Le dernier rapport du CNUCED est encore un mauvais coup du monde de la finance.
les mauvais investisseurs (les salauds de "kapitalistes") à savoir ceux qui placent leurs économies ignorent totalement la FRANCE socialiste en 2013 privant ainsi demain bon nombre de Français d'emplois.
il est comique d'entendre fabius ce matin tirer logiquement les conséquences de ce désastre inévitable,
1/ alléger les charges des entreprises qui pèsent sur le travail et donc l'emploi afin d'améliorer la compétitivité des entreprises à savoir pouvoir vendre leurs produits avec des prix au moins équivalents à ceux de tous les concurrents
2/ baisser les impôts qui pèsent trop lourdement sur les entreprises ce qui les conduit et les obligent à avoir des prix supérieurs à ceux du marché
3/ baisser enfin les dépenses de fonctionnement de l'état (57% du PIB du pays contre moins de 50% pour tout le reste de l'eurtope (soit 140 milliards de trop)
dans ces conditions comment expliquer l'augmentation de 66 milliards d'impôts en moins de deux ans qui font suite à 35 milliards d'augmentation avec fillon?
sur un total de 1460 milliards la France ne récolte plus que5,7 milliards de $
rapport du cnuced les échos
Attractivité : le rapport alarmant de la Cnuced
article du monde
conclusion de moscovici
"Bercy relativise les chiffres de la Cnuced

A Bercy, le rapport de la Conférence des nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) est accueilli sans affolement. Si l’entourage du ministre de l'économie Pierre Moscovici ne nie pas que la France souffre d’un déficit de compétitivité, elle estime également que l’enquête de l’organisation onusienne embrasse un champ de flux très large.

«On se trompe de thermomètre et il faut se garder de toute interprétation hâtive», relativisent les proches du ministre de l’économie et des finances. « Le rapport de la Cnuced ne se focalise pas sur les investissements créateurs d’emplois mais prend tous en compte tous les mouvements financiers. Résultat, des pays non industrialisés se retrouvent très bien classés ». C’est le cas par exemple du paradis fiscal que sont les Iles Vierges Britanniques.

Bercy rappelle que la France demeure pour les investissements qui créent ou sauvegardent des emplois la troisième destination en Europe derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne. L’entourage de M. Moscovici admet néanmoins que 2013 ne sera pas pour une bonne année pour les investissements étrangers. « Il devrait y avoir un repli mais infiniment moindre que celui avancé par la Cnuced ».

Anne Eveno"

en conclusion comme disaient avec humour les polonais du temps du paradis communiste:

"il vaut mieux avoir les miettes des riches que pas de miette du tout"

 

mais alors le MEDEF aurait il raison ?

comme disait melanchon "qu'ils partent tous, aurait il été exaucé?