27 septembre 2008
500 000 chômeurs supplémentaires en France en 2009,
Nos salaires c'est tout de suite
article nouvelobs
La situation de très nombreux Français s'est aggravée depuis plusieurs mois, personne ne peut en douter ni nier cette évidence
Quel est le sens de la manifestation conduite par le PCF aujourd'hui?
Les salaires peuvent ils raisonnablement être augmentés?
Car c'est avant tout à cette question qu'il s'agit de répondre.
Devant l'inertie du PS plus occupé à régler l'avenir interne , de ses cadres qu'à traiter des problèmes des Français, seule la LCR et sa transformation en parti anticapitaliste semble avoir encore un peu de vigueur aujourd'hui.
L'absence du PCF dans ce débat confirmera le déclin enclenché depuis 15 ans comme la faillite actuelle de son journal l'Humanité qui ne survit qu'avec les subventions de l'état (plusieurs millions d'euros annuels) mais jusqu'à quand?
Certes près de 7 millions de nos compatriotes vivent ou plus exactement survivent avec moins de 847€ par mois.
ce qui est profondément SCANDALEUX.
Cette situation est cependant la résultante des politiques menées depuis 1981 où déjà l'entreprise et la manipulation de la réalité était le dogme sur le quel François MITTERAND avait été élu.
La lutte contre le capitalisme et la "Chasse" aux patrons pris tous ensembles sous le même vocable.
La réalité économique Française est cependant très différente.
Il existe bien de très grandes entreprises dans notre pays. Grandes entreprises au passage très peu nombreuses et quasiment toutes issues de l'action de l'état depuis Colbert.
Le reste du tissus Français concerne de trop petites entreprises que nous qualifions de PME TPM ou micro entreprises.
Aucun Français ne peut ignorer ce fait , sans mentir.
96% du total des entreprises françaises comptent moins de 20 salariés, 93% moins de 9,
87% moins de 4 et même 67% sans aucun employé si ce n'est le "PATRON"
Moins de 1% de nos entreprises comptent plus de 100 salariés.
La réalité du petit patron exploiteur de son salarié en France est donc une fausse perception entretenue par beaucoup à des fins purement politiques.
Cette réalité dérange d'autant que pour ce qui concerne nos grandes entreprises, la Gauche a commis cette erreur irréparable d'ouvrir leur capital aux spéculateurs étrangers ce que depuis le Général De GAULLE était interdit part la loi: 80% du capital de ces sociétés devaient IMPÉRATIVEMENT être sous contrôle de fonds FRANCAIS, afin d'éviter toute fuite des bénéfices vers les actionnaires étrangers.
C'est donc la Gauche et elle seule (y compris le PCF) qui est à l'origine de la perte de contrôle de nos grands groupes.
Comment s'étonner alors que depuis cette date près de 10% de PIB ait été transféré des salaires au paiement des dividendes légitimement dus aux propriétaires de nos grandes multinationales qui avaient été bradées?
89% de l'emploi privé se trouve au sein des PME françaises, et donc 11% seulement dans les grands groupes.
Par ailleurs les trois fonctions publiques comptent à ce jour plus de 5 millions et demi de fonctionnaires non inclus les société d'état,
Le recrutement de plus d'un million et demi de fonctionnaires depuis 1982, place la FRANCE dans une situation incroyable en étant le pays où le ratio emplois privés et publics est le plus important, à savoir plus de 23% de la population active du pays et qui absorbe de ce fait plus de 60% du total du budget de l'état.
L'état étant déjà parvenu à 54% de prélévements obligatoires (en ajoutant les coûts de la sécurité sociale) ce dernier ne dispose d'aucune marge de manoeuvre à savoir la possibilité d'augmenter des impôts ou de laisser filer les dépenses.
Cet état dont les caisses sont vides du fait qu'il vit à crédit depuis 1982 essentiellement, et dont la dette colossale trouve son explication avec un budget en déficit chaque année de près de 25%.
Dans ces conditions, comment augmenter les salaires?
Pour ce qui concerne les fonctionnaires cette demande justifiée sur le fond en ce qui concerne les moins payés et ils sont trop nombreux, est impossible du fait même que l'argent a déjà été engagé ailleurs (recrutement des fonctionnaires depuis 1982)
Pour ce qui concerne les salariés du privé, il existe deux catégories:
Les grandes sociétés 11% du monde salarial privé, où cette demande pourrait être envisagée, mais les personnels bénéficient déjà de nombreux droits sociaux qui n'existent pas et n'existeront jamais au sein des PME.
Il reste les 89% des emplois du privé au sein des petites entreprises, or dans ce cas la demande est impossible au risque mortel d'entraîner le dépôt de bilan de très nombreuses de ces petites structures.
En 1982 et l'année suivante, l'interdiction de licencier le personnel que ces petites entreprises ne pouvaient plus payer avait eu pour conséquence la mise en faillite de plusieurs centaines de milliers de ces structures et 2 millions de chômeurs (chiffres du ministère du travail)
Cette cause fut la raison majeure des recrutement des fonctionnaires au sein de la FP territoriale et hospitalière.
Il fallait absolument trouver des emplois aux chômeurs, malgré l'engagement du ministre de l'intérieur de l'époque (Gaston ) qui s'était engagé à ne recruter aucun fonctionnaire pour armer les nouveaux conseils généraux. les personnels devabt alors être fournis par les Préfectures dépossédées d'une part de leurs missions.
Le recrutement au sein de nouveaux hôpitaux (1000 contre moins de 300 à l'époque) fut également le pretexte à traiter le mal social et non répondre aux besoins des malades.
les maires présidents des conseils d'administration de l'hôpital de leurs villes recrutèrent ainsi leurs futurs électeurs, sans avouir à payer les charges inhérentes aux salaires.
Nos PME sont exsangues, elles sont les plus lourdement taxées en Europe (33%).
la crise bancaire et les difficultés qu'elles rencontrent déjà depuis plusieurs mois pour obtenir des découverts de trésorerie en condamnera beaucoup à déposer le bilan.
Toute augmentation de salaire imposée par le gouvernement aurait donc pour conséquence logique un flux grandissant de mises en faillite.
Est ce que souhaite le PCF ? sans doute pas car les centaines de milliers de chômeurs consécutifs à cette demande démagogique lui seraient alors partiellement imputables .
Si les salaires ne peuvent pour cette raison être augmentés dans l'immédiat, l'état de survie sociale de très nombreux Français reste une réalité Humaine qui devra être traitée dans l'urgence et surtout immédiatement.
Rappel de fiches publiées sur ce blog
Augmentation immédiate de 30% des allocations familiales
Gratuité des soins pour les 1 million et demi d'enfants non couverts par les mutuelles parentales
Gratuité des cantines et des transports scolaires.
Sans la création d'une banque d'état (ou nationalisée) dédiée exclusivement aux PME comme demandée par le SÉNAT depuis 1994, pour tenir compte de la conjoncture, plusieurs milliers de PME sont déjà condamnées à la faillite.
Les chiffres du chômage font s'amplifier au cours des prochains mois
sans doute plus de 50 000 en octobre,
60 000 en novembre
et près de 80 000 en décembre avec plus de 70 milliards d'euros de déficit de notre balance commerciale (record historique en France, du au fait que nos produits sont déjà trop chers pour s'exporter)
Liens des notes publiées
Rentrée sociale Monsieur le premier ministre !
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Rentrée Sociale:
26 septembre 2008
Questions toujours sans réponse
25.04.2008
Questions toujours sans réponse
QUESTIONS TOUJOURS SANS REPONSE
Nous comprendrons enfin la teneur des programmes de nos partis politiques quand ces derniers auront enfin le courage d'aborder l'essentiel.
pour les aider dans cette démarche nous publions à nouveau cette fiche qui pourrait être utile lors des futurs rassemblements.
Le debut des réponses à ces questions que tous les français se posent permettra sans doute de répondre aux vrais problèmes.
questions sans réponse Janvier 2007
QUESTIONS POSEES AUX CANDIDATS
Les blogs de nos différents candidats déclarés ou non débutent leurs campagnes par un catalogue de mesures qui leur semblent indispensables au PAYS.
Aucun n’ayant à ce jour l’investiture de leurs partis il leur est délicat de présenter un programme complet et cohérent sans l’approbation et la participation de leurs familles politiques et nous pouvons en convenir.
Cependant rien ne les exempte de nous expliquer le « POURQUOI » des mesures qu’ils préconisent.
En effet la cohérence des remèdes proposés découle du diagnostic indispensable de la situation de notre Pays.
C’est à travers leurs analyses objectives des blocages de la France, de l’identification des causes et des possibilités financières de nos finances que leurs propositions pourront être perçues comme crédibles par les futurs électeurs que nous sommes.
Les Français sont tout à fait capables de comprendre les analyses de leurs futurs candidats et ainsi de se forger un avis dans la perspective de désigner celui qui leur donnera les arguments pour obtenir leurs suffrages.
Les différents conseillers en communication leur proposent sans doute de lâcher du lest en ouvrant des forums sur leurs sites mais cela est très nettement insuffisant et surtout insultant pour les internautes (potentiellement électeurs) qui sont de plus en plus nombreux et impatients.
Pour les aider dans leurs démarches et les conseils à fournir à leurs ‘clients’ nous mettrons en ligne une série de questions non limitatives qui devront de toute manière avoir des réponses précises au cours de la campagne.
1/ Pourquoi la France compte 25% de sa population active dans ses trois fonctions publiques ??
2/ Pourquoi les PME Françaises ne disposent elles pas de structures d’accompagnement à l’export à l’identique de l’Allemagne ou de l’Angleterre ??
3/ Quelles sont les causes qui conduisent depuis 1982 les entreprises Françaises à n’embaucher qu’en CDD ou en intérim ??
4/ Pourquoi avoir suspendu le service national ??
5/ Comment la dette Française s’est elle constituée ? Quels sont les organismes qui perçoivent les intérêts de cette dette ??
6/² Pourquoi la Formation professionnelle dont le budget est de 50% de celui de l’éducation nationale est il sous contrôle des syndicats et pourquoi ces fonds servent ils à leur financement par le truchement de centres de formation ??
7/ Pourquoi 10% d’une classe d’âge sortant de l’éducation nationale chaque année soit 75 000 jeunes ne savent ils pas lire ???
8/ Pourquoi sur les 230 000 jeunes Français titulaires au minimum d’une licence, seuls 50 000 d’entre eux pourront prétendre à trouver un poste de cadre sur le marché du travail ??
9/ Pourquoi autoriser des étudiants à suivre des filières qui n’ont aucun débouchés professionnels ? Si ce n’est pour préserver les filières d’enseignements.
10/ Pourquoi l’orientation des étudiants ne fait elle pas appel aux pus grands cabinets de recrutement privés qui seuls connaissent les demandes précises des grands groupes qui sont au nombre de leurs clients ??
11/ Pourquoi la reconversion des salariés de notre secteur industriels pour ce qui concerne les entreprises déjà condamnées de par leur production n’est elle pas entreprise à titre préventif dans le but d’anticiper des catastrophes sociales que le bon sens et toutes les analyses prospectives nous annoncent ??
12/ Pourquoi refuser une modification de notre code du travail si un nouveau contrat social élaboré et géré en commun par le patronat et les syndicats garantissait le plein emploi et des protections sociales actualisées et en phase avec la situation du monde actuel ??
13/ Par équité pourquoi admettre plus longtemps que les fonctionnaires élus puissent être maintenus dans leurs corps d’origine ??
14/ Pour éviter la main mise de nos postes d’élus par une minorité de citoyens de moins en moins représentatifs du peuple pourquoi ne pas imaginer une limite de dix ans des mandats locaux et nationaux en autorisant le cumul pour deux seulement afin de tenir compte de notre histoire politique nationale ??
15/ Pourquoi contrairement à tous les pays occidentaux la France n’offre t elle pas de banque d’investissement à ses jeunes chercheurs ou porteurs de projets innovants dans le milieu industriels ???
16/ Pourquoi nos PME de moins de 20 salariés qui constituent 96% du nombre de nos entreprises qui sont seules susceptibles de créer des emplois ne comptent elles pas de cadres en nombre suffisant ??
17/ Pourquoi le Budget de la défense voté au parlement est il réduit chaque année depuis 1997 en particulier sur son titre 5 dont la moitié représente des fonds dédiés à la recherche et développement ???
18/ Pourquoi la France à elle seule compte t elle autant de communes que le reste de tous les pays européens réunis ?
Pourquoi la mise en place des nouvelles communautés de communes n’a elle pas remplacé nos anciennes structures si ce n’est pour justifier le recrutement de nouveaux fonctionnaires ??
19/ Pourquoi les conseils généraux et régionaux créés lors de la décentralisation de 1982 n’ont-ils pas été armés en personnels par les fonctionnaires de la fonction publique d’Etat comme le ministre de l’intérieur de l’époque s’y était engagé ?
20/ Pourquoi les français disposent ils de statuts différents en ce qui concerne leur sécurité sociale, les raisons qui motivaient ces différences entre 1945 et 1955 sont elles encore d’actualité ?? A quand un système unique ??
21/ Pourquoi alors qu'il existe plus de 2 millions et demi d'enfants de moins de trois ans la France n'offre t elle pas plus de 950 000 places en crèche? (même si notre pays est le plus avancé dans ce domaine au monde)
22/ Pourquoi la candidate Socialiste ne fait elle aucune proposition? Elle doit théoriquement dévoiler son propre programme courant mars 2007? Ne sera t il pas trop tard? ou cela correspond t il à une stratégie, à savoir se faire élire sur les illusions des demandes des citoyens?
23/ Les deux ou trois principaux candidats semblent convenir de la primauté de l'économie pour disposer de moyens suffisants à la conduite d'une véritable politique sociale. dans ces conditions ne serait il pas judicieux de supprimer les 35h00 en augmentant de 10% l'ensemble des salaires du fait même que cette mesure sera en dehors de toute considération économique mise en place par la gauche dès l'élection de la candidate ségolène ROYAL?
24/ pourquoi ne suppriment t on pas les charges sur l'ensemble des¨PME Françaises de moins de 10 salariés qui représentent près de 93% du total de nos entreprises.
cette mesure étendue aux entreprises de moins de 20 personnes qui représentent près de 96% de l'ensemble de nos entreprises aurait pour conséquence l'embauche de plus de deux millions de personnes.
Ces embauches auraient pour double conséquence une réduction massive des coûts du chômage et des entrées fiscales et de prestations auprès de l'unedic.Pourquoi les fonctionnaires préconisent ils le paiement des chômeurs que l'aide à l'inserion à l'emploi?
25/ Que doit faire le gouvernement pour rendre les PME plus fortes, plus productives et surtout mieux encadrées pour faire face avec efficacité à la concurrence étrangère?
26/ Pourquoi ne pas créer un salaire maternelle aux jeunes mamans, d'un montant au moins égal à 1000€ nets mensuels afin de leur permettre de conserver leurs emplois et surtout de pouvoir rémunerer une puricultrice diplômée. ce salaire pourrait durer trois ans et remplacer l'ensemble des prestations sociales. (cette mesure d'équité sociale pour les femmes permettrait de créer immédiatement plus de 500 000 emplois de puericultrices et ainsi de combler le déficit des deux millions de places de crèche manquantes actuellement même si la FRANCE est l'un des pays les mieux équipés au monde dans ce domaine.
Il deviendrait définitif au troisième enfant et assurerait une retraite décente aux mères de famille de trois enfants et plus, qui ont oeuvré pour le pays.
La vraie réforme si longtemps attendue
16.04.2008
La vraie réforme si longtemps attendue
Quelles seront les réformes de fond que le Président doit entreprendre
et qu'il va enfin mettre en chantier?
La mauvaise passe qu'il traverse depuis qu'il a reconnu en janvier 2008 que les caisses de l'état sont vides a atteint son point d'orgue comme prévu lors des dernières municipales.
Tout reste à faire cependant après une année de présence à l'Elysée.
La situation de blocage de notre pays ne lui est cependant pas imputable comme souhaitent le faire croire ses opposants qui masquent ainsi leurs propres responsabilités.
Nous prenons cependant tous conscience que le changement , la rupture sont indispensables mais que le terme adaptation aux réalités serait mieux conforme aux nécessités du pays.
La président qui incontestablement a le coeur plus à gauche que sa propre majorité retrouve ainsi les racines GAULLISTES de son mouvement.
L'identification des équilibres à rétablir deviennent lisibles pour tous.
Rétablir les comptes de l'état. tous en conviennent, mais dés que les modalités sont abordées la révolte gronde.
En effet le volume anormal des recrutements du nombre de nos fonctionnaires captent la majorité des moyens financiers de l'état.
Comment réduire les dépenses de l'état, et les mettre en adéquation avec nos moyens sans réduire le volume de fonctionnaires d'au moins un million et demi de postes?
Les réponses qui peuvent être données sont cruciales, car il n'y a pas d'autre alternative .
Tous nos voisins depuis 15 ans ont eu le courage de s'attaquer à ce problème alors qu'en FRANCE nous avons fait le contraire en poursuivant les recrutements inconsidérés débutés par la gauche en 1982 et poursuivi par la droite ensuite avec la décentralisation de l'état.
Cette réforme ne pourra cependant s'envisager qu'avec le respect des engagements de l'état vis à vis de ses fonctionnaires qui ne devront en aucun cas supporter seuls les inconséquences de nos dirigeants depuis 1981.
Il faudra donc du temps, beaucoup de temps pour inverser les mauvaises habitudes prises depuis 1981.
avec 100 000 suppression de postes par an 15 à 20 ans seront nécessaires, le bon sens en découle.
Cette adaptation à nos moyens imopsera la création de richesses nouvelles que nous n'avons pas encore.
C'est à cette seule et unique condition que notre adaptation sera rendue possible.
Ce seront donc les mesures courageuses qui seront mises en oeuvre prochainement qui conditionneront le succès de l'entreprise du président mais surtout des FRANCAIS.
Ces mesures n'auront qu'un seul objectif : permettre aux entreprises de vendre les produits made in France à l'export.
Les résultats de nos grands groupes du CAC 40 sont à prendre en modèle pour toutes les petites entreprises que compte le pays (93% comptent moins de 9 salariés spécificité Française).
Il est cependant navrant de constater que les bénéfices réalisés plus de 103 milliards d'euros en 2007 seront distribués à des actionnaires étrangers par le simple fait que la gauche a ouvert le capital de ces entreprises en 1982 et qu'aujourd'hui moins de 30% du capital de ces entreprises soit encore Français.
Nous pourrons donc mesurer très vite la volonté du GOUVERNEMENT dans le plan stratégique qu'il mettra enfin en place pour accompagner les PME si absentes des marchés de l'export là même où nos grands groupes font fortune comme d'ailleurs les PME Allemandes ou Belges.
Seuls les résultats de cette politique qui ne porteront leurs fruits que dans deux ou trois ans au mieux, permettront alors seulement de modifier les structures de l'état et donc du nombre de ses fonctionnaires.
C'est par une création massive de nouveaux emplois dans le privé (6 à 8 millions en 5 ans) , emplois mieux rémunérés que dans le public et surtout correspondant à des emplois de cadres que la fonction publique ne peut et pourra jamais offrir en volume suffisant aux trop nombreux jeunes diplômés qui servent dans ses rangs dans des emplois sous qualifiés en regard des diplômes détenus.
Si un milliard d'Euros d'exportations nouvelles crée 15 000 nouveaux emplois, ce seront 200 milliards d'Euros comme le réalise déjà l'ALLEMAGNE qui créeront 3 millions de nouveaux emplois d'ici 5 ans
et
plus de 500 milliards qui seront nécessaires d'ici 10 ans pour créer les conditions du changement.
La réforme du travail tant attendu mais surtout les mesures et la véritable politique innovante qui doit être mise en place pour nos PME sera la pierre angulaire du succès du président.
Dans la phase transitoire inéluctable de 3 à 4 ans, le gouvernement devra cependant comme il doit l'annoncer prochainement mettre en place très rapidement des mesures qui concerneront les plus fragilisés de notre pays.
L'augmentation des petites retraites, celle du smic (au minimum 7 à 10% pour compenser les 4% d'inflation et surtout les 10 à 20% d'augmentation des prix alimentaires qui pénalisent injustement les plus modestes (familles mono parentales en priorité)
La mise en place de la gratuité totale des soins pour tous les enfants de moins de 18 ans. cette mesure déjà réalisée pour 90% des enfants dont les parents bénéficient de mutuelles de santé étendrait ce droit inscrit dans notre constitution au profit des enfants dont les parents ne peuvent payer les soins.
Beaucoup d'électeurs ont été déçu depuis un an, mais le temps accordé était trop réduit, c'est maintenant en fonction des vraies mesures concernant l'économie que les électeurs déçus pourront enfin reprendre confiance ou alors le pire est à prévoir.
Dire enfin la vérité aux français
Dire enfin la vérité aux français, telle semble être la conclusion du discours du président à Toulon.
rappel d'une note publiée sur ce blog en mars 2007
DIRE enfin la vérité aux FRANCAIS
En complément de la dernière note publiée sur le point de situation du président rappel d'une note publiée en mars 2007
04.03.2007
le vrai courage des candidats
PRESIDENTIELLES 2007 LA VERITE DES PROGRAMMES
Depuis l’ouverture de ce blog en novembre 2005, nous ne cessons de réclamer ce que demain tous les Français exigeront de ceux qui postulent aux plus hautes charges de l’état.
Un VERITABLE projet de société qui s’inscrive sur au moins de 10 à 15 ans. Un projet qui tienne compte non seulement de la situation économique, sans la quelle rien n’est possible, mais un PROJET POLITIQUE au quel tous les Français sans exemption pourront adhérer car répondant aux aspirations de tous.
Les Français ne sont pas les ignares que certains se plaisent à décrire, 50% de notre population est aujourd’hui connectée à internet, ce qui place la France en tête de tous les pays Européens.
Les Français n’attendent pas que les candidats leur annoncent que demain ils seront capables de régler l’ensemble des problèmes aux quels est confronté notre pays et plus particulièrement les 10 millions de nos compatriotes les plus fragiles qui n’ont plus d’avenir et qui trop souvent survivent dans une société qui a perdu l’ensemble de ses repères.
Les FRANÇAIS attendent d’être considérés comme des adultes et que les candidats leur disent la vérité.
L’édito de la semaine de Jacques ATTALI mis en ligne sur son blog résume avec une plume acérée ce constat qu’il conviendra de conserver en mémoire tout au long de cette campagne qui débutera avec âpreté dès l’automne.
« Tout le monde le sait, les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France sinon….
Avec les universités d’été des partis, commence la campagne électorale, on entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de DIMINUER LES IMPÔTS, d’AUGMENTER LE DEPENSES, de réduire le CHÔMAGE, d’ASSURER LA SECURITE, de ROPRE AVEC LE PASSE et de faire MIEUX QUE LES AUTRES sur tous les sujets.
A mon sens il faudra surtout les juger sur Un POINT :
leur capacité à DIRE LA VERITE sur les menaces qui pèsent sur la France.
Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer,tout le monde sait que la situation est CRITIQUE,que le pays est endetté, vieillissant,travaille top peu,décline et qu’il est même en train de décrocher.
Tout le monde sait que rien n’a été fait de SERIEUX depuis 10 ans et que si rien n’est fait encore pendant 5 ans,LA CHUTE se fera de plus en plus BRUTALE.
Les actions à entreprendre sont CLAIRES, SIMPLES,
MATHEMATIQUEMENT INDISCUTABLES, elles peuvent être résumées en quelques lignes »
Place des femmes en FRANCE
02.04.2008
Quelle place pour les femmes dans notre société?
Quelle place pour les Femmes demain en FRANCE?
Mai 1968 ou plus exactement la période allant de 1960 à 1975 a profondément changé les équilibre de notre ancienne société d'avant guerre .
Nous étions jusqu'au début des années 60 dans une société qui vivait encore selon les règles de la société patriarcal du début du siècle.
La famille et le mariage constituaient d'ailleurs depuis le code Napoléon, le fondement sur le quel pouvait de réaliser la société
La position des femmes était de fait subordonnée à celle de son mari ; le chef de famille sur qui reposait alors la responsabilité non seulement de sa famille mais également l'avenir de son épouse.
Il faudra attendre le début des années 1970 pour que l'épouse se voit enfin reconnaître la parité avec son mari et pouvoir enfin sans l'assentiment de son mari disposer d'un compte bancaire seule et sans son accord.
Ceci peut paraître incroyable mais telle était la réalité jusqu'à une date toute récente au pays des droits de l'homme.
Cette subordination de droit inscrite dans les textes et les usages de la société avaient cependant certains avantages en particulier pour les mères de familles.
En effet la société reconnaissant un rôle prépondérant aux chefs de famille ces derniers devaient assistance à leurs épouses jusqu'à la fin de leurs jours.
La libération de la condition féminine avec le contrôle des naissance (loi IVG Veille 1975) marquera un point de non retour de la condition féminine.
La parité recherchée par les mouvements féministes depuis n'a pas encore atteint l'égalité et malheureusement certains effets pervers non identifiés depuis conduisent à des situations d'inégalités consternantes.
En effet de nombreuses femmes accèdent depuis massivement à l'enseignement supérieur à parité avec les hommes à l'exception cependant des filières scientifiques qui seules conduisent encore aux postes à responsabilité.
La liberté difficilement acquise par les femmes a cependant entraîné un relâchement certain des liens du mariage (près de 50% de divorces en région parisienne)
.
Chacun des parents égaux devant la loi s'assumant théoriquement désormais seuls.
Or les femmes depuis toujours n'ont jamais eu les mêmes contraintes que les hommes du fait que ce sont elles qui portent pendant 9 mois les enfants et qui de ce fait sont dans l'obligation pour la société de s'absenter souvent 5 à 10 ans de leurs milieux professionnels.
Absence qui se traduit dans toute société dite égalitaire et non équitable par une mise à l'écart dans toute promotion des entreprises.
L'autre conséquence perverse concerne l'abandon de fait de trop nombreux pères, très souvent écartés par les jeunes mères de familles.Ces derniers s'ils se sentent encore pour la majorité responsables de l'éducation de leurs enfants, ne sont plus de fait solidaires avec la mère de leurs enfants comme les y obligeait la société jusqu'en 1968.
Nous assistons alors à une explosion de mères célibataires dont l'avenir professionnel est de fait limité par la charge de leurs enfants et l'abandon social des pères qui n'ont plus par éthique de la société la charge de leur devenir après le divorce.
Les conséquences sont déjà visibles et devront très vite être corrigées dans l'intérêt même de la société. car sans enfant la société ne peut que disparaître.
Les divorces obligent un doublement d'appartements pour accueillir les enfants en garde alternée d'une part, contribuant ainsi aux problèmes insolubles du logement.
La non prise en compte de la situation nouvelle des femmes se traduit déjà par une minoration inacceptable de leurs retraites dont les calculs ne tiennent pas encore compte de leur spécificité existentielle pour la survie de la société.
Dans l'intérêt des femmes et celui bien compris de la société dans son ensemble, un statut particulier devra être imaginé par nos politiques afin de protéger ces femmes qui ne l'oublions jamais sont et seront toujours la survie de la société.
AFGHANISTAN acvtion de l'ONG SOLIDARITES
LU SUR LE SITE de SOLIDARITÉS Lien: http://www.solidarites.org/default.shtml
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La situation se dégrade en AfghanistanL'assassinat de 4 humanitaires le 13 août, la mort au combat de 10 soldats français le 18 août, l'erreur de frappe aérienne américaine qui a coûté la vie à 90 civils afghans le 22 août, révèlent le drame vécu aujourd'hui en Afghanistan. A l'occasion du débat parlementaire du 22 septembre sur l'Afghanistan, un groupe de
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CRISE MONDIALE et la FRANCE: CHICHE monsieur le président?
Après le discours tant attendu les polémiques font rage. Personne ne peut contester une certaine forme de courage et de lucidité à notre président. Certains à gauche comme François Hollande contestent tout en bloc, en masquant comme toujours les réalités économiques de l'état du pays. Vouloir des augmentations de salaires est un excellent slogan, mais aussi irréaliste que celui du pouvoir d'achat immédiatement sans changer en profondeur les causes qui condamnent l'état de la FRANCE depuis 1981 à dépenser plus qu'elle ne peut gagner même avec 54% de prélèvements obligatoires (record européen) . Certaines mesures vont rassurer les Français du moins ceux qui ont un peu d'argent à l'épargne. L'état leur garantira leurs avoirs. Mais les autres? De même le président a indiqué que le système bancaire international devait être mieux contrôlé. excellente idée mais comment faire? Certes la CEE qui à l'égal des USA représente plus de 25% de toute la richesse produite dans le monde tient sans doute l'occasion unique de reprendre le leadership pris par les USA depuis 1945. l'Europe politique qui n'est qu'un souhait peut elle avoir le courage de ses ambitions? nous pouvons en douter malheureusement. l'Europe se réunira le 15 octobre, souhaitons alors que les thèmes suivants soient enfin abordés: 1/ Contrôle du système bancaire international: Interdire tous les paradis fiscaux sans exception. interdire par la BCE toute transaction avec ces états. y compris la Suisse, le Luxembourg, le Liechteinstein, Monaco, les îles caïmans etc... Imposer l'euro comme monnaie d'échange au niveau international en remplacement du dollar dans l'attente dans 15 ou 25 ans du yuan Chinois Imposer une traçabilité de tout les échanges bancaires (qui suppose la fin des paradis fiscaux) Les multinationales échappent à tout contrôle étatique, en délocalisant leurs sièges en particulier. (création de holdings qui pompent tous les impôts et qui placent leurs fonds dans les paradis fiscaux) IMPOSER le relocalisation de tous les sièges de nos multinationales Françaises et européennes 2/ Garantir (enfin) le développement de l'économie Européenne en mettant une priorité sur les PME Ce projet initialement prévu pour 2012, devra être lancé en priorité non pas avec des banques privées mais directement par la BCE elle même qui sera relayée au niveau des états par leurs banques nationales. (injecter immédiatement 300 à 500 milliards d'euros, nous avons pu en mettre 300 l'année dernière pour venir au secours des USA) Seule cette disposition garantira d'éviter l'asphyxie des PME européennes et leur survie dans la tourmente qui s'annonce, car 1000 milliards de dollars ne comblent que 20% des 5000 milliards de dollars identifiés dans les conséquences des subprimes. Avec la restriction des crédits bancaires, combien de PME sont déjà au bord du dépôt de bilan? Par ailleurs chacun s'accorde à penser que ce sont les PME innovantes et elles seules qui garantiront les emplois demain. La prochaine réunion du 15 octobre nous donnera l'éclairage nécessaire, mais il est plus que probable que la CEE au lieu d'agir mettra en place une nouvelle commission qui comme toujours ne débouchera sur rien. Quand l'incendie est là perceptible devant nous et qu'il ne peut qu'avancer, il convient d'agir mais plus encore d'anticiper les risques pour agir de manière efficace. L'Europe inexistante sur le plan politique devrait théoriquement continuer à faire l'Autruche et donc attendre .... Aucune décision ne peut être prise sans l'accord des 27, conséquence du non Français, hollandais et Irlandais. Sur le plan Européen il est donc plus que probable que la FRANCE n'aura rien à attendre malheureusement, il faudra donc compter que sur nous mêmes et plus que probablement avec l'Allemagne qui sera diminuée dans son action avec des élections législatives en 2009. C'est donc sur le plan National que notre président devra mettre en oeuvre des mesures immédiatement perceptibles. 1/ Oui il faut poursuivre les réformes et plus encore les accélérer leurs effets nécessiteront au moins 5 à 10 ans pour avoir des effets. 2/ Oui il faut enfin s'attaquer à une véritable réforme de l'état en regroupant les communes, les communautés de communes, les départements et sans doute les régions. pour obtenir une organisation identique à celle que connaissent déjà tous les autres pays européens. Ce vaste plan se traduira par la suppression d'au moins un million et demi de fonctionnaires sur 15 ans au minimum. Or ces dégagements ne peuvent être la condition de la réforme de l'état mais la conséquence des 7 à 8 millions d'emplois privés qui manquent cruellement dans notre pays. 3/ oui c'est donc logiquement par une aide massive de nos PME que nous construirons demain l'avenir économique de la FRANCE en créant les 7 à 8 millions d'emplois de substitution à ceux du public et de l'ensemble de ceux actuellement privés d'emploi. Cette aide pour ne pas rester une intention louable doit se matérialiser par la création d'une banque industrielle prioritairement dédiée aux PME et tout particulièrement innovantes qui seules portent nos emplois salariés du XXI° siècle. C'est à la BCE de la mettre en place mais dans l'attente c'est à l'état et à personne d'autre de l'imaginer dans l'urgence, car de trop nombreuses PME ne peuvent attendre comme le montrent les chiffres du chômage en Août qui seront publiés prochainement (plus de 40 000, mais combien d'ici la fin de l'année si rien n'est fait immédiatement ????) Avec un noyé sur le bord de la piscine, on ne réfléchit pas trop longtemps, suivre dans ce cas l'exemple des USA, c'est maintenant et non demain car ce ne sera plus nécessaire, les PME auront posé le bilan avec des centaines de milliers de nouveaux chômeurs car 89% de; l'emploi privé en France se concentre dans nos PME dont à peine 96% comptent plus de 20 . salariés. Mais comme l'a dit à juste titre le président pour tous les Français qui étaient déjà dans la survie sociale (7 millions de français perçoivent moins de 847€ par mois pour survivre aujourd'hui) la crise qui arrive les condamnent à la pauvreté définitive sinon à la mort sociale. Le RSA est certes une première mesure, mais d'autres plus ciblées devront être mises en place provisoirement pour permettre à tous ces Français non seulement de passer l'HIVER mais aussi pour comprendre et adhérer au projet de la FRANCE de demain. il s'agit de solidarité nationale, alors chiche:?? 1/ Augmentons immédiatement de 30% des allocations familiales qui de toute manière auront un impact immédiat sur la relance économique en ciblant ceux qui en ont le plus besoin. 2/ rendons gratuits les soins à tous les enfants jusqu'à 18 ans afin de ne pas les handicaper socialement avant qu'ils ne deviennent majeurs. cette mesure ne concernerait qu'un million et demi d'enfants non couverts à ce jour par les assurances et complémentaires de leurs parents. 3/ Accordons la gratuité des transports et des frais de cantine à tous les enfants dont le parents ne disposent pas d'un revenu au moins égal à 1000€ mensuel. Ce sont ces mesures sociales qui seules peuvent donner un sens à l'adhésion que le peuple doit avoir au projet ambitieux que défend le président. Ne pas les prendre trahirait une autre perception du peuple et alors quand le chômage va continuer à croître , que les déficits commerciaux dépasseront 70 milliards d'euros cette année, la pire des révoltes populaires ne sera plus un cas d'école mais un balbutiement que notre histoire répète souvent et toujours pour les mêmes causes. la faim et l'autisme des dirigeants.
24 septembre 2008
Afghanistan: Et maintenant qu'allons nous faire ?
Le vote de nos parlementaires de l'Assemblée National est sans appel. Les socialistes eux-mêmes admettaient qu'un retrait immédiat ne pouvait être envisagé et ce malgré un vote protestataire. En revanche les questions posées par Monsieur Ayrault devront être reprises et surtout obtenir des réponses claires dans un très court avenir. Sans reprendre la fiche publiée sur ce blog (liens ci dessous) concernant les réponses aux pourquoi et comment rester sur ce théâtre d'opérations, la lecture de certains blogs révèle des faits qui ne sont pas ou partielement connus du grand public. En effet pourquoi sommes nous engagés dans ce pays? Quelles sont les véritables motivations qui ont conduit les USA et l'ONU à engager cette guerre de "libération"? La destruction des bases arrières d'al quaïda devenait la raison majeure de cet engagement légitimé par notre conception occidentale de riposte légitime face à une agression sans précédent aux USA en 2001. Motif qui donnera tout son sens à la résolution de l'ONU et donc à l'engagement des forces de l'ONU doublées d'une seconde force indépendante sous contrôle opérationel direct du pentagone Américain. La tentative de déstabilisation orchestrée par les USA en Géorgie il y a quelques semaines doivent nous amener lucidement à saisir d'autres raisons "légitimes ou pragmatiques " de l'engagement de l'occident dans cette Asie centrale si difficile à comprendre et jamais pacifiée depuis l'invasion d'Alexandre le Grand il y a plus de 2300 ans. Certes nous sommes contraints maintenant que nous y sommes à rester dans ce pays. La stratégie c'est à dire l'objectif politico- militaire doit être entièrement repensée et non se limiter à une vision étriquée qui repose sur l'émotion occidentale et cette notion des droits de l'homme souvent prétexte à dissimuler d'autres motifs moins avouables. L'article de Thierry Meissan publié sur " réseau Voltaire" donne une amorce de réponse très éloignée de la perception simpliste ou volontairement simplifiée qui a présidé au consensus depuis 2001. Moins de 1% des Français se disaient concernés par les affaires internationales et la politique étrangère lors de la campagne de l'élection présidentielle. Comme le disait Marx "on ne réfléchit qu'avec le ventre plein", leurs priorités étaient donc ailleurs. Pour comprendre il faut disposer des éléments et si possible de l'ensemble des données au risque alors même avec une bonne capacité de jugement de se tromper à coup sûr. article Réseau Voltaire lien : http://www.voltairenet.org/fr « L’attentat d’Islamabad, c’est le 11-Septembre du Pakistan » le second devait relier la Caspienne à l’Océan indien via le Turkmenistan, l’Afghanistan et le Pakistan, principalement avec l’aide du saoudien Delta Oil. Articles publiés sur le blog présidentielles 2007- 2012 projet Mise au point d'un "pro" Une idée de démocratie en Afghanistan: Pourquoi et comment rester en Afghanistan? Géorgie les conséquences du fiasco Quelques SITES de géopolitique"Acculée en Afghanistan, l’OTAN organise un attentat au Pakistan
par Thierry Meyssan*
Le slogan comparant l’attentat d’Islamabad et le 11-Septembre est plus réaliste qu’il n’y paraît. Ce carnage non-revendiqué sert en effet exclusivement les intérêts de l’OTAN : l’Alliance atlantique doit prendre le contrôle de toute urgence de la passe pakistanaise de Khybar pour approvisionner ses troupes en Afghanistan. Dans le cas où l’Alliance ne parviendrait qu’à rétablir partiellement sa logistique, Washington envisage de sacrifier les troupes alliées.
22 septembre 2008
Depuis
Beyrouth (Liban)
Un attentat d’une violence sans précédent dans le pays a ravagé l’hôtel Marriott d’Islamabad, le 21 septembre 2008. Un camion piégé, contenant une puissance explosive estimée à au moins 600 kg de TNT et diverses munitions, a creusé un vaste cratère, tué plus de 60 personnes et blessé plus de 226 autres. Commentant l’évènement à la télévision, le rédacteur en chef du Daily Times a déclaré : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». Ce cri a été repris par l’ensemble des agences de presse occidentales. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, l’attentat a été attribué par les autorités à la mouvance Al-Qaida. En réaction, le président Zardari a annoncé qu’il ne renoncerait pas et intensifierait sa lutte contre le terrorisme.
Replacés dans leur contexte, ces évènements n’ont malheureusement rien de surprenant.
Dans la foulée de l’effondrement de l’Union soviétique et de l’indépendance des États d’Asie centrale, les grandes compagnies pétrolières occidentales ont multiplié les plans pour exploiter les hydrocarbures du Bassin Caspien. La firme californienne UNOCAL a porté deux vastes projets. Le premier (dit BTC) devait relier la Caspienne à la Mer noire en passant par l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie, notamment avec l’aide du britannique BP ;
Si le BTC a été construit sans grande difficulté, il n’en fut pas de même pour le pipe-line trans-afghan. UNOCAL se heurta au chaos régnant dans le pays et se rapprocha de la Maison-Blanche pour obtenir la stabilisation de cette région. La firme engagea Henry Kissinger comme consultant, et confia la direction du projet aux ambassadeurs John J. Maresca, Robert B. Oakley et à deux experts Zalmay Khalilzad et Hamid Karzaï. Washington acheta l’aide des talibans, qui contrôlaient la majeure partie du pays. Pour ce faire, le département d’État leur accorda une subvention de 43 millions de dollars en mai 2001. Avec l’accord du G8 (sommet de Gênes, 20-22 juillet 2001), des négociations multilatérales furent alors ouvertes à Berlin avec l’Émirat islamique bien que celui-ci ne soit pas reconnu par la communauté internationale. Cependant, les talibans émirent de nouvelles exigences et elles échouèrent.
Les États-Unis et le Royaume-Uni planifièrent alors une invasion de l’Afghanistan. Fin août 2001, ils concentrèrent leurs forces navales en mer d’Oman et acheminèrent 40 000 hommes en Égypte. Le 9 septembre 2001, le leader tadjik pro-russe Shah Massoud fut assassiné, mais la nouvelle fut gardée secrète. Le 11 septembre 2001, le président Bush accusa les talibans d’être impliqués dans les attentats qui venaient de survenir à New York et Washington et leur adressa un ultimatum. Puis, les Anglo-Saxons renversèrent les talibans et prirent le contrôle du pays lors de l’opération « Liberté immuable » [1].
7 ans plus tard, le pipe-line n’est toujours pas construit et le pays est toujours en proie au chaos. UNOCAL a été absorbé par Chevron avec la bénédiction de Condoleezza Rice ; John J. Maresca est devenu le patron du Business Humanitarian Forum qui s’occupe activement de la culture du pavot en Afghanistan à des fins médicinales (sic) ; Robert B. Oakley est chargé de proposer un plan de réorganisation des institutions militaires ; Zalmay Khalilzad est devenu ambassadeur des États-Unis à l’ONU ; Hamid Karzaï a fait usage de sa double nationalité pour devenir président de l’Afghanistan transformée en narco-État.
Le Pentagone, absorbé par le bourbier irakien, a largement délégué l’occupation militaire de l’Afghanistan à ses alliés de l’OTAN. Pour approvisionner ses troupes, l’Alliance atlantique a signé un protocole avec l’Organisation du Traité de sécurité collective (sommet de Bucarest, 4 avril 2008). La logistique est acheminée via la Russie, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan. Commentant cette étrange facilitée accordée à l’OTAN, le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov a rappelé l’importance de la coopération internationale contre le terrorisme ; plus direct, l’ambassadeur Zamil Kabulov a déclaré à Vremya Novostei que l’intérêt de Moscou était de voir les Occidentaux s’embourber et mourir en Afghanistan.
Or le 8 août 2008, les États-Unis et Israël ont lancé les troupes géorgiennes à l’attaque des populations russes d’Ossétie du Sud. En riposte, l’armée russe a bombardé les deux aéroports militaires israéliens en Géorgie et le pipe-line BTC. Puis, le président Medvedev a réunit l’Organisation du Traité de sécurité collective qui a abrogé le protocole le liant à l’OTAN. Enfin, les médias publics russes ont soudain remis en cause le lien supposé entre les attentats du 11 septembre 2001 et la colonisation de l’Afghanistan par l’OTAN.
Ce retournement est d’autant plus grave pour l’OTAN qu’elle essuie défaite sur défaite. 54 % du territoire afghan est aux mains des insurgés. Pour leur faire face, le général David McKiernan exige l’envoi de trois brigades supplémentaires (soit 15 000 hommes, qui devraient être prélevés sur le contingent irakien). Mais il n’est évidemment plus question d’envoyer des renforts alors que les 47 600 hommes déjà présents ne sont plus approvisionnés et sont donc en très grand danger.
Pour rétablir sa chaîne logistique, l’Alliance doit impérativement trouver d’urgence une voie d’acheminement. Aucune solution satisfaisante ne peut être effective à brève échéance. Cherchant d’abord à sauver en priorité les GI’s pris au piège, le secrétaire à la Défense Robert Gates a multiplié les considérations ampoulées sur le manque de coordination entre l’ISAF, les Forces spéciales US et l’armée afghane, pour proposer en définitive de modifier la chaîne de commande. Toutes les troupes, y compris alliées, seraient placées directement sous l’autorité du CENTCOM. En d’autres termes, les Alliés n’auraient plus leur mot à dire et le Pentagone pourrait servir les troupes anglo-saxonnes (US, UK, Canada et Australie) et laisser les autres se débrouiller tous seuls (Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, etc.).
L’Afghanistan étant fermé à l’Est par une haute barrière montagneuse, le seul corridor d’approvisionnement est la passe de Khyber, située en territoire pakistanais. Elle était utilisée uniquement pour le ravitaillement des troupes en carburant. Lors du week-end prolongé de l’anniversaire de la naissance du prophète (23 avril 2008), une soixantaine de camions citerne se sont entassés au poste-frontière de Torkham. Les insurgés ont attaqué le camion central au RPG et l’ensemble s’est enflammé en un gigantesque brasier. Depuis, les convois ne se déplacent que sous bonne escorte.
Pour sécuriser la passe de Khyber, le Pentagone a bombardé des cibles suspectes en territoire pakistanais, le 3 septembre. L’ultra pro-US Ali Asif Zardari a été élu président du Pakistan, le 5 septembre. Le chef d’état-major interarmes US, l’amiral Mike Müllen, a effectué une visite surprise au Pakistan, le 15 septembre. Il a exigé que le Pakistan cède le contrôle de la passe de Khyber aux États-Unis.
Le 21 septembre, le président Zardari a prononcé son discours d’investiture devant le Parlement. Il s’est engagé à soutenir les efforts du Pentagone contre les « terroristes » afghans. À l’issue de la cérémonie, les membres du gouvernement et les parlementaires ont été invités à l’iftar (rupture du jeûne de ramadan) à la résidence du Premier ministre. La plupart d’entre eux étaient furieux à la fois parce que le nouveau président n’avait pas confirmé son engagement de rétablir les juges de la Cour suprême et par ce qu’il avait laissé entendre qu’il abandonnerait la souveraineté sur la passe de Khyber. Au cours de la réception, un camion piégé a frappé le l’hôtel Marriott où l’iftar (rupture du jeun, ndl) avait initialement été prévu. Cet attentat ne pouvait être compris par les parlementaires que comme un avertissement de l’OTAN qui n’hésiterait pas à les éliminer s’ils s’opposaient à ses projets. Au plan médiatique, cet attentat justifie la prise de contrôle US d’une portion de territoire pakistanais, comme ceux du 11-Septembre avaient justifié l’invasion de l’Afghanistan.
Intervenant à la télévision, Najam Sethi, le rédacteur en chef du quotidien libéral Daily Times, s’est exclamé : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». M. Sethi est un journaliste connu pour son alignement sur Washington dont il a soutenu toutes les incohérences. Ainsi a-t-il approuvé le coup d’État militaire du Général Musharraf en 1999 au nom de l’« ordre » et défend-il aujourd’hui le nouveau pion US, Ali Asif Zardari, au nom de la « démocratie » cette fois. Il a fondé le Daily Times avec des capitaux états-uniens, début 2002.
Quoi qu’il en soit, cet attentat marque l’extension de la guerre d’Afghanistan au Pakistan et remet en cause l’équilibre régional.
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20 septembre 2008
L'avenir de la FRANCE fonction du développement de nos PME innovantes
La mondialisation impose à l'économie une réactivité qui par définition est inexistante au sein des grands groupes et TABOU dans toute fonction publique. la France depuis la fin de la première guerre mondiale souffre de l'insuffisance d'entreprises mioyennes c'est à dire comptant plus de 50 à 100 salariés. nos historiens nous expliquent aujourd'hui qu'il s'agit de la raison majeure de l'incapacité d'adaptation de notre pays de 1918 à 1940. Nous sommes en 2008, avons nous tiré les enseignements de cette spécificité franchouillarde et pourquoi en sommes nous toujours au même point? La FRANCE s'est construite depuis CLOVIS autour et pour le pouvoir central du pays. Toutes décision était naturellement prises au centre du pouvoir qu'est devenu Paris. Si par chance, notre pays a du adapter son système de formation unique au monde avec ses grandes écoles, l'élite du pays a toujours eu pour vocation à servir l'état, soit au sein des grandes entreprises d'état soit au sein de l'administration centrale voir au sein du pouvoir lui même. Il est donc aisé de comprendre le dédain dans le quel ont toujours été tenu les petites entreprises Françaises, ignorées et considérées comme "epsilon" du point de vue de nos élites qui les ignorent et les méconnaissent totalement. Comme elles représentent 89% des emplois salariés du privé (14 268 000 postes sur les 15 978 000 ), leur impact ne pourra plus être ignoré des hauts fonctionnaires qui dirigent le pays. Curieusement depuis 1982 avec l'ouverture du capital de notre trop peu nombreuses grandes entreprises majoritairement constituées par l'état et donc les financements publiques, ces sociétés nous échappent totalement et sont depuis cette date passées sous contrôle de fonds de pensions étrangers majoritairement Anglo -saxons .(55 à 60% du capital) la délocalisation des sièges de ces grands groupes afin de payer moins d'impôts en France est une réalité vérifiable par tous les citoyens. L'ouverture fabuleuse de ces grandes sociétés est une réalité avec plus de 750 milliards d'euros d'investissements à l'étranger depuis 15 ans) et la création de plus de 7 millions d'emplois hors de nos frontières. Nous pouvons donc légitimement nous interroger sur le bien fondé de cette décision prise dès les années 1982. décision qui se traduit en France par le glissement de 10% de notre PIB vers les actionnaires au détriment des salaires du monde du travail. Mais qui peut aujourd'hui reprocher aux retraités US de percevoir le fruit de leurs épargnes? ils ne sont pas responsables, seuls ceux qui ont autorisé la modification de la loi en France auront à répondre devant le peuple. qui sont ils? Notre seul avenir repose donc sur nos PME. Or curieusement en France et en Europe ce sont des fonctionnaires par définition incompétents dans ce domaine qui ont en charge ce sujet. La France, et l'Europe proposent à l'identique des pratiques américaines qui remontent à 1945 d'accompagner nos PME d'ici 2012 (voir liens ci dessous) le Sénat lui même en 1996 avait étudié cette réalité et dans un rapport avait tiré les enseignements de bon sens; (voir lien) mais rien n'a été fait depuis, et toutes les propositions en cours seront vaines car non adaptées aux besoins réels. sans reprendre les fiches publiées sur ce blog, seules les sociétés PME innovantes qui pourront survivre demain seront de nature à fournir les emplois industriels en remplacement des millions d'emplois qui sont dès aujourd'hui condamnés en FRANCE. (20% dans le secondaire soit 1 million d'emplois salariés d'ici moins de 5 ans) le montant et le volume des aides accordés sont ridicules et représentent un soupoudrage dont l'inefficacité prévisible sert comme toujours en France de prétexte au recrutement de nouveaux fonctionnaires dont les coûts en fonctionnement représentent plus du double des aides accordées. Nous ne sommes plus chez UBU, mais pire encore. Sur les 250 à 300 000 nouvelles entreprises créées en France chaque années, plus des 9/10 concernent des commerces ou des petits artisans. il en reste environ moins de 20 000 qui potentiellement pourront mettre sur le marché des produits innovants qui s'ils sont protégés garantiront demain des dizaines de milliers d'emplois industriels. moins de 1000 de ces entreprises pourront si elles franchissent le cap des 5 à 10 premières années percer sur le marché et qui sait devenir à échéance de 15 à 30 ans de nouvelles grandes entreprises du CAC 40. Les aides de l'état qui se chiffrent à quelques dizaines de milliers d'euros seulement sont plus à considérer comme de l'aumône . le développement d'un nouveau produit impose plusieurs années, la protection des brevets peut s'étaler sur plusieurs années avec des coûts souvent supérieurs à 2 ou 3 millions d'euros. Comment vivre durant 5 à 8 ans sans financement? Il y a donc urgence à créer une banque nationale d'investissement prioritairement dédiée à l'accompagnement des PME porteuse de projets d'avenir. L'aide d'urgence qui doit être appotée aux PME innovantes deviendra une cause nationale et européenne. Or rien n'a été fait (si ce n'est des gadgets coûteux et voués à l'inefficace) depuis 18 mois comme d'ailleurs depuis 1981? Seule la création de banques dédiées reste et restera la solution. ces banques doivent être régionales et surtout mixtes Privées publiques la fin des petites sociétés innovantes en France la PME avenir de l'entreprise http://www.netpme.fr/economie/742-pme-avenir-entreprise.html L'insuffisance des aides aux PME (60 m€) La PME entreprise de l'avenir http://www.decitre.fr/livres/LA-PME-l-entreprise-de-l-avenir.aspx/9782297001137 le soupoudrage insignifiant des aides accordés par l'état (ex en IDF) plafond des aides et durée? http://www.paris-iledefrance.cci.fr/pdf/eco_regionale/tic/tic_2001_aides_pme_idf.pdf les aides publiques aux PME en France http://www.invest-in-france.org/international/fr/les-aides-publiques-aux-entreprises.html SENAT aider les PME exemple des USA http://www.senat.fr/rap/r96-374/r96-374.html loi en faveur des PME (2005) (275 000 créations par an ) http://www.pme.gouv.fr/grands-dossiers/loi_ent2.htm CGPME les PME emploient 89% du privé (14 268 000 personnes sur 15 978 000 salariés) http://www.cgpme.org/indices_fiche.php?indice_id=26&PHPSESSID=1a601df23bcfdc4ffe302143ffe89321 Les PME, principaux employeurs de France ![]()

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Il y a en France au 31 décembre 2006, dans les secteurs ICS (Industrie, Commerce et Services), 2 651 500 entreprises dont 2 000 seulement, parmi lesquelles on compte des entreprises des secteurs publics et semi-publics, de plus de 500 salariés. On dénombre donc 2 649 500 PME (entreprises de moins de 500 salariés).
L’ensemble de ces entreprises emploient 15 978 000 salariés qui se répartissent comme suit :
- les PME emploient plus de 89 % de ces salariés, soit 14 268 000 personnes.
- les grandes entreprises (GE), qui représentent moins de 0,1 % du nombre total de ces entreprises, en emploient près de 11 %, soit 1 710 000 personnes
Une loi d'ici 2012 pour les PME en Europe (oseo)
http://www.oseo.fr/a_la_une/actualites/une_loi_pme_pour_l_europe
l'état américain dope ses PME pourquoi pas nous?
http://www.constructif.fr/Article_39_68_497/L_Etat_americain_dope_ses_PME.html
le pacte des PME (2008) tout va bien secteur public.fr
http://secteurpublic.fr/public/article.tpl?id=14357
15 septembre 2008
Quelle recherche en France pour 2012 ?
Dimanche soir le score écrasant de l'UMP relettra au centre de nos politiques l'avenir de la recherche française. Les propositions du professeur ALLEGRE, de Christian BLANC de jean Pierre CHEVENEMENT et de DSK tendent toutes à aller vers la même méthodologie. souhaitons pour une fois que les oppositions frontales des politiques qui sont stérilisantes soient mises de côté et qu'enfin une certaine forme d'UNION NATIONALE puisse s'effectuer dans l'intérêt du PAYS et surtout de notre jeuneese qui de tous temps a toujours été l'avenir de tous les pays du monde. Nous disposons déjà d'une recherche dite "Fondamentale" qui est déjà l'une de celles qui comptent le plus grand nombre de fonctionnaires au monde. Ce que nous n'avons pas c'est la recherche appliquée, celle qui débouche sur l'industrialisation de nos innovations et surtout les banques d'investissement pour accompagner les porteurs de projets qui seraient suceptibles de créer de entreprises et demain les emplois qui de toute manière nous manquerons. Notre recherche existe, mais nous n'avons rien ou presque pour acompagner les inventeurs et traduire en emplois leurs projets industriels. Augmenter les crédits de la recheche fondamentale comme le demandent tous les fonctionnnaires du CNRS est stérile car sans prolongement industriel et donc sans emploi. Nos candidats qui sautent comme des cabris, qui demandent de la recherche des crédits pour la recherche mais de quelle recherche s'agit il? ce sont tous des littéraires et à part L'ancien ministre claude ALLEGRE ils sont totalement étrangers au monde scientifique et plus encore de celui de la recherche. Savent il, nous n'en sommes pas certains, qu'ils connaissent la difference entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée? savent ils que notre recherche est complétément gangrénée, que même l'informatique n'est pas reconnue au CNRS comme une science Majeure? De quoi faire sourire tous les chercheurs du monde entier. Oui c'est la FRANCE inerte, celle de l'habitude, celle d'une NATION vieille de plus de 1000 ans, ce pays dont l'administration est devenue paralysante car la plus ancienne du continent. Administration stérilisante, recroquevillée sur elle même, refusant de s'adapter et de changer ses habitudes. imposant aux politiques d'ajouter sans fin de nouvelles strates administratives à toute adaptation sans jamais éliminer ce qui est devenu inutile à la la seule finalité de ne jamais supprimer le moindre emploi INUTILE. Tous nos candidats répétent à tout vent, recherche, recherche et développement. Que Faire, copier les autres sans doute,mais nous disposons déjà du CNRS une des structures étatiques les plus nombreuses et les plus chères du monde. Certains affirment qu'il serait impératifs d'y consacrer encore plus d'argent.Est ce la meilleure solution,certains préconisent de diminuer les crédits militaires dont plus de 20% sont utilisés essentiellement au paiement des salaires de nos chercheurs civils au sein de plusieurs milliers d'entreprises.est ce intelligent et surtout souhaitable? Chacun sait que l'état étant en faillite ne consacrerait pas ces sommes à la recherche. Que faut il faire? la recherche seule ne débouche sur de l'économie qu'après des années.par aileurs ceci n'est pas l'objectif des chercheurs qui par définition sont tous des fonctionnaires. Ce sont les porteurs de projets industriels innovants qu'il faut soutenir. Contrairement à tous nos voisins nous sommes les seuls à mal pratiquer cette aide qui est et sera encore plus demain la seule solution pour créer les emplois qui nous manquent déjà mais de toute façon pour REMPLACER ceux que nous perdrons inévitablement. réédition d'une fiche déjà publiée qui s'inspire des recommandations du professeur ALLEGRE et de Christian BLANC LE CAMPUS STATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE Cette fiche reprend l’ensemble des propositions de ce blog, afin de proposer un concept applicable de la notion de CLUSTER défini par Christian BLANC ainsi que les propositions du professeur ALLEGRE. Ce CONCEPT imaginé à « la française » devrait permettre de faire la synthèse de nombreuses propositions et nous fournir les moyens d’intégrer non seulement nos spécificités FRANÇAISES mais de disposer d’un outil performant pour répondre aux enjeux de notre adaptation au Monde non seulement de demain mais surtout d’aujourd'hui.Reprise de plusieures FICHES publiées sur ce site qui sont toujours d'actualité dans la perspective de 2012.
plusieurs réformes sont en cours , elles ne concernent que des aspects mineurs sans pour autant s'attaquer au fond des problèmes.
Il s'agit d'un premier pas mais l'objectif est loin d'être atteint pour enfin POUVOIR porter ses fruits.
09.06.2007
QUELLE RECHERCHE en FRANCE pour demain
31.03.2007
RECHERCHE quelle RECHERCHE en FRANCE ???
La recherche Quelle recherche pour la FRANCE demain??
La RECHERCHE COMMENT ?
RECHERCHE ET EMPLOI de DEMAIN
RECHERCHE ET EMPLOI
Cette recherche et développement étant par ailleurs la seule condition de notre adaptation à l'économie mondiale et de la création des emplois futurs indispensables au remplacement de tous ceux que nous allons inévitablement perdre.
Les études sérieuses montrent que nous perdrons 20% de nos emplois industriels au cours des 5 prochaines années soit 1 million d'emplois.
Sans doute autant dans les services avec l'apparition de nouveaux centres d'excellence informatique en Chine, en INDE ou en TUNISIE.
Ily a URGENCE. Les solutions existent elles ne sont ni de droite ni de gauche mais du parti du bon sens et de celui de l'efficacité.
Qu'attendons nous pour nous y mettre enfin? Les candidats ont ils compris les enjeux et sont ils prêts à prendre les bonnes dispositions???
campus universitaire de développement économique
SIX constats s’imposent en préalable à cette proposition.
L’économie française, n’offre pas de débouchés suffisants de postes de cadres à l’ensemble des jeunes diplômés qui quittent notre système universitaire chaque année
Sans reprendre la démonstration faite sur une fiche antérieure, avec un taux d’encadrement de 15% de notre population active, ce sont moins de 100 000 postes d’encadrement en flux qui sont disponibles chaque année. 30 000 sont réservés aux étudiants issus des grandes écoles, 30 000 permettent aux jeunes cadres juniors sans emploi de retrouver un poste, il ne reste donc que moins de 40 000 postes réellement disponibles en flux pour nos 230 000 diplômés au minimum du niveau d’une licence. (plus de deux millions de jeunes diplômés Français expatriés de puis 10 ans qui manquent à la compétitivité de notre économie aujourd’hui et plus encore demain)
Les PME avec la législation, la fiscalité actuelle et le manque d’encadrement qui en découle sont condamnées à se limiter à une activité de SURVIE.
(CF) FICHE sur « Un COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE pour sauver nos emplois »
Le contrôle préalable des ministères de tutelle et en particulier celui des finances est l’obstacle majeur à l’efficacité attendu des futurs pôles de compétences en cours de mise en place.
L’absence impardonnable des PME française sur les marchés extérieurs
Actuellement moins de 500 PME accompagnées contre plus de 30 000 en Allemagne et 20 000 en Grande Bretagne par an.
La création de Dispositifs de Crédits étudiants garanti par l’état pour permettre à tous les étudiants de suivre une scolarité dans de bonnes conditions matérielles et s’acquitter de droits d’inscription correspondant aux besoins des universités pour leur offrir des études et des cadres adaptés à leurs besoins
Le BUDGET du Ministère de la défense dont la moitié au moins de son titre V est consacrée à la recherche et développement devra être porté à hauteur de 3% du PNB
CONDITIONS PREALABLES
Si la politique doit être arrêtée au niveau national, sa mise en place ne peut dans un souci d’efficacité être conduite qu’au niveau LOCAL
Les décisions budgétaires doivent donc être entièrement déléguées au niveau REGIONAL
Les contrôles ministériels ou de la cour des comptes ne pouvant intervenir qu’à posteriori et non en préalable comme notre administration JACOBINE l’impose encore aujourd’hui.
La LOI doit être modifiée par ordonnance dans un premier temps avant l’élaboration d’une loi cadre, pour INSTITUER un véritable budget de fonctionnement au niveau des universités. La création de société mixte sur le modèle appliqué en Belgique devra permettre légalement à toute université de passer des contrats à but lucratif par des partenariats avec des entreprises privées. L’ensemble des marges réalisées devant être inclus dans le Budget de l’université concernée.
La création de banques d’investissement privée et Publiques est un préalable au niveau régional. FONDATIONS D’INVESTISSEMENTS REGIONALES
Seules les autorités locales émanant des élus et civiles du conseil d’administration de ces structures auront l’autonomie de choix des engagements de dépenses.
Ces banques d’investissement alimentées par des fonds publics et privés joueraient le rôle de busines Engels auprès de tous les porteurs de projets innovants. Ces fondations seraient alors propriétaires de 20% du capital de toutes les sociétés accompagnées et garantiraient ainsi 80% du capital aux futurs entrepreneurs.
L’impôt sur les grandes fortunes pourrait également alimenter ces fondations avec un allègement total dès lors que ces sommes seraient investies pour le développement économique. (2 à 3 milliards d'euros quittent légalement le territoire national chaque année soit 15 à 20 familles Riches tous les jours, à rapprocher de ce que rapporte cet impôt idéologique qui n'existe qu'en France, nous nous privons des moyens de créer les emplois qui nous seront indispensables demain)
La mise en place progressive de fonds de pension à la française sur tous les salaires pourrait également permettre une alimentation financière de ces structures.
Tous les organismes Français qui aujourd’hui perçoivent les DIVIDENDES de la dette Française (intérêts qui représentent plus de 40 milliards d’Euros par an) seront incités (très fortement) à investir dans ces fondations pour l’intérêt général. Et l’avenir du Pays.
Frais de recherches du Ministère de la DEFENSE à hauteur de 30% de son titre V
LE CONCEPT
Placé sous l’autorité des REGIONS, créer des campus qui s’articuleraient autour de structures AUTONOMES, disposant toutes d’une entière AUTONOMIE Financière et de décision dans l’engagement de ses crédits.
Véritable Zone de vie, à l’identique des Campus de la FLORIDE, tous les personnels résidants y trouveraient non seulement un cadre de travail mais aussi et surtout une qualité de vie et la possibilité de mettre en synergie toutes les compétences présentes.
Articulé autour d’un Campus UNIVERSITAIRE, de grandes entreprises, de plusieurs pépinières d’entreprises innovantes et de structures sportives, culturelles et récréatives en adéquation avec les besoins d’une grande qualité de vie.
Chaque université disposerait de sections spécifiques aux besoins des entreprises, Sup. de Co, AES, ETC.. dont les travaux pratiques d’effectueraient auprès des entreprises présentes sur le campus.
Les laboratoires de recherche pourraient alors travailler avec les entreprises dans le cadre des partenariats financiers rendus possibles par la création de société privées au sein de l’Université
L’accompagnement des porteurs de projets innovants, financés par les banques régionales d’investissements pourraient ainsi bénéficier des structures de recherche universitaires mais également associer des élèves dans leurs recherches. Ils pourraient par ailleurs dispenser des cours en rapport avec leurs propres travaux.
Le recrutement de ces élèves serait alors assuré par ces entreprises dans le cadre de leur montée en puissance.
Campus à taille humaine, la zone de vie offrirait en permanence des moyens de rencontre et d’échanges, dans les restaurants, les installations sportives et culturelles ouvertes à tous et en continue. (concept du village à taille humaine)
La création de zone pavillonnaire où seraient mixées toutes les populations permettrait la continuité des échanges comme cela se pratique depuis toujours sur les campus Anglo saxons.
Par souci de rentabilité, ces campus ne devront jamais dépasser la taille critique de plus de 5 à 8000 personnes.
Des constructions récentes ou l’aménagement de zones déjà existantes sera rendu nécessaire, L’efficacité de ce système se mesurera au nombre d’entreprises accompagnées d’une part et au volume de nouveaux emplois de cadres qui en découleront.
Toutes les constructions nouvelles devront répondre à des soucis d’économies d’énergies par l’utilisation des moyens et des matériaux les plus efficaces et devront être conçues pour pouvoir être aménagées ou déplacées en fonction d’un schéma directeur qui sera adapté aux nouveaux besoins.
Situés en priorité à proximité de grandes villes, dans un cadre champêtre et bucolique ces campus seront la vitrine d’un nouveau cadre de vie adapté aux exigences et aux souhaits des Français.

18 ONGs françaises, dont SOLIDARITES, a lancé un "Appel" pour le renforcement d'une aide humanitaire (lutte contre la crise alimentaire, la sécheresse et la pauvreté) et d'une meilleure implication des structures traditionnelles de la société afghane dans la reconstruction. 

A SOLIDARITES, nous suivons avec beaucoup d'inquiétude les impacts de la hausse des prix des denrées de base sur les populations les plus vulnérables. Dans certains pays comme l'Afghanistan, le Darfour, la Somalie, le Kenya, le Bangladesh, la situation est très alarmante. 

Dans le cadre de ce festival de cinéma à but humanitaire, les 11 et 12 octobre prochain, SOLIDARITES sera associé au film de Pascal Gelinas "Le porteur d'eau". Après la projection, un débat est prévu. Nous vous attendons nombreux !