presidentielles 2007 et 2012

site de réflexions dans la perspective des élections de 2007, puis de celles de 2012

08 novembre 2009

2012 ébauche d'une refondation de la GAUCHE par DSK

la  campagne  des présidentielles 2012 débutera  chacun  le  sait  en 2011 voir  sans  doute  fin 2010.

c'est  à  dire  demain.

le  PS toujours  englué  dans  ses  contradictions  de  personnes, n'a  toujours   pas  accouché  d'un  programme  crédible , ni de  projet   d'alliances  gagnant.

Le  seul  candidat   potentiel  (réaliste)qui  fait  aujourd'hui  encore  la  une  de  tous  les  sondages  est  et  reste  DSK.

rappel de  son  "testament"  alors  qu'il  se  préparait  à  rejoindre  le  FMI  en 2007

lu  sur  le  site  de  DSK

05 juillet 2007

"Refonder la gauche

Bonjour à toutes et à tous,

A l’orée des vacances d’été, qui permettront à tous de se reposer après une année politique chargée, je tiens à attirer ici votre attention sur les trois tribunes que j’ai signées récemment dans le Nouvel Observateur.

Si la rénovation du parti socialiste et de la gauche passe nécessairement par l’arrivée aux responsabilités de visages nouveaux dans le paysage politique, il serait illusoire de faire de cette refondation une simple question d’âge : le débat sur les idées est indispensable.

C’est pourquoi je vous invite à discuter, commenter, critiquer, débattre de ces textes que je vous soumets.

Je vous souhaite de très bonnes (et studieuses !) vacances,

dsk

Pour une société juste

« Nous venons de subir une troisième défaite consécutive à l’élection présidentielle. Manifeste au soir du 6 mai, elle était latente depuis le premier tour, le 22 avril : jamais le score de la gauche n’avait été aussi bas. La défaite vient de loin. Elle  sanctionne un refus, celui de nous réformer. C’est à cela que je veux aujourd’hui m’attacher.

  Rendre un avenir à la gauche : voilà l’enjeu. Il faut le faire en regardant le monde tel qu’il est, avec les Français tels qu’ils sont.

Le socialisme du réel doit être celui d’une gauche efficace au temps de la mondialisation. Trois principes l’animeront : une vraie compréhension des inégalités et non pas une grille de lecture dépassée, une efficacité sociale et non pas des slogans inopérants, une stratégie émancipatrice redonnant de la force à l’idée de progrès.

  Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.

  Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay", c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française, né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand autour d’un mot d’ordre, la rupture avec la société capitaliste, et d’une stratégie politique, l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.

  Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit : parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche puissent écrire leur propre histoire ; parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ; parce que l’état actuel des forces à gauche pose la question de notre stratégie et de nos alliances.

  Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde : le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.

  "La lutte des classes", la réduction "en dernière instance" de l’ensemble des inégalités au clivage capital / travail, l’illusion d’un prolétariat homogène et uni entraînant dans son sillage l’ensemble du salariat ne constituent certes plus les principaux leitmotivs du discours socialiste. Mais faute d’avoir réalisé lors des dix dernières années notre aggiornamento, notre analyse de la société continue de s’inspirer d’une vague lecture marxiste, héritée des années 1960, qui analyse les problèmes économiques et sociaux à partir du vieux triptyque couches populaires / couches moyennes / détenteurs du capital, sous l’angle exclusif de l’affrontement et de l’équilibre entre ces classes sociales.

  C’est le décalage croissant entre les mutations, accélérées, de la société française et nos grilles de lecture, obsolètes, qui compose à mes yeux la toile de fond de nos revers électoraux. Pour le dire autrement, il me semble qu’en 2002 comme en 2007, nous avons d’abord buté sur notre inaptitude à analyser la nouvelle réalité sociologique française.

  Cette nouvelle réalité, c’est celle de la fragmentation sociale.

  Les inégalités traditionnelles n’ont pas disparu dans la société française des années 2000 : la mondialisation exacerbe la subordination du monde du travail aux détenteurs de capitaux. Les disparités de revenus et de patrimoine entre les cadres et l’ensemble des salariés d’exécution, qui agrége les ouvriers à la masse des employés du tertiaire aux salaires peu élevés, ne se réduisent guère.

  Mais ces inégalités traditionnelles n’expliquent plus la dynamique sociale. Un puissant processus d’individualisation a fait imploser les anciennes "classes". Il n’est pas indifférent d’avoir un emploi ou de disposer de revenus de transfert, de bénéficier d’un CDI ou d’évoluer dans l’univers des CDD, de travailler dans une grande entreprise ou dans une PME, dans une zone tirée par la mondialisation ou frappée par la désindustrialisation, dans le secteur public ou dans le secteur privé. A cela s’ajoute tout ce qui ne relève pas du statut socio–professionnel mais joue un rôle décisif dans la distribution des richesses et des possibilités d’épanouissement personnel : les inégalités entre les sexes et entre les générations, ainsi que les discriminations raciales. Tout ceci se résume dans ce qui traduit une large part du malaise français : les inégalités territoriales.

  Il n’y a pas deux France, "la France d’en haut" et "la France d’en bas", la France qui va bien et la France qui souffre, mais une France éclatée en mille univers : celui des jeunes de banlieues et celui des retraités des zones rurales, celui des nouveaux prolétaires des industries de l’Est, celui des travailleurs précaires maintenus aux marges de la société, celui des salariés qui ne jugent pas toujours légitime l’effort fait en direction de moins bien lotis qu’eux.

  Le temps n’est plus où la gauche pouvait se contenter d’être le porte-parole du seul prolétariat dans un monde injuste. Aujourd’hui, elle doit redéfinir ce qui fonde une société juste.

  Nicolas Sarkozy a fait son miel des antagonismes que nourrit l’hétérogénéité sociale. En choisissant ses boucs émissaires, en épousant la méfiance spontanée qu’inspirent les "assistés" aux salariés "qui se lèvent tôt", en opposant la France des campagnes à celle des "racailles", il s’est donné les moyens de réunir une majorité. Il a joué sur les peurs et les rancoeurs, mais aussi sur l’espoir d’une énergie nouvelle. Je suis convaincu qu’il sera impossible pour la gauche de reconquérir le pouvoir et de l’exercer durablement si elle ne prend pas, elle aussi, la mesure de cette nouvelle société française. C’est cette mise à jour qu’il nous faut faire. C’est à ce socialisme du réel que je veux convier la gauche et les Français.

  Pour retrouver une crédibilité politique, nous devons éviter trois écueils : ignorer la fragmentation sociale en imaginant qu’on peut encore construire un "front de classes" à l’ancienne autour de quelques mots d’ordre anticapitalistes et altermondialistes ; capituler devant la "société des individus" en courant après tous les mouvements sociaux et en se laissant disloquer par toutes les revendications ; contourner le problème en faisant de la démocratie participative ou du nécessaire dialogue social une fin en soi.

  Pour moi, trois pistes mènent à notre rénovation idéologique.

  D’abord, la promesse d’un Etat social à nouveau efficace.

  Chacun constate combien il s’est dégradé depuis 2002. Je crains que les dégâts à venir ne soient comparables à ceux qu’infligea le thatchérisme au Royaume-Uni des années 1980. Mais je crois aussi que s’enfermer dans la seule défense des acquis condamne la gauche à n’être qu’un rempart vite contourné face au réformisme libéral. Pour rester fidèle à ses valeurs, la gauche doit reconnaître la nécessaire adaptation de notre modèle social aux défis de la mondialisation, du vieillissement démographique et de l’individualisation des situations. Rien n’est tabou : sur le financement des retraites, l’évolution du système de santé, la réforme du marché du travail, la reconfiguration territoriale des services publics, les électeurs potentiels de la gauche attendent de notre part un discours de vérité pour reconstituer notre crédibilité.

  La gauche doit aussi répondre à la demande de protection face à la mondialisation : je continue de penser que la construction de l’unité politique de l’Europe est la seule réponse stratégique sérieuse que les socialistes puissent opposer aux contradictions du discours de Nicolas Sarkozy, qui a promis tout à la fois le libre marché au CAC 40 et le protectionisme aux salariés.

  Enfin, cet Etat social renouvelé doit désormais promouvoir cette catégorie d’entrepreneurs qui inventent notre avenir. Nous devons les considérer comme d’authentiques acteurs du progrès social et non comme des "ennemis de classe" à vouer aux gémonies.

  La deuxième piste est celle d’un nouveau compromis social.

  Nous devons assumer plus clairement nos priorités politiques et définir le type de société que nous voulons bâtir : quel partage de la valeur ajoutée, quel arbitrage entre la progression du pouvoir d’achat des différentes catégories de salariés et le soutien à la lutte contre l'exclusion et au noyau dur du chômage ? Est-il concevable que nous revenions devant les électeurs sans avoir déterminé la répartition de l’effort fiscal qui nous semble souhaitable ?

La troisième piste enfin touche à l’utopie fédératrice de l’égalité réelle et d’une société juste.

  Adopter le socialisme du réel que je préconise, ce n’est pas se résigner au pragmatisme et à l’ordre établi : il s’agit de faire face à la réalité pour pouvoir la changer. Je crois d’ailleurs que la gauche ne peut se passer, dans notre pays, de cet horizon d’une transformation radicale de la société qui, depuis la Révolution, donne sens à ses combats.

  La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.

  L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles, territoriales. Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale qui demeure, malgré la "massification" du système scolaire voulue par la gauche, une réalité structurante de la société française.

  Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers précis en matière d’éducation, de santé et de logement, ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans une France qui aspire profondément à relancer l’ascenseur social. Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière comme horizon, on pourra légitimement se demander à quoi elle sert.

  Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant. Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète. C’est ce que je développerai dans ces colonnes lors des quinze jours à venir. »

Refondation de la gauche ( 2 )

Pour une nouvelle cohérence économique et sociale
Par Dominique Strauss-Kahn

« Deux constats s’imposent à nous. Notre compétitivité s’érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.

De ces deux constats indiscutables, Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe : la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social. Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne suscitera guère de protestations, puisque ce modèle procure moins de bénéfices que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.

Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande, la gauche a refusé de prendre toute la mesure de la perte de compétitivité de l’économie française et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer sans trop se préoccuper de produire. Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris en compte la montée en puissance de nouvelles formes d’inégalités et a considéré que les politiques sociales traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.

Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté et l’explosion des inégalités a été attribuée non à leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante. Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer : il suffisait de les renforcer.

Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy soit inappropriée ne change rien au diagnostic : entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de Français et une analyse doublement décalée, les électeurs ont choisi. Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.


La compétitivité et l’égalité réelle

Si l’on veut remédier à la perte de compétitivité de notre économie, il faut en identifier les causes. Sur un marché devenu mondial, arrivent une quantité importante de travail et une moindre quantité de capital. Devenu relativement abondant, le travail voit son prix baisser ; demeurant relativement rare, le capital bénéficie d’une rémunération croissante. Pour autant, la stratégie conduisant la France à renouer avec une compétitivité forte ne passe pas par l’abaissement du coût du travail : quelle que soit l’amertume de la potion libérale imposée à l’économie française, le coût du travail n’y sera jamais assez faible pour autoriser notre pays à rivaliser en la matière avec les économies émergentes. Il faut au contraire promouvoir le type de travail qui, à l’échelle du monde, reste rare et peut donc être cher : le travail suffisamment qualifié pour nourrir l’innovation.

Quant à notre modèle social, il souffre aujourd’hui de deux faiblesses qui le rendent peu apte à contribuer à l’égalité réelle. Les politiques sociales sont d’abord trop réparatrices et pas assez préventives. Il ne suffit plus de constater les inégalités créées par le marché et de chercher à les compenser au moyen d’allocations diverses : il faut les attaquer à la racine, là où elles se forment, dès l’enfance, au travail, dans le tissu urbain. On ne peut plus se contenter d’aider les pauvres : il faut construire une société qui fabrique moins de pauvres. De ce point de vue, les politiques d’éducation et de santé sont les premières en cause. D’où la nécessité, sur certaines parties du territoire, d’allouer massivement du capital public à ceux qui ont peu de capital personnel. C’est ce qui justifie de limiter à quinze élèves l’effectif des classes dans certaines banlieues ou certaines zones rurales. C’est ce qui fonde l’opposition à l’instauration des franchises médicales et impose, à rebours, l’adoption d’une vigoureuse politique de prévention en direction des enfants et des familles pauvres.

Nos politiques sociales sont ensuite trop monétaires : elles reposent excessivement sur le versement d’allocations et font encore assez largement l’impasse sur l’accompagnement individuel. Le vieillissement de la population illustre l’inadéquation de ce modèle : sujet crucial des décennies à venir, il ne peut trouver de réponse pertinente dans la seule redistribution monétaire. Le problème des retraites est évidemment important ; mais l’adaptation du travail à l’âge des seniors, l’amélioration de la santé au travail ainsi que la prise en compte de sa pénibilité sont des questions tout aussi décisives.

Nous voyons tous aujourd’hui que les remboursements ne suffisent plus à garantir l’amélioration de l’état de santé des individus, contrairement à la mise en place de parcours de soins. Nous voyons aussi que l’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire n’est pas véritablement un gage de la réussite à l’école, contrairement au renforcement de l’encadrement des élèves et du soutien qui peut leur être apporté.


Le social dans l’économie

Ce qu’il nous faut finalement, ce n’est ni le social au mépris de l’économie, que la gauche a trop tendance à pratiquer lorsqu’elle croit pouvoir développer des politiques sociales en négligeant les conditions de leur financement, ni le social par l’économie, que la droite persiste à prôner parce qu’elle pense que quand l’économie va, tout va. C’est le social dans l’économie, c'est-à-dire des politiques sociales dont la mise en œuvre contribue à la croissance économique.

Quand on permet aux talents qui naissent dans les banlieues d’aller à l’université, c’est aussi l’économie dans son ensemble qui en bénéficie. Quand on améliore la santé au travail, c’est aussi la productivité qui s’élève. Quand on facilite le retour à l’emploi des salariés frappés par les délocalisations, c’est aussi le tissu industriel qui retrouve sa trame.

Si notre avenir repose sur la valorisation du capital humain de nos concitoyens, c’est parce que la protection contre les effets indésirables de la mondialisation passe par une économie plus efficace. Ce qui nous protégera à l'avenir, c'est la compétitivité, pas le repli. Il nous faut donc un Etat qui fasse de cette entreprise de valorisation sa tâche principale, non un Etat qui s’emploie à privilégier la rente en abaissant les droits de succession.


Une politique durable

Chacun comprend aujourd’hui qu’il n’est de politique efficace que si elle est durable. « Durable », cela veut dire qu’elle sera mise en œuvre longtemps et poursuivie avec opiniâtreté, mais aussi qu’elle sera efficace et financée à long terme - certains diraient « soutenable ». Il faut donc intégrer à la logique du développement des contraintes – sociales, environnementales, énergétiques - qui ont jusqu’alors été considérées comme latérales. Une fois la politique économique définie, on s’interrogeait sur ses conséquences sociales et environnementales pour en corriger éventuellement les effets. A l’avenir, il ne pourra plus en aller de la sorte. Il faut dorénavant que, dès sa conception, la politique tienne compte des conditions de sa durabilité.


Ceci vaut naturellement aussi pour les finances publiques. Le retour à un taux d’endettement supportable est la condition impérative d’une politique durable. On comprend aisément que ceci ne soit guère compatible avec une politique à courte vue d’allègements fiscaux.

Disons-le d’une phrase : aucune politique ne peut porter de fruits si elle n’est pas suffisamment acceptée par la société pour durer, durer, durer encore.


Le contrat et l’Europe

Comment le faire ? Question de méthode. Question d’espace aussi.

La méthode, c’est le contrat. Le contrat entre l’Etat et ses différents partenaires, en particulier les collectivités territoriales sur lesquelles reposeront, à l’avenir, une bonne part des politiques publiques. Mais aussi le contrat avec, et entre, les partenaires sociaux. Il faut pour cela des syndicats forts et, surtout, parfaitement légitimes. D’où l’ardente nécessité de mettre en place des mécanismes propres au renforcement de leur représentativité. D’où, aussi, l’importance d’engager de vraies négociations et de se refuser à poser constamment le pistolet de la loi sur la tempe des partenaires sociaux. D’où, enfin, l’urgence de favoriser l’émergence d’un nouvel acteur, le consommateur, qui doit être en mesure de contester la toute-puissance des entreprises.

L’espace, c’est l’Europe. L’Etat-Nation n’est plus le lieu pertinent de la lutte contre les effets indésirables de la mondialisation. De cette affirmation banale, il faut tirer toutes les conséquences : donner à l’Union européenne les moyens de financer des politiques favorables à la croissance et à l’emploi comme de piloter la recherche ; négocier les premiers éléments d’une Europe sociale ; garder l’ambition de fonder une Europe politique. Je ne vois rien de cela ni dans le protectionnisme national qui nous a été promis pendant la campagne présidentielle, ni dans le mini-traité qui nous est annoncé par Nicolas Sarkozy.


Il n’y a pas d’avenir pour la France dans une vision trop étroitement nationale ou trop étroitement économique. Il n’y a pas d’avenir pour la gauche dans une vision trop étroitement sociale ou trop étroitement étatique. Notre avenir ne peut se construire qu’à travers la mise en œuvre, dans l’espace européen, de politiques négociées permettant de répondre à l’exigence sociale et de renforcer la compétitivité. Ceci passe par une réforme radicale de nos politiques publiques qui ne peuvent plus prétendre se limiter à corriger, après coup, les méfaits du capitalisme mondialisé. Il faut accepter de « se salir les mains », d’intervenir sur le fonctionnement même du système productif. Il faut un socialisme du réel. »

La nouvelle bataille des valeurs

Par Dominique Strauss-Kahn


« Pour conclure cette série de réflexions dans « le Nouvel Observateur », je voudrais dire quelques mots des valeurs qui peuvent guider la gauche aujourd'hui. Nous critiquons le monde tel qu'il est et nous voulons le transformer, mais nous ne pourrons le faire qu'en sachant ce que nous voudrions qu'il soit. Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste. Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble. De ce point de vue, nous n'avons pas perdu en ce début d'année 2007 la seule bataille des projets économiques et sociaux. En laissant Nicolas Sarkozy imposer sa vision de la nation, de l'ordre, du travail, du mérite, nous avons aussi perdu la bataille des valeurs, faute de l'avoir livrée avec nos armes. Il y a, bien sûr, au coeur de la gauche, une aspiration qui traverse les époques : une soif de justice et de liberté, une révolte contre la fatalité, les privilèges et la domination, un humanisme fondamental qui conduit à reconnaître en chaque homme un alter ego. Née des Lumières, elle a été portée par la Révolution française puis par le mouvement socialiste dont nous sommes les héritiers. Elle nous survivra. Mais cette aspiration ne suffit pas à nous définir. Les valeurs elles-mêmes ne sont pas épargnées par le mouvement du réel et de l'Histoire. La gauche est une conscience collective qui cherche sa voie à travers des expériences successives. Nous avançons, nous tâtonnons, nous inventons des modèles ; et à chaque époque nouvelle, nous devons tirer de ce que nous avons appris de nos succès, de nos erreurs et de nos oublis aussi les leçons qui nous permettront de reformuler notre vision du monde.


La liberté ordonnée


Les années 1960 et 1970 nous ont légué une cohérence marxiste et libertaire : alors que les libertés économiques étaient suspectes, les libertés individuelles se trouvèrent sacralisées. Cet héritage demeure notre socle. Face à l'insécurité économique, aux dégâts écologiques, aux inégalités sociales qu'il engendre, nous persistons à vouloir réguler le capitalisme. Contrairement aux libéraux, qui veulent « libérer » le marché de toutes ses entraves, nous continuons de penser, en sociaux-démocrates, qu'il faut organiser la tension entre le capital et le travail. Aussi nous efforçons-nous d'encadrer le fonctionnement du marché. Mais, parallèlement, nous avons progressivement reconnu que la liberté d'entreprendre était source d'efficacité économique et créatrice de richesse. De notre capacité à convaincre de la cohérence de ces deux affirmations - la nécessaire régulation du capitalisme et la nécessaire promotion des entrepreneurs - dépend, pour une bonne part, l'avenir de la gauche. Il nous faut de même concilier la loi et l'ordre. Frappée d'hémiplégie, la gauche a longtemps négligé la répression, confiant à la seule prévention le soin de garantir la sécurité. Une pathologie symétrique conduit aujourd'hui la droite à tout miser sur la répression. Sanctionner sans faiblesse les atteintes à la loi après avoir mis en oeuvre les moyens permettant d'éviter la multiplication des infractions : telle est la voie que doit emprunter un socialisme du réel. Le moment est venu d'entériner cette évolution idéologique. Pour traduire ce double rééquilibrage - de la liberté et de la responsabilité, des droits et des devoirs -, j'aime à parler de liberté ordonnée. Les batailles sémantiques et symboliques sont des batailles politiques ; à l'heure où la droite engage une offensive caricaturale contre l'esprit de Mai-68, je crois important de montrer que la gauche est capable de faire bouger les lignes sans pour autant céder en rien, ni dans les mots ni dans les propositions, à l'idéologie de ses adversaires.


L'égalité réelle


Poser en principe que les seules inégalités sociales et économiques acceptables sont celles qui bénéficient aux membres les plus défavorisés de la société, c'est donner un contenu concret à l'égalité. Il ne s'agit pas d'éliminer les différences « naturelles », même si l'on sait à quel point elles sont socialement et familialement conditionnées. L'égalitarisme niveleur, qui est par exemple à l'origine d'utopies scolaires comme celle du « collège unique », refuse aux plus mal lotis ( promus de classe en classe à l'ancienneté ) l'opportunité de progresser selon des rythmes et des méthodes adaptés à leurs capacités réelles. Parce qu'il bride les talents des plus doués, cet égalitarisme est responsable d'une seconde injustice à l'endroit des moins favorisés : les chances qu'ont ces derniers de bénéficier un jour du fruit des efforts des premiers en sont diminuées. La justice ne consiste pas à nier ou à entraver les talents au prétexte de leur répartition arbitraire, mais à les faire contribuer à l'amélioration des perspectives des membres les moins bien dotés de la société. La conception sociale-démocrate de la République, ce n'est donc pas l'égalitarisme niveleur. Mais ce n'est pas davantage l'ouverture d'une course inégale à la domination telle que la prône Nicolas Sarkozy, lequel semble faire sienne la formule de Hayek : « A ceux qui ont, l'on donnera. » Ma conception, c'est celle de la mutualisation des talents : nous devons les regarder comme des atouts collectifs et nous considérer mutuellement comme les bénéficiaires des avantages résultant de leur épanouissement. Il n'y a rien de choquant à prétendre que l'activité collective de la société est mieux à même que l'égoïsme individuel de soutenir nos efforts, de susciter notre contribution, et de rendre réalisable ce dont nous sommes capables.


La fraternité laïque


A la fragmentation du salariat qui érode le sentiment de classe, à la mondialisation qui désarticule les Etats-nations s'ajoute depuis quelques décennies la montée d'une forme d'individualisme invitant chacun à cultiver son autonomie et à affirmer sa différence. Mais les solitudes et les angoisses qui accompagnent cette nouvelle donne font aussi resurgir les besoins d'appartenance et les revendications identitaires. De nouveaux réseaux de communication et de sociabilité se développent, de nouvelles références territoriales ou religieuses apparaissent, mettant sous tension la conception républicaine de la nation. L'égalité réelle suppose le souci du bien commun. Mais elle ne requiert pas l'uniformité des croyances, des moeurs et des cultures. Respecter l'égalité des droits des citoyens impose de ne pas leur prescrire une manière de vivre déterminée ou une conception particulière du bonheur privé - fût-ce celle de la majorité d'entre eux.


C'est ainsi que la pluralité des orientations sexuelles appelle de la part de la démocratie autant de respect que la diversité culturelle : elle est une richesse que doivent accueillir favorablement les sociétés libres, un des innombrables moyens par lesquels ces dernières échappent à l'uniformité. Il y a toutefois un point sur lequel nous ne devons pas, à mon sens, transiger : notre refus d'une communautarisation insidieuse de la société et de l'espace public qui, en enfermant les individus dans des identités figées et en imposant une représentation ethnicisée de la société, perpétuerait durablement les inégalités. Loin de tout archaïsme, notre attachement viscéral à la laïcité reste, de ce point de vue, un combat pour l'émancipation et l'égalité.


Là aussi, la doctrine de la gauche doit faire la part entre la fidélité à son héritage idéologique et la prise en compte des nouvelles réalités sociologiques. L'hospitalité que la démocratie accorde aux différences n'est pas faite d'indifférence aux individus et aux valeurs : elle résulte de la séparation à laquelle procède la démocratie entre le public et le privé d'une part, le politique et le religieux d'autre part. La démocratie ne peut donc admettre qu'au nom de leur singularité personnelle ou de leur particularisme culturel des individus ou des groupes remettent en question la laïcité, condition même de la tolérance dont ils bénéficient.


Le progrès maîtrisé


Comment achever l'esquisse d'une refondation de la gauche sans revenir sur la notion de progrès ? Cette dernière n'est plus à la mode. Le repli sur elle-même d'une société inquiète laisse douter du progrès social ; les bouleversements environnementaux font voler en éclats l'illusion de l'asservissement sans limites de la nature ; l'émergence de nouvelles interrogations morales, liées par exemple à l'utilisation des cellules souches ou des OGM, effraie autant qu'elle fascine. La défiance qu'inspire l'idée de progrès se nourrit de l'opacité qui entoure les expérimentations scientifiques comme les grands choix technologiques, notamment en matière énergétique. Aussi est-il sans doute nécessaire de placer ceux-ci sous un rigoureux contrôle démocratique. Mais refuser toute dérive scientiste ne nous dispense pas de renouer avec le règne de la raison, qui est, depuis deux siècles, la marque des progressistes. Rejeter frénétiquement l'expérimentation scientifique, s'abriter couardement derrière la recherche du « risque zéro », voilà qui pave la voie d'un retour de l'obscurantisme que la vénération de la nature tente d'habiller idéologiquement. C'est, ici encore, l'identité même de la gauche qui est en jeu. Réel et donc rationnel : tel est le socialisme que je veux aider à refonder. »

20 octobre 2009

FRANCE sortie de crise: mais comment?

 

Les  parlementaires  aborderont  aujourd'hui  l'étude  du  BUDGET 2010. Une  calamité qui  résulte non  seulement  des  choix  actuels  mais  surtout  des  conséquences  de  mesures  prises  depuis 30  ans  déjà.

En  effet  aucun  budget n'est  voté  à l'équilibre  depuis  1982  (secrétaire  d'état  au  budget  L FABIUS°

Depuis, d'alternances  en  alternances, la Gauche  augmentent  toujours  les  dépenses  de  l'état  sans  se  soucier  du  déficit  structuel  qu'elle  a  créé, mais  la  droite  diminue  les  impôts  sans  jamais  avoir  eu  le  courage  de s'attaquer  aux  dépenses.

Le  résultat  est connu un  accroissement  vertigineux  de  nos  seules  dépenses  de  fonctionnement.

Or  que  peut  faire  un  gouvernement  de  la  FRANCE?

Rétablir  les  équilibres devrait  répondre  l'âne  de  service: quoi  de  plus  évident n'est  ce  pas?

Pour  la  droite  ou  la  gauche  au  pouvoir, nos  politiques  ne  devront  plus  mentir y  compris  par  omission.

Nous  devons  impérativement  baisser nos  dépenses.

mais  de  quelles  dépenses  s'agit  il?

l'étude  de  nos  budgets  montrent  que  trop  de  fonctionnaires   sont  au  service  de  l'état.

Près  de 6 millions  sur  une  population  active  de 27 millions  de  personnes.

ils  n'étaient  que  moins   de 3,5 millions  en 1981, soit  déjà  14%  de la  population  active.

Or   la  réalité  subie  par  tous  des  effets  de  la  crise   financière,  puis  de  la  crise  économique  et  sociale  qui  en ont  résulté, l'état  ne  peut  supprimer  ces  postes  (plus  de 2 millions souhaitables pour  être  en  phase  avec  nos  capacité  de  paiement) qu'à la  SEULE  condition  d'avoir  créé  les  conditions  de  création  de  ces millions  d'emplois  dans  le seul  secteur  PRIVE.

rappel  de  deux  notes  déjà  publiées  sur  ce  blog.

30.09.2009

AVENIR de la FRANCE monsieur FILLON

La  prévision  de  budget  de  la  FRANCE  pour 2010 vient  d'être  porté  à la  connaissance  de  tous.

30 milliards  d'euros  de  déficit  de  la  sécurité  sociale  en 2010 mais  déjà 45 milliards prévisibles sur  le  budget  de 2011.

Une  reprise  financée  par  l'impôt  qui pourrait  se  situer à 0,75%  (souhaités) soit  sur  environ moins  de 2000 milliards  d'euros  que  représente  notre  PIB  près  de 15 à 16 milliards  d'euros à mettre  en  perspective  avec les 150 milliards  de  déficit  inévitables  de 2010.

2010  verra  sans  doute  pour  la  première  fois le  coût  de  nos  emprunts  supérieur à l'ensemble  des  impôts collectés  sur  le  revenu, c'est  à  dire  que  d'année  en  année  la  spirale deviendra irrécupérable.

Une  croissance  molle (même  souhaitée)  qui ne  créera  moins  d'emplois  que  tous  ceux  qui  seront  détruits. (pertes  prévisibles  d'au  moins  un million   d'emplois  privés comme  en 2009  sur  les 16,5 millions  seulement  que  comptait encore   la  FRANCE  en 2007)

Un  déficit  commercial qui dépassera  sans  doute  tous  nos  records  précédents (ils  sont  battus  chaque  année) soit  plus  de 80 milliards  de perte.

Or  le  gouvernement  qui  percevra par  construction  (faillite  de  dizaines  de  milliers d'  entreprises)  moins  de  ressources, ne  pourra en  aucun  cas  diminuer  ses  dépenses  de  fonctionnement  mais  devra les  augmenter  pour  faire  face  à la  crise  sociale. (paiement  des  allocations  des  chômeurs plus  longtemps  à un  taux  plus  élevé) de  même quau  plan  de  relance  qui necessitera encore  plus  de 30 à 50 milliards  d'euros.

Si  l'état  ne  peut  percevoir  plus  d'impôts, le  bouclier  fiscal  s'il  était  modulé donnerait  satisfaction  au  Ps  mais ne rapporterait rien  de  tangible  tout  au  plus  quelques  milliards seulement, avec  le  risque  inévitable  de  voir  partir  à l'étranger  des  dizaines  de milliers  de  chefs  d'entreprises  qui  seuls donnent  des  emplois  aux  salariés.

Si  l'état  ne  peut diminuer  ses  dépenses  de  fonctionnement  sans  créer  les  conditions  d'une  révolte  sociale inévitable, il ne  reste  qu'une  seule  piste, celle  qui  conditionnera  l'avenir:

préparer  le  PAYS à créer  les  entreprises  de  demain, celles  qui ne  pourront  délocaliser nos  emplois, celles  qui  atteindront  la  taille  critique  pour  affronter  l'export  et  surtout  celles  qui commercialiseront  des  produits  protégés  par  des brevets  internationaux  afin d'interdire  toute  concurrence.

Cet  objectif  devra  demain  devenir  la  politique  de notre  gouvernement  et  plus  encore  du  PAYS.

rappel  d'une  note  publiée le:

29.06.2009

ADAPTER le pays:

Comment avec au moins 100  à  150 milliards d'euros

Quel  investissement   industriel  demain  pour  la  FRANCE?

l'idée  de  lever  un  emprunt  d'état  pour  adapter  l'économie  FRANCAISE  à  la  sortie  de  crise  est  en  soi excellente  sous  réserve  que  l'intégralité  des  fonds levés  soient  réellement   destinés au but  initial.

l'investissement  privé  au  sein  de nos  PME  qui  au passage  représente 99%  du  tissus  de l'ensemble  des  sociétés  FRANÇAISES  n'est  que de 0,2% selon  l'OCDE.

Le  budget  de 2010  verra le  montant  du  remboursement  de  la  dette  atteindre 54 milliards  d'euros  c'est  à  dire  plus  que le  montant  actuel  de  l'impôt  sur  le  revenu.

Avec  un  déficit  structurel de nos  comptes  publics  de plus  de 3,5 point  de  PIB, ce  déficit  ne  )peut  qu'excéder 7 à 8 Points  au  cours  des  prochaines années.

Avec  un dérapage  de  l'inflation  les  montants  de  remboursement  de  la  dette  accumulée  depuis 1981 augmenterait plaçant  ainsi  l'état  dans  l'incapacité  de  faire  face  à  ses  nouvelles  dépenses.

La  solution  de  bon  sens  s'impose,  soit  une diminution très  importante  de nos  dépenses  soit une  augmentation  tout  aussi  importante  de nos cotisations  en  tout  genre.

Or  ces  deux possibilités  sont  impossibles  à mettre  en oeuvre  en FRANCE aujour'hui.

L'augmentation  des  impôts  est  irréaliste  avec 54%  de  prélèvements  actuels.

La  baisse  des  dépenses  de l'état ne  peut  concerner  que  la  suppression massive  d'au  moins  deux  millions  d'emplois de  fonctionnaires . or  compte  tenu  de la  situation  présente, ceci  est  impossible sans  risquer  la  révolution.

Que  reste t il?

Créer  les  conditions pour   permettre  à  de nouvelles   entreprises  de  se  développer  très  rapidement et  ainsi  par  des  brevets  internationaux  protéger  pendant  au  moins 10  ans  les nouveaux  produits  et  donc les  emplois  qui  seront ainsi  créés.

Cette  politique  si  elle  est  enfin  mise  en oeuvre  en FRANCE  devrait à l'horizon de 10 à 15  ans créer  plus  de 8 à 10 millions  de nouveaux  emplois  dans  le  privé et prioritairement  dans  les  PME.

Création  qui devra  alors  autoriser la  réforme  de  l'état non  pas  en  supprimant  des  postes  mais essentiellement  par  manque  de  candidats

Politique  d'accompagnement  de  nos  PME crédible  à  la  condition sine  qua  non d'une  véritable  politique  d'accompagnement   à l'export  quand  on  sait  qu'un  milliard  d'euros génére 15 000  nouveaux  emplois.

Pour  réaliser  cette  politique  audacieuse, l'état  devra  accompagner 10 000  PME  innovantes  par  an.

Soit près  de 8 à 10 milliards  d'euros. cet  accompagnement devra  impérativement  se  poursuivre  au  moins 5 à 6  ans,  le  temps d'affiner  les  brevets  et  surtout de  protéger  les  produits  innovants ce  qui  impose  deux  ou  trois  ans  et  souvent  plus  de  deux  à  trois  millions  d'euros.

le  retour  sur  investissement  de  l'état  pourrait  alors  se  mesurer  de deux  manières.

Après 5 ans  création  de 10  emplois  par  an  pour  la  majorité  de  ces  entreprises   dont  certaines  devraient  atteindre  la  taille de plus  de 500 salariés  après  10  ans  d'existence.

L'état  ou  la  région ou  le  département  devraient  prendre  une  participation  sur  les  actifs  de  ces  entreprises  afin de  disposer dans 5 à 10  ans  des  fonds  de  roulement   pour  accompagner  sous  enveloppe  les nouvelles  entreprises  qu'il  sera  toujours nécessaire  d'accompagner  afin  de  s'adapter  aux  évolutions  technologiques.

Les  coûts  seront  énormes,  car  avec 10 000  entreprises  par  an, après  seulement  5  ans  et 50 000  entreprises  dans  le  dispositif, 100 à 150 milliards  auront  été  nécessaires.

à partir  de  la 6°  année, les  création  d'emplois  devraient  être  de 50 à 70 000, et  augmenter  de 50 à 100 000 les  années  qui  suivront  pour  atteindre des  volumes de plus  de 600 000  par  an  à  partir  de  la dixième  année. (50  salariés  par  PME  au  moins)

Les  coûts  d'accompagnement  d'une  PME   innovante peuvent  se  décliner    de la  manière  suivante.

5  cadres  pendant  5  ans  sans  aucune entrée  financière, soit  avec 3000€  mensuels (6000  chargés)

,0,5 millions  de  salaires  par  an. sur 6  ans 3 millions  d'euros  et 3 millions  d'euros  de dépose  de  brevets.

création  à  partir  de  la  6° année  de 10  emplois  par  an  pendant 10  ans.

retour  sur  investissements  financiers  à  partir  de  la 8°  année ce  qui  permettra  d'accompagner   une  nouvelle  PME dès  la 10°  année. (impôts  et participation  au  capital 25 à 30%)

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29 septembre 2009

PS repenser la gauche, toujours rien de nouveau....?

REPENSER la GAUCHE

La première défaite  de la gauche  n'est  qu'un prélude aux déroutes  suivantes  .  le PS  n'est même  plus  assuré  de  conserver 50% des  régions  qu'il gouverne  encore.

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau, faite   par Jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

Jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à conssentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  écoles  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pour certains  est  sans  aucun  doute  la phase  la plus délicate....

12 mai 2007

Repenser la gauche.

La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale; 

une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.

Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

du populisme et du maintien des privilèges de quelques

uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde,

de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

la gratuité,

le savoir

et la responsabilité.

Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

sur tous les sujets.

La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

en cas de victoire.

Elle n’a ni l’un ni l’autre.

Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

On va voir triompher des faux maitres à penser,

expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

2010,SAVOIE 150 ans de rattachement à la FRANCE,mais pour combien de temps encore ?

La  SAVOIE historique  fêtera les 150 Ans de son rattachement  à  la  FRANCE  en 2010.

C'est  en  effet à PLOMBIERES  en 1859 que  CAVOUR  qui  passa  toute  sa jeunesse  à ANNECY au  château   de  Thorens  Glières (résidence  de  sa  grand  mère) préparera  l'aide  de  la  FRANCE pour débouter  les  Autrichiens  encore  présents  dans  le  nord  de  l'ITALIE  depuis les  accords  de  Vienne  en 1815 en  aidant  ainsi le  Roi  de  PIEMONT SARDAIGNE et  DUC  de  SAVOIE  à  devenir  le  premier  roi  d'ITALIE. 

Les  tractations  secrètes passées  entre  ce  ministre  Savoyard prévoyaient   en  effet  qu'à l'issue  de  l'aide  de  Napoléon III ,un référendum  serait  organisé  au  sein  de  la  SAVOIE  historique pour  le  rattachement  de  cette  province si  souvent  envahie  par  la  FRANCE  au  cours  de  son histoire  millénaire.

En  effet l'origine  de  la  Maison  de  Savoie   qui  verra  le  jour  en MAURIENNE est plus  ancienne  de  quelques  années que la fondation  de  la  dynastie  des  Capétiens  en  FRANCE.

Comté  qui  sera  élevé au  rang  de  DUCHÉ  par  l'empereur Romain  germanique   SIGISMOND  faisant  ainsi  du  futur  Pape Felix V , Amédée VIII  de  Savoie  le  premier  Duc Savoyard ,élevant  ainsi la  SAVOIE  au  rang  des  plus  grandes  nations  Européennes.

Duché  qui  s'étalera  de  LYON  à  MILAN même  si la  capitale  fut  transférée  de  CHAMBERY  à  TURIN  afin  d'éviter les  invasions  trop  fréquentes  de  son puissant  voisin Français et la jalousie  ancestrale  d'une  petite  région de  France, le   Dauphiné  et  de  GRENOBLE.

L'étude  des  fortifications  savoyardes montre  que  depuis    le  XII°  siècle, ces  dernières   sont  effet  toutes  orientées  vers  la  menace  historique  c'est  à  dire face  à  la  FRANCE.

La  guerre  de  réunification  de l'ITALIE  verra le  départ  forcé des  Autrichiens  de  la  Vénétie,  mais aussi  la  confiscation  des  états  pontificaux afin  de  permettre  la  création  du  royaume d'ITALIE. (états  pontificaux  qui  seront  recréés  à  la  portion  congrue suite  aux  accords  de LATRAN  en 1923  par  le  premier  MINISTRE  DE  L'EPOQUE  Mussolini;

Le  référendum fut  organisé  après  multe  pressions, les  résultats  obtenus pires  que  ceux  de

l''ex  URSS avec  des  résultats  dépassants  99%  de  oui, auraient  du  faire  réfléchir  les  autorités  de  l'époque. (voir  liens  historiques  ci  dessous)

Certaines  grands  mères  après  guerre nous  racontaient   d'ailleurs  que  ce  vote  fut  une  escroquerie.

Les  résultats "risibles"  le  démontrent suffisamment.

L'état  Français  organisera  alors  cette  province  en  plusieurs  départements  distincts:

  la  Savoie  (73) avec  pour  préfecture CHAMBERY,

  la  Haute  Savoie  (74 ) (la  iaute)  avec  pour  préfecture  ANNECY

   et NICE pour  les  Alpes  maritimes  (06)

Les  SAVOIES  furent  alors  soumises  à  un   contrôle  très  strict  de  l'état FRANCAIS   avec  la  mise  en  place  de  "gabelous"  spécifiques créés  en  raison  de  la  grande  zone  Franche  qui  fut abolie  par  l'Etat   Français  à l'issue  de  la  grande  guerre (un  simple  décret  du  premier  ministre) en  contradiction  totale  avec  le  traité    signé  en 1860.

Décision  contraire  au  droit  international  qui  fait encore  aujourd'hui  le  fond  de  commerce  de  certains  "savoisiens" qui  réclament  non  sans  fondement  l'indépendance  des  états  savoyards.

2010  verra  donc les  fêtes  républicaines du  rattachement  à  la  FRANCE de ses  dernières  acquisitions.

La montée  en  puissance   de  l'EUROPE  depuis  plus  de 20  ans permet à  cet  ancien  DUCHÉ  de  renouer  des  liens économiques et historiquement  naturels interdits  depuis 150  ans  par l'administration de  la  FRANCE.

L'ouverture  tardive  et  toujours  repoussé  de  l'Autoroute  ANNECY  GENÈVE (fin 2008) la  construction  prochaine  d'un  RER  trans  frontalier  d'EVIAN , ANNEMASSE  GENÈVE  ANNECY rendra  son  indépendance  économique  vis  à  vis  de  LYON  et  surtout  grenoble.

L'ouverture  vers  la  SUISSE, le  val  d'AOSTE  et  le  PIEMONT recréera une partie  de la  grandeur  savoyarde  et  pourquoi  pas  demain  une  nouvelle  région  Européenne.

Les  populations  ayant  vécu plus  longtemps unies  que  françaises, Italiennes  ou  suisses.

lu  sur  WIKIPEDIA

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Savoie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Histoire_de_Savoie

histoire  de  la  SAVOIE  d'Alain CERRI

http://alain.cerri.free.fr/index7.html

Histoire  et   patrimoine  de  la  SAVOIE

http://www.sabaudia.org/v2/

25 septembre 2009

LA FRANCE face à la sortie de crise en 2012

Depuis  quelques  semaines  les  nouvelles  distillées  par  BERCY  nous annoncent  comme  soeur  ANNE  du  haut  de  sa  tour,  que  la  situation  s'améliore:

Est  ce  crédible?  sommes  nous  toujours  des  veaux?

Certes la  destruction  d'emplois  est  moins  forte  qu 'en  début  d'année,  mais  chacun  sait  qu'en  période  normale 10 000  emplois  sont perdus  chaque  jour  et  que  le  même  nombre  de  postes  étaient  recréés  chaque  matin  au  sein  de nouvelles  entreprises.

Seule  la  balance  c'est  à  dire  le  solde  est  encore  aujourd'hui  pris  en compte  dans  ces  calculs.

à  quoi  assistons  nous  depuis  plus  d'un  an?

Une  destruction  massive  mais  prévisible  de  tous  nos  emplois  industriels non  protégés par  des  brevets  et  donc plus  compétitifs  sur  le  marché  devenu  depuis 1981 mondialisé.

Le  secteur  automobile  qui  représente  plus  de 750 000  postes  directs  mais  près  de 3 millions  avec les  sous  traitants  s'est  retrouvé   en  première  ligne  suite  aux  baisses très  importantes  des  ventes.

l'état  est  intervenu à bon  escient,  à  savoir  en injectant  à  crédit  des  fonds  afin  de  prendre  à sa  charge une  partie  du  prix  de  vente  des  voitures  vendues  depuis.

qui  peut  imaginer  que  cela  puisse  devenir  la  règle?

les  imbéciles  heureux  (et  ils  sont  si  nombreux).

les  ventes  ainsi  dopées  de nos  voitures  en  stock se  traduit  certes  par  un  ralentissement  des  destructions  d'emplois  et  surtout une  relance  très  artificielle car  payée  à  crédit  de  notre  croissance  trimestrielle  qui  atteindra 0,3% ce  dernier  trimestre.

Certes  nos  banques  qui  bénéficient  d'aides extraordinaires  de  la  part  de  l'état  mais  plus  encore  de  la  BCE semblent  déjà  en  mesure  de  rembourser  les  aides  qui  avaient  été  consenties il y a  juste  un  an:  pourquoi?

personne  ne  s'étonne  à  BERCY de  constater  que  par  l'action  de  tous  les  gouvernements  Européens,  la  BCE  s'est  presqu'alignée  sur  les  TAUX  de  la  FED.

En  effet  les  banques  US  peuvent  depuis  un  an  emprunter  à 0%  et  donc prêter  à  moins  de 3%  en  dégageant   des  marges  incroyables  qui  justifieront  très  vite  la  provision  de  centaines  de  milliards  pour  récompenser  les  traders  en  tout  poil.

Concernant  l'Europe  nos  banques dispose  de  crédit  à 1%   SEULEMENT

  MAIS  CONTINUENT  à PRÊTER  à 4 OU 5 POINTS ET  MÊME  à PLUS  DE 6%  POUR  LES  PME ALORS  QUE LES  ÉTATS  GARANTISSENT  TOUTES  LEURS  OPERATIONS.

Jamais  nos  banques  ont  bénéficié d'une  telle  situation, mais  si  elles  peuvent  dégager   ces  sommes  colossales  dopées  par  ailleurs  par  les 5000 milliards  de  dollars  injectés  dans  l'économie  mondiale   (soit  au  passage 10% de  toute  la  production  annuelle  du  monde) cette  situation  est  elle  pour  autant  stabilisée  et  surtout  DURABLE ?

Lorsque  les  aides  considérables injectées à  crédit  depuis  un  an parviendront  à  leur  terme, nos  états  pourront  ils  de  nouveau injecter  ces  mêmes  sommes  courant  2010  ou 2011?

Chacun  peut  donner  la  réponse  qui  lui  convient  et  comme  Madame  ROYAL il  y a  trois  ans   de  répondre  que  deux  et  quatre  peuvent  faire 5 ou 3 selon  l'attente.

Les  effets  d'annonce  de  BERCY seront  dramatiques  demain  s'il  s'avère que  les  hypothèses  retenues  soient  fausses.

la  reprises  ne  peut  plus  EN AUCUN CAS  être  pour  2010, le  pic  sera  sans  doute  atteint  au  mieux en 2011  avec  de  nouvelles  secousses  en  particulier  quand nous  arriverons  à  la  fin de notre  petit  plan  de  relance (26 milliards  à  comparer  aux 1700 milliards  de  notre  PIB, aux 130 milliards  de  déficit  pris  en  compte  pour  2009 mais  aussi  aux 70 milliards  de  déficit  de  notre  balance  commerciale . (les 20 milliards  de  déficit  de  la  sécurité  sociale deviennent  insignifiants devant  de  telles  pertes)

Montant  qui  en  aucun  cas épongeront   les 3 à 4%  de  pertes  pris  en  compte  par  l'OCDE  et  même  la  cour  des  comptes  soit (50 à  60 milliards c'est  à  dire  trois  fois  plus  que  les  sommes retenues  en FRANCE)

Toutes  ces  péripéties  appartiennent  déjà  au  passé, les  véritables  enjeux  sont  ceux  qui  concernent  la  sortie  de  crise  et  la guerre  économique  qui  succèdera  à la  crise  financière  et  économique et  ses  lourdes  conséquences  inévitables  sur  le  plan  social.

chacun  sait  ou  devrait  savoir  que  les  entreprises  qui  succèderont  à  celles  qui  ont  été  détruites ne  créeront  qu'un  minimum  d'emplois, voir  dans  certains  cas  AUCUN.

dans  ces  conditions  que  deviendront nos  salariés  au  chômage?

Qui pose  cette  question  aujourd'hui  tant  à  droite  qu'à gauche?

Qui  explique  au  petit  peuple  que 86%  de  nos  emplois  privés  se  situent  uniquement  au  sein  de toutes  petites  entreprises de  moins  de 50 salariés, entreprises  qui  représentent 99%  de  l'ensemble  du  tissus  de  nos  entreprises  et  dont 96%  comptent  moins  de 20 salariés.

la  France  ne  compte  en effet  que  moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500 personnes.

Que  deviendront nos  fabriques  de  "bougies"  demain  quand  chacun  utilisera  l'électricité?

Seule  une  véritable  politique   d'accompagnement    de  petites  entreprises  innovantes  serait  de  nature  à  sauver  les  emplois  des  français  demain. (voir  toutes  les  fiches  publiées  sur  ce  blog)

Où  en  sommes  nous?  avons nous  commencé,  quand  chacun  sait  qu'un  délais  de 5  ans  au  moins  est  nécessaire  à  la  création  de  telles  entreprises?

Nous  perdons  un  temps  précieux  et  la  sinistre   marquise  de  BERCY  rassure  le "bon"  peuple, alors  que  l'orage  inévitable devient  perceptible   par  tous.

500  milliards  à  trouver  avant 2017  pour  éviter  la  faillite  en  FRANCE?

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/500-milliards-a-trouver-pour-eviter-la-faillite_201506.html

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16 décembre 2008

La génération des DEA à 800€ par mois en CDD en FRANCE

La génération des DEA à 800€ par mois en FRANCE

La similitude d'avenir des étudiants Grecs et des jeunes FRANCAIS.

Qui a menti à tous ces étudiants?

Pourquoi un bac plus cinq est il condamné en  FRANCE  comme  en GRECE à des emplois de service en CDD?

Qui sont les responsables? où  est  l'erreur?

constater une évidence ne règle en rien un problème.

la France compte 27 millions de population active, le taux d'encadrement étant de près de 15%, pour une durée de vie de 40 ans, le flux de recrutement annuel est donc d'un peu moins de 100 000 postes de cadres.

Or   50 000 élèves sortent chaque année de nos grandes écoles (celles qui sélectionnent le meilleurs élèves du secondaire)

20 000 autres étant réservés en interne à la promotion professionnelle,

Il ne reste que moins de 30 000 postes de cadres chaque année dans le monde du travail en FRANCE dont  plus  de 15 000  concernent   des  recrutements  de juniors qui  ont  perdu   leurs  emplois  au  cours de l'année  en  cours  (moins  de 40  ans).

230 000 jeunes sortent des études supérieures avec en poche un diplôme au moins égal à la licence (dont 10 000 doctorats)

Même un élève de CM2 qui calcule sur le problème de baignoires  qui fuient est capable de comprendre qu'un diplôme universitaire n'est plus en FRANCE un sésame pour obtenir un emploi de cadre Raison  pour  la  quelle  sans  doute  la majorité  de  ces  diplômés  se  retrouvent au  sein  de nos  trois  fonctions publiques dans  des  postes  sans  avenir liés à  leurs  statuts  de  recrutement. (Smic  à vie  ou  presque)

si  vous  produisez 5 litres  de  lait  et  que vous  ne  disposez  que  d'une bouteille d'un  litre, vous n'arriverez  jamais à  faire  rentrer  ces cinq  litres  dans  la bouteille, 4 litres  seront  perdus;

Soit  vous  produisez  moins,  soit vous  agrandissez  le  contenu  de la bouteille.

Le monde universitaire a trompé notre jeunesse en refusant toute sélection comme elle se pratique depuis toujours en classe préparatoire et dans les grandes écoles.

Pourquoi?

la réponse s'impose d'elle même pour protéger les emplois des enseignants eux mêmes.
Le volume des étudiants n'étant que le prétexte à maintenir des filières pléthoriques quand tous savent que les formations n'ont aucun débouché professionnel.

En 1960  le  nombre  des  élèves   qui  passaient  les 1°  et 2°   Bac était  de moins de 7%  de la  classe  d'âge  soit moins  de 70 000. candidats  c'est  à dire  un peu  moins  aujourd'hui   que  le  nombre  de correcteurs à ce même  examen  qui  ne  comprenait alors   que 4 ou 5 filières  seulement.

Pour régler ce problème il importe aujourd'hui d'aider les PME à s'étoffer et donc à créer des emplois de cadres, car paradoxalement la FRANCE est le seul pays de l'OCDE qui compte 1% de ses entreprises à plus de 50 salariés (27 000 exactement) dont seulement 2000 disposent de plus de 500 salariés y compris celles du CAC 40 (qui au passage ont été vendues à des fonds de pension US depuis 1982, merci Monsieur FABIUS d'avoir ouvert le capital de ces fleurons Français aux actionnaires US,  en nous  faisant  perdre   au  passage le paiement  des impôts  (délocalisation    de  sièges) et  pire  encore  le  glissement  de 10%  de la masse  salariale  vers  les dividendes  des  actionnaires.)

L'avenir  de notre  jeunesse  s'écrit  donc  avec  deux  logiques  différentes. celle  des  élèves  les  plus  brillants qui  ont  eu  la  chance  de  suivre  les  filières  scientifiques et  ainsi pu accéder  aux  classes  préparatoires avant  d'intégrer  la  grande  école  de leur  choix.

Soit  moins  de 50 000  élèves  par  an, volume  qui  au passage  correspond  exactement  aux  besoins  d'encadrement   de nos  grandes  sociétés.

Puis  tous  les  autres  soit  près  de 230 000 jeunes  diplômés   par  an  au  minimum du niveau  de la  licence, où  seuls  les  scientifiques  et  les  tous  meilleurs  des  autres  filières  peuvent  espérer  accéder  un jour à un poste  de  cadre que  notre  économie n'offre  et n'offrira  jamais  en volume  suffisant  pour répondre  aux  attentes  des  étudiants  qui  sont  diplômés  dans  des  filières n'ayant  aucun  avenir  sur  le  marché  du travail.

Nous  pouvons  nous  étonner  de la  colère  de  tous  ces jeunes  diplômés, condamnés à galérer  dans  des  emplois  sans  correspondance  avec  leurs  qualifications.

mais  qui  leur  a menti? Qui  les  a laissé  s'engager  dans des  filières sans  avenir?

Quels  sont  les  enseignants   qui ont  eu  le  courage  de  dire  la vérité?

Quelques uns  comme certains  professeurs   de la sorbonne ont cependant  le  courage  de  dire à leurs  Doctorants   que   sur 10 étudiants  un  seul pourra  un  jour  espérer  obtenir  un poste  d'enseignant  et  que  tous  le  autres  s'ils  persistent  doivent  savoir  qu'ils n'obtiendront  jamais  aucun poste  universitaire  dans  leurs  filières.

Ils  doivent  savoir  qu'ils  suivront  des  études sans  aucun avenir  professionnel et  surtout s'interdire  demain  après 4 ou 5  ans de préparation  de  leurs  thèses de  demander  à  la  société  de  leur  fournir  un  emploi  en adaquation  avec  leurs  formations.

Posté par gillesgamba à 18:29 - politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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13 décembre 2008

LA FIN de la politique de l'AUTRUCHE monsieur le président

Nous  écrivions  sur  ce  blog  en  août  dernier  un  appel  au  premier  ministre pour  qu'il  réponde  enfin à l'attente  de plus  en plus  urgente  des  plus  fragiles  du  pays.

fiche  aôut 2008

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/08/24/rentree-sociale-monsieur-le-premier-minis1.html

nous  annoncions  même l'avenir  certain  du  pays  au  cours  des 18 prochains  mois.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/12/08/avenir-de-la-france-a-18-mois.html

Face  à une  situation  dont  les  effets  sont malheureusement inévitables, la  responsabilités  de  ceux  qui  exercent  aujourd'hui  le  pouvoir  ne  pouvaient   pas être  tenus  pour  seuls  responsables il  ya trois  mois.

rentrée  sociale  à hauts  risque août  2008

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/09/23/rentree-sociale-2008.html

La  situation  critique  de  trop  de  familles  Françaises  qui  survivent  à peine  depuis  des  années sont  trop  fragilisées  pour  absorber SEULES ce  que  chacun  sait  au  sein  des  cabinets  feutrés de nos  gouvernants.

L'article  du  conseiller  du  président Raymond  SOUBIE  est  fort  instructif à  ce  sujet.

extrait:

"La révolte ne gronde pas encore, mais elle a tout de même franchi à pas feutrés le seuil de l’Elysée. Excédés par un gouvernement totalement sourd à leurs revendications, les députés UMP ont fait part mercredi à Nicolas Sarkozy de leurs nombreux mécontentements. Vivement critiqué par l’aile la plus libérale de sa majorité, le chef de l’Etat s’est montré inhabituellement alarmiste, allant jusqu’à brandir le spectre d’une révolte populaire pour tancer les importuns. Au député Jean-Michel Fourgous, qui lui proposait une amnistie fiscale afin de rapatrier les capitaux évadés à l’étranger, Nicolas Sarkozy a très sèchement répondu : « Si j’étais assez dingue pour proposer à François Fillon une amnistie fiscale, on verrait ce qu’on verrait. Au nom du symbole, les Français peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce. » (Le Figaro)

Des paroles qui semblent faire écho aux craintes déjà exprimées par le chef de l’Etat début décembre lors d’une réunion consacrée à la crise économique, d’après Le Canard Enchaîné : « Nous allons vers une série d’affrontements sociaux, voire vers un affrontement social. Alors là, il faudra trancher : fera-t-on du Chirac (capituler à la première manif) ou du Thatcher ? » L’entourage du président confirme que ces inquiétudes ne sont pas que des effets de manche. Raymond Soubie, gourou de Sarkozy pour tout ce qui touche aux questions d’ordre social, est on ne peut plus clair : « En quarante ans de carrière, j’ai toujours refusé d’annoncer que le printemps ou l’automne serait chaud. Mais aujourd’hui, je pense que tout peut être chaud. » Et malgré l’avance des frimas de l’hiver, quelque chose nous dit qu’à l’Elysée, on n’a pas fini de transpirer…"

Si  chacun  peut  comprendre que  toute  augmentation  de  salaires  est  aujourd'hui  impossible  (voir  article  joint )

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/11/19/face-a-l-impossibilite-d-augmenter-les-salaires-que-peut-fai.html

Chacun  sait  aussi  que  des  millions  de  Français  seront  conduits aux  pires  extrémités  si  leur  avenir n'est  pas  éclaircis  par  nos  dirigeants  actuels.

La  relance  par  la  consommation n'est pas  seulement  illusoire mais  nécessaire  avant  qu'il ne  soit  trop  tard.

Il  est  parfois  nécessaire  au  cours  d'un  feu  de  forêt d'allumer  des  contre  feux afin   de lutter  efficacement   contre  le  feu  lui  même.

En  base 10,  deux  plus  deux  font  quatre, personne  de  sensé  ne  peut  le nier.

Mais  il appartient  aux  dirigeants  de  changer  de logique  pour répondre  aux  attentes  de  survie  du  peuple.

Changeons  de  base  et  les  résultats  deviendront  différents.

Nous  ne pouvons  augmenter  les  salaires  au  risque  d'accroître  le  nombre  de faillites  d'entreprises  et  donc  le  chômage  lui  même.

Augmentons  alors IMMÉDIATEMENT  de manière  très  ciblée le  pouvoir  d'achat   des  catégories  sociales  les  plus  fragiles.

mesures  qui  de  toute  manière  seront  légitimement  arrachées  par  le  peuple en détresse  si  le  gouvernement attend  encore, dans  quelques  semaines  il  sera  trop  tard.

Augmentons  de 50%  des  allocations  familiales avant  Noël

Rendons  gratuites  toutes  les  cantines  scolaires  ainsi  que  les transports  des écoliers.

Mettons  en place  un  dispositif  de  sauvegarde  de la  santé  d' un million  et  demi  de gamins  qui ne  sont  pas  couverts  par  les assurances  et les mutuelles   de leurs  parents.

Créons  un  fond  spécifique  provisoire  pour  compléter les  salaires  de  ceux  qui  subirons  le  chômage  technique, fond  provisoire qui sera  supprimé  dès le  début  de la  reprise  économique  (2011 ou 2012).

Rendons  l'espoir et  sa  DIGNITÉ   au  peuple maintenant  et  non  demain car  quand on  a faim aucun  être  humain  ne  peut  attendre.

Si  ces  mesures  de  bon  sens  étaient  prises  immédiatement  alors le  plan  de  sortie  de  crise  deviendrait  celui  de  tous  les  FRANCAIS sans  exception.

Plan  qui  devrait  coûter  au  pays  plus  de 15%  de  son  PIB  par  an  soit  au  minimum 150 à 200 milliards  d'euros durant  trois  ans  au  moins.

ne  soyons  plus  tétanisés  comme  des  poulets  devant  un  grillage, un  peu  de  courage

sans  oublier  la  promesse  du  président  des  FRANCAIS

              que  personne  ne  doit  rester  sur  le  bord  du chemin.

Rappel  de notes  antérieures  traitant  ce  sujet:

Crise  mondiale  chiche  monsieur  le  président:

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/12/06/crise-mondiale-chiche-monsieur-le-president.html

Conseils  aux  nouveau généralissime  chargé  de la guerre  économique

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/12/05/ump-ps-conseils-au-nouveau-generalissime-cherge-de-la-guerre.html

Crise  en  FRANCE  le  début  de la guerre  économique  totale:

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/11/30/crise-en-france-le-debut-de-la-guerre-economique-totale.html

Comment  préparer  l'avenir  de la  FRANCE

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/11/29/comment-preparer-l-avenir-de-la-france-ump-ps-modem-pcf-les.html

PME Françaises: le mal historique et...

gilles - Le malheur " historique et congénital " des PME Françaises Par tradition notre pays s'est toujours adapté à l'économie sous l'action...

Le 04/10/2008

http://www.cgpme.org/fichiers/1184941271_4633.pdf?PHPSESS...

Fiches  publiées  sur  Nouvelobs  blog

Front de l'emploi, la guerre économique...

gilles - la mise en difficulté de nos quelques PME qui comptent plus de 100 salariés aura impérativement un impact encore plus douloureux sur...

Le 04/11/2008

Licenciements en France annoncés dans la...

gilles - La Suite de la crise économique, La crise financière est à peine jugulée par l'action concertée et efficace de tous les dirigeants...

Le 03/11/2008

présidentielles 2012 en France: les...

gilles - Les enseignements de la campagne d'Obama pour les présidentielles 2012 en FRANCE La dernière campagne présidentielle a vu l'impact des...

Le 03/11/2008

Crise en FRANCE le début de la Guerre...

gilles - La Suite de la crise économique, La crise financière est à peine jugulée par l'action concertée et efficace de tous les dirigeants...

Le 02/11/2008

Crise: la FRANCE au travail? mais quel...

gilles - La France au travail? Notre pays dispose de pratiquement 64 millions d'habitants qui se décomposent approximativement ainsi: 28 millions...

Le 29/10/2008

CRISE française, la fin de l'empire et de...

gilles - Rome comme la Grèce antique la Perse ou l'Égypte s'est écroulé en quelques années seulement après avoir régné sur le monde...

Le 28/10/2008

CRISE en FRANCE:Le nouvel ordre mondial que...

gilles - La GUERRE économique dans la quelle nous vivons: Comment de pas prendre conscience des mutations profondes du monde aux quelles...

Le 28/10/2008

Crise avenir de l'Europe à 100 ans

gilles - 08.09.2008AVENIR de l'EUROPE à 100 ans L'avenir de l'Europe s'inscrit impérativement dans le regroupement de l'ensemble des pays européens...

Le 28/10/2008

CRISE en FRANCE le retour au réel du...

gilles - L'annonce de plus en plus tardive des chiffres catastrophiques du chômage en septembre (pire que ceux annoncés en août mais bien...

Le 26/10/2008

PME élaboration vitale d'une politique efficace

gilles - additifs à la note du 07.10.2008PME pistes de réflexion pour l'élaboration d'une politique efficacPERSONNE ne peut plus ignorer aujourd'hui que...

Le 26/10/2008

PME une politique de recherche efficace...

gilles - 15 septembre 2008Quelle recherche en France pour 2012 ?Quelle recherche en France pour 201215.09.2008 Reprise de plusieures FICHES publiées sur...

Le 26/10/2008

PME les conditions de la survie économique...

gilles - La crise économique que la France comme tant d'autres pays subit de plein fouet sera plus dramatique chez nous que chez tous nos...

Le 26/10/2008

PME les faillites accèlèrent sans réaction...

gilles - les semaines s'écoulent depuis le début du mois de septembre et les faillites des PME s'accèlère: Pourquoi?Notre président se...

Le 26/10/2008

PME les raisins de la colère

gilles - La dégradation économique du pays devient de plus en plus visible.Les milliers ou dizaines de milliers de nouveaux chômeurs...

Le 26/10/2008

Justiuce sociale une impasse en FRANCE ?

gilles - La justice sociale une impasse aujourd'hui pourquoi? Reprise d'une note publiée en 2006 qui reste toujours d'actualité.l'eau a coulé...

Le 25/10/2008

EMPLOI des séniors une seule piste les PME

PME pourquoi l'état maintient une économie...

gilles - 18.10.2008Crise certaine en FRANCE une économie de BRICOLEURS comme en 40 pourquoi?France une économie de "bricoleurs" pourquoi?Avant d'aborder ce...

Le 25/10/2008

PME le refus d'une véritable politique des...

gilles - Absence d'une véritable politique en FRANCE pour les PME FRANCAISES article du sénat: lien:...

Le 25/10/2008

PME faillites inéluctables mais...

gilles - La crise économique que la France comme tant d'autres pays subit de plein fouet sera plus dramatique chez nous que chez tous nos...

Le 24/10/2008

PME françaises face à la crise ”Aux armes...

gilles - Les conséquences visibles de la crise financière accélèrent la crise économique que connaît le pays depuis le début de...

Le 21/10/2008

Crise certaine en FRANCE une économie de...

gilles - France une économie de "bricoleurs" pourquoi? Avant d'aborder ce sujet il convient de savoir de quoi il est question, au risque...

Le 18/10/2008

PME SOS 0 810 00 12 10 l'après crise

gilles - Après l'économie "virtuelles" comme le disent certains initiés ou manipulateurs, le retour au réel revient à l'ordre du jour. Certes...

Le 16/10/2008

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gilles - La crise économique est déjà présente non seulement depuis le début de la récession de 2008 mais depuis plus de 20 ans. Les causes mêmes de la...

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gilles - La désolation après l'incendie L'accord pris le 12 octobre 2008 par les Européens semble marquer la fin de la tempête qui s'était...

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Gouvernement d'union Nationale pourquoi faire?

gilles - Les conséquences de la crise financière qui frappe le monde entier se matérialisent déjà dans l'économie réelle en France. Les...

Le 11/10/2008

Gouvernement d'union Nationale URGENCE

gilles - La crise économique qui fera suite à la crise financière risque de balayer la FRANCE comme un véritable tsunami en raison de la...

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Ministère des PME PMI pour faire face à...

gilles - lire les articles de jacques ATTALI depuis des années, lire tous les ouvrages économiques publiées depuis 20 ans qui dénoncent la...

Gouvernement d'union Nationale pour faire...

gilles - Toutes les prévisions du FMI sont conformes au bon sens mais avec des résultats peu reluisants, la réalité qui est déjà "sous...

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PS face à la crise pourquoi un tel...

gilles - Depuis le déferlement de la crise financière, qui prépare plus personne n'en doute une crise économique majeure dont la crise...

Le 08/10/2008

PME pistes de réflexion pour l'élaboration...

gilles - PME : Pistes pour l'élaboration d'une politique efficace . PERSONNE ne peut plus ignorer aujourd'hui que seules les PME françaises...

Le 07/10/2008

PME priorité nationale: agir avec efficacité

gilles - A quoi devons nous nous attendre? La crise financière "systèmique" comme disent les spécialistes et commentaires de tout poil, ne...

Le 06/10/2008

PME Françaises: le mal historique et...

gilles - Le malheur " historique et congénital " des PME Françaises Par tradition notre pays s'est toujours adapté à l'économie sous l'action...

Le 04/10/2008

recession: quelle banque Française...

gilles - Une information sans doute infondée circule sur différents blogs depuis plusieurs semaines. Une banque Française serait menacée...

La catastrophe annoncée du commerce...

gilles - Reprise d'une note de mars 2008, rédigée bien avant la dure réalité qui nous attendra en fin d'année avec un déficit record et...

Le 03/10/2008

PME une catastrophe Nationale prévisible...

gilles - une catastrophe nationale le départ des patrons de PMEreprise d'une note du 24 06 2008CATASTROPHE NATIONALE possible avec le départ des petits...

Le 03/10/2008

Mise en faillite voulue des PME...

gilles - Le refus de l'Allemagne de souscrire au plan Français de relance de l'économie Européenne (dont plus personne assume la paternité)...

Le 03/10/2008

PME priorité NATIONALE ”sauvons les petits...

gilles - Enfin nos dirigeants prennent conscience devant L'URGENCE c'est à dire la montée du chômage qui risque de devenir un véritable...

Le 01/10/2008

CHÔMAGE en France les causes d'une...

gilles - Emploi et chômage en France" La brusque remontée du chômage ne doit étonner que ceux qui ne comprennent rien et surtout qui ne...

Le 30/09/2008

08 décembre 2008

2012: la fin de la FRACTURE ELECTORALE

L'éclatement  probable  du  PS ne  devrait  pas  être  une  source  de réjouissance  pour  l'UMP.

L'apparition  d'un  nouveau  parti  radical  socialiste  dans  la  pure  tradition  Française réglera  enfin le  problème  de  la  Fracture  électorale  des  FRANCAIS.

Chacun  sait  que  ni  la  droite  seule ou ni  la Gauche  seule sont  et seraient  en mesure  de proposer  des  solutions  acceptables  à l'ensemble  du  pays  pour  affronter la misère  que  va  subir  le  peuple  au  cours  des  trois  prochaines  années  jusqu'à la future  élection  présidentielles.

La  crise  et  ses  effets  approchent et s'installera durablement  en  FRANCE  en 2009  et 2010.

Le  rejet  de  Ségolène  ROYAL  par  le  camp  triomphant  des  instances  du  PS l'obligera  à  fonder  enfin ce  parti  tant  attendu  des  Français.

Plusieurs  conséquences  sont  déjà perceptibles  dans  cette hypothèse:

L'anéantissement  programmé  du  PS qui  par  sa  division  perdra  les  futures  élections Européennes  et  Régionales.

La  montée  en puissance  du NPA et  l'éclatement  probable  également  du  PCF (qui sera  chose  faite  dans  moins d'une  semaine)

Une  adhésion  certaine  des  dizaines  de milliers  de  sympathisants  du  réseau Désirs  d'Avenir.

La  finalisation  d'un  programme  certes  socialiste  sur  les  finalités  et l'égalité  des  chances  de  tous  sans  exclusive,  mais  compatible  avec  la  réalité  économique  du  monde  actuel  et non celui  d'avant  hier.

Programme  qui  seul  pourra séduire les  ex  électeurs  du  centre  droit, socio démocrates et  démocrates  chrétiens  qui  ont  constitué  le  vivier  de  François BAYROU.

Programme  qui  s'il  est  construit  avec  toute  la  rigueur nécessaire  sur  le  plan  économique  devrait  même  séduire  tous  les  Gaullistes  sociaux ainsi  sans  doute  que  l'ex  camp  de  Monsieur  de VILLEPIN.

"Alea  jacta  est "devrait  dire Ségolène  ROYAL  comme  Jules  CESAR  devant le RUBICON  avant  de  le  franchir pour  construire  ce  qui deviendra  l'Empire ROMAIN.

Avant  l'heure  ce  n'est  pas l'heure,  mais  après  l'heure  ce n'est  plus l'Heure!

Comme  pour tous  les  grands  Hommes (ou FEMMES)  d'état,

l'heure  du  choix  et  de l'engagement est arrivé.

présidentielles 2007 programme minimum souhaitable

 

PRÉSIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS CRÉDIBLE

PRÉSIDENTIELLES 2007 PISTES pour SORTIR LE PAYS DE L'IMPASSE

dans la suite du post qui pecede, je reprends une des premières fiches du blog,les propositions ne sont que des pistes de reflexion, mais certaines de ces propositions de bon sens ont déjà été reprises dans les programmes qui nous sont présentés.

Il est temps d'aller beaucoup plus loin et surtout de dire comment nos futurs dirigeants pourront mettre en oeuvre leurs projets pour la FRANCE

 

s'ils ne corrigent pas en nous expliquant comment

 

tous les blocages qui plombent et plombera demain leurs marges de manoeuvre.

S'il est vrai que le coeur des programmes sera le social ,

 

l'économie devra retrouver sa place et sa seule place à savoir celle  au service de l'HOMME"

 

    Mais sans une économie forte, capable de créer ce qui nous fait defaut aujourd'hui, risque d'avoir de conséquences

douloureuses dans les attentes qui seront necessairement déçues demain.

 

    Toute politique sociale ne pourra être mise en place qu'avec la mise en place simultanée des conditions d'une VERITABLE ECONOMIE de CONQUÊTE. 

 

18.11.2005

Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...

                            COMMENT SORTIR LE PAYS DE L’IMPASSE


                        Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.


                        Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.


                                                Facteurs déterminants


            Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.


                        1/  Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
                        Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB  mais il  est en déficit annuel de 25%,


                         2/  Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.


                        3/  tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.


                         4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de  1500€ à 2000€  (et non 847€)


                        5/  les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
                        Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
                        En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.


                        6/    L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFARIN
            L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.


                                             Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)


            1/ Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
            Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
            Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.


            2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.


            3/ L’économie de marché (la  moins  PIRE  des  solutions) est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
            Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.


            4/  L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.


            5/  Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
                        Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
                        La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.


            6/  La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.


            7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.
                        Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
                        De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.
                        Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.
                        La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
                        Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
            (Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)


            8/         L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.


            9/         Les impôts directs seront prélevés à la source


            10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.


            11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.

            12/ Service National citoyen


            125/ Objectifs
                       Formation civique de tous les  citoyens
                        Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
                        Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire  dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.) 
                        Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
                        Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
                        Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
                        Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
                        Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
                        Préparation à l’insertion professionnelle

           13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état


                        La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints  et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.


            14/ Banques d’investissement


            Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.


            Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement  mixtes publique privée qui  disposeront de leur autonomie financière.


            Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter  assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables


            Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.


            La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout  de comprendre les réalités du monde.


            15/ Investissements en recherches et développement


            Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
            Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
            Soit payer cet impôt
            Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent


            16/ Marchés publics


30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.
            Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)


            17/ Régime de sécurité sociale


            En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité  les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations  aux citoyens français.


            18/ Assurance chômage


            L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.


            Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.


            Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.


            19/ Reclassement des cadres

            50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement  une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES


            Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement  à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
            Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.
            Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.


            20/  INSERTION des jeunes sur le marché du travail

           A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)


            Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
            Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)


            21/ ADAPTATION au changement

            Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes


Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »

                        Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
                        Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.
                        Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.
                        Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.
                        Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans
            123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale)  imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
            150 000 postes par an.
            124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères
            Education nationale   100 000 postes
            Ministère de la santé  100 000 postes
            Associations diverses 100 000 postes
            Un service national citoyen  sera réactivé avec des objectifs différents.
           Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
            Après une période de formation  initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :
            121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)
            122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq
            Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.
                        Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.

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PS rénovation la fin d'un beau rêve ou la mort d'un mythe?

17.05.2008

RENOVATION du PS la fin d'un rêve ou la mort d'un Mythe?

Être socialiste en 2008 pourquoi?


Le grand rêve de 1905 sur le quel se fonde encore aujourd'hui l'idéologie du PS est il toujours crédible?

En effet que ce soit à AMIENS en 1905, puis à Tours en 1920, et encore à EPINAY en 1971, les socialistes Français prônaient toujours la révolution et l'instauration par la RÉVOLUTION d'un régime MARXISTE LÉNINISTE.

François MITTERAND lui-même n'a t il pas été élu en 1981 sur ce thème rassembleur auprès de toutes les GAUCHES Françaises:



Renverser le CAPITALISME.




Avec 50 ans de retard sur l'ensemble des socialistes Européens, le PS indique que son rêve n'est plus d'actualité et dans une feuille de route accepte enfin l'économie de marché qui cependant doit être mise au service de l'Homme.

Le marxisme est il donc définitivement condamné au profit du CAPITALISME ?

Rien n'est moins certain, car alors, le mensonge aurait été entretenu durant toutes ces années et pourquoi?

La réponse semble en apparence simple. trop de socialistes et surtout l'extrême gauche sans les quels aucune présidentielles ne pourra être gagnée sans leurs voix ne partagent pas cette nouvelle vision timide des socialistes.

LA REVOLUTION MARXISTE est toujours à l'ordre du JOUR au PCF, LO,LCR et l'aile gauche du PS avec MELANCHON et FABIUS lui-même.

Le nouveau MYTHE socialiste:


Accepter l'économie de marché et sans vouloir le reconnaître le CAPITALISME comme le MODEM et la DROITE.

Accepter demain les mêmes réformes par mes mêmes méthodes que celles mises en oeuvre aujourd'hui par l'UMP.

Réduction des 45 milliards annuels de déficit:
par une suppression d'au moins un million de postes de fonctionnaires en 10 ans

Suppression des aides aux grands groupes pour le financement des 35h00 (22 milliards d'euros par an)

Autonomie complète des universités et création d'un système de sélection dans les cursus pour éviter les diplômés voués au chômage.

Conquête des marchés extérieurs au seul profit des PME françaises si absentes en raison de leur petitesse consécutive aux trop lourdes charges fiscales qui pèsent sur elles et qui impose 93% de l'ensemble de nos entreprises avec moins de 9 salariés.

Commerce extérieur qui seul peut créer les 7 millions d'emplois privés nécessaires à la réorganisation de l'état (suppression en 10 ans des postes de fonctionnaires) ainsi qu'à tous ceux qui sont privés d'emploi aujourd'hui.

Ce projet pourra t il être conduit avec les composantes marxistes de la GAUCHE du PS et de l'extrême gauche?

Ceci est peu probable pour ne pas dire impossible.

En conséquence le seul avanir du futur PS s'il envisage un jour le retour au pouvoir et non le maintien dans une opposition stérile sera de trouver des alliances au centre gauche et centre droit.

Cette stratégie pour des raisons de logique comptable est la seule qui puisse permettre un jour de dépasser les 50% de voix nécessaires à l'élection présidentielle.

05 décembre 2008

SITUATION de la FRANCE en décembre 2009, pilitique fiction

Où en sera la FRANCE en décembre 2009?

Scénario certes catastrophe, mais qui doit être pris en compte par nos dirigeants afin de préparer utilement le pays à la sortie de cette crise à l'horizon 2012 ou plus certainement 2015.

        L'évolution de  l'économie  mondiale ne  s'est  pas conformée  aux  demandes  du  G 20  particulièrement  divisé  sur les  règles à  établir.

Conformément  aux prévisions  de  certains  sans  doute  moins  naïfs  que  les  théologiens d'une  finance  régulée, les  paradis  fiscaux  qui  détiennent  plus  de 20 000 milliards  de  dollars ont  été  écartés   de  tout  contrôle  et  de  toute  transparence.

Les  aides  massives  accordées  par  le Gouvernements  des  USA auprès  de  son industrie  automobile n'aura cependant  pas  pu  éviter  une  purge  massive  de  plus  de 50%  des  effectifs de  cette  industrie.

Les  fermetures  en  cascade  de  dizaines et  voir  de  centaines  d'entreprises  de  par  le  monde ont  eu  pour  conséquence, le  licenciement  de  près d'un  million  de  salariés  et  de  plus  de 5  millions au  sein  des  entreprises  qui  sous  traitent  cette  industrie.

La  constitution  de  stocks  fabuleux ajoutés à  la  mise  sur  le  marché  de véhicules  Chinois  et  INDIENS à  moins  de 5000€ repose  la  question de  la  protection  de  nos  frontières  et l'instauration  de  droits  de  douanes  pour  protéger  nos  emplois résiduels.

Le  Plan  Français  à  cet  égard, s'il a bien  permis  une  certaine  forme  de  relance  de la  vente  de véhicules  neufs  et  moins polluants  marque  cependant l'ignorance  des  réalités,  car  seules  les  marques  étrangères US  et Chinoises  ont  tiré  parti  de  cette mesure.

En  effet les  prix  des  véhicules  en  stock a  été  avec  l'aide  du  gouvernement  US  divisé  par plus  de 60%  afin de  parvenir  aux  prix  pratiqués  en CHINE  et  en  INDE.

La  conséquences  de  cette  mesure  sur  le  long  terme se  traduira  par  une  automatisation   complète  des  chaînes  de  production  US   et  la  suppression  totale  des  salariés.

Seule  cette  mesure  draconienne permise  par  les  licenciements  récents  permettra  à l'industrie  Automobile  des  USA  d'affronter demain  le  marché  mondial  et de  reprendre  sa  place  de leader  avec  des  produits  plus  conformes  à la  demande  en  s'adaptant à  la  concurrence  tout  en supprimant   totalement  les  coûts  de main d'oeuvre.

Le  rachat  des  brevets  détenus  depuis 10  ans  par  la  marque TOYOTA concernant  les  voitures  hybrides  et  propres , par une  fusion  de  ces  grands  groupes,  leur  assurent une  avance  technologique  incroyable garantie  par  la  maîtrise  des  marchés  et la  non  concurrence  liée  aux brevets  durant  10  ans.

Toute  l'industrie Automobile  Européenne  se  retrouve  de  facto  hors  champ  commercial  dans  cette  nouvelle guerre  économique  que  les  états  se  livrent pour  assurer  leur  propre  survie.

La  seconde  crise  financière  déclenchée  au  cours  de l'été  2009  consécutive  aux  tensions  provoquées  par  les  frappes  israéliennes sur  les  sites nucléaires  de l'IRAN aura  vu l'envolée  du  prix  du  baril  qui  dépassera  les 300 $   avant  de  se  stabiliser à 150$  en  fin d'année.

Cette  seconde  crise  financière  aura  vu  l'Europe  et  surtout  la  FRANCE  perdre le  contrôle  de plus  de 90%  de ses  quelques  multinationales  déjà  contrôlées par  les  USA  à plus  de 50%  depuis 1982.

Les  pays  européens  et  donc  la  FRANCE  ayant   déjà  abaissé  leurs  taux  directeur  à  moins  de 1%  pour  s'aligner  sur  les  mesures  de  relance  des  USA se  trouveront  au  cours  de  l'été 2009  confrontés à un  manque  total  de liquidités déjà totalement  engagées  fin 2008  (et  à  crtédit  pour  ce  qui  concerne  les  pays  les  plus vulnérables  dont  la  FRANCE).

La  contraction   des  activités  de  plus  de 40% dans  certains  secteurs  se  traduira  alors  par les licenciements  massifs  consécutifs à un  volume  de faillites  d'entreprises  jamais  atteint  dans notre  histoire.

La  faillite  de  certaines  banques  Européennes au  cours  de l'été 2009,  que  les  états  ne pourront  plus  sauver  amplifiera  le  phénomène  alors  même  que  des  soulèvements  populaires monstres déstabiliseront nos  vieux  pays.

Les  prix  agricoles ne seront  plus  protégés  part  la  PAC ni  les  subventions  accordées  à l'export  par  la CEE.  Décisions  obtenues  par le  G 20 à l'encontre  du  protectionnisme agricole de l'Europe  et  des  USA.

Les  réductions  massives  des  aides  de  la  PAC  cumulées  aux  prix  du  pétrole  et  à  ceux  dérivés  de tous  les  produits nécessaires  à une  agriculture  intensive  (engrais) frappera  de  plein  fouet  l'agriculture  Française  du  fait  que  l'état  ne  disposant  d'aucune  marge  financière  ne  pourra  suppléer les  manques  de  subventions.

La  crise  qui  était  encore  présentée  en 2008  comme  passagère  et  pouvant  être jugulée  en  moins  de 30 mois, montrera  alors  son  vrai  visage que nos  dirigeants  avaient  refusé d'imaginer et  surtout  d'admettre.

2009  marquera  le  début  réel  de  cette  crise  que  tous  les  économistes  considèreront  alors  comme  la véritable  mutation  du  monde  et  dont  la  fin ne  pourra  être  envisagée  qu'avant 2012 voir 2015.

L'inflation déclenchée  par  les  USA  et  les  dévaluations  continuelles  permettront  à  ce  pays  qui  représente  encore 25%  du PIB  mondial d'éponger  sa  dette en la  diffusant  dans  toutes  les  économies  du  monde  à l'image   des sub  primes  de 2006  et 2007.

La nouvelle  donne  économique  qui  aura  permis la consolidation  des  plus  grands  groupes  mondiaux marquera l'avènement  d'une  guerre  économique  à outrance  condition même  de la  suprématie  et  la  survie  de  certains  pays.

Face à cette  rupture, la  France  se  retrouvera  avec  ses  quelques 2000  sociétés  de  plus  de 500 salariés qui  seront  entièrement  passées  sous  contrôle US, sans  aucun  moyen  d'exister dans  le  monde et  tout  particulièrement  à l'export.

Les  micro  entreprises  résiduelles  de moins  de 50 salariés  qui représentera  comme  aujourd'hui plus  de 99%  de  son tissus  économique lui interdiront  l'accès  à l'export  et la  condamnera un   long  déclin par  manque  d'adaptation  aux  réalités  économiques  du  monde  en pleine mutation.

la  réorganisation  de  l'état  et la suppression  de  deux  millions  d'emplois  au  sein  de la  fonction publiques imposée  par l'absence  définitive  de  ressources  financières liées au démantèlement  de nos  entreprises  tombées  en  faillite  et  incapables  d'affronter  l'export marquera alors  la mutation  du  pays  et  le  départ  définitif de  ceux  qui  auraient seuls  été  en mesure  de créer  les  entreprises seules capables  de  créer  des  emplois  et  de  financer  par  leurs  impôts  le  fonctionnement  de l'état  et le paiement  de toutes nos  prestations  sociales.

Souhaitons  simplement  que  ce  scénario  catastrophe ne  se  réalise  pas  et  que  des  mesures  de bon  sens  soient  enfin mises  en place non pas  fin 2009 mais  dès  à présent.

1/ préparer  la  sortie  de  crise  avec  un tissus  de  sociétés  (PME) capables d'affronter   l'export

en 2012. (au  moins 300 000  entreprises  de  plus  de 50 salariés  contre  les 27 000  d'aujourd'hui)

2/ reprise  du  contrôle  du   capital  de  toutes nos  multinationales   et  relocalisation impérative  des  sièges  en FRANCE.

3/ instauration  d'une  participation  citoyenne  des  salariés obligatoire  à hauteur   de 30%  du  capital  de  toute  entreprise  présente  en FRANCE.

4/ Accompagnement  réel  des  PME  Innovantes  et  protection   des brevets  par  l'état  lui  même.

5/ Relance  ciblée  sur  les  plus  démunis, sans  augmentation  de  salaire qui démultiplierait  les  faillites  des  entreprises,  mais  par  un  doublement   des  allocations  familiales ainsi  que  les  minima  sociaux (par  emprunts  d'état)

Posté par gillesgamba à 19:29 - politique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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