08 novembre 2009
2012 ébauche d'une refondation de la GAUCHE par DSK
la campagne des présidentielles 2012 débutera chacun le sait en 2011 voir sans doute fin 2010.
c'est à dire demain.
le PS toujours englué dans ses contradictions de personnes, n'a toujours pas accouché d'un programme crédible , ni de projet d'alliances gagnant.
Le seul candidat potentiel (réaliste)qui fait aujourd'hui encore la une de tous les sondages est et reste DSK.
rappel de son "testament" alors qu'il se préparait à rejoindre le FMI en 2007
lu sur le site de DSK
05 juillet 2007
"Refonder la gauche
Bonjour à toutes et à tous,
A l’orée des vacances d’été, qui permettront à tous de se reposer après une année politique chargée, je tiens à attirer ici votre attention sur les trois tribunes que j’ai signées récemment dans le Nouvel Observateur.
Si la rénovation du parti socialiste et de la gauche passe nécessairement par l’arrivée aux responsabilités de visages nouveaux dans le paysage politique, il serait illusoire de faire de cette refondation une simple question d’âge : le débat sur les idées est indispensable.
C’est pourquoi je vous invite à discuter, commenter, critiquer, débattre de ces textes que je vous soumets.
Je vous souhaite de très bonnes (et studieuses !) vacances,
dsk
Pour une société juste
« Nous venons de subir une troisième défaite consécutive à l’élection présidentielle. Manifeste au soir du 6 mai, elle était latente depuis le premier tour, le 22 avril : jamais le score de la gauche n’avait été aussi bas. La défaite vient de loin. Elle sanctionne un refus, celui de nous réformer. C’est à cela que je veux aujourd’hui m’attacher.
Rendre un avenir à la gauche : voilà l’enjeu. Il faut le faire en regardant le monde tel qu’il est, avec les Français tels qu’ils sont.
Le socialisme du réel doit être celui d’une gauche efficace au temps de la mondialisation. Trois principes l’animeront : une vraie compréhension des inégalités et non pas une grille de lecture dépassée, une efficacité sociale et non pas des slogans inopérants, une stratégie émancipatrice redonnant de la force à l’idée de progrès.
Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.
Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay", c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française, né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand autour d’un mot d’ordre, la rupture avec la société capitaliste, et d’une stratégie politique, l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.
Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit : parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche puissent écrire leur propre histoire ; parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ; parce que l’état actuel des forces à gauche pose la question de notre stratégie et de nos alliances.
Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde : le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.
"La lutte des classes", la réduction "en dernière instance" de l’ensemble des inégalités au clivage capital / travail, l’illusion d’un prolétariat homogène et uni entraînant dans son sillage l’ensemble du salariat ne constituent certes plus les principaux leitmotivs du discours socialiste. Mais faute d’avoir réalisé lors des dix dernières années notre aggiornamento, notre analyse de la société continue de s’inspirer d’une vague lecture marxiste, héritée des années 1960, qui analyse les problèmes économiques et sociaux à partir du vieux triptyque couches populaires / couches moyennes / détenteurs du capital, sous l’angle exclusif de l’affrontement et de l’équilibre entre ces classes sociales.
C’est le décalage croissant entre les mutations, accélérées, de la société française et nos grilles de lecture, obsolètes, qui compose à mes yeux la toile de fond de nos revers électoraux. Pour le dire autrement, il me semble qu’en 2002 comme en 2007, nous avons d’abord buté sur notre inaptitude à analyser la nouvelle réalité sociologique française.
Cette nouvelle réalité, c’est celle de la fragmentation sociale.
Les inégalités traditionnelles n’ont pas disparu dans la société française des années 2000 : la mondialisation exacerbe la subordination du monde du travail aux détenteurs de capitaux. Les disparités de revenus et de patrimoine entre les cadres et l’ensemble des salariés d’exécution, qui agrége les ouvriers à la masse des employés du tertiaire aux salaires peu élevés, ne se réduisent guère.
Mais ces inégalités traditionnelles n’expliquent plus la dynamique sociale. Un puissant processus d’individualisation a fait imploser les anciennes "classes". Il n’est pas indifférent d’avoir un emploi ou de disposer de revenus de transfert, de bénéficier d’un CDI ou d’évoluer dans l’univers des CDD, de travailler dans une grande entreprise ou dans une PME, dans une zone tirée par la mondialisation ou frappée par la désindustrialisation, dans le secteur public ou dans le secteur privé. A cela s’ajoute tout ce qui ne relève pas du statut socio–professionnel mais joue un rôle décisif dans la distribution des richesses et des possibilités d’épanouissement personnel : les inégalités entre les sexes et entre les générations, ainsi que les discriminations raciales. Tout ceci se résume dans ce qui traduit une large part du malaise français : les inégalités territoriales.
Il n’y a pas deux France, "la France d’en haut" et "la France d’en bas", la France qui va bien et la France qui souffre, mais une France éclatée en mille univers : celui des jeunes de banlieues et celui des retraités des zones rurales, celui des nouveaux prolétaires des industries de l’Est, celui des travailleurs précaires maintenus aux marges de la société, celui des salariés qui ne jugent pas toujours légitime l’effort fait en direction de moins bien lotis qu’eux.
Le temps n’est plus où la gauche pouvait se contenter d’être le porte-parole du seul prolétariat dans un monde injuste. Aujourd’hui, elle doit redéfinir ce qui fonde une société juste.
Nicolas Sarkozy a fait son miel des antagonismes que nourrit l’hétérogénéité sociale. En choisissant ses boucs émissaires, en épousant la méfiance spontanée qu’inspirent les "assistés" aux salariés "qui se lèvent tôt", en opposant la France des campagnes à celle des "racailles", il s’est donné les moyens de réunir une majorité. Il a joué sur les peurs et les rancoeurs, mais aussi sur l’espoir d’une énergie nouvelle. Je suis convaincu qu’il sera impossible pour la gauche de reconquérir le pouvoir et de l’exercer durablement si elle ne prend pas, elle aussi, la mesure de cette nouvelle société française. C’est cette mise à jour qu’il nous faut faire. C’est à ce socialisme du réel que je veux convier la gauche et les Français.
Pour retrouver une crédibilité politique, nous devons éviter trois écueils : ignorer la fragmentation sociale en imaginant qu’on peut encore construire un "front de classes" à l’ancienne autour de quelques mots d’ordre anticapitalistes et altermondialistes ; capituler devant la "société des individus" en courant après tous les mouvements sociaux et en se laissant disloquer par toutes les revendications ; contourner le problème en faisant de la démocratie participative ou du nécessaire dialogue social une fin en soi.
Pour moi, trois pistes mènent à notre rénovation idéologique.
D’abord, la promesse d’un Etat social à nouveau efficace.
Chacun constate combien il s’est dégradé depuis 2002. Je crains que les dégâts à venir ne soient comparables à ceux qu’infligea le thatchérisme au Royaume-Uni des années 1980. Mais je crois aussi que s’enfermer dans la seule défense des acquis condamne la gauche à n’être qu’un rempart vite contourné face au réformisme libéral. Pour rester fidèle à ses valeurs, la gauche doit reconnaître la nécessaire adaptation de notre modèle social aux défis de la mondialisation, du vieillissement démographique et de l’individualisation des situations. Rien n’est tabou : sur le financement des retraites, l’évolution du système de santé, la réforme du marché du travail, la reconfiguration territoriale des services publics, les électeurs potentiels de la gauche attendent de notre part un discours de vérité pour reconstituer notre crédibilité.
La gauche doit aussi répondre à la demande de protection face à la mondialisation : je continue de penser que la construction de l’unité politique de l’Europe est la seule réponse stratégique sérieuse que les socialistes puissent opposer aux contradictions du discours de Nicolas Sarkozy, qui a promis tout à la fois le libre marché au CAC 40 et le protectionisme aux salariés.
Enfin, cet Etat social renouvelé doit désormais promouvoir cette catégorie d’entrepreneurs qui inventent notre avenir. Nous devons les considérer comme d’authentiques acteurs du progrès social et non comme des "ennemis de classe" à vouer aux gémonies.
La deuxième piste est celle d’un nouveau compromis social.
Nous devons assumer plus clairement nos priorités politiques et définir le type de société que nous voulons bâtir : quel partage de la valeur ajoutée, quel arbitrage entre la progression du pouvoir d’achat des différentes catégories de salariés et le soutien à la lutte contre l'exclusion et au noyau dur du chômage ? Est-il concevable que nous revenions devant les électeurs sans avoir déterminé la répartition de l’effort fiscal qui nous semble souhaitable ?
La troisième piste enfin touche à l’utopie fédératrice de l’égalité réelle et d’une société juste.
Adopter le socialisme du réel que je préconise, ce n’est pas se résigner au pragmatisme et à l’ordre établi : il s’agit de faire face à la réalité pour pouvoir la changer. Je crois d’ailleurs que la gauche ne peut se passer, dans notre pays, de cet horizon d’une transformation radicale de la société qui, depuis la Révolution, donne sens à ses combats.
La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.
L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles, territoriales. Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale qui demeure, malgré la "massification" du système scolaire voulue par la gauche, une réalité structurante de la société française.
Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers précis en matière d’éducation, de santé et de logement, ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans une France qui aspire profondément à relancer l’ascenseur social. Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière comme horizon, on pourra légitimement se demander à quoi elle sert.
Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant. Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète. C’est ce que je développerai dans ces colonnes lors des quinze jours à venir. »
Refondation de la gauche ( 2 )
Pour une nouvelle cohérence économique et sociale
Par Dominique Strauss-Kahn
« Deux constats s’imposent à nous. Notre compétitivité s’érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.
De ces deux constats indiscutables, Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe : la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social. Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne suscitera guère de protestations, puisque ce modèle procure moins de bénéfices que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.
Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande, la gauche a refusé de prendre toute la mesure de la perte de compétitivité de l’économie française et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer sans trop se préoccuper de produire. Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris en compte la montée en puissance de nouvelles formes d’inégalités et a considéré que les politiques sociales traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.
Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté et l’explosion des inégalités a été attribuée non à leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante. Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer : il suffisait de les renforcer.
Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy soit inappropriée ne change rien au diagnostic : entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de Français et une analyse doublement décalée, les électeurs ont choisi. Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.
La compétitivité et l’égalité réelle
Si l’on veut remédier à la perte de compétitivité de notre économie, il faut en identifier les causes. Sur un marché devenu mondial, arrivent une quantité importante de travail et une moindre quantité de capital. Devenu relativement abondant, le travail voit son prix baisser ; demeurant relativement rare, le capital bénéficie d’une rémunération croissante. Pour autant, la stratégie conduisant la France à renouer avec une compétitivité forte ne passe pas par l’abaissement du coût du travail : quelle que soit l’amertume de la potion libérale imposée à l’économie française, le coût du travail n’y sera jamais assez faible pour autoriser notre pays à rivaliser en la matière avec les économies émergentes. Il faut au contraire promouvoir le type de travail qui, à l’échelle du monde, reste rare et peut donc être cher : le travail suffisamment qualifié pour nourrir l’innovation.
Quant à notre modèle social, il souffre aujourd’hui de deux faiblesses qui le rendent peu apte à contribuer à l’égalité réelle. Les politiques sociales sont d’abord trop réparatrices et pas assez préventives. Il ne suffit plus de constater les inégalités créées par le marché et de chercher à les compenser au moyen d’allocations diverses : il faut les attaquer à la racine, là où elles se forment, dès l’enfance, au travail, dans le tissu urbain. On ne peut plus se contenter d’aider les pauvres : il faut construire une société qui fabrique moins de pauvres. De ce point de vue, les politiques d’éducation et de santé sont les premières en cause. D’où la nécessité, sur certaines parties du territoire, d’allouer massivement du capital public à ceux qui ont peu de capital personnel. C’est ce qui justifie de limiter à quinze élèves l’effectif des classes dans certaines banlieues ou certaines zones rurales. C’est ce qui fonde l’opposition à l’instauration des franchises médicales et impose, à rebours, l’adoption d’une vigoureuse politique de prévention en direction des enfants et des familles pauvres.
Nos politiques sociales sont ensuite trop monétaires : elles reposent excessivement sur le versement d’allocations et font encore assez largement l’impasse sur l’accompagnement individuel. Le vieillissement de la population illustre l’inadéquation de ce modèle : sujet crucial des décennies à venir, il ne peut trouver de réponse pertinente dans la seule redistribution monétaire. Le problème des retraites est évidemment important ; mais l’adaptation du travail à l’âge des seniors, l’amélioration de la santé au travail ainsi que la prise en compte de sa pénibilité sont des questions tout aussi décisives.
Nous voyons tous aujourd’hui que les remboursements ne suffisent plus à garantir l’amélioration de l’état de santé des individus, contrairement à la mise en place de parcours de soins. Nous voyons aussi que l’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire n’est pas véritablement un gage de la réussite à l’école, contrairement au renforcement de l’encadrement des élèves et du soutien qui peut leur être apporté.
Le social dans l’économie
Ce qu’il nous faut finalement, ce n’est ni le social au mépris de l’économie, que la gauche a trop tendance à pratiquer lorsqu’elle croit pouvoir développer des politiques sociales en négligeant les conditions de leur financement, ni le social par l’économie, que la droite persiste à prôner parce qu’elle pense que quand l’économie va, tout va. C’est le social dans l’économie, c'est-à-dire des politiques sociales dont la mise en œuvre contribue à la croissance économique.
Quand on permet aux talents qui naissent dans les banlieues d’aller à l’université, c’est aussi l’économie dans son ensemble qui en bénéficie. Quand on améliore la santé au travail, c’est aussi la productivité qui s’élève. Quand on facilite le retour à l’emploi des salariés frappés par les délocalisations, c’est aussi le tissu industriel qui retrouve sa trame.
Si notre avenir repose sur la valorisation du capital humain de nos concitoyens, c’est parce que la protection contre les effets indésirables de la mondialisation passe par une économie plus efficace. Ce qui nous protégera à l'avenir, c'est la compétitivité, pas le repli. Il nous faut donc un Etat qui fasse de cette entreprise de valorisation sa tâche principale, non un Etat qui s’emploie à privilégier la rente en abaissant les droits de succession.
Une politique durable
Chacun comprend aujourd’hui qu’il n’est de politique efficace que si elle est durable. « Durable », cela veut dire qu’elle sera mise en œuvre longtemps et poursuivie avec opiniâtreté, mais aussi qu’elle sera efficace et financée à long terme - certains diraient « soutenable ». Il faut donc intégrer à la logique du développement des contraintes – sociales, environnementales, énergétiques - qui ont jusqu’alors été considérées comme latérales. Une fois la politique économique définie, on s’interrogeait sur ses conséquences sociales et environnementales pour en corriger éventuellement les effets. A l’avenir, il ne pourra plus en aller de la sorte. Il faut dorénavant que, dès sa conception, la politique tienne compte des conditions de sa durabilité.
Ceci vaut naturellement aussi pour les finances publiques. Le retour à un taux d’endettement supportable est la condition impérative d’une politique durable. On comprend aisément que ceci ne soit guère compatible avec une politique à courte vue d’allègements fiscaux.
Disons-le d’une phrase : aucune politique ne peut porter de fruits si elle n’est pas suffisamment acceptée par la société pour durer, durer, durer encore.
Le contrat et l’Europe
Comment le faire ? Question de méthode. Question d’espace aussi.
La méthode, c’est le contrat. Le contrat entre l’Etat et ses différents partenaires, en particulier les collectivités territoriales sur lesquelles reposeront, à l’avenir, une bonne part des politiques publiques. Mais aussi le contrat avec, et entre, les partenaires sociaux. Il faut pour cela des syndicats forts et, surtout, parfaitement légitimes. D’où l’ardente nécessité de mettre en place des mécanismes propres au renforcement de leur représentativité. D’où, aussi, l’importance d’engager de vraies négociations et de se refuser à poser constamment le pistolet de la loi sur la tempe des partenaires sociaux. D’où, enfin, l’urgence de favoriser l’émergence d’un nouvel acteur, le consommateur, qui doit être en mesure de contester la toute-puissance des entreprises.
L’espace, c’est l’Europe. L’Etat-Nation n’est plus le lieu pertinent de la lutte contre les effets indésirables de la mondialisation. De cette affirmation banale, il faut tirer toutes les conséquences : donner à l’Union européenne les moyens de financer des politiques favorables à la croissance et à l’emploi comme de piloter la recherche ; négocier les premiers éléments d’une Europe sociale ; garder l’ambition de fonder une Europe politique. Je ne vois rien de cela ni dans le protectionnisme national qui nous a été promis pendant la campagne présidentielle, ni dans le mini-traité qui nous est annoncé par Nicolas Sarkozy.
Il n’y a pas d’avenir pour la France dans une vision trop étroitement nationale ou trop étroitement économique. Il n’y a pas d’avenir pour la gauche dans une vision trop étroitement sociale ou trop étroitement étatique. Notre avenir ne peut se construire qu’à travers la mise en œuvre, dans l’espace européen, de politiques négociées permettant de répondre à l’exigence sociale et de renforcer la compétitivité. Ceci passe par une réforme radicale de nos politiques publiques qui ne peuvent plus prétendre se limiter à corriger, après coup, les méfaits du capitalisme mondialisé. Il faut accepter de « se salir les mains », d’intervenir sur le fonctionnement même du système productif. Il faut un socialisme du réel. »
La nouvelle bataille des valeurs
Par Dominique Strauss-Kahn
« Pour conclure cette série de réflexions dans « le Nouvel Observateur », je voudrais dire quelques mots des valeurs qui peuvent guider la gauche aujourd'hui. Nous critiquons le monde tel qu'il est et nous voulons le transformer, mais nous ne pourrons le faire qu'en sachant ce que nous voudrions qu'il soit. Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste. Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble. De ce point de vue, nous n'avons pas perdu en ce début d'année 2007 la seule bataille des projets économiques et sociaux. En laissant Nicolas Sarkozy imposer sa vision de la nation, de l'ordre, du travail, du mérite, nous avons aussi perdu la bataille des valeurs, faute de l'avoir livrée avec nos armes. Il y a, bien sûr, au coeur de la gauche, une aspiration qui traverse les époques : une soif de justice et de liberté, une révolte contre la fatalité, les privilèges et la domination, un humanisme fondamental qui conduit à reconnaître en chaque homme un alter ego. Née des Lumières, elle a été portée par la Révolution française puis par le mouvement socialiste dont nous sommes les héritiers. Elle nous survivra. Mais cette aspiration ne suffit pas à nous définir. Les valeurs elles-mêmes ne sont pas épargnées par le mouvement du réel et de l'Histoire. La gauche est une conscience collective qui cherche sa voie à travers des expériences successives. Nous avançons, nous tâtonnons, nous inventons des modèles ; et à chaque époque nouvelle, nous devons tirer de ce que nous avons appris de nos succès, de nos erreurs et de nos oublis aussi les leçons qui nous permettront de reformuler notre vision du monde.
La liberté ordonnée
Les années 1960 et 1970 nous ont légué une cohérence marxiste et libertaire : alors que les libertés économiques étaient suspectes, les libertés individuelles se trouvèrent sacralisées. Cet héritage demeure notre socle. Face à l'insécurité économique, aux dégâts écologiques, aux inégalités sociales qu'il engendre, nous persistons à vouloir réguler le capitalisme. Contrairement aux libéraux, qui veulent « libérer » le marché de toutes ses entraves, nous continuons de penser, en sociaux-démocrates, qu'il faut organiser la tension entre le capital et le travail. Aussi nous efforçons-nous d'encadrer le fonctionnement du marché. Mais, parallèlement, nous avons progressivement reconnu que la liberté d'entreprendre était source d'efficacité économique et créatrice de richesse. De notre capacité à convaincre de la cohérence de ces deux affirmations - la nécessaire régulation du capitalisme et la nécessaire promotion des entrepreneurs - dépend, pour une bonne part, l'avenir de la gauche. Il nous faut de même concilier la loi et l'ordre. Frappée d'hémiplégie, la gauche a longtemps négligé la répression, confiant à la seule prévention le soin de garantir la sécurité. Une pathologie symétrique conduit aujourd'hui la droite à tout miser sur la répression. Sanctionner sans faiblesse les atteintes à la loi après avoir mis en oeuvre les moyens permettant d'éviter la multiplication des infractions : telle est la voie que doit emprunter un socialisme du réel. Le moment est venu d'entériner cette évolution idéologique. Pour traduire ce double rééquilibrage - de la liberté et de la responsabilité, des droits et des devoirs -, j'aime à parler de liberté ordonnée. Les batailles sémantiques et symboliques sont des batailles politiques ; à l'heure où la droite engage une offensive caricaturale contre l'esprit de Mai-68, je crois important de montrer que la gauche est capable de faire bouger les lignes sans pour autant céder en rien, ni dans les mots ni dans les propositions, à l'idéologie de ses adversaires.
L'égalité réelle
Poser en principe que les seules inégalités sociales et économiques acceptables sont celles qui bénéficient aux membres les plus défavorisés de la société, c'est donner un contenu concret à l'égalité. Il ne s'agit pas d'éliminer les différences « naturelles », même si l'on sait à quel point elles sont socialement et familialement conditionnées. L'égalitarisme niveleur, qui est par exemple à l'origine d'utopies scolaires comme celle du « collège unique », refuse aux plus mal lotis ( promus de classe en classe à l'ancienneté ) l'opportunité de progresser selon des rythmes et des méthodes adaptés à leurs capacités réelles. Parce qu'il bride les talents des plus doués, cet égalitarisme est responsable d'une seconde injustice à l'endroit des moins favorisés : les chances qu'ont ces derniers de bénéficier un jour du fruit des efforts des premiers en sont diminuées. La justice ne consiste pas à nier ou à entraver les talents au prétexte de leur répartition arbitraire, mais à les faire contribuer à l'amélioration des perspectives des membres les moins bien dotés de la société. La conception sociale-démocrate de la République, ce n'est donc pas l'égalitarisme niveleur. Mais ce n'est pas davantage l'ouverture d'une course inégale à la domination telle que la prône Nicolas Sarkozy, lequel semble faire sienne la formule de Hayek : « A ceux qui ont, l'on donnera. » Ma conception, c'est celle de la mutualisation des talents : nous devons les regarder comme des atouts collectifs et nous considérer mutuellement comme les bénéficiaires des avantages résultant de leur épanouissement. Il n'y a rien de choquant à prétendre que l'activité collective de la société est mieux à même que l'égoïsme individuel de soutenir nos efforts, de susciter notre contribution, et de rendre réalisable ce dont nous sommes capables.
La fraternité laïque
A la fragmentation du salariat qui érode le sentiment de classe, à la mondialisation qui désarticule les Etats-nations s'ajoute depuis quelques décennies la montée d'une forme d'individualisme invitant chacun à cultiver son autonomie et à affirmer sa différence. Mais les solitudes et les angoisses qui accompagnent cette nouvelle donne font aussi resurgir les besoins d'appartenance et les revendications identitaires. De nouveaux réseaux de communication et de sociabilité se développent, de nouvelles références territoriales ou religieuses apparaissent, mettant sous tension la conception républicaine de la nation. L'égalité réelle suppose le souci du bien commun. Mais elle ne requiert pas l'uniformité des croyances, des moeurs et des cultures. Respecter l'égalité des droits des citoyens impose de ne pas leur prescrire une manière de vivre déterminée ou une conception particulière du bonheur privé - fût-ce celle de la majorité d'entre eux.
C'est ainsi que la pluralité des orientations sexuelles appelle de la part de la démocratie autant de respect que la diversité culturelle : elle est une richesse que doivent accueillir favorablement les sociétés libres, un des innombrables moyens par lesquels ces dernières échappent à l'uniformité. Il y a toutefois un point sur lequel nous ne devons pas, à mon sens, transiger : notre refus d'une communautarisation insidieuse de la société et de l'espace public qui, en enfermant les individus dans des identités figées et en imposant une représentation ethnicisée de la société, perpétuerait durablement les inégalités. Loin de tout archaïsme, notre attachement viscéral à la laïcité reste, de ce point de vue, un combat pour l'émancipation et l'égalité.
Là aussi, la doctrine de la gauche doit faire la part entre la fidélité à son héritage idéologique et la prise en compte des nouvelles réalités sociologiques. L'hospitalité que la démocratie accorde aux différences n'est pas faite d'indifférence aux individus et aux valeurs : elle résulte de la séparation à laquelle procède la démocratie entre le public et le privé d'une part, le politique et le religieux d'autre part. La démocratie ne peut donc admettre qu'au nom de leur singularité personnelle ou de leur particularisme culturel des individus ou des groupes remettent en question la laïcité, condition même de la tolérance dont ils bénéficient.
Le progrès maîtrisé
Comment achever l'esquisse d'une refondation de la gauche sans revenir sur la notion de progrès ? Cette dernière n'est plus à la mode. Le repli sur elle-même d'une société inquiète laisse douter du progrès social ; les bouleversements environnementaux font voler en éclats l'illusion de l'asservissement sans limites de la nature ; l'émergence de nouvelles interrogations morales, liées par exemple à l'utilisation des cellules souches ou des OGM, effraie autant qu'elle fascine. La défiance qu'inspire l'idée de progrès se nourrit de l'opacité qui entoure les expérimentations scientifiques comme les grands choix technologiques, notamment en matière énergétique. Aussi est-il sans doute nécessaire de placer ceux-ci sous un rigoureux contrôle démocratique. Mais refuser toute dérive scientiste ne nous dispense pas de renouer avec le règne de la raison, qui est, depuis deux siècles, la marque des progressistes. Rejeter frénétiquement l'expérimentation scientifique, s'abriter couardement derrière la recherche du « risque zéro », voilà qui pave la voie d'un retour de l'obscurantisme que la vénération de la nature tente d'habiller idéologiquement. C'est, ici encore, l'identité même de la gauche qui est en jeu. Réel et donc rationnel : tel est le socialisme que je veux aider à refonder. »
03 octobre 2009
2012,le seul programme commun crédible
Les manoeuvres sont déjà en cours pour les prochaines élections régionales,
La présidentielles 2012 et même celles de 2017 sont déjà dans tous les esprits de ceux qui y pensent en se rasant le matin. Jean François COPPE, Emmanuel VALLS ou PEILLON et peut être encore BAYROU?
Le problème majeur qui devra être abordé et surtout traité par nos politiques concernera exclusivement le règlement de la DETTE STRUCTURELLE qui s'est sédimentée en FRANCE depuis l'habitude pernicieuse prise en 1982 de vivre à crédit.
En effet, depuis cette date, l'état dépense toujours plus qu'il serait raisonnable.
la GAUCHE augmente les dépenses sans se soucier d'augmenter les impôts pour équilibrer les comptes,
et la droite diminue les impôts sans pour autant avoir le courage de réduire les dépenses structurelles.
Un élève de CM2 peut ainsi comprendre l'absurdité de l'action des politiques de notre pays depuis
30 ans.
Avant même de régler ce problème il conviendrait en toute logique de savoir comment cette dette s'est constituée, car sans savoir où se trouvent les brèches dans la coque d'un navire en perdition dans la tempête il devient impossible de fixer les priorités et surtout de sauver le navire au risque alors de noyer tout l'équipage.
Mais nous sommes dans un étrange pays, vouloir examiner les faits qui par définition sont objectifs et donc incolores devient vite suspect.
La prise de conscience des réalités efface alors le vieux rêve de certaines politiques sociales , car confronté au réel, chacun prend conscience de la vacuité de certains "désirs" non pas dans les objectifs mais d'abord et surtout sur les moyens d'y parvenir.
La FRANCE est en faillite, comme MADOFF, nos gouvernements successifs depuis 1981 font de la cavalerie, c'est à dire lèvent de emprunts chaque année pour payer les frais de fonctionnement par essence improductifs et rembourser les intérêts de la dette.
Quelles sont les causes de ce dérèglement des finances publiques de la FRANCE?
Pourquoi ne pouvons nous plus augmenter les impôts et pourquoi ne pouvons nous pas diminuer les dépenses?
Les prélèvements obligatoires dépasseront 54% cette année sur le total des richesses crées. le ministre du budget qui se veut rassurant nous annonce pour sa part, 44% en omettant volontairement de prendre en compte les déficits dans ses calculs.
(44% qui nous replacerait en apparence seulement dans la moyenne européenne)
De même qu'en annonçant 8,2% de déficit par rapport au PIB, cette réalité cache en fait une autre réalité à savoir le ratio réel du déficit du budget de l'état qui ne dispose pas du PIB du pays mais seulement de moins de 20% de ce dernier représenté par l'ensemble des impôts prélevés en FRANCE à savoir à peine 300 milliards d'euros.
Or 150 rapportés à 300 représentent 50% de déficit. que tous nos dirigeants se refusent à prendre en compte.
Comment en sommes nous arrivés là?
Prendre conscience des causes de nos dérapages devient un impératif pour corriger ces erreurs.
refuser et nier la réalité conduira alors le pays dans une impasse dont les effets seront dévastateurs pour les classes les plus fragiles du pays.
Nous traversons une crise financière mondiale, qui a entraîné une crise économique sans précédent depuis 1929, chacun le sait; Cette crise économique dont l'effet majeur est un ralentissement de plus de 10% de l'économie mondiale soit 5000 milliards $ sur les 50 000 milliards $ que représentent le PIB mondial a imposé aux gouvernants du monde d'injecter 5000 milliards $
(à crédit) pour sauver le système mondial.
or ces différents crédits seront ils suffisants pour endiguer cette crise Financière et économique et surtout pour corriger les effets désastreux de la crise sociale qui va suivre durant plus de 5 ans?
Nous pouvons logiquement en douter, car l'addition devra un jour être payée. mais par qui sinon l'ensemble des peuples.
Causes des dérapages Français depuis 1981.
La politique généreuse conduite par MAUROY de 1981 à 1984 a conduit le pays dans l'impasse et la faillite. cause imposée alors de la politique de rigueur conduite en France par le nouveau premier ministre Laurent FABIUS.
les causes du dérèglement de nos finances publques étaient déjà inscrites dans la durée.
1/ La retraite à 60 ans, qui a permis de dégager 5 classes d'âges du monde du travail soit l'équivalent de 3 millions de personnes et dont les rémunérations sont depuis cette date prise en compte par les cotisations et les impôts alors même qu'aucun ministère avait provisionné ces sommes.
2/ la décentralisation conduite par le grand GASTON qui a alors autorisé le recrutement massif de nouveaux fonctionnaires tant les collectivités territoriales qu'au sein des hôpitaux.
recrutements dont le ministre avait toujours annoncé qu'ils ne pouvaient s'effectuer. le principe de détachement des fonctionnaires d'état au sein des préfectures étant alors la règle imposée dans un souci de réorganisation sous enveloppe des finances publiques.
la réalité fut tout autre, sortie des conseils généraux des enceintes des préfectures, construction de véritables palais départementaux donnant au passage l'affaire URBA mais pire encore l'ouverture des vannes au recrutement de nouveaux fonctionnaires en doublon de ceux déjà présents dans les préfectures qui refusèrent leurs mutations au sein d'une fonction publique territoriale qui à l'époque ne bénéficiait pas encore des mêmes statuts.
3/ La réorganisation du tissus des hôpitaux en FRANCE. Pauvre pays où les soins n'étaient pas prodigués avant 1981. cette réforme qui a permis à tous les maires (gauche droite réunies) de transformer leurs vieux hospices décrépis en hôpitaux flambants neufs sur le dos des contribuables.
(ils assurent en effet la présidence du conseil d'administration sans en supporter les coûts)
De moins de 400 hôpitaux, la FRANCE se dotera d'un tissus hospitalier qui dépasse aujourd'hui 1200 établissements; réorganisation qui permis également le recrutement de centaines de milliers d'électeurs à vie pour nos maires qui redonnaient ainsi un emploi aux chômeurs déjà trop nombreux en FRANCE.
Ces deux réformes idéologiques et clientèlistes ont conduit le pays à recruter deux millions de nouveaux fonctionnaires et pire à augmenter les coûts de fonctionnement à un niveau jamais atteint dans notre histoire administrative.
Notre pays qui dispose de plus de 200 000 médecins, un des plus haut niveau au monde comparé à la population, manque de praticiens dans ses hôpitaux trop nombreux. (anesthésistes et chirurgiens)
La fuite des compétences du public vers le privé se traduit aujourd'hui par une médecine à deux ou trois vitesses; 90% des actes chirurgicaux lourds ne s'effectuent plus au sein des établissements publics mais dans le privé (chiffres exactement inverses avant 1981: pourquoi?)
5000 postes de médecins ne sont toujours pas honorés au sein de nos hôpitaux publics, alors même que plus de 10 000 médecins étrangers officient déjà dans ces établissements: pourquoi?
le déficit de formation en anesthésistes et en chirurgiens obligera de fait la fermeture de plus de la moitié de ces établissements, privant ainsi d'emploi des centaines de milliers de fonctionnaires administratifs de ces établissements non viables sur le plan médical.
4/ le mille feuille administratif Français.
Non content de compter autant de communes que tout le reste de l'Europe réunie, nous avons devant la trop petite taille de nos "clochers" été obligés de les regrouper en communautés de communes recrutant au passage les fonctionnaires indispensables sans pour autant supprimer ceux des communes.
Les préfectures sont toujours aussi nombreuses même si leurs territoires ne correspondent plus à la définition originale, à savoir permettre à tout administré d'effectuer un aller et retour dans la journée (mais à CHEVAL). le nombre de fonctionnaires est identiques (voir parfois supérieur) même si les missions ont été transférées vers les conseils généraux.
Nos conseils généraux sortis des préfectures en 1983 ont construit de véritables palais avec l'argent empruntés et remboursés par nos impôts. (affaire URBA du PS en son temps)
Le recrutement en doublon de celui des préfectures toujours présents s'élèvent à plus de 800 000 nouveaux fonctionnaires.
Le niveau départemental s'avérant trop petit , nous avons donc créé des régions 22 au total en comparaison avec nos 10 vielles provinces Royales.
Régions qui imposa également la construction de nouveaux palais régionaux et le recrutement indispensable à toute nouvelle administration; création qui imposèrent alors la création de super préfectures de régions avec les même gabegie de dépenses de fonctionnement.
Comme cela ne correspond pas aux normes Européennes, les régions françaises à l'exception de l'île de FRANCE et PACA n'ont pas la taille critique pour affronter la concurrence avec toutes les autre régions Européennes, il s'avérera donc indispensable à très court terme, de créer 10 nouvelles super Régions afin de revenir en 1789 aux provinces de l'ancien régime sans doute?
la boucle serait ainsi bouclée, mais nous sommes chez UBU et donc avec le maintien de toutes les autres strates administratives créées pour les élites locales. Plus de 50 000 élus au niveau du pays. élus qui sont de fait de vrais professionnels (avec plusieurs mandats) contrairement à toutes les démocraties qui nous entourent.
Ce sont ces causes qui expliquent la situation du pays (il en existe encore d'autres liées en particulier à notre histoire et à nos traditions ou mieux nos mauvaises habitudes.)
Nos politiques ont donc du pain sur la planche. mais ils devront dire la vérité aux français.
les sur effectifs des fonctionnaires devra être réduit de manière drastique, cela demandera sans doute plus de 15 à 20 ans. (dans cette hypothèse 100 000 à 120 000 par an pour atteindre les 2 millions)
Cette réduction de postes ne pourra se réaliser qu'à deux conditions;
1/ avoir en cible une réorganisation complète de l'état. (moins 2 à 3 millions de fonctionnaires)
2/ avoir mis en place une réelle politique d'accompagnement de nos Entreprises prioritairement PME afin qu'elles soient en mesure sur la même durée de créer les 8 à 10 millions d'emplois privés indispensables aux salariés de ce pays mais aussi et surtout aux nombreux jeunes qui ne pourront demain intégrer la fonction publique.
Ce sont ces deux points qui devront constituer l'ossature de tous les programmes de nos postulants au cours des prochaines années, au risque sinon d'être maintenu_ dans les rêves et les incantations.
Les Français pourront alors juger ceux qui mentent ou pas.
02 octobre 2009
BUDGET 2010, la grande manipulation
Tous les chiffres du Budget 2010
Après 8,2% en 2009 nous dépasserons 8,5% du PIB. en 2010 .
Ce chiffre ne semble pas catastrophique moins de 10% mais il ne tient pas compte de la réalité comme le font tous les gouvernements depuis 1982.
Ce déficit ne s'applique pas au PIB mais doit être comparé au niveau des recettes que collectent les impôts.
En effet le budget total ne l'état ne dépasse pas 350 milliards d'euros sur un PIB lui qui frise les 1700 milliards d'euros.
Ce ne sont donc pas 8,5% de déficit qu'il faut prendre en compte mais 150 milliards sur 350, soit :
Plus de 40% de Déficit annuel réel de l'état.
Il convient également d'ajouter les dépenses fixes de notre sécurité sociale dont le total des dépenses annuelles représente plus de 130% du seul budget de l'état
soit encore 420 milliards d'euros. (impôts représentés par nos cotisations diverses patronales et salariales)
Budget en déséquilibre permanent (le trou de la sécurité sociale) qui dépassera 20 milliards en 2009, pour atteindre 30 milliards en 2010 et plus de 45 milliards en 2011 selon la cour des comptes.
D'où proviennent ces déficits?
150 milliards
Tout d'abord le remboursement de la dette, qui dépassera en fin d'année 1500 milliards d'euros.
à 3,25% le montant annuel est donc de près de 50 milliards d'euros.
2010 marquera sans doute une date historique, pour la première fois le montant du remboursement de la dette dépassera le total de l'impôt sur le revenu en FRANCE.
Le remboursement des déficits de la sécurité sociale géré au passage par la CFDT et le MEDEF.
soit 30 milliards (mais plus de 45 milliards en 2011)
Le plan de relance mis en place pour éviter aux entreprises de faire faillite en maintenant ainsi les emplois. (particulièrement vrai dans l'industrie automobile (750 000 emplois directs mais 2,5 millions d'emplois indirects)
la disparition de la prime à la casse, 700€ au 1° janvier et 500€ au i° juillet entraînera une baisse des ventes de plus de 15% fin 2010 soit en toute logique un volume de licenciements au moins égal à 10% des effectifs actuels soit 300 000 chômeurs supplémentaires dans cette industrie.
La baisse d'activité au sein des entreprises, moins 20% dans le BTP, 20,2% pour être précis,
moins 30 à 40% dans certains secteurs industriels, moins 25% dans les transports, la SNCF annonce elle même plus d'un milliard et demi de perte en 2009, dont 600 millions pour le seul frêt.
La mise en faillite de 37% d'entreprises en plus qu'il y a un an alors que 2010 sera inévitablement pire avec tous les plans sociaux déjà annoncés)
La baisse de plus de 6% du courrier de la poste avec l'utilisation de plus en plus fréquente d'internet et pire encore avec la fin du dernier monopole début 2011
Les pertes de marchés de 10 à 15% chaque année de France télécom avec la concurrence de BOUYGUES Tel, SFR et autres, moins chers et SURTOUT plus fiables.
Baisse d'activité qui se traduit en 2009 par un manque à gagner de plus de 53 milliards d'euros sur l'impôt des sociétés.
Un volume excessif de 6 millions de fonctionnaires (deux millions de plus qu'en 1981) que l'état ne peut plus payer depuis le budget 1983 sans faire appel au déficit.
le choix jusqu'en 2007 consistait à choisir entre payer les intérêts de la dette ou payer les rémunérations des fonctionnaires.
le déficit structurel étant alors de 45 milliards d'euros.
Un budget qui se comprend en acceptant de prendre en compte le réel.
Seules les entreprises peuvent et doivent créer les emplois qui garantissent le pouvoir d'achat des Français.
c'est la raison pour la quelle tout ce budget leur semble favorable au détriment cependant des ménages.
Chacun peut comprendre que l'état ne peut plus comme il l'avait fait en 1983 recruter 2 millions de fonctionnaires supplémentaires et mettre à la retraite 3 millions de salariés en abaissant l'âge de la retraite de 65 ans à 60 ans.
Ces mesures très appréciées des Français ont eu un coût, à savoir un déficit structurel de plus de 45 milliards d'euros par an depuis 1983. (cause de la constitution de la dette)
Certains mettront en avant l'impact du bouclier fiscal, mais son aménagement ne rapporterait à l'état que moins de 2 milliards d'euros et entraînerait alors le départ des futurs chefs d'entreprises des PME qui seules seront de nature dans les prochaines années de créer les emplois indélocalisables dont a impérativement besoin la FRANCE.
Certes il existe des pistes réelles en ce qui concerne les niches fiscales, mais personne n'invoque l'ânerie effectuée en 1983 par un grand ministre des finances qui a consisté à ouvrir le capital de nos quelques grandes entreprises dont celles du CAC 40. moins de 2000 entreprises en France comptent plus de 500 salariés.
Ces entreprises sont aujourd'hui sous contrôle de fonds de pensions étrangers (US en particulier)
les Sièges sociaux ont été délocalisés dans des pays où l'impôt sur les sociétés est souvent inférieur à 10% alors qu'en FRANCE il dépasse 30%.
ces délocalisation des sièges sociaux font perdre plusieurs dizaines de milliards d'euros au fisc du pays.
Un grand merci au grand argentier du pays qui a pris cette mesure du temps du plombier de BERCY.
liens:
expansion:
Le FIGARO
Ministères gagnants et perdants
La dette publique:
Nouvelobs:
Logements de fonction; retour d'un vieux serpent de mer
ABUS des logements de fonction? un vieux serpent de mer refait surface!
Certaines injustices deviennent insupportables aux yeux des français confrontés depuis près de deux ans à une crise sociale sans précédent en FRANCE.
L'annonce de l'ébauche du budget 2010 inquiète l'ensemble des citoyens.(150 milliards d'euros de déficit cette année et autant l'année prochaine)
Tous les Français sont ils logés à la même enseigne?
Nos journalistes au passage grassement payés et bénéficiant eux aussi d'avantages fiscaux injustes aux yeux du " citoyen ordinaire" pointent du doigt cet avantage typiquement français.
Certes plus de 100 000 logements de fonction sont attribués en FRANCE dont 80 000 pour le seuls gendarmes.
Cette catégorie de militaires corvéables à merci 24 heures sur 24, est logée au sein d'enceintes "encore" militaires. (et de ce fait ne payent ni impôts locaux ni taxes foncières diverses)
Est ce injuste? compte tenu des astreintes de tout type qui pèsent sur eux mais aussi sur leurs familles?
Souhaite t on la suppression de ce corps d'élite et son départ de nos armées ?
souhaite t on que toutes les force de maintien de l'ordre deviennent des fonctionnaires civils?
car c'est avant tout de cela dont il s'agit. même si cette question "vicieuse" n'est pas directement posée. (en pré suposant l'intelligense à priori de nos journalistes)
Concernant les quelques 8 à 10 000 logements résiduels, ouverts ou mieux offerts à certains hauts fonctionnaires, il est certains que des abus sont réels, mais allons nous demander à nos préfets
d'aller loger dans des HLM (même si ceux de Neuilly hébergent encore des personnes dont les revenus devraient leur en interdire l'accès)
Allons nous demander à nos ambassadeurs de se loger dans les bidons villes des pays où ils sont encore sensés représenter le pays au nom d'un égalitarisme stupide?
Allons nous demander à nos militaires exspatriés de vivre dans des huttes ou des HLM sous pretexte d'égalitarisme?
les études menées par la cour des comptes montrent que si les mesures proposées aboutissaient l'état ne pourrait récolter que moins de 20 millions d'euros à comparer aux 150 milliards de déficit actuel pour quelques années.
Or cette mesure démagogique, et surtout inutile, aurait des conséquences que tous connaissent sur la qualité future des recrutements de nos hauts fonctionnaires qui déjà ont très vite tendance à aller pantoufler dans le privé et non au service de l'état.
Souhaitons nous de départ définitif des Gendarmes des armées?
Et logiquement ces mêmes démagogues demanderont ils aussi demain aux instituteurs de payer leurs loyers ou de supprimer leurs indemnités compensatrices de logement au risque de n'avoir comme instituteurs dans certaines régions ou quartiers difficiles que des ânes batés?
Il appartient à chaque ministère de faire le ménage, mais sans doute de charger la cour des comptes de le faire en modifiant ses missions .
En supplément (lu sur l'express)
- Article - Les privilégiés de la République,
- Article - Elysée, d'un palais l'autre,
- Article - Un bail précaire sous les dorures,
- Article - Des cadres très soignés,
- Article - Les hôtes de la grande maison,
- Article - Le joli patrimoine de la Banque de France
- Article - Le boudoir de Joséphine
- Article - Appartements de prestige
- Article - Fadela Amara: "Pourquoi je veux rester"
29 septembre 2009
PS repenser la gauche, toujours rien de nouveau....?
REPENSER la GAUCHE
La première défaite de la gauche n'est qu'un prélude aux déroutes suivantes . le PS n'est même plus assuré de conserver 50% des régions qu'il gouverne encore.
Ce ne sera pas un rapt de la majorité présidentielle mais la décision incontestable du peuple FRANCAIS que tout démocrate se doit d'accepter au risque d'avouer qu'il n'en est ou n'en a jamais été un.
L'analyse comme toujours de très haut niveau, faite par Jacques ATTALI devrait permettre aux dirigeants de ce parti que leurs déroulements de carrière sont peu de chose au regard de l'avenir de leur parti, de la démocratie Française et plus encore de l'intérêt du peuple.
Jacques ATTALI major de promo de L'école polytechnique, diplômé de l'école des Mines et de surcroît Enarque détient sans doute toutes les tares aux yeux des illétrés et des ânes.
Mais pour ceux qui connaissent le niveau de sacrifice à conssentir pour intégrer au moins l'une de ces prestigieuse écoles savent ipso facto la puissance intellectuelle de cet homme hors du commun.
Que l'on soit ou non de son camp politique, il est un devoir par honneteté d'écouter et de comprendre, ce qui pour certains est sans aucun doute la phase la plus délicate....
12 mai 2007
Repenser la gauche.
La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :
Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité
de droite à bout de course ;
un pays vieillissant désireux de maintenir la protection sociale;
une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et
de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;
un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.
Et pourtant la gauche a perdu.
Exactement pour les mêmes raisons :
Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.
Non pas une gauche des mots,
du populisme et du maintien des privilèges de quelques
uns des salariés
:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .
Mais une gauche moderne, capable de penser le monde,
de mettre à profit le progrès technique,
de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :
la fonction de la gauche est de donner une place plus grande
à la démocratie fasse au marché.
Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :
la gratuité,
le savoir
et la responsabilité.
Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,
sur tous les sujets.
La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,
si elle avait un programme de ce genre,
et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,
en cas de victoire.
Elle n’a ni l’un ni l’autre.
Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,
sur des faux débats, sur des querelles de personnes,
elle laissera encore passer sa chance.
On va voir triompher des faux maitres à penser,
expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,
qu'elle doit se couler dans la mondialisation libérale,
qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..
Quel gâchis…..
extrait de son blog
A propos de l'auteur
Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991
, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,
je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,
basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale
à but non lucratif,
rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.
Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.
J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.
Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.
24 décembre 2008
Les augures ne sont pas bonnes, qui peut en douter.
2009 l'année terrible
Comme les prêtres Romain en observant le ciel le 25 décembre à la fête de MITHRA (noêl n'existait pas encore, et le pape de l'époque avait fixé la naissance du Christ en février puis en mai lors d'un concile) , ils constateraient encore que les corbeaux passent tous à "Sinistra " c'est à dire à gauche.
Sinistres présages.
Allons nous connaître une seconde crise financière au cours de l'été 2009 comme nous l'écrivions sur ce blog il y a quelques jours ? même Jacques ATTALI reste évasif sans pour autant écarter cette hypothèse.
Le plan de relance des USA dépassera 1000 milliards de dollars, mais comparés au PIB de ce pays, qui produit 25% des richesses de la terre avec 12 500 milliards de dollars tous les ans , cette somme considérable représentera à peine 8% d'une année de production.
Sans être devin, tous les économistes sérieux s'accordent à reconnaître que la contraction de l'économie mondiale devrait se situer dans certains secteurs à hauteur de 10 à plus de 30%.
les conséquences sociales qui seront subies par les peuples les plus fragiles auront pour effets les révoltes habituelles que celle que la faim a toujours produites.
L'europe qui marquera sa division lors de la montée en puissance de cette crise se montrera incapable de faire face de manière unie.
"l'ALLEMAGNE paiera" sous entendu par la politique Européenne de notre président s'avérera un rêve fallacieux sans doute amplifié par le rejet en ALLEMAGNE de notre ex président européen.
or sans les financements que seule l'ALLEMAGNE est en mesure d'avancer non pas en monnaies de singes comme en FRANCE, il deviendra évident que notre pays s'enfoncera non pas dans une crise passagère mais dans une certaine forme de faillite.
les mêmes mesures que celles appliquées en 1932 seront alors évoquées puis mises en oeuvre.
Abaissement d'au moins 10% des salaires des fonctionnaires et des retraités que nos caisses vides ne pourront plus honorer en raison du licenciement massif d'ici la fin 2009 mais plus encore en raison des baisses de cotisations liés aux 5 millions de chômeurs techniques que nous connaîtrons en fin d'année.
Comme les malheurs n'arrivent jamais seuls, l'engagement de nos 10 000 soldats en Afghanistan ( déjà programmés début 2009) mais plus encore les frappes préventives israéliennes (déjà annoncées dans la presse de ce pays) sur les sites nucléaires IRANIENS auront pour conséquences inéluctables une série d'attentats que l'état Français sera incapable de maîtriser.
Notre pays comme la majorité des pays européens a sacrifié ses moyens de défense face à l'ex menace soviétique (les dividendes de la paix si chers à FABIUS) en ignorant totalement les modes d'action de ce qu'il était convenu de nommer la guerre indirecte.
Nos réserves ont été totalement supprimées, encadrement , effectifs entraînement et matériels.
réservistes dont la mission essentielles était de participer à la défense opérationnelle du territoire.
Avec plus de 10 000 sites sensibles (dont la destruction impacterait directement l'économie de la FRANCE, voir à ce sujet le petit exemple de la SNCF) qui imposeraient en toute logique de pouvoir disposer d'au moins 3 millions de combattants, nous ne disposons aujourd'hui de quelques 60 000 militaires du rang de notre armée de terre, sans aucune réserve du fait même qu'ils seront tous engagés sur des théâtres d'opérations extérieure.
l'avenir est sombre, mais les plages de COPACABANA sont si loin des préoccupations des FRANCAIS.
Lu sur le blog de Jacques ATTALI
"l'ANNEE T
2009 commencera avec deux seules certitudes :
cela sera l’année mondiale de l’astronomie, et celle de la plus longue éclipse solaire du 21e siècle.
A part cela, tout le reste est incertain et s’organise autour de cinq enjeux essentiels, dans l’ordre croissant d’importance :
qui gagnera les élections européennes de juin ?
Qui sera le vainqueur des élections allemandes de septembre ?
Quelle sera l’attitude des pays pétroliers face à la baisse des cours ?
Quelles seront les prochaines mauvaises surprises financières mondiales ?
Quelles seront les prochaines manifestations du terrorisme ?
On peut imaginer à partir de cela deux scénarii principaux :
Le plus vraisemblable verra le nouveau président américain réussir à financer de grands travaux publics par l’épargne chinoise et pétrolière.
L’Europe, démontrant par une campagne électorale chaotique son incapacité à parler d’une seule voix, n’attirera pas les capitaux du monde et s’installera dans la récession, pendant que les pays émergents, pris dans les rets d’innombrables manifestations de violence (en Chine, en Inde, en Ukraine, au Pakistan, en Corée, au Maghreb) verront fuir leurs capitaux et leurs élites.
Le moins vraisemblable verra les responsables des principaux fonds souverains comprendre que le déficit public américain est intenable, que le système fédéral de réserve est en faillite, que l’Amérique ne pourra jamais payer sa dette, que placer ses capitaux en bons du Trésor américain est très dangereux, que plus personne à Washington ne contrôle plus rien, entrainant une hausse du coût de la dette, une chute du dollar et une faillite de l’état fédéral, suivi d’une hyperinflation planétaire.
Pour mesurer la façon dont on s’approchera de l’un ou de l’autre de ces deux scénarii principaux, il faudra surveiller la confiance des marchés dans la capacité d’emprunt de l’Etat fédéral américain ; elle se mesure à court terme par le taux d’intérêt des bons du trésor (les T bills) et à long terme par le prix des options de vente à terme de ces mêmes bons. Plus ce prix monte, plus le second scénario devient probable.
Et ces prix disent tout : les investisseurs ont si peu confiance dans les autres placements qu’ils sont prêts à investir aujourd’hui à 0% dans des bons du Trésor américain. A l’inverse, le prix des options à terme sur ces bons ne cesse de monter. Autrement dit, l’Amérique, considérée comme bientôt en faillite, reste pourtant l’ultime placement encore acceptable. Ainsi, les marchés eux mêmes ne croient plus en l'avenir de l'économie de marché. Et pour une fois, ils pourraient ne pas se tromper. "
22 décembre 2008
Guerre économique totale, quel est le plande la France pour sortir de la crise?
Le Pic de la crise est devant et non derrière nous , Madame la Maquise.
Nous sommes certes dans une phase de convalescence de la crise financière internationale de septembre 2008.
L'essentiel a été sauvé jusqu'ici certes, mais à crédit car peu d'argent a jusqu'ici été injecté dans l'économie mondiale si ce n'est de sommes virtuelles pour garantir les échanges inter bancaires.
Certains avec démagogie comparent ces sommes virtuelles en faisant croire au peuple qui ne comprend rien qu'il devient indécent d'accorder des centaines de milliards aux banquiers et que rien ne puisse être distribué aux salarié de nos pays occidentaux.
Ces sommes n'existent pas et l'injection de finances qui s'avéreraient nécessaires deviendrait des prêts dont , les intérêts très lourds plomberaient demain de nombreuses banques nationales.
Certes l'état aurait pu entrer au capital de ces banques privées comme l'a fait le gouvernement du royaume uni, mais cette possibilité demeure dans l'arsenal du gouvernement français dans les prochains mois dès lors que la prochaine crise financière apparaîtra au cours de l'été 2009.
(Entrée au capital non seulement ds banques mais plus certainement dans celui de nombreuses sociétés dont le gouvernement Français n'aurait jamais du perdre le contrôle)
La FRANCE comme d'autre pays s'enfoncera dans la crise en raison même de la contraction de l'activité mondiale. souhaitons seulement que celle ci ne dépasse pas 10% contrairement aux espérances sans fondement de nos dirigeants et spécialistes de BERCY qui annonce avec méthode comme COUE, qu'elle serait inférieure à 1%.
Est ce sérieux de nous faire prendre des rêves pour des réalités?
La guerre économique qui s'annonce fin 2009 et surtout dans les années qui suivront jusqu'en 2012 et sans doute jusqu'en 2015 ne pourra être gagné par ceux qui s'y seront préparés aujourd'hui.
Est ce le cas de la FRANCE ?
Que nenni, nous entrons dans une spirale d'accroissement de nos dépenses de fonctionnement, sans pour autant accroître nos ressources qui fonderont comme neige au soleil.
Nous préparons l'avenir comme un automobiliste qui conduit en ne regardant que son rétroviseur.
Le chômage qui atteindra 3 millions de personnes fin 2009 et donc plus de 6 millions de sans emploi en y incluant les inscrits de l'ANPE non indemnisés ou en fin de droit.
Le chômage technique risque même de concerner jusqu'à 5 millions de nos salariés grevant ainsi le moteur de la consommation intérieure.
Le manque à gagner de nos ressources fiscales liées directement à la baisse d'activité prévisible à 10% (et NON 1%) soit 200 milliards d'euros de PIB et donc près de 60 milliards de manque à gagner pour le budget, y compris 15 à 20 milliards pour le budget de la sécurité sociale et les assedics qui rémunère les chômeurs (officiels ceux comptabilisés par les critères du BIT).
Le déficit de l'état dépassera plus de 100 milliards fin 2009 aux quels il conviendra d'ajouter plus de 70 à 100 milliards de déficits der notre balance commerciale à mettre en perspective avec les 70 milliards réalisés fin 2008 (record historique pour la France) .
Chacun des grands pays occidentaux se concentrera que sur son sort. l'utilisation du change permettra aux USA en particulier d'abaisser le cours du dollar en nous privant nous européens de tout marché à l'export.
la dernière baisse de la FED ou de la banque d'Angleterre nous indique clairement quelles seront les méthodes utilisées dès maintenant et jusqu'à ce que la crise soit jugulée.
le chacun pour soi malgré les palabres feutrés et diplomatiques du G 8 ou G 20 deviendra une constante comme cela fut le cas de 1930 à 1939.
La FRANCE qui vit à crédit mais essentiellement dans son fonctionnement a un handicap incroyable à surmonter.
Sans anticipation de l'avenir, sans préparation du pays à la sortie de crise, nous nous enfoncerons de manière inévitable dans la spirale de la faillite définitive du pays.
L'heure est grave, la vérité doit être portée à la connaissance de tous;
l'objectif stratégique de sortie de CRISE du pays doit être partagé par l'ensemble des acteurs économiques du pays sans aucune exclusive.
Il appartiendra cependant pour être crédible de traiter en priorité la désespoir des plus fragiles de notre peuple qui seuls ne peuvent attendre du fait même qu'ils se trouvent en survie sociale depuis trop longtemps. au risque alors d'une répétition des jacqueries de notre Histoire.
16 décembre 2008
La génération des DEA à 800€ par mois en CDD en FRANCE
La génération des DEA à 800€ par mois en FRANCE
La similitude d'avenir des étudiants Grecs et des jeunes FRANCAIS.
Qui a menti à tous ces étudiants?
Pourquoi un bac plus cinq est il condamné en FRANCE comme en GRECE à des emplois de service en CDD?
Qui sont les responsables? où est l'erreur?
constater une évidence ne règle en rien un problème.
la France compte 27 millions de population active, le taux d'encadrement étant de près de 15%, pour une durée de vie de 40 ans, le flux de recrutement annuel est donc d'un peu moins de 100 000 postes de cadres.
Or 50 000 élèves sortent chaque année de nos grandes écoles (celles qui sélectionnent le meilleurs élèves du secondaire)
20 000 autres étant réservés en interne à la promotion professionnelle,
Il ne reste que moins de 30 000 postes de cadres chaque année dans le monde du travail en FRANCE dont plus de 15 000 concernent des recrutements de juniors qui ont perdu leurs emplois au cours de l'année en cours (moins de 40 ans).
230 000 jeunes sortent des études supérieures avec en poche un diplôme au moins égal à la licence (dont 10 000 doctorats)
Même un élève de CM2 qui calcule sur le problème de baignoires qui fuient est capable de comprendre qu'un diplôme universitaire n'est plus en FRANCE un sésame pour obtenir un emploi de cadre Raison pour la quelle sans doute la majorité de ces diplômés se retrouvent au sein de nos trois fonctions publiques dans des postes sans avenir liés à leurs statuts de recrutement. (Smic à vie ou presque)
si vous produisez 5 litres de lait et que vous ne disposez que d'une bouteille d'un litre, vous n'arriverez jamais à faire rentrer ces cinq litres dans la bouteille, 4 litres seront perdus;
Soit vous produisez moins, soit vous agrandissez le contenu de la bouteille.
Le monde universitaire a trompé notre jeunesse en refusant toute sélection comme elle se pratique depuis toujours en classe préparatoire et dans les grandes écoles.
Pourquoi?
la réponse s'impose d'elle même pour protéger les emplois des enseignants eux mêmes.
Le volume des étudiants n'étant que le prétexte à maintenir des filières pléthoriques quand tous savent que les formations n'ont aucun débouché professionnel.
En 1960 le nombre des élèves qui passaient les 1° et 2° Bac était de moins de 7% de la classe d'âge soit moins de 70 000. candidats c'est à dire un peu moins aujourd'hui que le nombre de correcteurs à ce même examen qui ne comprenait alors que 4 ou 5 filières seulement.
Pour régler ce problème il importe aujourd'hui d'aider les PME à s'étoffer et donc à créer des emplois de cadres, car paradoxalement la FRANCE est le seul pays de l'OCDE qui compte 1% de ses entreprises à plus de 50 salariés (27 000 exactement) dont seulement 2000 disposent de plus de 500 salariés y compris celles du CAC 40 (qui au passage ont été vendues à des fonds de pension US depuis 1982, merci Monsieur FABIUS d'avoir ouvert le capital de ces fleurons Français aux actionnaires US, en nous faisant perdre au passage le paiement des impôts (délocalisation de sièges) et pire encore le glissement de 10% de la masse salariale vers les dividendes des actionnaires.)
L'avenir de notre jeunesse s'écrit donc avec deux logiques différentes. celle des élèves les plus brillants qui ont eu la chance de suivre les filières scientifiques et ainsi pu accéder aux classes préparatoires avant d'intégrer la grande école de leur choix.
Soit moins de 50 000 élèves par an, volume qui au passage correspond exactement aux besoins d'encadrement de nos grandes sociétés.
Puis tous les autres soit près de 230 000 jeunes diplômés par an au minimum du niveau de la licence, où seuls les scientifiques et les tous meilleurs des autres filières peuvent espérer accéder un jour à un poste de cadre que notre économie n'offre et n'offrira jamais en volume suffisant pour répondre aux attentes des étudiants qui sont diplômés dans des filières n'ayant aucun avenir sur le marché du travail.
Nous pouvons nous étonner de la colère de tous ces jeunes diplômés, condamnés à galérer dans des emplois sans correspondance avec leurs qualifications.
mais qui leur a menti? Qui les a laissé s'engager dans des filières sans avenir?
Quels sont les enseignants qui ont eu le courage de dire la vérité?
Quelques uns comme certains professeurs de la sorbonne ont cependant le courage de dire à leurs Doctorants que sur 10 étudiants un seul pourra un jour espérer obtenir un poste d'enseignant et que tous le autres s'ils persistent doivent savoir qu'ils n'obtiendront jamais aucun poste universitaire dans leurs filières.
Ils doivent savoir qu'ils suivront des études sans aucun avenir professionnel et surtout s'interdire demain après 4 ou 5 ans de préparation de leurs thèses de demander à la société de leur fournir un emploi en adaquation avec leurs formations.
13 décembre 2008
LA FIN de la politique de l'AUTRUCHE monsieur le président
Nous écrivions sur ce blog en août dernier un appel au premier ministre pour qu'il réponde enfin à l'attente de plus en plus urgente des plus fragiles du pays.
fiche aôut 2008
nous annoncions même l'avenir certain du pays au cours des 18 prochains mois.
Face à une situation dont les effets sont malheureusement inévitables, la responsabilités de ceux qui exercent aujourd'hui le pouvoir ne pouvaient pas être tenus pour seuls responsables il ya trois mois.
rentrée sociale à hauts risque août 2008
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/09/23/rentree-sociale-2008.html
La situation critique de trop de familles Françaises qui survivent à peine depuis des années sont trop fragilisées pour absorber SEULES ce que chacun sait au sein des cabinets feutrés de nos gouvernants.
L'article du conseiller du président Raymond SOUBIE est fort instructif à ce sujet.
extrait:
"La révolte ne gronde pas encore, mais elle a tout de même franchi à pas feutrés le seuil de l’Elysée. Excédés par un gouvernement totalement sourd à leurs revendications, les députés UMP ont fait part mercredi à Nicolas Sarkozy de leurs nombreux mécontentements. Vivement critiqué par l’aile la plus libérale de sa majorité, le chef de l’Etat s’est montré inhabituellement alarmiste, allant jusqu’à brandir le spectre d’une révolte populaire pour tancer les importuns. Au député Jean-Michel Fourgous, qui lui proposait une amnistie fiscale afin de rapatrier les capitaux évadés à l’étranger, Nicolas Sarkozy a très sèchement répondu : « Si j’étais assez dingue pour proposer à François Fillon une amnistie fiscale, on verrait ce qu’on verrait. Au nom du symbole, les Français peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce. » (Le Figaro)
Des paroles qui semblent faire écho aux craintes déjà exprimées par le chef de l’Etat début décembre lors d’une réunion consacrée à la crise économique, d’après Le Canard Enchaîné : « Nous allons vers une série d’affrontements sociaux, voire vers un affrontement social. Alors là, il faudra trancher : fera-t-on du Chirac (capituler à la première manif) ou du Thatcher ? » L’entourage du président confirme que ces inquiétudes ne sont pas que des effets de manche. Raymond Soubie, gourou de Sarkozy pour tout ce qui touche aux questions d’ordre social, est on ne peut plus clair : « En quarante ans de carrière, j’ai toujours refusé d’annoncer que le printemps ou l’automne serait chaud. Mais aujourd’hui, je pense que tout peut être chaud. » Et malgré l’avance des frimas de l’hiver, quelque chose nous dit qu’à l’Elysée, on n’a pas fini de transpirer…"
Si chacun peut comprendre que toute augmentation de salaires est aujourd'hui impossible (voir article joint )
Chacun sait aussi que des millions de Français seront conduits aux pires extrémités si leur avenir n'est pas éclaircis par nos dirigeants actuels.
La relance par la consommation n'est pas seulement illusoire mais nécessaire avant qu'il ne soit trop tard.
Il est parfois nécessaire au cours d'un feu de forêt d'allumer des contre feux afin de lutter efficacement contre le feu lui même.
En base 10, deux plus deux font quatre, personne de sensé ne peut le nier.
Mais il appartient aux dirigeants de changer de logique pour répondre aux attentes de survie du peuple.
Changeons de base et les résultats deviendront différents.
Nous ne pouvons augmenter les salaires au risque d'accroître le nombre de faillites d'entreprises et donc le chômage lui même.
Augmentons alors IMMÉDIATEMENT de manière très ciblée le pouvoir d'achat des catégories sociales les plus fragiles.
mesures qui de toute manière seront légitimement arrachées par le peuple en détresse si le gouvernement attend encore, dans quelques semaines il sera trop tard.
Augmentons de 50% des allocations familiales avant Noël
Rendons gratuites toutes les cantines scolaires ainsi que les transports des écoliers.
Mettons en place un dispositif de sauvegarde de la santé d' un million et demi de gamins qui ne sont pas couverts par les assurances et les mutuelles de leurs parents.
Créons un fond spécifique provisoire pour compléter les salaires de ceux qui subirons le chômage technique, fond provisoire qui sera supprimé dès le début de la reprise économique (2011 ou 2012).
Rendons l'espoir et sa DIGNITÉ au peuple maintenant et non demain car quand on a faim aucun être humain ne peut attendre.
Si ces mesures de bon sens étaient prises immédiatement alors le plan de sortie de crise deviendrait celui de tous les FRANCAIS sans exception.
Plan qui devrait coûter au pays plus de 15% de son PIB par an soit au minimum 150 à 200 milliards d'euros durant trois ans au moins.
ne soyons plus tétanisés comme des poulets devant un grillage, un peu de courage
sans oublier la promesse du président des FRANCAIS
que personne ne doit rester sur le bord du chemin.
Rappel de notes antérieures traitant ce sujet:
Crise mondiale chiche monsieur le président:
Conseils aux nouveau généralissime chargé de la guerre économique
Crise en FRANCE le début de la guerre économique totale:
Comment préparer l'avenir de la FRANCE
PME Françaises: le mal historique et...
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Le 04/10/2008 |
http://www.cgpme.org/fichiers/1184941271_4633.pdf?PHPSESS...
Fiches publiées sur Nouvelobs blog
Front de l'emploi, la guerre économique...
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Le 04/11/2008 |
Licenciements en France annoncés dans la...
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Le 03/11/2008 |
présidentielles 2012 en France: les...
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Le 03/11/2008 |
Crise en FRANCE le début de la Guerre...
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Le 02/11/2008 |
Crise: la FRANCE au travail? mais quel...
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Le 29/10/2008 |
CRISE française, la fin de l'empire et de...
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Le 28/10/2008 |
CRISE en FRANCE:Le nouvel ordre mondial que...
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Le 28/10/2008 |
Crise avenir de l'Europe à 100 ans
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Le 28/10/2008 |
CRISE en FRANCE le retour au réel du...
08 décembre 2008
2012: la fin de la FRACTURE ELECTORALE
L'éclatement probable du PS ne devrait pas être une source de réjouissance pour l'UMP.
L'apparition d'un nouveau parti radical socialiste dans la pure tradition Française réglera enfin le problème de la Fracture électorale des FRANCAIS.
Chacun sait que ni la droite seule ou ni la Gauche seule sont et seraient en mesure de proposer des solutions acceptables à l'ensemble du pays pour affronter la misère que va subir le peuple au cours des trois prochaines années jusqu'à la future élection présidentielles.
La crise et ses effets approchent et s'installera durablement en FRANCE en 2009 et 2010.
Le rejet de Ségolène ROYAL par le camp triomphant des instances du PS l'obligera à fonder enfin ce parti tant attendu des Français.
Plusieurs conséquences sont déjà perceptibles dans cette hypothèse:
L'anéantissement programmé du PS qui par sa division perdra les futures élections Européennes et Régionales.
La montée en puissance du NPA et l'éclatement probable également du PCF (qui sera chose faite dans moins d'une semaine)
Une adhésion certaine des dizaines de milliers de sympathisants du réseau Désirs d'Avenir.
La finalisation d'un programme certes socialiste sur les finalités et l'égalité des chances de tous sans exclusive, mais compatible avec la réalité économique du monde actuel et non celui d'avant hier.
Programme qui seul pourra séduire les ex électeurs du centre droit, socio démocrates et démocrates chrétiens qui ont constitué le vivier de François BAYROU.
Programme qui s'il est construit avec toute la rigueur nécessaire sur le plan économique devrait même séduire tous les Gaullistes sociaux ainsi sans doute que l'ex camp de Monsieur de VILLEPIN.
"Alea jacta est "devrait dire Ségolène ROYAL comme Jules CESAR devant le RUBICON avant de le franchir pour construire ce qui deviendra l'Empire ROMAIN.
Avant l'heure ce n'est pas l'heure, mais après l'heure ce n'est plus l'Heure!
Comme pour tous les grands Hommes (ou FEMMES) d'état,
l'heure du choix et de l'engagement est arrivé.
présidentielles 2007 programme minimum souhaitable
PRÉSIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS CRÉDIBLE
PRÉSIDENTIELLES 2007 PISTES pour SORTIR LE PAYS DE L'IMPASSE
dans la suite du post qui pecede, je reprends une des premières fiches du blog,les propositions ne sont que des pistes de reflexion, mais certaines de ces propositions de bon sens ont déjà été reprises dans les programmes qui nous sont présentés.
Il est temps d'aller beaucoup plus loin et surtout de dire comment nos futurs dirigeants pourront mettre en oeuvre leurs projets pour la FRANCE
s'ils ne corrigent pas en nous expliquant comment
tous les blocages qui plombent et plombera demain leurs marges de manoeuvre.
S'il est vrai que le coeur des programmes sera le social ,
l'économie devra retrouver sa place et sa seule place à savoir celle au service de l'HOMME"
Mais sans une économie forte, capable de créer ce qui nous fait defaut aujourd'hui, risque d'avoir de conséquences
douloureuses dans les attentes qui seront necessairement déçues demain.
Toute politique sociale ne pourra être mise en place qu'avec la mise en place simultanée des conditions d'une VERITABLE ECONOMIE de CONQUÊTE.
18.11.2005
Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...
COMMENT SORTIR LE PAYS DE L’IMPASSE
Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
Facteurs déterminants
Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
1/ Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB mais il est en déficit annuel de 25%,
2/ Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.
3/ tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.
4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de 1500€ à 2000€ (et non 847€)
5/ les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.
6/ L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFARIN
L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.
Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)
1/ Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.
2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.
3/ L’économie de marché (la moins PIRE des solutions) est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.
4/ L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.
5/ Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.
6/ La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.
7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.
Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.
Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.
La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
(Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)
8/ L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.
9/ Les impôts directs seront prélevés à la source
10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.
11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.
12/ Service National citoyen
125/ Objectifs
Formation civique de tous les citoyens
Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)
Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
Préparation à l’insertion professionnelle
13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état
La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.
14/ Banques d’investissement
Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.
Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement mixtes publique privée qui disposeront de leur autonomie financière.
Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables
Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.
La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout de comprendre les réalités du monde.
15/ Investissements en recherches et développement
Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
Soit payer cet impôt
Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent
16/ Marchés publics
30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.
Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)
17/ Régime de sécurité sociale
En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations aux citoyens français.
18/ Assurance chômage
L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.
Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.
Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.
19/ Reclassement des cadres
50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES
Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.
Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.
20/ INSERTION des jeunes sur le marché du travail
A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)
Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)
21/ ADAPTATION au changement
Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes
Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »
Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées. Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an. Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes. Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans 123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale) imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
150 000 postes par an.
124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères
Education nationale 100 000 postes
Ministère de la santé 100 000 postes
Associations diverses 100 000 postes Un service national citoyen sera réactivé avec des objectifs différents.
Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
Après une période de formation initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :
121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)
122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq
Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.
Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.