencieux au demeurant)

La bande de GAZA est un minuscule territoire mais où sont entassés plus d'un million et demi de personnes majoritairement réfugiés dont la survie alimentaire est assurée par l'Europe et donc la CEE, qui assiste impuissante depuis toujours à la destruction des infra structures qu''elle finance et difficilement mises en place, hôpitaux, écoles, ministères, aéroport etc...

Pour parvenir à ses fins dans un laps de temps réduit, TSAHAL devra compartimenter ce territoire afin d'interdire tout déplacement et donc le transfert des stocks d'armement.
Nous assistons à cette phase depuis deux jours déjà. Phase certes terrestre mais qui se traite à distance (par l'artillerie et l'aviation) et dans des zones non urbaines.

Cette phase devrait s'achever d'ici moins d'une semaine avec la paralysie totale de tout mouvement hors des villes du territoire.

Commencera alors la phase la plus délicate qui consistera à nettoyer les sous secteurs déjà bien ciblés pour atteindre les stocks d'armement déjà identifiés.

L'intégration du HAMAS au sein des populations civiles semble donc logiquement être l'obstacle majeur à cette seconde phase qui par construction devra être totalement décentralisée dans la conduite.

Nous assisterons alors à l'évacuation totale des populations civiles secteur par secteur dans le but d'isoler les combattants du HAMAS. (ce qui ne sera pas sans rappeler la méthode utilisée par la Wermacht dans le nettoyage honteux du ghetto de VARSOVIE)

Les filtrages qui seront mis en place permettront alors de neutraliser tous ceux qui potentiellement auraient pu faire parti des forces combattantes du HAMAS dont tous les officiers de TSAHAL détiendront les listings à jour.

La phase de nettoyage y compris dans les zones urbaines s'effectuera par des appuis massifs d'armes lourdes avec éventuellement des lance flammes et des gaz de combat afin d'éviter le maximum de perte au sein de l'infanterie de TSAHAL.

Les combattants du HAMAS qui accepteront ce sacrifice devront avoir une motivation affirmée.

Un pourcentage sans doute très minime de ces combattants acceptera ce type de combat, sans doute les 1000 combattants d'élite qui une fois morts, privereront définitivement le mouvement Palestinien de ses deux seules ressources, ses armes et munitions et surtout ses éléments les plus engagés et les plus fiables. (10 à 15 ans de délais gagnés)

à terme ce sera la communauté internationale elle même qui prendra en charge la sécurisation de ce territoire en déployant comme au sud LIBAN un cordon de casques bleus dont la mission essentielle sera d'interdire tout tir de mortier et de roquette sur les villages israéliens situés à moins de 10 km au nord de la frontière.

Les trois semaines prochaines sont cependant à haut risque. En effet le HEZBOLLAH sur injonction de l'IRAN pourrait reprendre les combats et ainsi créer un second front (déjà intégré dans la planification Israëlo américaine).

Le RUE et les peuple arabes contrairement à leurs dirigeants pourraient poser problème à la planification écrite par l'état major d'où sans doute la nécessité impérieuse de contrôler toutes les informations ou au moins en maîtriser la diffusion dans le temps.

L'arme de l'information étant intégrée dans tous les états majors depuis le Viet Nam comme plus importante encore que les frappes aériennes.

Le black out Total concernant l'évacuation sectorielle des populations civiles impératives en cours d'opérations ne devra donc être connue de la presse qu'une fois la destruction des caches d'armes identifiées détruites.

l'inventaire à la Prévert des stocks détruits justifiera alors à postériori l'action engagée.

Mais dans un mois alors que les caches d'armes auront été détruites, que les forces les plus opérationnelles du HAMAS auront été anéanties, qui pourra alors s'opposer à des frappes préventives sur les sites nucléaires IRANIENS qui représentent la seule réelle menace existentielle de l'état d'ISRAËL?

Pour s'en convaincre il n'est que de relire la presse Israélienne depuis 6 mois déjà.

03.01.2009

Gaza début de l'offensive mais après?

Il ne reste que 15 jours à peine à Tsahal pour éliminer non pas le Hamas mais surtout les stocks d'armes si ces derniers sont découverts.

Armements dont chacun sait qu'ils ont été fournis par l'IRAN via la Syrie malgré les tentatives récentes de normalisation en cours qui depuis quelques jours sont au point mort.

La neutralisation "bienveillante" des USA ne pourra durer plus de 15 jours et l'arrivée du futur président modifiera sans doute profondément la donne géopolitique à moins que ce conflit se généralise d'abord au sud Liban mais surtout face à l'IRAN qui représente pour Israël la seule et réelle menace vitale si ce pays parvient à ses fins à savoir le contrôle de l'armement nucléaire dans moins de 18 mois.

Les combats qui débutent s'avéreront beaucoup plus meurtriers tant pour les Israéliens que pour les populations civiles que l'imagine son ministre de la défense et ses états majors.

La guerre urbaine face à des combattants disposant d'armement anti char de troisième génération imposeront systématiquement des pertes collatérales de populations civiles inacceptable pour l'opinion international.

L'engagement efficace des blindés sera limité par l'utilisation du terrain des combattants du HAMAS estimés à plus de 15 000 hommes dont 1000 seraient particulièrement bien entraînés et surtout remarquablement équipés pour ce type de guérilla urbaine.

L'infanterie israélienne sera dans l'obligation d'aller au contact à moins que l'état major prenne le risque mortel d'appuyer ses troupes en utilisant l'appui indirect de ses mortiers et de son aviation tactique.
Les morts des civils se compteraient alors par centaines voir au pire par milliers.

Que peut craindre Tsahal ou que souhaitent les dirigeants d'Israël?

l'ouverture d'un second front au sud Liban est non seulement prévisible mais sans doute souhaité et planifié par l'état major afin d'impliquer non seulement la communauté internationale (par la mort de plusieurs casques bleus déjà présents) mais surtout l'IRAN dans la perspective de pouvoir frapper maintenant les bases nucléaires de ce pays.

La neutralité "bienveillante" de tous les dirigeants Arabes modérés, qui craignent encore plus l'IRAN qu'ISRAËL contraste avec la ferveur populaire de la rue .
Les heures qui viennent, les lourds bilans prévisibles de part et d'autre mais plus encore l'ouverture du second front au nord d'Israël confirmeront ou infirmeront ce scénario catastrophe mais tellement prévisible sur le plan stratégique.

01.01.2009

Le risque d'isolement de l'état ISRAËLIEN d'ici 2040

L'intérêt du moyen orient

Les évènements récents de la bande de GAZA ne peuvent être isolés d'un contexte beaucoup plus global:


rappel de plusieurs notes publiées en juillet 2006





L'INTERÊT DU MOYEN ORIENT Ou la présence américaine dans cette région ?


Cette région du monde, outre le fait qu’elle soit le berceau des plus grandes civilisations du monde s’est retrouvée plongée dans l’oubli durant des siècles.

La découverte du pétrole aux USA au milieu du XIX° siècle et l’irruption d’une nouvelle société exclusivement fondée sur l’utilisation de l’énergie fossile ont rendu toutes les économies du monde directement dépendantes des réserves pétrolières de cette région.

Plus personne aujourd'hui peut nier que les USA ont pu gagner la guerre de 45 en Europe sans les approvisionnements en carburant provenant d'Arabie saoudite.

Nous savons cependant depuis déjà de longues années que ces réserves si importante soient elles, sont limitées et qu’il conviendra dans un laps de temps assez court de trouver d’autres sources d’énergies que le pétrole. (Pic prévu en 2015 au plus tôt et baisse de 10% de la production mondiale)

Cette prise de conscience débutée lors du premier choc pétrolier en 1973 qui fut la conséquence de la guerre du KIPPOUR, mais aussi de celle de 1967 aura pour effet dans certains pays comme la France d’imaginer des solutions de substitution ;

C’est ainsi que l’énergie nucléaire dérivée de nos travaux sur le nucléaire militaire permit à notre pays de s’équiper et de fournir aujourd’hui plus de 80% de notre consommation électrique. (A noter au passage que la filière française de nucléaire civil est unique dans sa technologie que nous sommes les seuls à utiliser.)

L’ensemble de l’économie US repose depuis près d’un siècle sur l’utilisation de cette énergie fossile alors même que les réserves du territoire des états unis sont pratiquement asséchées depuis plus de 50 ans.

Les ressources résiduelles qui représentent cependant plus de 5 à 10 ans de consommation du pays sont stockées en réserves stratégiques depuis dans les Appalaches.

L’adaptation de l’économie mondiale à d’autres sources d’énergie est d’un intérêt vital aussi bien pour les pays occidentaux que pour toutes les grandes puissances émergentes comme la CHINE L’INDE ou le BRESIL. Dont le développement dépend directement aujourd’hui de l’utilisation de cette source d’énergie.


En ce qui concerne les Etats-Unis d’Amérique, cette prise de conscience qui remonte à plus de 15 ans, impose encore aujourd’hui un délais incompressible de 25 à 30 ans pour permettre à l’économie de ce pays de se dégager TOTALEMENT de la contrainte de l’utilisation du pétrole.




La MAÎTRISE DE SES SOURCES D’APPROVISIONNEMENT en CARBURANT est donc une nécessité VITALE et un CASUS BELLI s’il était remis en cause par quelque nation qui soit.

Ceci éclaire sans doute l’attitude des USA dans son action qui vise à contrôler encore les moyens d’extraction de l’IRAK. Il n’aura échapper à personne que cette guerre n’a jamais détruit volontairement de la part des forces de la coalition la moindre installation pétrolière.

La stratégie américaine est encore plus perceptible dans d’autres parties du monde comme en AFRIQUE (Tchad, Cotco au Cameroun) ou au sein même des anciens états pétrolier de l’ex URSS. (oléoducs Afghans ou Géorgiens)


La concurrence effrénée des pays émergents oblige donc cette grande puissance à contrôler pour encore 25 ans la quasi-totalité des sources d’approvisionnement du monde.


Quelle sera l’attitude des USA dès lors que son économie ne sera plus tributaire de cette source d’énergie qui sans doute sera en passe d’épuisement face à la demande mondiale ?


Cette partie du monde perdra logiquement de son intérêt et risque en conséquence de retomber dans l’oubli comme ce fut le cas jusqu’au début du XX° siècle.


Le centre du monde se confirmera également en ASIE et tout particulièrement autour de la CHINE et de l’INDE où résidera plus de la moitié de la population de la planète.


La nécessaire et IMPERATIVE présence US au moyen orient s’estompera définitivement laissant ainsi le champ libre aux populations locales pour régler SEULES leurs différends.

Nous assistons sans doute sur le plan géopolitique à l'action directe des USA dans cette partie du monde pour les raisons évoquées ci dessus au moins jusqu'en 2040.

La PERSE ou l'IRAN d'aujourd'hui a vocation à retrouver son rôle de puissance dominante de toutes ces régions qu'elle a historiquement contrôlées souvent d'une main de fer. (conquête de Bagdad en particulier)

La capacité prochaine de cette grande Nation à détenir d'ici moins de 18 mois l'armement nucléaire malgré toutes les actions entreprises par l'ONU sous l'impulsion des USA posera dès lors un rapport de force totalement différent.

En effet, cet armement donnera la parité avec les autres puissances détentrices de l'armement nucléaire et en premier lieu l'état d'ISRAËL.

le soutien des USA à ISRAËL s'inscrit donc aujourd'hui dans le contrôle de ces champs pétroliers qui sont toujours vitaux pour son économie (qui représente au passage plus de 13 000 milliards de dollars soit plus de 25% du PIB du monde)

Interdire à l'IRAN la maîtrise de l'armement nucléaire devient donc vital non seulement pour ISRAËL mais pour les USA du moins jusqu'en 2040, date à la quelle ce grand pays disposera d'autres sources énergétiques.

Il est donc vital de gagner du temps, temps en revanche qui marquera en 2040 le désengagement définitif des USA de cette zone du monde et qui laissera alors ISRAËL face à deux problèmes inscrits dans le marbre.

L'effacement définitif de son plus grand soutien qui n'aura alors plus d'intérêt vital à se maintenir mais surtout la bombe démographique déjà visible à l'intérieur même de l'état d'ISRAËL.

Les ISRAËLIENS Arabes et donc non juifs représentent plus de 35% de l'ensemble de la population de cet état.

Citoyens Israëliens certes , mais comme en Afrique du sud il y a encore peu de temps de seconde zone du fait même qu'il leur est interdit de servir au sein de TSAHAL l'armée nationale.

Ce % augmente de manière vertigineuse comme au KOSOVO au cours des années 1965 à 2000.

Petite province Serbe (berceau HISTORIQUE de ce pays) où la population SERBE représentait encore en 1970 plus de 75% de la population totale alors que la population d'origine ALBANAISE en comptera plus de 80% en 2000 jusqu'à l'indépendance de ce pays.

La sécurité immédiate d'Israël repose donc sur la destruction des stocks d'armes tant du HAMAS que du hezbolah (au sud liban) soutenus par la Syrie et surtout l'IRAN.

Comment cette sécurité pourra t elle être assurée dès 2010 quand l'IRAN détiendra l'armement nucléaire?

Cet inversion de facteur contraindra les USA à négocier directement avec la "PERSE" sans y intégrer le facteur isralien ¨ qui se retrouvera alors de facto seul à assurer sa sécurité.



GAZA le pretexte initial limité

Bande GAZA le pretexte

Les frappes "préventives" contre la Hamas si bien annoncées dans la presse israélienne depuis des semaines ne peut surprendre que les naïfs.

Certes les tirs de " roquettes bricolées" par le Hamas sur le territoire Israélien en est le seul justificatif mais est ce le seul?

Mais c'est sans doute omettre de signaler la poursuite intensive des colonisations interdites par l'ONU. mais qui en ISRAËL se soucie des résolutions de l'ONU?

L'application de ces résolutions ne concernent malheureusement que les pays pauvres et sans défense de l'Afrique ou les petits états des Balkans, Au nom de quel principe ISRAËL devrait il se soumettre aux décisions "des ennemis" de ce pays fussent ils les représentant du monde par le truchement de l'ONU.

les états membres seraient égaux en principe dans l'application des résolutions du conseil de sécurité de l'ONU mais certains le sont plus que d'autres .

Tel est l'enseignement que chacun peut tirer au cours des 60 années écoulées depuis 1948.

Mais quels seraient les véritables motifs de ces frappes?

le calendrier électoral donne sans doute une autre explication de ce durcissement du pouvoir en place en Israël de même que les prochaines élection au sein même du territoire Palestinien.

En effet chacun sait que les prochaines élections en Israël porteront sur la capacité du pouvoir actuellement en place à défendre le territoire national.
capacité mise durement à l'épreuve lors de la tentative d'invasion du LIBAN face a HEZBOLLA.
Qui peut alors s'étonner des déclarations tant de la ministre des affaires étrangères que celles de l'opposition de droite encore plus intransigeante?

Concernant la Palestine, l'élection du nouveau président de l'autorité Palestienne est programmée dans deux semaines à peine.

Les critiques Politiques du HAMAS plus ou moins fondées (mais plus que moins) sur l'incapacité du président actuel face à ISRAËL d'interdire la poursuite des colonisations au passage interdites par l'ONU, de même que le blocus total mis en place sur la bande de GAZA permet alors de penser que ce mouvement considéré comme terroriste par Israël pourrait suite à des élections démocratiques devenir le plus légalement possible le parti du gouvernement de l'Autorité Palestinienne.
Résultats des urnes même démocratiques inacceptables pour les partis politiques ISRAËLIENS.
raisonnement curieux pour des "démocrates "où le verdict des urnes d'un peuple ne pourrait être admis que s'il est conforme à la volonté ou ou désirs d'un peuple voisin?

mais cette catastrophe s'inscrit dans un autre jeu plus subtil encore.
En effet le futur président OBAMA n'entrera en fonction qu'à partir du 15 janvier 2009. l'administration actuelle est donc immobilisée de même que celle du futur président des USA elle même impuissante à agir.
Cette démonstration de force face au HAMAS et probablement dans quelques jours face au HEZBOLLA au LIBAN qui ne pourra rester inerte au risque de perdre tout crédit au sein du monde ARABE Mettra les USA dans une situation qu'ils n'auront pas souhaitée.

En effet le SEUL grand pays régional seul capable de trouver une solution géo politique à cette crise qui dure depuis 60 ans n'est autre que l'IRAN.

Iran que l'armée d'ISRAËL (lire la presse israélienne depuis 6 mois déjà) se prépare à frapper avec ou sans l'accord de l'ONU et des USA.

Ces frappes suicidaires n'ont donc d'autre objet que n de profiter d'une créneau d'immobilisme totale de l'administration des USA afin de provoquer une réaction de l'IRAN qui deviendrait de facto un casus belli pour le destruction des sites nucléaires IRANIENS , du fait même que dans moins de 18 mois, la maîtrise de cette armes deviendra une réalité qui de fait modifiera définitivement
toute approche géopolitique de cette Région dont l'IRAK et l'Afghanistan et le PAKISTAN.

Les enjeux changeront d'échelle et interdiront alors toute liberté de manoeuvre d'ISRAËL, qui comme la FRANCE ou la GRANDE BRETAGNE en 1956 à SUEZ rentrera dans le rang des petites puissances et devra alors se soumettre TOTALEMENT aux décisions de l'ONU.

11:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, sarkozy, fillon, parti socialiste, crise

PALESTINE le retour aux fondamentaux

rappel d'une note prémonitoire publiée le 23 juin 2008 sur ce blog

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La palestine, et maintenant?

La dégradation de la situation dans la bande de gaza était prévisible depuis le début de l'année 2008.
le déploiement d'une force bancale de l'ONU dans le courant de l'année 2006 devrait logiquement inquiéter ceux qui ont pris cette décision si la guerre se propageait à ,nouveau aux frontières nord d'ISRAËL.
rappel d'une note publiée le 26 juillet 2006 et reprise en mai 2008.

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Avenir de nos casques bleus au sud LIBAN demain?

Les terribles évènements qui se déroulent sous , nos yeux dans la bande de GAZA, doivent nous obliger à réfléchir aux risques encourrus par nos soldats dép)loyés au sud LIBAN.
en effet la guerre en cours ne pourra se limiter à cette seule zone et de violents affrontements risquent logiquement de reprendre tant au sud Liban que sans doute à la frontière Syrienne.
rappel d'une fiche publiée sur ce blog au sujet de la crédibilité de l'engagement de sioldats de la paix dans un conflit ouvert.
Note du 15 08 2006

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GAZA, le rôle de l'IRAN, des USA et des autres

Pour comprendre ce qui se déroule sous nos yeux au sud d'israël, il convient au moins de comprendre quels étaient les enjeux il ya seulement deux ans face au Hesbollah.

Le rôle incontournable de l'IRAN est inscrit non seulement dans la politique mais d'abord dans la géographie de cette région.
La géopolitique seule peut donner les quelques clés çindispensables pour se faire un début de compréhension et ne pas subir les intox inévitables de la presse toujours bien pensante.
rappel d'une fiche publiée sur ce vblog le 2 08 2006 concernant les scenarii possibles envisageables à cette époque.

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29.12.2008

Moyen Orient deux approches opposées

La guerre qui ,débute dans la bande de gaza ne doit pas occulter les divergences en ce qui concerne les solutions préconisées par les USA et l'Europe.
la dernière guerre du LIBAN doit rester en mémoire pour comprendre la suite de ce qui se passe aujourd'hui au sud d'Israël dans la possibilité cependant de reprendre face au hezbollah malgré la présence insuffisante de quelques casques bleus (désarmés)

rappel d'une fiche publiée le: 28 juillet 2006 sur ce blog:

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L'intérêt du moyen orient

les évènements récents de la bande de GAZA ne peuvent être isolés d'un contexte beaucoup plus global:
rappel d'une note publiée en juillet 2006 lorq de la guerre du LIBAN


23.07.2006

L'INTERÊT DU MOYEN ORIENT

L’AVENIR DU MOYEN ORIENT




Ou la présence américaine dans cette région








Cette région du monde, outre le fait qu’elle soit le berceau des plus grandes civilisations s’est retrouvée plongée dans l’oubli durant des siècles.






La découverte du pétrole aux USA au milieu du XIX° siècle et l’irruption d’une nouvelle société exclusivement fondée sur l’utilisation de l’énergie fossile ont rendu toutes les économies du monde directement dépendantes des réserves pétrolières de cette région.




Nous savons cependant depuis déjà de longues années que ces réserves si importante soient elles, sont limitées et qu’il conviendra dans un laps de temps assez court de trouver d’autres sources d’énergies que le pétrole.




Cette prise de conscience débutée lors du premier choc pétrolier en 1973 qui fut la conséquence de la guerre du KIPPOUR, mais aussi de celle de 1967 aura pour effet dans certains pays comme la France d’imaginer des solutions de substitution ;






C’est ainsi que l’énergie nucléaire dérivée de nos travaux sur le nucléaire militaire permit à notre pays de s’équiper et de fournir aujourd’hui plus de 80% de notre consommation électrique. (A noter au passage que la filière française de nucléaire civil est unique dans sa technologie que nous sommes les seuls à utiliser.)




L’ensemble de l’économie US repose depuis près d’un siècle sur l’utilisation de cette énergie fossile alors même que les réserves du territoire des états unis sont pratiquement asséchées depuis plus de 50 ans.




Les ressources résiduelles qui représentent cependant plus de 5 à 10 ans de consommation du pays sont stockées en réserves stratégiques depuis dans les Appalaches.






L’adaptation de l’économie mondiale à d’autres sources d’énergie est d’un intérêt vital aussi bien pour les pays occidentaux que pour toutes les grandes puissances émergentes comme la CHINE L’INDE ou le BRESIL. Dont le développement dépend directement aujourd’hui de l’utilisation de cette source d’énergie.






En ce qui concerne les Etats-Unis d’Amérique, cette prise de conscience qui remonte à plus de 15 ans, impose encore aujourd’hui un délais incompressible de 25 ans pour permettre à l’économie de ce pays de se dégager TOTALEMENT de la contrainte de l’utilisation du pétrole.




La MAÎTRISE DE SES SOURCES D’APPROVISIONNEMENT en CARBURANT est donc une nécessité VITALE et un CASUS BELLI s’il était remis en cause par quelque nation qui soit.




Ceci éclaire sans doute l’attitude des USA dans son action qui vise à contrôler encore les moyens d’extraction de l’IRAK. Il n’aura échapper à personne que cette guerre n’a jamais détruit volontairement de la part des forces de la coalition la moindre installation pétrolière.


La stratégie américaine est encore plus perceptible dans d’autres parties du monde comme en AFRIQUE ou au sein même des anciens états pétrolier de l’ex URSS.




La concurrence effrénée des pays émergents oblige donc cette grande puissance à contrôler pour encore 25 ans la quasi-totalité des sources d’approvisionnement du monde.








Quelle sera l’attitude des USA dès lors que son économie ne sera plus tributaire de cette source d’énergie qui sans doute sera en passe d’épuisement face à la demande mondiale ?






Cette partie du monde perdra logiquement de son intérêt et risque en conséquence de retomber dans l’oubli comme ce fut le cas jusqu’au début du XX° siècle.








Le centre du monde se confirmera également en ASIE et tout particulièrement autour de la CHINE et de l’INDE où réside plus de la moitié de la population de la planète.






La nécessaire et IMPERATIVE présence US au moyen orient s’estompera définitivement laissant ainsi le champ libre aux populations locales pour régler SEULES leurs différends.


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24 décembre 2008

ARVI PAS les parisiens!

 

Adieu  les  parisiens, Combien  ça  va?

Un  temps  de  curé  depuis  une  semaine  déjà  et  des  prévisions  aussi bonnes  jusqu'au 4 janvier  heure  du  départ  pour  les  heureux veinards  présents  à la  montagne.

Le  volume  des  touristes  semble  en  légère  baisse  comparativement  à  toutes  les  années précédentes  contrairement  aux  fausses  annonces  des médias. (du  jamais  vu  depuis 1954)

Peu  de  skieurs  sur  les  pistes  fait inhabituel  et  surprenant  en  cette  période  de  l'année, mais  quel  plaisir  pour  ceux  qui  sont  présents.

la  crise  même  ici  se  fait  sentir, les  terrasses  des  restaurants  d'altitude  ne  font  plus  le  plein  et  phénomène  curieux, les  repas sont  remplacés  par  des  consommations  moins onéreuses. (café  ou  jus  de  fruit)

Avec  un  tel  début  de  saison  que  sera  janvier?

une  catastrophe non  plus  prévisible  mais  annoncée.

Mais  ne gâchons   pas  notre  plaisir, une  tempête  de  grand  beau, une  neige  poudreuse  et  froide  à  souhait, les  couloirs   en  face  nord, "mônstre " de  raideur  et  de glace  bleue, un véritable  régal.

AR'VI  PAS

voir  album  photos  sur   ci  dessous

Adieu les parisiens: Combien ça va ?

grand BÔ 

grand BÔ, vue  du  mont  blanc  depuis beauregard  et

  le  col  des  Aravis

 

direction  l'ETALE  par  manigod

 

Les  terrasses sont  incomplètes et  les  consommations  assez  rares

 

Peu  de  skieurs  sur  le  pistes,  que  du bonheur  pour  ceux

qui  peuvent  en profiter

 

Quel  soleil un véritable  temps  de  février, et  cela  va  durer 10 jours encore

 

le  bas  de  la  piste  de la  petite  Cavagnoux décédée  en  compétition

  en Autriche  il y a  quelques  années  déjà.

le  nom  de  ta  piste nous  rappelle  ta  mémoire  et  ta  gentillesse

 

départ  de  la  piste  CAVAGNOUX

 

 

Une  pensée  émue  pour  tous  ceux  qui  sont  sous  la  crasse

 

changement  de  domaine top  dret vers  le  massif  de l'Aiguille

 

descente  vers  le  mur  Grospiron

 

 

belles  bosses, mieux  en bas  qu'en  haut  même  si la neige  est  agréable

et  facile

 

arrivée  au  crêt  du  loup  chez  Arthur

 

le  stade  des  bosses  pour  les  surfeurs où 

candide  THOVEX a  fait  ses  débuts

 

 

changement  de  massif  direction  balme,  chaîne  des  ARAVIS

et la  pointe   percée  tout  à gauche  de la  photo

 

arrivée  du  télécabine  de BALME

 

suite  du  panorama  vers  le  grand  BÔ

 

début  du  panorama   du  col  de balme.

à gauche  la  pointe  percée,

puis  plus  à droite  la  chaîne  des  FIS  sur  la  gauche  le  Criou  (samoëns)

et  tout  à droite  le  massif  des  aiguilles  rouges  (toutes  blanches)

 

au  premier  plan, le  domaine  de la  GIETTAZ  relié  à celui  de MEGEVE  depuis  deux  ans.

derrière, toute  la  chaîne  du  mont  blanc  (à droite)

et  sur  la  gauche  jusqu'à  l'aiguille  verte

 

toujours  le  mont  blanc, la  verte  et  les  drus  à  gauche, mais   les  dômes  de miages

à droite  du  mont  blanc

 

fin  du  panorama, le  mont  blanc  à  gauche, les  dômes  de miage, le  tondu, l'aiguille  des  glaciers  qui  surplombe   le  col  de  seigne  et  sur  la  droite tout  au fond   le  beaufortin

 

dernier  regard  avant  de  descendre, au  premier  plan  le  domaine  de la  GIETTAZ

prochainement  relié  à  partir  du  col  de BALME  (JO 2018  ANNECY  ou GENEVE)

avec  la  jonction La CLUSAZ  Grand BORNAND, réalisation  d'un 

des  plus  grands  domaines  skiables  de la  Haute  Savoie.

Megève, Combloux, praz sur  arly, Flumet, Col  des  saisies, la  clusaz,

manigod, Grand  bÔ

 

 

la  chaîne  du  mont  blanc,  un  bout  du  géant, le  tacul, l'aiguille  du  midi,

aiguille  du  plan, le  requin

 

maintenant  la  descente, il  reste 4 minutes  avant  la  fermeture  de  la  jonction.

 

une  petite  dernière

 

encore  une  autre  le  spectacle  est  grandiose

 

Au  fond  le  lac  LEMAN  sous  la  crasse,  avec l'altimètre  à 1035,

les nuages ne  sont  pas  prêts  de  s'estomper

 

 

dure  journée, un  petit  vin  chaud  chez  maurice

AR'VI PAS  et  à  demain  les  parisiens  : "adieu"

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Les  augures  ne  sont  pas  bonnes,  qui  peut  en  douter.

2009 l'année  terrible

Comme  les  prêtres  Romain en observant  le  ciel le  25  décembre  à la  fête  de  MITHRA  (noêl  n'existait  pas  encore,  et  le  pape  de l'époque  avait fixé  la naissance  du  Christ  en  février  puis  en mai  lors  d'un  concile) , ils  constateraient  encore que  les  corbeaux   passent  tous à  "Sinistra " c'est  à  dire  à gauche.

Sinistres  présages.

Allons  nous  connaître  une  seconde  crise financière  au  cours  de l'été  2009 comme nous  l'écrivions  sur  ce  blog il y a  quelques  jours ? même  Jacques  ATTALI  reste  évasif  sans  pour  autant  écarter  cette hypothèse.

Le  plan  de  relance  des  USA  dépassera 1000 milliards  de  dollars, mais  comparés au  PIB  de  ce  pays,  qui  produit 25%  des  richesses  de la terre  avec 12 500 milliards  de  dollars  tous  les  ans , cette  somme  considérable représentera  à peine 8% d'une  année  de  production.

Sans  être  devin,  tous  les  économistes  sérieux  s'accordent à reconnaître  que  la  contraction  de l'économie  mondiale  devrait  se  situer  dans  certains  secteurs à hauteur  de 10 à plus de 30%.

les  conséquences  sociales  qui seront  subies  par  les  peuples  les  plus  fragiles auront   pour  effets les  révoltes  habituelles que  celle que  la  faim  a  toujours  produites.

L'europe  qui marquera  sa  division lors  de  la  montée  en  puissance  de  cette  crise se  montrera  incapable de  faire  face  de manière  unie.

"l'ALLEMAGNE  paiera"  sous  entendu  par  la  politique  Européenne  de notre  président  s'avérera   un  rêve fallacieux sans  doute  amplifié  par  le  rejet en ALLEMAGNE  de notre  ex  président  européen.

or  sans  les  financements   que  seule  l'ALLEMAGNE  est  en  mesure d'avancer  non  pas  en monnaies  de  singes  comme  en  FRANCE, il  deviendra  évident  que  notre  pays  s'enfoncera non  pas  dans une  crise  passagère  mais  dans  une  certaine  forme  de faillite.

les  mêmes  mesures  que  celles  appliquées  en 1932  seront  alors évoquées  puis  mises  en oeuvre.

Abaissement  d'au  moins 10% des  salaires  des  fonctionnaires  et  des  retraités  que nos  caisses  vides  ne pourront  plus honorer  en raison du licenciement  massif d'ici  la  fin 2009 mais  plus  encore  en raison des baisses   de  cotisations  liés  aux 5 millions  de  chômeurs  techniques que  nous  connaîtrons  en  fin d'année.

Comme  les  malheurs  n'arrivent  jamais  seuls, l'engagement  de nos 10 000 soldats  en Afghanistan   ( déjà programmés  début 2009)  mais  plus  encore  les  frappes  préventives  israéliennes  (déjà  annoncées  dans  la  presse de  ce  pays) sur  les  sites  nucléaires  IRANIENS  auront  pour  conséquences  inéluctables  une  série  d'attentats  que  l'état  Français  sera  incapable  de  maîtriser.

Notre  pays  comme  la majorité  des  pays  européens a  sacrifié  ses  moyens  de  défense  face à l'ex  menace  soviétique (les  dividendes  de  la  paix  si  chers  à FABIUS)   en ignorant  totalement les  modes  d'action de  ce  qu'il était  convenu  de nommer  la guerre  indirecte.

Nos  réserves  ont  été  totalement  supprimées,  encadrement , effectifs  entraînement  et  matériels.

réservistes  dont  la  mission  essentielles  était  de  participer  à la  défense opérationnelle  du territoire.

Avec  plus  de 10 000  sites  sensibles  (dont  la  destruction impacterait  directement  l'économie  de  la  FRANCE, voir  à  ce  sujet  le  petit  exemple  de la SNCF) qui  imposeraient  en  toute  logique  de pouvoir  disposer  d'au  moins 3 millions  de  combattants, nous  ne  disposons  aujourd'hui  de  quelques 60 000 militaires  du  rang  de notre  armée  de  terre, sans  aucune  réserve  du  fait  même  qu'ils  seront  tous  engagés  sur  des  théâtres  d'opérations  extérieure.

l'avenir  est  sombre, mais  les  plages  de COPACABANA  sont  si  loin  des  préoccupations  des  FRANCAIS.

Lu  sur  le  blog  de  Jacques  ATTALI

"l'ANNEE   T

2009 commencera avec deux seules   certitudes :

cela sera l’année mondiale de l’astronomie, et celle de la plus longue éclipse solaire du 21e siècle.

A part cela, tout le reste est incertain et s’organise autour de cinq enjeux essentiels, dans l’ordre croissant d’importance :

qui gagnera les élections européennes de juin ?

Qui sera le vainqueur des élections allemandes de septembre ?

Quelle sera l’attitude des pays pétroliers face à la baisse des cours ?

Quelles seront les prochaines mauvaises surprises financières mondiales ? 

Quelles seront les prochaines manifestations du terrorisme ?  

On peut imaginer à partir de cela deux scénarii  principaux :

Le plus vraisemblable verra  le nouveau président américain réussir à financer de grands travaux publics par l’épargne chinoise et pétrolière.

L’Europe, démontrant par une campagne électorale  chaotique son incapacité à parler d’une seule voix, n’attirera pas les capitaux du monde et s’installera dans la récession, pendant que les pays émergents, pris dans les rets d’innombrables manifestations de violence (en Chine, en Inde, en Ukraine, au Pakistan, en Corée, au Maghreb) verront fuir leurs capitaux et leurs élites.

Le moins vraisemblable verra les responsables des principaux fonds souverains comprendre que le déficit public américain est intenable, que le système fédéral de réserve est en faillite, que l’Amérique ne pourra jamais payer sa dette, que placer ses capitaux en bons du Trésor américain est très dangereux, que plus personne à Washington ne contrôle plus rien, entrainant une hausse du coût de la dette, une chute du dollar et une faillite de l’état fédéral, suivi d’une hyperinflation planétaire.

    Pour mesurer la façon dont on s’approchera de l’un ou de l’autre de ces deux scénarii principaux, il faudra surveiller la confiance des marchés dans la capacité d’emprunt de l’Etat fédéral américain ; elle  se mesure à court terme par le taux d’intérêt des bons du trésor (les T bills) et à long terme par le prix des options de vente à terme de ces mêmes bons. Plus ce prix monte, plus le second scénario devient probable.

Et ces prix disent tout : les investisseurs ont si peu confiance dans les autres placements qu’ils sont prêts à investir aujourd’hui à 0% dans des bons du Trésor américain. A l’inverse, le  prix des options à terme sur ces bons ne cesse de monter. Autrement dit, l’Amérique, considérée comme bientôt en faillite, reste pourtant l’ultime placement encore acceptable.  Ainsi, les marchés eux mêmes ne croient plus en l'avenir de l'économie de marché. Et pour une fois, ils pourraient ne pas se tromper. "

j@attali.com

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