presidentielles 2007 et 2012

site de réflexions dans la perspective des élections de 2007, puis de celles de 2012

19 novembre 2009

le MINI emprunt de seulement 22 milliards

Le  "petit"  emprunt    35 milliards  dont 13 déjà  mis  en  place par  le  retour  des  remboursements  des  banques, donc  limité  à 22 milliards  seulement  mais  sur  combien  d'années?

Nous  sommes  bien  en  FRANCE,  en période  pré  électorale,  les  régionales  que  la  gauche  risque  de  perdre  en 2010.

Alors  tout  est  bon  pour  se  maintenir  au  pouvoir, la  démagogie   de  nos  politiques  masque  les  intérêts  supérieurs   de  la  nation.

Les  enjeux  sont  pourtant  bien identifiés.

Nous  devons  préparer  le  pays  dans  l'URGENCE  afin  de le  rendre  apte  à  affronter la  concurrence  effrénée  qui  fera  rage  dans  le  monde  dès  la  sortie  réelle  de  cette  crise  c'est  à  dire  en 2012  à 2015.

Il  s'agit  avant  tout de  rendre   compétitive  notre  industrie  en  accompagnant  des  porteurs  de  projets  nouveaux  dont  les  inventions  protégés  par  des  brevets nous  garantirons  la  création  de centaines  de  milliers de  nouveaux  emplois  non  délocalisables.

La  suppression  de  la  taxe   professionnelle est  un impératif  préalable personne  de  sensée  ne  peut  le  nier, alors?

La  diminution  des  dépenses  de  l'état  qui  passera  de  manière  inéluctable  par  la  suppression  d'au  moins  deux  millions  de  fonctionnaires est  impérative, mais  ne  pourra  se  réaliser  qu'à  partir  du  moment  où les  emplois  correspondants  auront  été  créés  dans  le  privé  au  risque  sinon  de  créer  les  conditions  de  la  révolution.

l'organisation  de  l'état  qui  résultera   alors  de  la  démarche  précédente  indispensable  mais  aussi  impérative ne  pourra  s'enclencher  qu'à  partir  du  moment  où nos  politiques  auront  créé les  conditions  de  la  création   des  emplois  de  substitution  indispensables à  la  vie  de  millions  de  nos  compatriotes.

Cette  réforme sera  rendue  possible  que  par  assèchement  des  candidatures  de  nouveaux  fonctionnaires  qui  seront  enfin  captés par le milieu  privé  seul  capable  de  créer  les  richesses  indispensables  au  pays.

les  décisions  prises  aujourd'hui  sont  certes  de  bon  sens, mais  trop  timides, leurs  effets  ne  seront  perceptibles  que  dans 5 à 10  ans  seulement  c'est  à  dire  après  la  bataille.

certes  le  gouvernement  souhaite  une  participation  du  privé  à hauteur  de 25 milliards  supplémentaires  afin  d'atteindrez 60  milliards  qui  en  fait  hne  représenteraient  que moins  de 50%  de  ce  quyi  aurait  été  souhaitable  pour  être  efficace.

ce  sont  les  entreprises  et  elles  seules  qui  créent  l'emploi  dans  toute  économie  libérale, n'en  déplaisent  à  ceux  qui  souhaitent que  tous deviennent  fonctionnaires. (24%  de  l'emploi  en  France  auèjourd'hui payés  à  crédit  depuis 1982  cause  principale  de  la  dette  du pays)

Ce  seront  encore  plus  les  PME accompagnées  qui  devront  offrir les  emplois  de  substitution  aux  jeunes  diplômés  ainsi  qu'aux  chômeurs  qui  auront  perdu  leurs  emplois  au  cours  des  années 2008 2009, 2010  2011  (soit  près  d'un  million  d'emplois  privés détruits)

Or  ce  plan  ne concerne  pas  directement  les  PME  innovantes, rappel  moins  de 27 000  entreprises  françaises  comptent  plus  de 50  salariés  sur  un  total  de 2,7 millions  d'entreprises.

La  cohérence  de  tout  dispositif  aurait  consisté à se  fixer  la  création et  l'accompagnement  de  plus  de 10 000  nouvelles  entreprises  de  ce  type   sur 5 ans   minimum  afin de  doubler  voir  tripler  le  nombre  de nos  entreprises  compétitives  c'est   à  dire  celles  capables  d'affronter  l'export.

(50  salariés, 4 à 5  cadres, 6 à 10 millions  d'euros  de  chiffre  d'affaires  minimum)

Comme  toujours  au  pays  de DESCARTES  (Fillon  n'est  il  pas  élu  de  la  SARTRE à  proximité  de  la  FLÈCHE  où notre  scientifique philosophe  fit  ses  études  dès  l'âge  de 6  ans),

pays  où les  visions  des  intellectuels  priment  toujours  sur  le  bon  sens  des  manuels  qui  eux  auront  à  mettre  en  oeuvre  ces  décisions par  nature  incomplètes.

rappel  de  plusieurs  notes  sur  ce  sujet:

13.11.2009

Le Grand emprunt .........35 milliards seulement ?

Le  montant  maximum  du    grand  emprunt  est maintenant  connu:

35 milliards.

Il  s'agit  bien  entendu  d'un  choix  éminemment  politique  qui  tient  compte  des  réalités  du  déficit  du  pays  et  surtout  des  injonctions  de  BRUXELLES.

c'est  mieux  que  rien  mais tellement  insuffisant  pour  faire  face  aux  besoins réels   de  la  FRANCE.

2012  verra  sans  doute  le  début  d'une  guerre  économique  au  niveau  de  la  planète, 

serons  nous  prêts  à l'affronter?

La  destruction  certaine d'ici 5  ans   de  nos  emplois  industriels liée  essentiellement  à l'inadaptation  de  nos  produits face  à la  demande  et  à la  concurrence sera  t elle  compensée  à  temps  par  la  création  de  millions nouveaux  emplois  de  substitution   indélocalisables?

L'adaptation  de  notre  tissus  économique   avec  la  création  urgente   de  plus  de 50 000  PME  de  plus  de 50  salariés (avant 2015),  avec  la  création  d'au  moins 200  à 300 000  nouveaux  postes  de  cadres  indispensables aux 230 000  étudiants  formés  par  notre  système  éducatifs diplômés  chaque  année  d'au  moins  une  licence  et  qui  ne   trouvent  pour  10%  seulement  d'emplois  de  cadres.

Comme  disaient  les  vieux  artilleurs  lors  des  réglages , durant  la  dernière  guerre,

"petit  bond  petit  con"

Nous  risquons  sans  doute  de  nous  mordre  les  doigts  très  vite  quand  la  France  sera  exposée à la  guerre  économique  qui  nous  attend  dès 2012 ou 2015.

Tous  regretterons  alors  que  les  moyens  suffisants n'aient  été  mis  en  place  à  temps.

Il  sera  alors  l'heure  de  pleurer, les  mêmes  qui  aujourd'hui  demandent   la  réduction  de  ces  crédits  demandaient  il y a  seulement  quelques  mois  pourquoi  le  déficit n'était il  pas  creusé  à 50 milliards  et  non  à moins  de 20?

Nous  sommes  en  FRANCE  chez  UBU  sans  doute.

 

AVENIR  de  la  FRANCE  un  minimum  de 150 milliards  d'euros

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Anciennes  fiches  publiées  sur  le  blog:

sortie  de  crise  blog

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l'économie  française le  bricolage

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PME  une  priorité  nationale  enfin:

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Crise  mondiale: Chiche  Monsieur  le  président

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Réforme  de  l'état  ENFIN

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La  catastrophe  du  commerce  extérieur

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le  mal  historique  et  congénital  des  PME  françaises

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Sortie  de  crise  pistes  de  réflexion

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2012  sortie  de  crise  le  seul  programme  commun  aux  français

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Quelle  stratégie  pour  préparer  le  pays  après 2012

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le  malaise  persistant de  la jeunesse  française

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2012 début  de  la guerre  économique  totale

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situation  réelle  de la  FRANCE

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2015  fin  de  la  crise  sans  création  d'emploi

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défense  de  l'emploi  des  élus  en  FRANCE

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Fin  de  la  crise  mais  disparition    de millions  d'emplois  privés

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08 novembre 2009

2012 ébauche d'une refondation de la GAUCHE par DSK

la  campagne  des présidentielles 2012 débutera  chacun  le  sait  en 2011 voir  sans  doute  fin 2010.

c'est  à  dire  demain.

le  PS toujours  englué  dans  ses  contradictions  de  personnes, n'a  toujours   pas  accouché  d'un  programme  crédible , ni de  projet   d'alliances  gagnant.

Le  seul  candidat   potentiel  (réaliste)qui  fait  aujourd'hui  encore  la  une  de  tous  les  sondages  est  et  reste  DSK.

rappel de  son  "testament"  alors  qu'il  se  préparait  à  rejoindre  le  FMI  en 2007

lu  sur  le  site  de  DSK

05 juillet 2007

"Refonder la gauche

Bonjour à toutes et à tous,

A l’orée des vacances d’été, qui permettront à tous de se reposer après une année politique chargée, je tiens à attirer ici votre attention sur les trois tribunes que j’ai signées récemment dans le Nouvel Observateur.

Si la rénovation du parti socialiste et de la gauche passe nécessairement par l’arrivée aux responsabilités de visages nouveaux dans le paysage politique, il serait illusoire de faire de cette refondation une simple question d’âge : le débat sur les idées est indispensable.

C’est pourquoi je vous invite à discuter, commenter, critiquer, débattre de ces textes que je vous soumets.

Je vous souhaite de très bonnes (et studieuses !) vacances,

dsk

Pour une société juste

« Nous venons de subir une troisième défaite consécutive à l’élection présidentielle. Manifeste au soir du 6 mai, elle était latente depuis le premier tour, le 22 avril : jamais le score de la gauche n’avait été aussi bas. La défaite vient de loin. Elle  sanctionne un refus, celui de nous réformer. C’est à cela que je veux aujourd’hui m’attacher.

  Rendre un avenir à la gauche : voilà l’enjeu. Il faut le faire en regardant le monde tel qu’il est, avec les Français tels qu’ils sont.

Le socialisme du réel doit être celui d’une gauche efficace au temps de la mondialisation. Trois principes l’animeront : une vraie compréhension des inégalités et non pas une grille de lecture dépassée, une efficacité sociale et non pas des slogans inopérants, une stratégie émancipatrice redonnant de la force à l’idée de progrès.

  Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.

  Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay", c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française, né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand autour d’un mot d’ordre, la rupture avec la société capitaliste, et d’une stratégie politique, l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.

  Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit : parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche puissent écrire leur propre histoire ; parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ; parce que l’état actuel des forces à gauche pose la question de notre stratégie et de nos alliances.

  Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde : le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.

  "La lutte des classes", la réduction "en dernière instance" de l’ensemble des inégalités au clivage capital / travail, l’illusion d’un prolétariat homogène et uni entraînant dans son sillage l’ensemble du salariat ne constituent certes plus les principaux leitmotivs du discours socialiste. Mais faute d’avoir réalisé lors des dix dernières années notre aggiornamento, notre analyse de la société continue de s’inspirer d’une vague lecture marxiste, héritée des années 1960, qui analyse les problèmes économiques et sociaux à partir du vieux triptyque couches populaires / couches moyennes / détenteurs du capital, sous l’angle exclusif de l’affrontement et de l’équilibre entre ces classes sociales.

  C’est le décalage croissant entre les mutations, accélérées, de la société française et nos grilles de lecture, obsolètes, qui compose à mes yeux la toile de fond de nos revers électoraux. Pour le dire autrement, il me semble qu’en 2002 comme en 2007, nous avons d’abord buté sur notre inaptitude à analyser la nouvelle réalité sociologique française.

  Cette nouvelle réalité, c’est celle de la fragmentation sociale.

  Les inégalités traditionnelles n’ont pas disparu dans la société française des années 2000 : la mondialisation exacerbe la subordination du monde du travail aux détenteurs de capitaux. Les disparités de revenus et de patrimoine entre les cadres et l’ensemble des salariés d’exécution, qui agrége les ouvriers à la masse des employés du tertiaire aux salaires peu élevés, ne se réduisent guère.

  Mais ces inégalités traditionnelles n’expliquent plus la dynamique sociale. Un puissant processus d’individualisation a fait imploser les anciennes "classes". Il n’est pas indifférent d’avoir un emploi ou de disposer de revenus de transfert, de bénéficier d’un CDI ou d’évoluer dans l’univers des CDD, de travailler dans une grande entreprise ou dans une PME, dans une zone tirée par la mondialisation ou frappée par la désindustrialisation, dans le secteur public ou dans le secteur privé. A cela s’ajoute tout ce qui ne relève pas du statut socio–professionnel mais joue un rôle décisif dans la distribution des richesses et des possibilités d’épanouissement personnel : les inégalités entre les sexes et entre les générations, ainsi que les discriminations raciales. Tout ceci se résume dans ce qui traduit une large part du malaise français : les inégalités territoriales.

  Il n’y a pas deux France, "la France d’en haut" et "la France d’en bas", la France qui va bien et la France qui souffre, mais une France éclatée en mille univers : celui des jeunes de banlieues et celui des retraités des zones rurales, celui des nouveaux prolétaires des industries de l’Est, celui des travailleurs précaires maintenus aux marges de la société, celui des salariés qui ne jugent pas toujours légitime l’effort fait en direction de moins bien lotis qu’eux.

  Le temps n’est plus où la gauche pouvait se contenter d’être le porte-parole du seul prolétariat dans un monde injuste. Aujourd’hui, elle doit redéfinir ce qui fonde une société juste.

  Nicolas Sarkozy a fait son miel des antagonismes que nourrit l’hétérogénéité sociale. En choisissant ses boucs émissaires, en épousant la méfiance spontanée qu’inspirent les "assistés" aux salariés "qui se lèvent tôt", en opposant la France des campagnes à celle des "racailles", il s’est donné les moyens de réunir une majorité. Il a joué sur les peurs et les rancoeurs, mais aussi sur l’espoir d’une énergie nouvelle. Je suis convaincu qu’il sera impossible pour la gauche de reconquérir le pouvoir et de l’exercer durablement si elle ne prend pas, elle aussi, la mesure de cette nouvelle société française. C’est cette mise à jour qu’il nous faut faire. C’est à ce socialisme du réel que je veux convier la gauche et les Français.

  Pour retrouver une crédibilité politique, nous devons éviter trois écueils : ignorer la fragmentation sociale en imaginant qu’on peut encore construire un "front de classes" à l’ancienne autour de quelques mots d’ordre anticapitalistes et altermondialistes ; capituler devant la "société des individus" en courant après tous les mouvements sociaux et en se laissant disloquer par toutes les revendications ; contourner le problème en faisant de la démocratie participative ou du nécessaire dialogue social une fin en soi.

  Pour moi, trois pistes mènent à notre rénovation idéologique.

  D’abord, la promesse d’un Etat social à nouveau efficace.

  Chacun constate combien il s’est dégradé depuis 2002. Je crains que les dégâts à venir ne soient comparables à ceux qu’infligea le thatchérisme au Royaume-Uni des années 1980. Mais je crois aussi que s’enfermer dans la seule défense des acquis condamne la gauche à n’être qu’un rempart vite contourné face au réformisme libéral. Pour rester fidèle à ses valeurs, la gauche doit reconnaître la nécessaire adaptation de notre modèle social aux défis de la mondialisation, du vieillissement démographique et de l’individualisation des situations. Rien n’est tabou : sur le financement des retraites, l’évolution du système de santé, la réforme du marché du travail, la reconfiguration territoriale des services publics, les électeurs potentiels de la gauche attendent de notre part un discours de vérité pour reconstituer notre crédibilité.

  La gauche doit aussi répondre à la demande de protection face à la mondialisation : je continue de penser que la construction de l’unité politique de l’Europe est la seule réponse stratégique sérieuse que les socialistes puissent opposer aux contradictions du discours de Nicolas Sarkozy, qui a promis tout à la fois le libre marché au CAC 40 et le protectionisme aux salariés.

  Enfin, cet Etat social renouvelé doit désormais promouvoir cette catégorie d’entrepreneurs qui inventent notre avenir. Nous devons les considérer comme d’authentiques acteurs du progrès social et non comme des "ennemis de classe" à vouer aux gémonies.

  La deuxième piste est celle d’un nouveau compromis social.

  Nous devons assumer plus clairement nos priorités politiques et définir le type de société que nous voulons bâtir : quel partage de la valeur ajoutée, quel arbitrage entre la progression du pouvoir d’achat des différentes catégories de salariés et le soutien à la lutte contre l'exclusion et au noyau dur du chômage ? Est-il concevable que nous revenions devant les électeurs sans avoir déterminé la répartition de l’effort fiscal qui nous semble souhaitable ?

La troisième piste enfin touche à l’utopie fédératrice de l’égalité réelle et d’une société juste.

  Adopter le socialisme du réel que je préconise, ce n’est pas se résigner au pragmatisme et à l’ordre établi : il s’agit de faire face à la réalité pour pouvoir la changer. Je crois d’ailleurs que la gauche ne peut se passer, dans notre pays, de cet horizon d’une transformation radicale de la société qui, depuis la Révolution, donne sens à ses combats.

  La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.

  L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles, territoriales. Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale qui demeure, malgré la "massification" du système scolaire voulue par la gauche, une réalité structurante de la société française.

  Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers précis en matière d’éducation, de santé et de logement, ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans une France qui aspire profondément à relancer l’ascenseur social. Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière comme horizon, on pourra légitimement se demander à quoi elle sert.

  Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant. Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète. C’est ce que je développerai dans ces colonnes lors des quinze jours à venir. »

Refondation de la gauche ( 2 )

Pour une nouvelle cohérence économique et sociale
Par Dominique Strauss-Kahn

« Deux constats s’imposent à nous. Notre compétitivité s’érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.

De ces deux constats indiscutables, Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe : la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social. Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne suscitera guère de protestations, puisque ce modèle procure moins de bénéfices que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.

Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande, la gauche a refusé de prendre toute la mesure de la perte de compétitivité de l’économie française et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer sans trop se préoccuper de produire. Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris en compte la montée en puissance de nouvelles formes d’inégalités et a considéré que les politiques sociales traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.

Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté et l’explosion des inégalités a été attribuée non à leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante. Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer : il suffisait de les renforcer.

Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy soit inappropriée ne change rien au diagnostic : entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de Français et une analyse doublement décalée, les électeurs ont choisi. Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.


La compétitivité et l’égalité réelle

Si l’on veut remédier à la perte de compétitivité de notre économie, il faut en identifier les causes. Sur un marché devenu mondial, arrivent une quantité importante de travail et une moindre quantité de capital. Devenu relativement abondant, le travail voit son prix baisser ; demeurant relativement rare, le capital bénéficie d’une rémunération croissante. Pour autant, la stratégie conduisant la France à renouer avec une compétitivité forte ne passe pas par l’abaissement du coût du travail : quelle que soit l’amertume de la potion libérale imposée à l’économie française, le coût du travail n’y sera jamais assez faible pour autoriser notre pays à rivaliser en la matière avec les économies émergentes. Il faut au contraire promouvoir le type de travail qui, à l’échelle du monde, reste rare et peut donc être cher : le travail suffisamment qualifié pour nourrir l’innovation.

Quant à notre modèle social, il souffre aujourd’hui de deux faiblesses qui le rendent peu apte à contribuer à l’égalité réelle. Les politiques sociales sont d’abord trop réparatrices et pas assez préventives. Il ne suffit plus de constater les inégalités créées par le marché et de chercher à les compenser au moyen d’allocations diverses : il faut les attaquer à la racine, là où elles se forment, dès l’enfance, au travail, dans le tissu urbain. On ne peut plus se contenter d’aider les pauvres : il faut construire une société qui fabrique moins de pauvres. De ce point de vue, les politiques d’éducation et de santé sont les premières en cause. D’où la nécessité, sur certaines parties du territoire, d’allouer massivement du capital public à ceux qui ont peu de capital personnel. C’est ce qui justifie de limiter à quinze élèves l’effectif des classes dans certaines banlieues ou certaines zones rurales. C’est ce qui fonde l’opposition à l’instauration des franchises médicales et impose, à rebours, l’adoption d’une vigoureuse politique de prévention en direction des enfants et des familles pauvres.

Nos politiques sociales sont ensuite trop monétaires : elles reposent excessivement sur le versement d’allocations et font encore assez largement l’impasse sur l’accompagnement individuel. Le vieillissement de la population illustre l’inadéquation de ce modèle : sujet crucial des décennies à venir, il ne peut trouver de réponse pertinente dans la seule redistribution monétaire. Le problème des retraites est évidemment important ; mais l’adaptation du travail à l’âge des seniors, l’amélioration de la santé au travail ainsi que la prise en compte de sa pénibilité sont des questions tout aussi décisives.

Nous voyons tous aujourd’hui que les remboursements ne suffisent plus à garantir l’amélioration de l’état de santé des individus, contrairement à la mise en place de parcours de soins. Nous voyons aussi que l’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire n’est pas véritablement un gage de la réussite à l’école, contrairement au renforcement de l’encadrement des élèves et du soutien qui peut leur être apporté.


Le social dans l’économie

Ce qu’il nous faut finalement, ce n’est ni le social au mépris de l’économie, que la gauche a trop tendance à pratiquer lorsqu’elle croit pouvoir développer des politiques sociales en négligeant les conditions de leur financement, ni le social par l’économie, que la droite persiste à prôner parce qu’elle pense que quand l’économie va, tout va. C’est le social dans l’économie, c'est-à-dire des politiques sociales dont la mise en œuvre contribue à la croissance économique.

Quand on permet aux talents qui naissent dans les banlieues d’aller à l’université, c’est aussi l’économie dans son ensemble qui en bénéficie. Quand on améliore la santé au travail, c’est aussi la productivité qui s’élève. Quand on facilite le retour à l’emploi des salariés frappés par les délocalisations, c’est aussi le tissu industriel qui retrouve sa trame.

Si notre avenir repose sur la valorisation du capital humain de nos concitoyens, c’est parce que la protection contre les effets indésirables de la mondialisation passe par une économie plus efficace. Ce qui nous protégera à l'avenir, c'est la compétitivité, pas le repli. Il nous faut donc un Etat qui fasse de cette entreprise de valorisation sa tâche principale, non un Etat qui s’emploie à privilégier la rente en abaissant les droits de succession.


Une politique durable

Chacun comprend aujourd’hui qu’il n’est de politique efficace que si elle est durable. « Durable », cela veut dire qu’elle sera mise en œuvre longtemps et poursuivie avec opiniâtreté, mais aussi qu’elle sera efficace et financée à long terme - certains diraient « soutenable ». Il faut donc intégrer à la logique du développement des contraintes – sociales, environnementales, énergétiques - qui ont jusqu’alors été considérées comme latérales. Une fois la politique économique définie, on s’interrogeait sur ses conséquences sociales et environnementales pour en corriger éventuellement les effets. A l’avenir, il ne pourra plus en aller de la sorte. Il faut dorénavant que, dès sa conception, la politique tienne compte des conditions de sa durabilité.


Ceci vaut naturellement aussi pour les finances publiques. Le retour à un taux d’endettement supportable est la condition impérative d’une politique durable. On comprend aisément que ceci ne soit guère compatible avec une politique à courte vue d’allègements fiscaux.

Disons-le d’une phrase : aucune politique ne peut porter de fruits si elle n’est pas suffisamment acceptée par la société pour durer, durer, durer encore.


Le contrat et l’Europe

Comment le faire ? Question de méthode. Question d’espace aussi.

La méthode, c’est le contrat. Le contrat entre l’Etat et ses différents partenaires, en particulier les collectivités territoriales sur lesquelles reposeront, à l’avenir, une bonne part des politiques publiques. Mais aussi le contrat avec, et entre, les partenaires sociaux. Il faut pour cela des syndicats forts et, surtout, parfaitement légitimes. D’où l’ardente nécessité de mettre en place des mécanismes propres au renforcement de leur représentativité. D’où, aussi, l’importance d’engager de vraies négociations et de se refuser à poser constamment le pistolet de la loi sur la tempe des partenaires sociaux. D’où, enfin, l’urgence de favoriser l’émergence d’un nouvel acteur, le consommateur, qui doit être en mesure de contester la toute-puissance des entreprises.

L’espace, c’est l’Europe. L’Etat-Nation n’est plus le lieu pertinent de la lutte contre les effets indésirables de la mondialisation. De cette affirmation banale, il faut tirer toutes les conséquences : donner à l’Union européenne les moyens de financer des politiques favorables à la croissance et à l’emploi comme de piloter la recherche ; négocier les premiers éléments d’une Europe sociale ; garder l’ambition de fonder une Europe politique. Je ne vois rien de cela ni dans le protectionnisme national qui nous a été promis pendant la campagne présidentielle, ni dans le mini-traité qui nous est annoncé par Nicolas Sarkozy.


Il n’y a pas d’avenir pour la France dans une vision trop étroitement nationale ou trop étroitement économique. Il n’y a pas d’avenir pour la gauche dans une vision trop étroitement sociale ou trop étroitement étatique. Notre avenir ne peut se construire qu’à travers la mise en œuvre, dans l’espace européen, de politiques négociées permettant de répondre à l’exigence sociale et de renforcer la compétitivité. Ceci passe par une réforme radicale de nos politiques publiques qui ne peuvent plus prétendre se limiter à corriger, après coup, les méfaits du capitalisme mondialisé. Il faut accepter de « se salir les mains », d’intervenir sur le fonctionnement même du système productif. Il faut un socialisme du réel. »

La nouvelle bataille des valeurs

Par Dominique Strauss-Kahn


« Pour conclure cette série de réflexions dans « le Nouvel Observateur », je voudrais dire quelques mots des valeurs qui peuvent guider la gauche aujourd'hui. Nous critiquons le monde tel qu'il est et nous voulons le transformer, mais nous ne pourrons le faire qu'en sachant ce que nous voudrions qu'il soit. Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste. Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble. De ce point de vue, nous n'avons pas perdu en ce début d'année 2007 la seule bataille des projets économiques et sociaux. En laissant Nicolas Sarkozy imposer sa vision de la nation, de l'ordre, du travail, du mérite, nous avons aussi perdu la bataille des valeurs, faute de l'avoir livrée avec nos armes. Il y a, bien sûr, au coeur de la gauche, une aspiration qui traverse les époques : une soif de justice et de liberté, une révolte contre la fatalité, les privilèges et la domination, un humanisme fondamental qui conduit à reconnaître en chaque homme un alter ego. Née des Lumières, elle a été portée par la Révolution française puis par le mouvement socialiste dont nous sommes les héritiers. Elle nous survivra. Mais cette aspiration ne suffit pas à nous définir. Les valeurs elles-mêmes ne sont pas épargnées par le mouvement du réel et de l'Histoire. La gauche est une conscience collective qui cherche sa voie à travers des expériences successives. Nous avançons, nous tâtonnons, nous inventons des modèles ; et à chaque époque nouvelle, nous devons tirer de ce que nous avons appris de nos succès, de nos erreurs et de nos oublis aussi les leçons qui nous permettront de reformuler notre vision du monde.


La liberté ordonnée


Les années 1960 et 1970 nous ont légué une cohérence marxiste et libertaire : alors que les libertés économiques étaient suspectes, les libertés individuelles se trouvèrent sacralisées. Cet héritage demeure notre socle. Face à l'insécurité économique, aux dégâts écologiques, aux inégalités sociales qu'il engendre, nous persistons à vouloir réguler le capitalisme. Contrairement aux libéraux, qui veulent « libérer » le marché de toutes ses entraves, nous continuons de penser, en sociaux-démocrates, qu'il faut organiser la tension entre le capital et le travail. Aussi nous efforçons-nous d'encadrer le fonctionnement du marché. Mais, parallèlement, nous avons progressivement reconnu que la liberté d'entreprendre était source d'efficacité économique et créatrice de richesse. De notre capacité à convaincre de la cohérence de ces deux affirmations - la nécessaire régulation du capitalisme et la nécessaire promotion des entrepreneurs - dépend, pour une bonne part, l'avenir de la gauche. Il nous faut de même concilier la loi et l'ordre. Frappée d'hémiplégie, la gauche a longtemps négligé la répression, confiant à la seule prévention le soin de garantir la sécurité. Une pathologie symétrique conduit aujourd'hui la droite à tout miser sur la répression. Sanctionner sans faiblesse les atteintes à la loi après avoir mis en oeuvre les moyens permettant d'éviter la multiplication des infractions : telle est la voie que doit emprunter un socialisme du réel. Le moment est venu d'entériner cette évolution idéologique. Pour traduire ce double rééquilibrage - de la liberté et de la responsabilité, des droits et des devoirs -, j'aime à parler de liberté ordonnée. Les batailles sémantiques et symboliques sont des batailles politiques ; à l'heure où la droite engage une offensive caricaturale contre l'esprit de Mai-68, je crois important de montrer que la gauche est capable de faire bouger les lignes sans pour autant céder en rien, ni dans les mots ni dans les propositions, à l'idéologie de ses adversaires.


L'égalité réelle


Poser en principe que les seules inégalités sociales et économiques acceptables sont celles qui bénéficient aux membres les plus défavorisés de la société, c'est donner un contenu concret à l'égalité. Il ne s'agit pas d'éliminer les différences « naturelles », même si l'on sait à quel point elles sont socialement et familialement conditionnées. L'égalitarisme niveleur, qui est par exemple à l'origine d'utopies scolaires comme celle du « collège unique », refuse aux plus mal lotis ( promus de classe en classe à l'ancienneté ) l'opportunité de progresser selon des rythmes et des méthodes adaptés à leurs capacités réelles. Parce qu'il bride les talents des plus doués, cet égalitarisme est responsable d'une seconde injustice à l'endroit des moins favorisés : les chances qu'ont ces derniers de bénéficier un jour du fruit des efforts des premiers en sont diminuées. La justice ne consiste pas à nier ou à entraver les talents au prétexte de leur répartition arbitraire, mais à les faire contribuer à l'amélioration des perspectives des membres les moins bien dotés de la société. La conception sociale-démocrate de la République, ce n'est donc pas l'égalitarisme niveleur. Mais ce n'est pas davantage l'ouverture d'une course inégale à la domination telle que la prône Nicolas Sarkozy, lequel semble faire sienne la formule de Hayek : « A ceux qui ont, l'on donnera. » Ma conception, c'est celle de la mutualisation des talents : nous devons les regarder comme des atouts collectifs et nous considérer mutuellement comme les bénéficiaires des avantages résultant de leur épanouissement. Il n'y a rien de choquant à prétendre que l'activité collective de la société est mieux à même que l'égoïsme individuel de soutenir nos efforts, de susciter notre contribution, et de rendre réalisable ce dont nous sommes capables.


La fraternité laïque


A la fragmentation du salariat qui érode le sentiment de classe, à la mondialisation qui désarticule les Etats-nations s'ajoute depuis quelques décennies la montée d'une forme d'individualisme invitant chacun à cultiver son autonomie et à affirmer sa différence. Mais les solitudes et les angoisses qui accompagnent cette nouvelle donne font aussi resurgir les besoins d'appartenance et les revendications identitaires. De nouveaux réseaux de communication et de sociabilité se développent, de nouvelles références territoriales ou religieuses apparaissent, mettant sous tension la conception républicaine de la nation. L'égalité réelle suppose le souci du bien commun. Mais elle ne requiert pas l'uniformité des croyances, des moeurs et des cultures. Respecter l'égalité des droits des citoyens impose de ne pas leur prescrire une manière de vivre déterminée ou une conception particulière du bonheur privé - fût-ce celle de la majorité d'entre eux.


C'est ainsi que la pluralité des orientations sexuelles appelle de la part de la démocratie autant de respect que la diversité culturelle : elle est une richesse que doivent accueillir favorablement les sociétés libres, un des innombrables moyens par lesquels ces dernières échappent à l'uniformité. Il y a toutefois un point sur lequel nous ne devons pas, à mon sens, transiger : notre refus d'une communautarisation insidieuse de la société et de l'espace public qui, en enfermant les individus dans des identités figées et en imposant une représentation ethnicisée de la société, perpétuerait durablement les inégalités. Loin de tout archaïsme, notre attachement viscéral à la laïcité reste, de ce point de vue, un combat pour l'émancipation et l'égalité.


Là aussi, la doctrine de la gauche doit faire la part entre la fidélité à son héritage idéologique et la prise en compte des nouvelles réalités sociologiques. L'hospitalité que la démocratie accorde aux différences n'est pas faite d'indifférence aux individus et aux valeurs : elle résulte de la séparation à laquelle procède la démocratie entre le public et le privé d'une part, le politique et le religieux d'autre part. La démocratie ne peut donc admettre qu'au nom de leur singularité personnelle ou de leur particularisme culturel des individus ou des groupes remettent en question la laïcité, condition même de la tolérance dont ils bénéficient.


Le progrès maîtrisé


Comment achever l'esquisse d'une refondation de la gauche sans revenir sur la notion de progrès ? Cette dernière n'est plus à la mode. Le repli sur elle-même d'une société inquiète laisse douter du progrès social ; les bouleversements environnementaux font voler en éclats l'illusion de l'asservissement sans limites de la nature ; l'émergence de nouvelles interrogations morales, liées par exemple à l'utilisation des cellules souches ou des OGM, effraie autant qu'elle fascine. La défiance qu'inspire l'idée de progrès se nourrit de l'opacité qui entoure les expérimentations scientifiques comme les grands choix technologiques, notamment en matière énergétique. Aussi est-il sans doute nécessaire de placer ceux-ci sous un rigoureux contrôle démocratique. Mais refuser toute dérive scientiste ne nous dispense pas de renouer avec le règne de la raison, qui est, depuis deux siècles, la marque des progressistes. Rejeter frénétiquement l'expérimentation scientifique, s'abriter couardement derrière la recherche du « risque zéro », voilà qui pave la voie d'un retour de l'obscurantisme que la vénération de la nature tente d'habiller idéologiquement. C'est, ici encore, l'identité même de la gauche qui est en jeu. Réel et donc rationnel : tel est le socialisme que je veux aider à refonder. »

03 octobre 2009

2012,le seul programme commun crédible

Les  manoeuvres  sont  déjà  en  cours  pour  les  prochaines  élections  régionales,

La  présidentielles 2012 et  même  celles  de 2017 sont  déjà  dans  tous  les  esprits  de  ceux  qui y  pensent  en  se  rasant le  matin. Jean François  COPPE, Emmanuel  VALLS  ou PEILLON et   peut  être  encore  BAYROU?

Le  problème  majeur  qui  devra  être  abordé  et  surtout  traité  par  nos  politiques  concernera  exclusivement  le  règlement  de  la  DETTE  STRUCTURELLE  qui  s'est sédimentée   en  FRANCE  depuis  l'habitude pernicieuse  prise en 1982 de  vivre  à  crédit.

En  effet, depuis  cette  date, l'état  dépense  toujours  plus  qu'il  serait  raisonnable.

la  GAUCHE augmente les  dépenses sans  se  soucier  d'augmenter  les impôts  pour  équilibrer  les  comptes,

et  la  droite diminue  les  impôts  sans  pour  autant avoir  le  courage de   réduire  les  dépenses  structurelles.

Un  élève  de  CM2 peut  ainsi  comprendre l'absurdité  de  l'action  des  politiques  de notre  pays depuis

30 ans.

Avant  même  de  régler  ce  problème  il  conviendrait  en  toute  logique  de  savoir  comment  cette  dette  s'est  constituée, car  sans  savoir où  se  trouvent  les  brèches dans  la  coque  d'un navire  en  perdition  dans  la  tempête  il devient  impossible  de  fixer  les  priorités  et  surtout  de  sauver  le navire au  risque  alors  de  noyer  tout  l'équipage.

Mais  nous  sommes  dans  un  étrange  pays, vouloir examiner  les  faits  qui  par  définition sont  objectifs et  donc  incolores  devient  vite  suspect.

La  prise  de  conscience  des  réalités   efface  alors  le  vieux  rêve  de  certaines  politiques sociales , car confronté  au  réel, chacun  prend  conscience  de  la vacuité de  certains   "désirs" non  pas  dans  les  objectifs  mais  d'abord  et  surtout  sur  les  moyens  d'y  parvenir.

La  FRANCE  est  en  faillite, comme  MADOFF, nos  gouvernements  successifs depuis 1981  font  de  la  cavalerie,  c'est  à  dire  lèvent de  emprunts  chaque  année  pour  payer  les  frais  de  fonctionnement  par  essence improductifs et rembourser  les  intérêts  de  la  dette.

Quelles  sont  les  causes  de  ce  dérèglement  des  finances  publiques  de  la  FRANCE?

Pourquoi ne  pouvons  nous  plus  augmenter  les  impôts et  pourquoi ne  pouvons  nous  pas  diminuer   les  dépenses?

Les  prélèvements  obligatoires  dépasseront  54%  cette  année  sur  le  total  des  richesses  crées. le  ministre  du  budget qui  se  veut  rassurant  nous  annonce  pour  sa  part, 44% en omettant  volontairement  de  prendre  en  compte  les  déficits  dans  ses  calculs.

(44%  qui  nous  replacerait  en  apparence  seulement  dans  la moyenne  européenne)

De  même  qu'en  annonçant 8,2%  de  déficit  par  rapport  au  PIB, cette  réalité cache  en  fait  une  autre  réalité  à  savoir  le  ratio  réel  du  déficit  du  budget  de  l'état  qui ne  dispose  pas  du  PIB  du  pays  mais  seulement  de  moins  de 20%  de  ce  dernier représenté  par  l'ensemble  des impôts  prélevés  en FRANCE  à  savoir à  peine 300 milliards  d'euros.

Or  150  rapportés  à 300 représentent 50%  de  déficit. que  tous  nos  dirigeants  se  refusent  à  prendre  en  compte.

Comment  en  sommes  nous  arrivés là?

Prendre  conscience  des  causes  de nos  dérapages devient un  impératif pour corriger  ces  erreurs.

refuser  et  nier  la  réalité  conduira  alors  le  pays  dans  une  impasse  dont  les  effets  seront  dévastateurs  pour les  classes  les  plus  fragiles  du  pays.

Nous  traversons  une  crise financière  mondiale, qui a  entraîné  une  crise  économique  sans  précédent  depuis 1929, chacun le  sait; Cette  crise  économique dont  l'effet  majeur  est  un ralentissement  de plus  de 10%  de  l'économie  mondiale  soit 5000 milliards $ sur  les 50 000 milliards $  que  représentent  le  PIB  mondial a imposé  aux  gouvernants  du  monde d'injecter 5000   milliards $

(à  crédit) pour  sauver  le  système  mondial.

or  ces  différents crédits seront ils suffisants pour  endiguer cette  crise  Financière  et  économique  et  surtout  pour  corriger  les  effets  désastreux de  la  crise  sociale  qui va  suivre  durant  plus  de 5  ans?

Nous  pouvons  logiquement  en  douter, car l'addition  devra un jour  être  payée. mais  par   qui  sinon   l'ensemble  des  peuples.

Causes  des  dérapages  Français  depuis 1981.

La  politique  généreuse  conduite  par  MAUROY  de 1981 à 1984 a  conduit  le  pays  dans  l'impasse  et  la  faillite. cause imposée  alors  de  la  politique  de  rigueur  conduite  en France par  le  nouveau  premier  ministre Laurent  FABIUS.

les  causes  du  dérèglement  de  nos  finances  publques étaient déjà  inscrites  dans  la  durée.

1/ La  retraite  à 60  ans,  qui  a permis  de  dégager  5 classes  d'âges  du  monde  du  travail  soit  l'équivalent  de 3 millions  de  personnes  et  dont  les  rémunérations  sont depuis  cette  date  prise  en  compte  par  les  cotisations  et  les  impôts  alors  même  qu'aucun  ministère avait  provisionné  ces  sommes.

2/ la  décentralisation  conduite par  le  grand  GASTON  qui a alors  autorisé  le  recrutement  massif  de  nouveaux  fonctionnaires  tant  les  collectivités  territoriales  qu'au  sein  des  hôpitaux.

recrutements dont  le  ministre avait  toujours  annoncé  qu'ils  ne  pouvaient  s'effectuer. le  principe  de  détachement  des  fonctionnaires  d'état  au  sein  des  préfectures étant  alors  la  règle  imposée  dans  un  souci  de  réorganisation  sous  enveloppe  des  finances  publiques.

la  réalité  fut  tout  autre, sortie  des  conseils  généraux  des  enceintes  des  préfectures,   construction  de  véritables  palais départementaux  donnant  au  passage l'affaire  URBA  mais  pire  encore  l'ouverture  des  vannes  au  recrutement  de  nouveaux  fonctionnaires en  doublon   de  ceux  déjà  présents  dans  les  préfectures  qui  refusèrent leurs  mutations  au  sein  d'une fonction  publique territoriale qui à l'époque  ne  bénéficiait  pas  encore  des  mêmes  statuts.

3/ La  réorganisation du  tissus  des  hôpitaux  en  FRANCE. Pauvre  pays  où  les  soins  n'étaient  pas  prodigués avant 1981. cette  réforme  qui  a permis  à  tous  les  maires  (gauche  droite  réunies) de  transformer  leurs  vieux  hospices  décrépis  en  hôpitaux flambants   neufs sur  le  dos des  contribuables.

(ils  assurent   en  effet  la  présidence  du  conseil  d'administration sans  en  supporter  les  coûts)

De  moins  de 400  hôpitaux,  la  FRANCE  se  dotera  d'un  tissus  hospitalier  qui  dépasse  aujourd'hui 1200  établissements; réorganisation  qui  permis  également  le  recrutement de  centaines  de milliers  d'électeurs  à  vie  pour  nos  maires  qui  redonnaient  ainsi  un  emploi  aux  chômeurs déjà  trop  nombreux  en FRANCE.

Ces  deux  réformes  idéologiques   et  clientèlistes  ont  conduit  le  pays à recruter deux  millions  de  nouveaux  fonctionnaires  et  pire à augmenter  les  coûts  de  fonctionnement à un niveau  jamais  atteint dans  notre  histoire administrative.

Notre  pays  qui  dispose  de  plus  de  200 000 médecins, un  des  plus  haut  niveau  au  monde  comparé  à  la  population, manque  de  praticiens  dans  ses  hôpitaux  trop nombreux. (anesthésistes  et  chirurgiens)

La  fuite  des  compétences   du  public  vers  le  privé  se  traduit  aujourd'hui  par  une  médecine  à  deux ou  trois  vitesses; 90%  des  actes  chirurgicaux  lourds   ne  s'effectuent  plus  au  sein  des  établissements  publics mais  dans  le  privé (chiffres  exactement  inverses  avant 1981: pourquoi?)

5000  postes  de  médecins  ne  sont  toujours  pas  honorés  au  sein  de nos  hôpitaux  publics, alors  même  que plus  de 10 000 médecins  étrangers  officient  déjà  dans  ces  établissements: pourquoi?

le  déficit de  formation  en  anesthésistes  et  en chirurgiens obligera   de  fait  la  fermeture de  plus  de  la  moitié  de  ces  établissements, privant  ainsi  d'emploi  des  centaines  de milliers  de  fonctionnaires  administratifs  de  ces  établissements non  viables  sur  le  plan  médical.

4/ le  mille feuille   administratif  Français.

Non  content de  compter  autant  de  communes  que tout  le  reste  de  l'Europe   réunie, nous avons  devant  la  trop  petite  taille  de nos  "clochers" été  obligés  de  les  regrouper  en  communautés  de  communes  recrutant  au  passage   les  fonctionnaires  indispensables  sans   pour  autant  supprimer  ceux  des  communes.

Les  préfectures  sont  toujours  aussi  nombreuses  même  si  leurs  territoires ne  correspondent  plus à la  définition  originale, à  savoir  permettre  à  tout  administré  d'effectuer  un  aller  et  retour  dans  la  journée  (mais à CHEVAL). le  nombre  de  fonctionnaires  est  identiques (voir  parfois  supérieur) même  si  les  missions ont  été  transférées  vers  les  conseils  généraux.

Nos  conseils  généraux sortis  des  préfectures  en 1983 ont  construit  de  véritables  palais  avec  l'argent  empruntés et  remboursés  par  nos  impôts. (affaire  URBA   du  PS  en  son  temps)

Le  recrutement  en  doublon  de  celui  des  préfectures  toujours  présents  s'élèvent  à plus  de 800 000 nouveaux  fonctionnaires.

Le  niveau  départemental   s'avérant  trop  petit , nous  avons  donc  créé  des  régions 22 au  total  en  comparaison  avec  nos  10  vielles  provinces  Royales.

Régions  qui  imposa  également  la  construction  de  nouveaux  palais régionaux  et  le  recrutement  indispensable  à  toute  nouvelle  administration; création  qui  imposèrent  alors  la  création  de  super  préfectures  de  régions  avec  les  même  gabegie  de  dépenses  de  fonctionnement.

Comme  cela ne  correspond  pas  aux  normes  Européennes, les  régions  françaises  à l'exception  de  l'île  de  FRANCE  et  PACA n'ont  pas  la  taille  critique pour  affronter  la  concurrence  avec  toutes  les  autre  régions  Européennes, il  s'avérera  donc  indispensable  à  très  court  terme,  de  créer 10 nouvelles super  Régions  afin  de  revenir  en 1789  aux  provinces  de  l'ancien régime  sans  doute?

la  boucle  serait  ainsi  bouclée,  mais  nous  sommes  chez  UBU  et  donc  avec  le  maintien  de  toutes  les  autres  strates  administratives  créées  pour  les  élites  locales. Plus  de 50 000  élus  au niveau   du  pays. élus  qui  sont  de  fait  de  vrais  professionnels (avec  plusieurs  mandats) contrairement  à  toutes  les  démocraties  qui nous  entourent.

Ce  sont  ces  causes  qui  expliquent la  situation  du  pays  (il  en  existe  encore  d'autres  liées en  particulier  à notre  histoire  et à nos  traditions  ou  mieux  nos mauvaises  habitudes.)

Nos  politiques  ont  donc  du  pain  sur  la  planche. mais  ils  devront  dire  la  vérité   aux  français.

les  sur  effectifs  des  fonctionnaires  devra  être  réduit  de  manière drastique, cela  demandera sans  doute  plus  de 15 à 20  ans. (dans  cette  hypothèse 100 000 à 120 000  par  an  pour  atteindre  les  2 millions)

Cette  réduction  de  postes  ne  pourra se  réaliser  qu'à  deux  conditions;

1/ avoir  en  cible  une  réorganisation  complète  de  l'état. (moins  2 à 3 millions  de  fonctionnaires)

2/ avoir  mis  en  place  une  réelle  politique  d'accompagnement   de  nos  Entreprises  prioritairement  PME  afin  qu'elles  soient  en  mesure  sur  la  même  durée  de  créer  les 8 à 10 millions  d'emplois  privés  indispensables  aux  salariés  de  ce  pays mais  aussi  et  surtout aux  nombreux  jeunes  qui  ne  pourront  demain intégrer   la  fonction publique.

Ce  sont  ces  deux  points  qui  devront  constituer  l'ossature  de  tous  les  programmes  de nos  postulants  au  cours  des  prochaines  années,  au  risque  sinon  d'être  maintenu_ dans  les  rêves  et  les  incantations.

Les  Français  pourront  alors  juger  ceux  qui  mentent  ou  pas.

02 octobre 2009

BUDGET 2010, la grande manipulation

Tous  les  chiffres  du  Budget 2010

Après 8,2%  en 2009  nous dépasserons 8,5%  du  PIB.  en 2010 .

Ce  chiffre  ne  semble  pas  catastrophique  moins  de 10%  mais  il ne  tient  pas  compte  de  la  réalité comme  le  font  tous  les  gouvernements  depuis 1982.

Ce  déficit ne  s'applique pas  au  PIB  mais  doit  être  comparé  au  niveau  des  recettes  que  collectent  les  impôts.

En  effet  le  budget  total  ne  l'état  ne  dépasse  pas 350 milliards  d'euros  sur  un  PIB  lui  qui  frise  les 1700 milliards  d'euros.

Ce  ne  sont  donc  pas 8,5%  de  déficit  qu'il  faut  prendre  en  compte  mais 150 milliards  sur 350, soit :

Plus de  40%  de  Déficit  annuel  réel  de  l'état.

Il  convient  également  d'ajouter  les  dépenses  fixes  de  notre  sécurité  sociale dont  le  total   des  dépenses  annuelles  représente  plus  de 130%  du  seul budget  de  l'état

soit  encore  420 milliards  d'euros.  (impôts représentés  par  nos  cotisations  diverses  patronales  et  salariales)

Budget  en  déséquilibre   permanent  (le  trou  de  la  sécurité  sociale) qui  dépassera 20 milliards  en 2009, pour  atteindre 30 milliards  en 2010  et plus  de 45 milliards  en 2011  selon  la  cour  des  comptes.

D'où  proviennent ces  déficits?

150 milliards

Tout  d'abord  le  remboursement  de  la  dette,  qui  dépassera  en  fin d'année 1500 milliards  d'euros.

à 3,25%  le  montant  annuel  est  donc  de près  de 50 milliards  d'euros.

2010 marquera  sans  doute une  date  historique, pour  la  première  fois  le  montant  du  remboursement  de  la  dette  dépassera le  total  de l'impôt  sur  le  revenu  en FRANCE.

Le  remboursement  des  déficits  de  la  sécurité  sociale  géré  au  passage  par  la CFDT  et  le  MEDEF.

soit 30 milliards (mais  plus  de 45 milliards  en 2011)

Le  plan  de  relance  mis  en  place  pour  éviter  aux  entreprises de  faire  faillite en maintenant   ainsi  les  emplois. (particulièrement  vrai  dans  l'industrie  automobile (750 000  emplois  directs  mais 2,5 millions   d'emplois  indirects)

la disparition  de  la  prime  à  la casse, 700€  au 1° janvier  et 500€  au i° juillet entraînera  une  baisse  des  ventes  de  plus  de 15%  fin 2010  soit  en toute  logique un  volume  de licenciements  au  moins  égal à 10%  des  effectifs  actuels  soit 300 000 chômeurs  supplémentaires  dans  cette industrie.

La  baisse  d'activité  au  sein  des  entreprises,  moins 20%  dans   le BTP, 20,2%  pour  être  précis,

moins 30 à 40%  dans  certains  secteurs  industriels, moins 25%  dans  les  transports,  la  SNCF annonce  elle  même plus d'un  milliard  et  demi  de  perte  en 2009,  dont 600 millions  pour  le  seul  frêt.

La  mise  en  faillite  de 37% d'entreprises  en  plus  qu'il y a  un  an alors  que 2010 sera  inévitablement  pire  avec  tous  les  plans  sociaux  déjà  annoncés)

La  baisse  de  plus  de 6%  du  courrier  de  la  poste avec l'utilisation  de  plus  en plus  fréquente  d'internet  et  pire  encore  avec  la  fin  du   dernier monopole   début  2011

Les  pertes  de  marchés de 10 à 15%  chaque  année  de  France  télécom avec la  concurrence  de  BOUYGUES Tel,  SFR  et  autres, moins  chers  et  SURTOUT  plus  fiables.

Baisse  d'activité  qui  se  traduit  en 2009  par  un  manque  à gagner  de plus  de 53 milliards  d'euros  sur  l'impôt  des  sociétés.

Un  volume  excessif  de 6 millions  de  fonctionnaires  (deux  millions  de  plus  qu'en 1981) que  l'état  ne  peut  plus  payer depuis  le  budget 1983  sans faire  appel  au  déficit.

le  choix  jusqu'en 2007 consistait  à  choisir  entre  payer  les  intérêts  de  la  dette  ou payer  les  rémunérations des  fonctionnaires.

le  déficit  structurel  étant  alors  de 45 milliards  d'euros.

Un  budget  qui  se  comprend en  acceptant  de  prendre  en  compte  le  réel.

Seules  les  entreprises   peuvent et doivent  créer les  emplois  qui garantissent  le pouvoir  d'achat  des  Français.

c'est  la  raison  pour  la  quelle tout  ce  budget leur  semble  favorable  au  détriment  cependant  des  ménages.

Chacun  peut  comprendre que  l'état   ne  peut  plus comme il l'avait  fait  en 1983 recruter 2 millions  de  fonctionnaires  supplémentaires  et  mettre  à la  retraite 3 millions  de  salariés en abaissant  l'âge  de  la  retraite  de 65  ans  à 60  ans.

Ces  mesures très  appréciées  des  Français ont  eu  un  coût, à savoir un  déficit  structurel  de  plus  de 45 milliards  d'euros  par  an  depuis 1983. (cause  de  la  constitution  de  la  dette)

Certains  mettront  en  avant l'impact  du  bouclier  fiscal, mais  son  aménagement ne  rapporterait  à l'état  que  moins  de 2 milliards  d'euros  et  entraînerait  alors  le  départ  des futurs  chefs  d'entreprises  des  PME  qui  seules  seront  de nature  dans  les  prochaines  années  de  créer  les  emplois  indélocalisables  dont  a impérativement   besoin  la FRANCE.

Certes  il  existe  des  pistes  réelles  en  ce  qui  concerne  les  niches  fiscales, mais  personne  n'invoque l'ânerie  effectuée  en 1983  par  un grand  ministre  des  finances  qui  a  consisté  à ouvrir  le  capital  de  nos  quelques  grandes  entreprises  dont  celles  du CAC 40. moins  de 2000  entreprises  en France  comptent  plus  de 500 salariés.

Ces  entreprises  sont  aujourd'hui  sous  contrôle  de  fonds  de  pensions  étrangers  (US  en particulier)

les  Sièges  sociaux  ont  été  délocalisés  dans  des  pays  où  l'impôt  sur  les  sociétés est  souvent  inférieur  à 10%  alors  qu'en  FRANCE  il  dépasse 30%.

ces  délocalisation  des  sièges  sociaux font  perdre plusieurs   dizaines  de milliards  d'euros  au  fisc  du  pays.

Un grand  merci  au  grand  argentier  du  pays  qui a  pris  cette  mesure  du  temps   du  plombier  de  BERCY.

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http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/le-budget-2010-taille-pour-les-entreprises_201833.html?XTOR=EPR-175

Le  FIGARO

Ministères  gagnants  et  perdants

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/30/04016-20090930ARTFIG00663-budget-2010-les-ministeres-gagnants-et-perdants-.php

La  dette  publique:

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/30/04016-20090930ARTFIG00692-la-dette-publique-de-la-france-est-elle-soutenable-.php

Nouvelobs:

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20090930.OBS3039/tous_les_chiffres_du_budget_2010.html

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Logements de fonction; retour d'un vieux serpent de mer

  ABUS  des  logements  de  fonction? un vieux  serpent  de  mer  refait  surface!

Certaines  injustices  deviennent  insupportables  aux  yeux  des  français  confrontés  depuis  près  de  deux  ans  à une  crise  sociale  sans  précédent  en FRANCE.

L'annonce  de  l'ébauche  du  budget 2010  inquiète l'ensemble  des  citoyens.(150 milliards  d'euros  de  déficit  cette année  et  autant   l'année  prochaine)

Tous  les  Français  sont  ils  logés  à  la  même  enseigne?

Nos  journalistes au  passage  grassement  payés  et  bénéficiant  eux  aussi  d'avantages  fiscaux injustes  aux yeux  du " citoyen  ordinaire" pointent  du  doigt cet  avantage  typiquement  français.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-abus-des-logements-de-fonction_791587.html?XTOR=EPR-181

Certes  plus  de 100 000  logements  de  fonction  sont  attribués  en  FRANCE  dont 80 000  pour  le  seuls  gendarmes.

Cette  catégorie  de  militaires  corvéables  à  merci 24 heures  sur 24, est  logée au  sein  d'enceintes "encore"  militaires. (et  de  ce  fait  ne  payent  ni  impôts  locaux  ni  taxes  foncières  diverses)

Est   ce  injuste?  compte  tenu    des  astreintes  de  tout  type  qui  pèsent  sur  eux  mais  aussi  sur  leurs  familles?

Souhaite t on la  suppression  de  ce  corps  d'élite  et  son  départ  de  nos  armées ?

souhaite  t on  que  toutes  les  force  de  maintien  de  l'ordre  deviennent  des   fonctionnaires  civils?

car  c'est  avant  tout  de  cela  dont  il  s'agit. même  si  cette  question  "vicieuse"  n'est  pas  directement  posée. (en pré   suposant  l'intelligense  à  priori  de  nos  journalistes)

Concernant les  quelques 8 à 10 000  logements  résiduels, ouverts ou  mieux  offerts  à  certains  hauts  fonctionnaires, il  est  certains  que  des  abus sont  réels,  mais allons  nous  demander  à nos  préfets

d'aller  loger  dans  des  HLM (même  si  ceux  de  Neuilly  hébergent  encore des personnes  dont  les  revenus  devraient  leur  en interdire  l'accès)

Allons  nous  demander  à nos  ambassadeurs de  se  loger  dans  les  bidons villes  des  pays  où  ils sont  encore  sensés  représenter  le  pays  au  nom   d'un égalitarisme   stupide?

Allons  nous  demander  à nos  militaires  exspatriés  de  vivre  dans  des  huttes ou  des  HLM  sous  pretexte  d'égalitarisme?

les  études  menées  par  la  cour  des  comptes  montrent  que  si  les  mesures  proposées aboutissaient  l'état ne pourrait  récolter  que  moins  de 20 millions  d'euros à  comparer  aux 150 milliards  de  déficit  actuel  pour  quelques  années.

Or  cette  mesure  démagogique, et  surtout  inutile,  aurait  des  conséquences  que  tous  connaissent  sur  la  qualité  future  des  recrutements  de nos  hauts  fonctionnaires  qui  déjà  ont  très  vite  tendance  à  aller  pantoufler   dans  le  privé  et  non  au  service  de  l'état.

Souhaitons  nous  de  départ  définitif  des  Gendarmes des  armées?

Et  logiquement ces  mêmes  démagogues  demanderont  ils  aussi  demain  aux  instituteurs  de  payer  leurs  loyers  ou  de  supprimer  leurs  indemnités  compensatrices  de  logement  au  risque de  n'avoir  comme  instituteurs  dans  certaines  régions  ou  quartiers  difficiles  que  des  ânes  batés?

Il  appartient  à  chaque  ministère  de  faire  le  ménage, mais  sans  doute de  charger  la  cour  des  comptes  de  le  faire  en modifiant  ses missions .

En supplément (lu  sur  l'express)

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29 septembre 2009

PS repenser la gauche, toujours rien de nouveau....?

REPENSER la GAUCHE

La première défaite  de la gauche  n'est  qu'un prélude aux déroutes  suivantes  .  le PS  n'est même  plus  assuré  de  conserver 50% des  régions  qu'il gouverne  encore.

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau, faite   par Jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

Jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à conssentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  écoles  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pour certains  est  sans  aucun  doute  la phase  la plus délicate....

12 mai 2007

Repenser la gauche.

La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale; 

une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.

Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

du populisme et du maintien des privilèges de quelques

uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde,

de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

la gratuité,

le savoir

et la responsabilité.

Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

sur tous les sujets.

La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

en cas de victoire.

Elle n’a ni l’un ni l’autre.

Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

On va voir triompher des faux maitres à penser,

expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

2010,SAVOIE 150 ans de rattachement à la FRANCE,mais pour combien de temps encore ?

La  SAVOIE historique  fêtera les 150 Ans de son rattachement  à  la  FRANCE  en 2010.

C'est  en  effet à PLOMBIERES  en 1859 que  CAVOUR  qui  passa  toute  sa jeunesse  à ANNECY au  château   de  Thorens  Glières (résidence  de  sa  grand  mère) préparera  l'aide  de  la  FRANCE pour débouter  les  Autrichiens  encore  présents  dans  le  nord  de  l'ITALIE  depuis les  accords  de  Vienne  en 1815 en  aidant  ainsi le  Roi  de  PIEMONT SARDAIGNE et  DUC  de  SAVOIE  à  devenir  le  premier  roi  d'ITALIE. 

Les  tractations  secrètes passées  entre  ce  ministre  Savoyard prévoyaient   en  effet  qu'à l'issue  de  l'aide  de  Napoléon III ,un référendum  serait  organisé  au  sein  de  la  SAVOIE  historique pour  le  rattachement  de  cette  province si  souvent  envahie  par  la  FRANCE  au  cours  de  son histoire  millénaire.

En  effet l'origine  de  la  Maison  de  Savoie   qui  verra  le  jour  en MAURIENNE est plus  ancienne  de  quelques  années que la fondation  de  la  dynastie  des  Capétiens  en  FRANCE.

Comté  qui  sera  élevé au  rang  de  DUCHÉ  par  l'empereur Romain  germanique   SIGISMOND  faisant  ainsi  du  futur  Pape Felix V , Amédée VIII  de  Savoie  le  premier  Duc Savoyard ,élevant  ainsi la  SAVOIE  au  rang  des  plus  grandes  nations  Européennes.

Duché  qui  s'étalera  de  LYON  à  MILAN même  si la  capitale  fut  transférée  de  CHAMBERY  à  TURIN  afin  d'éviter les  invasions  trop  fréquentes  de  son puissant  voisin Français et la jalousie  ancestrale  d'une  petite  région de  France, le   Dauphiné  et  de  GRENOBLE.

L'étude  des  fortifications  savoyardes montre  que  depuis    le  XII°  siècle, ces  dernières   sont  effet  toutes  orientées  vers  la  menace  historique  c'est  à  dire face  à  la  FRANCE.

La  guerre  de  réunification  de l'ITALIE  verra le  départ  forcé des  Autrichiens  de  la  Vénétie,  mais aussi  la  confiscation  des  états  pontificaux afin  de  permettre  la  création  du  royaume d'ITALIE. (états  pontificaux  qui  seront  recréés  à  la  portion  congrue suite  aux  accords  de LATRAN  en 1923  par  le  premier  MINISTRE  DE  L'EPOQUE  Mussolini;

Le  référendum fut  organisé  après  multe  pressions, les  résultats  obtenus pires  que  ceux  de

l''ex  URSS avec  des  résultats  dépassants  99%  de  oui, auraient  du  faire  réfléchir  les  autorités  de  l'époque. (voir  liens  historiques  ci  dessous)

Certaines  grands  mères  après  guerre nous  racontaient   d'ailleurs  que  ce  vote  fut  une  escroquerie.

Les  résultats "risibles"  le  démontrent suffisamment.

L'état  Français  organisera  alors  cette  province  en  plusieurs  départements  distincts:

  la  Savoie  (73) avec  pour  préfecture CHAMBERY,

  la  Haute  Savoie  (74 ) (la  iaute)  avec  pour  préfecture  ANNECY

   et NICE pour  les  Alpes  maritimes  (06)

Les  SAVOIES  furent  alors  soumises  à  un   contrôle  très  strict  de  l'état FRANCAIS   avec  la  mise  en  place  de  "gabelous"  spécifiques créés  en  raison  de  la  grande  zone  Franche  qui  fut abolie  par  l'Etat   Français  à l'issue  de  la  grande  guerre (un  simple  décret  du  premier  ministre) en  contradiction  totale  avec  le  traité    signé  en 1860.

Décision  contraire  au  droit  international  qui  fait encore  aujourd'hui  le  fond  de  commerce  de  certains  "savoisiens" qui  réclament  non  sans  fondement  l'indépendance  des  états  savoyards.

2010  verra  donc les  fêtes  républicaines du  rattachement  à  la  FRANCE de ses  dernières  acquisitions.

La montée  en  puissance   de  l'EUROPE  depuis  plus  de 20  ans permet à  cet  ancien  DUCHÉ  de  renouer  des  liens économiques et historiquement  naturels interdits  depuis 150  ans  par l'administration de  la  FRANCE.

L'ouverture  tardive  et  toujours  repoussé  de  l'Autoroute  ANNECY  GENÈVE (fin 2008) la  construction  prochaine  d'un  RER  trans  frontalier  d'EVIAN , ANNEMASSE  GENÈVE  ANNECY rendra  son  indépendance  économique  vis  à  vis  de  LYON  et  surtout  grenoble.

L'ouverture  vers  la  SUISSE, le  val  d'AOSTE  et  le  PIEMONT recréera une partie  de la  grandeur  savoyarde  et  pourquoi  pas  demain  une  nouvelle  région  Européenne.

Les  populations  ayant  vécu plus  longtemps unies  que  françaises, Italiennes  ou  suisses.

lu  sur  WIKIPEDIA

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Savoie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Histoire_de_Savoie

histoire  de  la  SAVOIE  d'Alain CERRI

http://alain.cerri.free.fr/index7.html

Histoire  et   patrimoine  de  la  SAVOIE

http://www.sabaudia.org/v2/

27 septembre 2009

PS 2012,programme déjà appliqué par l'UMP?

La  gauche  française et  plus  encore  le  PS se  sont  fait  dérober  leur   programme  par  le  président  SARKOZY.

Le  retour  à  l'état  comme  seul  garant  de  l'économie  même  si  le  contrôle   n'est  pas  encore  effectif  au  sein  des  conseils  d'administration.

Une  politique  d'accompagnement  humaine  des  chômeurs  adaptée  à  la  situation  comme  le  réclamaient les  syndicats.

Une  relance même  limitée  (26  mm €) qui  maintient  un  niveau  de  croissance au  dessus  de  la  moyenne  des  autres  pays  Européens.

Une  politique  verte dont  les  objectifs  sont  aujourd(hui  admis  par  tous  y  compris  les  verts, même  si le  niveau  de  la nouvelle  taxe  carbone   est  cependant   jugée  insuffisante. (17€  contre plus  de 30  souhaités  par  la  commission ROCCARD.)

Une  attaque  en  règle  contre  les  excès  des  rémunérations  des banquiers  et  de  leurs  incontournables hommes  à  tout  faire   que  sont  les  traders.

Un  rôle  éminent  sur  la  scène  internationale  avec  la  création  puis  la  pérennisation  du G20 qui  deviendra l'instance  de  régulation  de la  finance  mondiale. certes  le  chemin  est  encore  long  pour  parvenir aux  souhaits  Français,  mais  chacun  peut  constater  que  les  pays  Anglo-Saxons   qui  ont  le  plus  à   perdre  dans  ce  domaine, ne  semblent  pas  totalement  opposés. (40%  des  revenus  des  USA  proviennent de  l'industrie  bancaire)

La  reprise de  la notion  de  participation  vraie  si  chère  au  général  DE GAULE qui  sera prochainement  proposée  au  parlement.

les  salariés  détiendront  enfin  une  part  importante  du  capital  de  leurs  entreprises  et  pourront  ipso  facto  être  associés  aux  décisions  du  conseil  d'administration  et  surtout  percevoir  en  sus  de  leurs  salaires  la  part  des  dividendes  qui  leur  reviendra  enfin. (10% dus  marges ont  été  transmises  des  salaires  aux  dividendes  depuis 1981 suite  à l'ouverture  du  capital  de  nos  quelques  grandes  entreprises  par  FABIUS)

Une  refonte  prochaine et  indispensable   de  l'organisation  de  l'état, de  son  mille  feuilles   administratif et  de  la  redondance de  tous  ses  services  territoriaux  et  nationaux. (6 niveaux  en  FRANCE  contre trois  ou  quatre  dans  le  reste  de l'Europe)

Refonte   étudiée  à  multe   reprises  par les  premiers  ministres  du PS  aux  affaires  mais  toujours  différée  en  raison  de  l'impact  électoral de la  consultation   suivante.

Création  certes  encore  timide  des  internats  d'excellence  prioritairement  réservés  aux  enfants  d'origine  les  plus  modestes mais  méritants aux yeux  de  leurs  enseignants.

L'annonce  prochaine  des  objectifs  du  futur  grand  emprunt  national. objectifs qui  seront  prioritairement  axés  sur  l'accompagnement  des  entreprises à haute valeur  ajoutée capables d'assurer  les  emplois  de  substitution aux  centaines  de milliers  qui  seront  ou  auront  été  détruits  de  fin 2008 à 2012.

L'accompagnement  de  ces  dizaines  de milliers  de  nouvelles  PME devra  offrir  à l'horizon 2012  et  surtout 2015 plusieurs  centaines  de  milliers  d'emplois  indélocalisables .

Emplois  dont  le  ratio  cadres  techniciens  devra  être  porté  à 40%  au  moins  afin  d'offrir des  perspectives  d'emploi  aux 230 000 étudiants  au  moins  qui  décrochent  chaque  année un  diplôme  au  moins  équivalent  à une  licence. (notre  économie  avec  seulement 2000  entreprises  de  plus  de 500 salariés et 99%  du total  qui  emploient  moins  de 50  salariés n'offre  que  moins  de 90 000 postes de  cadres  en  flux  alors  que  nos  grandes  écoles  forment  à elles  seules  plus  de 50 000  diplômés  de  haut  niveau  chaque  année.

offrir  des  emplois  de  cadres à nos  étudiants  universitaires  impose  une  adaptation  de  notre  tissus  d'entreprises, plus  de 80%  de  nos  diplômés ne  trouvent  aucune  perspective  d'emploi  de  cadres en  FRANCE  contrairement  à  tous  les  pays  voisins.

Ce  programme  qui  se  dessine  sous  les  yeux  des  Français pille  en  effet un  certain nombre   de  proposition  équitables portées  depuis  toujours  par  la  gauche  dans  notre  pays.

Que  restera  t il  demain  au  PS  toujours  englué  dans  ses  luttes  intestines, pour  proposer  une  alternative au  programme  qui  sera  en  cours  en  FRANCE?

Il  sera  alors  trop  tard, les  dirigeants  de  ce  parti ont  ils  déjà  fait  l'impasse  pour  2012 en  préparant  dès  à  présent  l'échéance de 2017 ?

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25 septembre 2009

LA FRANCE face à la sortie de crise en 2012

Depuis  quelques  semaines  les  nouvelles  distillées  par  BERCY  nous annoncent  comme  soeur  ANNE  du  haut  de  sa  tour,  que  la  situation  s'améliore:

Est  ce  crédible?  sommes  nous  toujours  des  veaux?

Certes la  destruction  d'emplois  est  moins  forte  qu 'en  début  d'année,  mais  chacun  sait  qu'en  période  normale 10 000  emplois  sont perdus  chaque  jour  et  que  le  même  nombre  de  postes  étaient  recréés  chaque  matin  au  sein  de nouvelles  entreprises.

Seule  la  balance  c'est  à  dire  le  solde  est  encore  aujourd'hui  pris  en compte  dans  ces  calculs.

à  quoi  assistons  nous  depuis  plus  d'un  an?

Une  destruction  massive  mais  prévisible  de  tous  nos  emplois  industriels non  protégés par  des  brevets  et  donc plus  compétitifs  sur  le  marché  devenu  depuis 1981 mondialisé.

Le  secteur  automobile  qui  représente  plus  de 750 000  postes  directs  mais  près  de 3 millions  avec les  sous  traitants  s'est  retrouvé   en  première  ligne  suite  aux  baisses très  importantes  des  ventes.

l'état  est  intervenu à bon  escient,  à  savoir  en injectant  à  crédit  des  fonds  afin  de  prendre  à sa  charge une  partie  du  prix  de  vente  des  voitures  vendues  depuis.

qui  peut  imaginer  que  cela  puisse  devenir  la  règle?

les  imbéciles  heureux  (et  ils  sont  si  nombreux).

les  ventes  ainsi  dopées  de nos  voitures  en  stock se  traduit  certes  par  un  ralentissement  des  destructions  d'emplois  et  surtout une  relance  très  artificielle car  payée  à  crédit  de  notre  croissance  trimestrielle  qui  atteindra 0,3% ce  dernier  trimestre.

Certes  nos  banques  qui  bénéficient  d'aides extraordinaires  de  la  part  de  l'état  mais  plus  encore  de  la  BCE semblent  déjà  en  mesure  de  rembourser  les  aides  qui  avaient  été  consenties il y a  juste  un  an:  pourquoi?

personne  ne  s'étonne  à  BERCY de  constater  que  par  l'action  de  tous  les  gouvernements  Européens,  la  BCE  s'est  presqu'alignée  sur  les  TAUX  de  la  FED.

En  effet  les  banques  US  peuvent  depuis  un  an  emprunter  à 0%  et  donc prêter  à  moins  de 3%  en  dégageant   des  marges  incroyables  qui  justifieront  très  vite  la  provision  de  centaines  de  milliards  pour  récompenser  les  traders  en  tout  poil.

Concernant  l'Europe  nos  banques dispose  de  crédit  à 1%   SEULEMENT

  MAIS  CONTINUENT  à PRÊTER  à 4 OU 5 POINTS ET  MÊME  à PLUS  DE 6%  POUR  LES  PME ALORS  QUE LES  ÉTATS  GARANTISSENT  TOUTES  LEURS  OPERATIONS.

Jamais  nos  banques  ont  bénéficié d'une  telle  situation, mais  si  elles  peuvent  dégager   ces  sommes  colossales  dopées  par  ailleurs  par  les 5000 milliards  de  dollars  injectés  dans  l'économie  mondiale   (soit  au  passage 10% de  toute  la  production  annuelle  du  monde) cette  situation  est  elle  pour  autant  stabilisée  et  surtout  DURABLE ?

Lorsque  les  aides  considérables injectées à  crédit  depuis  un  an parviendront  à  leur  terme, nos  états  pourront  ils  de  nouveau injecter  ces  mêmes  sommes  courant  2010  ou 2011?

Chacun  peut  donner  la  réponse  qui  lui  convient  et  comme  Madame  ROYAL il  y a  trois  ans   de  répondre  que  deux  et  quatre  peuvent  faire 5 ou 3 selon  l'attente.

Les  effets  d'annonce  de  BERCY seront  dramatiques  demain  s'il  s'avère que  les  hypothèses  retenues  soient  fausses.

la  reprises  ne  peut  plus  EN AUCUN CAS  être  pour  2010, le  pic  sera  sans  doute  atteint  au  mieux en 2011  avec  de  nouvelles  secousses  en  particulier  quand nous  arriverons  à  la  fin de notre  petit  plan  de  relance (26 milliards  à  comparer  aux 1700 milliards  de  notre  PIB, aux 130 milliards  de  déficit  pris  en  compte  pour  2009 mais  aussi  aux 70 milliards  de  déficit  de  notre  balance  commerciale . (les 20 milliards  de  déficit  de  la  sécurité  sociale deviennent  insignifiants devant  de  telles  pertes)

Montant  qui  en  aucun  cas épongeront   les 3 à 4%  de  pertes  pris  en  compte  par  l'OCDE  et  même  la  cour  des  comptes  soit (50 à  60 milliards c'est  à  dire  trois  fois  plus  que  les  sommes retenues  en FRANCE)

Toutes  ces  péripéties  appartiennent  déjà  au  passé, les  véritables  enjeux  sont  ceux  qui  concernent  la  sortie  de  crise  et  la guerre  économique  qui  succèdera  à la  crise  financière  et  économique et  ses  lourdes  conséquences  inévitables  sur  le  plan  social.

chacun  sait  ou  devrait  savoir  que  les  entreprises  qui  succèderont  à  celles  qui  ont  été  détruites ne  créeront  qu'un  minimum  d'emplois, voir  dans  certains  cas  AUCUN.

dans  ces  conditions  que  deviendront nos  salariés  au  chômage?

Qui pose  cette  question  aujourd'hui  tant  à  droite  qu'à gauche?

Qui  explique  au  petit  peuple  que 86%  de  nos  emplois  privés  se  situent  uniquement  au  sein  de toutes  petites  entreprises de  moins  de 50 salariés, entreprises  qui  représentent 99%  de  l'ensemble  du  tissus  de  nos  entreprises  et  dont 96%  comptent  moins  de 20 salariés.

la  France  ne  compte  en effet  que  moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500 personnes.

Que  deviendront nos  fabriques  de  "bougies"  demain  quand  chacun  utilisera  l'électricité?

Seule  une  véritable  politique   d'accompagnement    de  petites  entreprises  innovantes  serait  de  nature  à  sauver  les  emplois  des  français  demain. (voir  toutes  les  fiches  publiées  sur  ce  blog)

Où  en  sommes  nous?  avons nous  commencé,  quand  chacun  sait  qu'un  délais  de 5  ans  au  moins  est  nécessaire  à  la  création  de  telles  entreprises?

Nous  perdons  un  temps  précieux  et  la  sinistre   marquise  de  BERCY  rassure  le "bon"  peuple, alors  que  l'orage  inévitable devient  perceptible   par  tous.

500  milliards  à  trouver  avant 2017  pour  éviter  la  faillite  en  FRANCE?

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/500-milliards-a-trouver-pour-eviter-la-faillite_201506.html

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24 décembre 2008

Les  augures  ne  sont  pas  bonnes,  qui  peut  en  douter.

2009 l'année  terrible

Comme  les  prêtres  Romain en observant  le  ciel le  25  décembre  à la  fête  de  MITHRA  (noêl  n'existait  pas  encore,  et  le  pape  de l'époque  avait fixé  la naissance  du  Christ  en  février  puis  en mai  lors  d'un  concile) , ils  constateraient  encore que  les  corbeaux   passent  tous à  "Sinistra " c'est  à  dire  à gauche.

Sinistres  présages.

Allons  nous  connaître  une  seconde  crise financière  au  cours  de l'été  2009 comme nous  l'écrivions  sur  ce  blog il y a  quelques  jours ? même  Jacques  ATTALI  reste  évasif  sans  pour  autant  écarter  cette hypothèse.

Le  plan  de  relance  des  USA  dépassera 1000 milliards  de  dollars, mais  comparés au  PIB  de  ce  pays,  qui  produit 25%  des  richesses  de la terre  avec 12 500 milliards  de  dollars  tous  les  ans , cette  somme  considérable représentera  à peine 8% d'une  année  de  production.

Sans  être  devin,  tous  les  économistes  sérieux  s'accordent à reconnaître  que  la  contraction  de l'économie  mondiale  devrait  se  situer  dans  certains  secteurs à hauteur  de 10 à plus de 30%.

les  conséquences  sociales  qui seront  subies  par  les  peuples  les  plus  fragiles auront   pour  effets les  révoltes  habituelles que  celle que  la  faim  a  toujours  produites.

L'europe  qui marquera  sa  division lors  de  la  montée  en  puissance  de  cette  crise se  montrera  incapable de  faire  face  de manière  unie.

"l'ALLEMAGNE  paiera"  sous  entendu  par  la  politique  Européenne  de notre  président  s'avérera   un  rêve fallacieux sans  doute  amplifié  par  le  rejet en ALLEMAGNE  de notre  ex  président  européen.

or  sans  les  financements   que  seule  l'ALLEMAGNE  est  en  mesure d'avancer  non  pas  en monnaies  de  singes  comme  en  FRANCE, il  deviendra  évident  que  notre  pays  s'enfoncera non  pas  dans une  crise  passagère  mais  dans  une  certaine  forme  de faillite.

les  mêmes  mesures  que  celles  appliquées  en 1932  seront  alors évoquées  puis  mises  en oeuvre.

Abaissement  d'au  moins 10% des  salaires  des  fonctionnaires  et  des  retraités  que nos  caisses  vides  ne pourront  plus honorer  en raison du licenciement  massif d'ici  la  fin 2009 mais  plus  encore  en raison des baisses   de  cotisations  liés  aux 5 millions  de  chômeurs  techniques que  nous  connaîtrons  en  fin d'année.

Comme  les  malheurs  n'arrivent  jamais  seuls, l'engagement  de nos 10 000 soldats  en Afghanistan   ( déjà programmés  début 2009)  mais  plus  encore  les  frappes  préventives  israéliennes  (déjà  annoncées  dans  la  presse de  ce  pays) sur  les  sites  nucléaires  IRANIENS  auront  pour  conséquences  inéluctables  une  série  d'attentats  que  l'état  Français  sera  incapable  de  maîtriser.

Notre  pays  comme  la majorité  des  pays  européens a  sacrifié  ses  moyens  de  défense  face à l'ex  menace  soviétique (les  dividendes  de  la  paix  si  chers  à FABIUS)   en ignorant  totalement les  modes  d'action de  ce  qu'il était  convenu  de nommer  la guerre  indirecte.

Nos  réserves  ont  été  totalement  supprimées,  encadrement , effectifs  entraînement  et  matériels.

réservistes  dont  la  mission  essentielles  était  de  participer  à la  défense opérationnelle  du territoire.

Avec  plus  de 10 000  sites  sensibles  (dont  la  destruction impacterait  directement  l'économie  de  la  FRANCE, voir  à  ce  sujet  le  petit  exemple  de la SNCF) qui  imposeraient  en  toute  logique  de pouvoir  disposer  d'au  moins 3 millions  de  combattants, nous  ne  disposons  aujourd'hui  de  quelques 60 000 militaires  du  rang  de notre  armée  de  terre, sans  aucune  réserve  du  fait  même  qu'ils  seront  tous  engagés  sur  des  théâtres  d'opérations  extérieure.

l'avenir  est  sombre, mais  les  plages  de COPACABANA  sont  si  loin  des  préoccupations  des  FRANCAIS.

Lu  sur  le  blog  de  Jacques  ATTALI

"l'ANNEE   T

2009 commencera avec deux seules   certitudes :

cela sera l’année mondiale de l’astronomie, et celle de la plus longue éclipse solaire du 21e siècle.

A part cela, tout le reste est incertain et s’organise autour de cinq enjeux essentiels, dans l’ordre croissant d’importance :

qui gagnera les élections européennes de juin ?

Qui sera le vainqueur des élections allemandes de septembre ?

Quelle sera l’attitude des pays pétroliers face à la baisse des cours ?

Quelles seront les prochaines mauvaises surprises financières mondiales ? 

Quelles seront les prochaines manifestations du terrorisme ?  

On peut imaginer à partir de cela deux scénarii  principaux :

Le plus vraisemblable verra  le nouveau président américain réussir à financer de grands travaux publics par l’épargne chinoise et pétrolière.

L’Europe, démontrant par une campagne électorale  chaotique son incapacité à parler d’une seule voix, n’attirera pas les capitaux du monde et s’installera dans la récession, pendant que les pays émergents, pris dans les rets d’innombrables manifestations de violence (en Chine, en Inde, en Ukraine, au Pakistan, en Corée, au Maghreb) verront fuir leurs capitaux et leurs élites.

Le moins vraisemblable verra les responsables des principaux fonds souverains comprendre que le déficit public américain est intenable, que le système fédéral de réserve est en faillite, que l’Amérique ne pourra jamais payer sa dette, que placer ses capitaux en bons du Trésor américain est très dangereux, que plus personne à Washington ne contrôle plus rien, entrainant une hausse du coût de la dette, une chute du dollar et une faillite de l’état fédéral, suivi d’une hyperinflation planétaire.

    Pour mesurer la façon dont on s’approchera de l’un ou de l’autre de ces deux scénarii principaux, il faudra surveiller la confiance des marchés dans la capacité d’emprunt de l’Etat fédéral américain ; elle  se mesure à court terme par le taux d’intérêt des bons du trésor (les T bills) et à long terme par le prix des options de vente à terme de ces mêmes bons. Plus ce prix monte, plus le second scénario devient probable.

Et ces prix disent tout : les investisseurs ont si peu confiance dans les autres placements qu’ils sont prêts à investir aujourd’hui à 0% dans des bons du Trésor américain. A l’inverse, le  prix des options à terme sur ces bons ne cesse de monter. Autrement dit, l’Amérique, considérée comme bientôt en faillite, reste pourtant l’ultime placement encore acceptable.  Ainsi, les marchés eux mêmes ne croient plus en l'avenir de l'économie de marché. Et pour une fois, ils pourraient ne pas se tromper. "

j@attali.com

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