Sommes nous prêts à une guerre en EUROPE ?
Les documents analysés par Hisham al-Hashimi ont également permis une meilleure connaissance de l'organisation interne du groupe[155]. Autour d'Abou Bakr al-Baghdadi, sept hommes composent le « gouvernement » de l'État islamique en Iraq et au Levant :
Deux adjoints se partagent les affaires syriennes et irakiennes :
Existe également un conseil de guerre, composé de trois membres :
Progressivement, alors que l'organisation occupe « un territoire grand comme la Jordanie » et poursuit sa progression militaire dans le Kurdistan syrien, les djihadistes jettent les bases institutionnelles « d'un véritable État »[168], avec des structures de gouvernement et de personnalités dirigeantes bien définies.
D'un point de vue politique, le « califat » fondé par l'État islamique est dirigé par Abou Bakr al-Baghdadi, qui s'est attribué le titre de « calife Ibrahim ».
« [Chef] religieux et politique du territoire de l’EI », al-Baghdadi est à la fois à la tête du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire. Il est secondé par deux anciens généraux irakiens : « Abu Muslim al-Turkmani, qui régit les opérations en territoire irakien, et Abu Ali al-Anbari, qui s’occupe du territoire syrien ». Le pouvoir exécutif comprend également un « cabinet », qui « conseille al-Baghdadi à propos des décisions de l’État » dont la composition reste méconnue.
Pour l'exercice du pouvoir judiciaire, le calife est appuyé par un « conseil consultatif »[169].
Il n'y a pas de pouvoir législatif, au sens d'institutions politiques établies discutant et votant des lois (Assemblée, Sénat, Parlement), l'État islamique considérant que « la loi islamique est la seule loi applicable »[169].
Au plan administratif, l’État islamique dispose de réelles « structures [administratives et] bureaucratiques ». Il se divise en « sept vilayets, ou provinces », sorte de « comités locaux »[168], avec à leur tête des gouverneurs. S'appuyant à leur tour sur des dirigeants locaux, et sur « les populations sunnites délaissées par le gouvernement précédent d'al-Maliki »[168], ils assurent le maintien des services publics et de l'ordre quotidien (« bureau de poste, […] contraventions de stationnement »…). Ainsi, selon le Huffington Post, si l'État islamique ne peut être considéré comme un « État légitime », « [avec] son nombre de conseils en charge des finances, des stratégies média et de l’action militaire, c’est une société civile semi-fonctionnelle qui impose des lois brutales et sévères à toute la population »[169].
D'un point de vue de ses structures budgétaires, les ressources de l'organisation étant devenues progressivement indissociables des territoires et des populations qu'elle contrôle, on peut parler de revenus et de trésorerie proto-étatiques. En pratique, l’État islamique dispose sur son territoire « de leviers financiers récurrents »[168] ne dépendant que de lui, « avec la prise de contrôle de puits de pétrole, de succursales de la Banque centrale, de villes importantes comme Mossoul, forte d'un million d'habitants, et aussi et surtout en commençant à prélever des impôts, en l’occurrence des taxes sur les minorités chrétiennes »[168].
En dépit des ces structures institutionnelles, du strict point de vue du droit international, l’État relevant de l'organisation EIIL « reste en gestation ». Bien qu'il contrôle ou revendique un territoire précis correspondant à la zone de peuplement sunnite d'Irak et de Syrie, il lui manque « des frontières reconnues par l'ONU et la communauté internationale, [...] la possibilité de frapper monnaie, [...] et le pouvoir de délivrer des papiers d'identité. »[168]
Il fait partie des États non reconnus internationalement
L'état ISLAMISTE ses dirigeants ses objectifs:
http://www.alwihdainfo.com/L-Etat-Islamique-ses-dirigeants-et-ses-objectifs_a12920.html
israël jordanie liban et l'état islamiste
formation des cadres de l'état islamiste par les USA la FRANCE et l'angleterre
or tout l'avenir de l'économie du pays repose sur le seul pacte de responsabilité. cette dernière bouée de sauvetage existe t elle ailleurs que dans l'esprit de nos dirigeants socialistes ?
suite de la dernière fiche du blog
25 mai au soir le débat surréaliste de nos politiques.
A Bercy, le rapport de la Conférence des nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) est accueilli sans affolement. Si l’entourage du ministre de l'économie Pierre Moscovici ne nie pas que la France souffre d’un déficit de compétitivité, elle estime également que l’enquête de l’organisation onusienne embrasse un champ de flux très large.
«On se trompe de thermomètre et il faut se garder de toute interprétation hâtive», relativisent les proches du ministre de l’économie et des finances. « Le rapport de la Cnuced ne se focalise pas sur les investissements créateurs d’emplois mais prend tous en compte tous les mouvements financiers. Résultat, des pays non industrialisés se retrouvent très bien classés ». C’est le cas par exemple du paradis fiscal que sont les Iles Vierges Britanniques.
Bercy rappelle que la France demeure pour les investissements qui créent ou sauvegardent des emplois la troisième destination en Europe derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne. L’entourage de M. Moscovici admet néanmoins que 2013 ne sera pas pour une bonne année pour les investissements étrangers. « Il devrait y avoir un repli mais infiniment moindre que celui avancé par la Cnuced ».
Anne Eveno"
en conclusion comme disaient avec humour les polonais du temps du paradis communiste:
"il vaut mieux avoir les miettes des riches que pas de miette du tout"
mais alors le MEDEF aurait il raison ?
comme disait melanchon "qu'ils partent tous, aurait il été exaucé?
Le nouveau pacte de responsabilité proposé au MEDEF par Hollande n'est il pas qu'une grosse ficelle de plus proposée pour gagner le temps du retour de la croissance ?
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