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presidentielles 2007 , 2012 et 2017
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21 février 2006

CHÔMAGE? LA SOLUTION PAR LE COMMERCE EXTERIEUR

                                   LE COMMERCE EXTERIEUR

                        LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS  PAR LA CONQUÊTE DES MARCHES EXTERIEURS

                        PIECES JOINTES 3 ANNEXES

                        Annexe 01  Plan de mobilisation en faveur de l’exportation des entreprises françaises texte de François LOOS Ministre délégué au commerce extérieur (décembre 2004)

                        Annexe 02 Les opérateurs du commerce extérieur Direction générale des douanes (Août 2005) bilan 2004

            

                        Annexe 03   Les 25 pays cibles pour le commerce extérieur (François LOOS)

             Ouverture des marchés à l’export

                L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les  bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

                Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.

                Il est donc impératif que l’Etat corrige  ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.

                Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.

                Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement  ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

                Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

                Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct  de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique (si ce dernier est créé)

                100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)

                150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.

                Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

             Marchés extérieurs

                La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.

                Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 300 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.

                Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

                Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.

                L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 2 ou 3 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.

                Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?

                

                Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)

            Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 20 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents. Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne

            Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?

            Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog

            L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents

            L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500

            L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts

            L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE

                        Leur offrir des études de marchés gratuites

                        Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 3 ans après les premiers bénéfices réalisés

                        Leur offrir gratuitement  avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur

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ANNEXE 3<br /> <br /> <br /> 25 PAYS CIBLES POUR LE COMMERCE EXTERIEUR<br /> <br /> <br /> <br /> 25 pays prioritaires<br /> pour notre commerce extérieur<br /> <br /> François LOOS a souhaité entreprendre une action renforcée de soutien aux exportateurs français en<br /> direction de marchés à fort potentiel sur lesquels les entreprises françaises sont jusqu’à présent<br /> insuffisamment présentes.<br /> Une prise en compte des tendances d’évolution des échanges internationaux (rôle croissant de l’Asie<br /> en particulier) ainsi qu’une évaluation du positionnement du commerce extérieur français actuel ont<br /> permis d’établir une liste de 25 pays prioritaires pour lesquels ont été mis en place des plans d’action<br /> commerciale.<br /> Ces 25 pays-cibles comptent, bien évidemment, de grands marchés émergents (Chine, Inde, Russie,<br /> Brésil, Pologne,…) mais aussi des marchés matures qui conservent un caractère stratégique (Etats-<br /> Unis, Japon, Allemagne) et enfin des pays du Maghreb, dont nous devons aider le décollage<br /> économique grâce aux échanges commerciaux afin de contribuer à la stabilité de la zone euro<br /> méditerranéenne.<br /> Une vingtaine de plans a déjà été élaborée et les derniers le seront au cours du 1er semestre 2005.<br /> Ces plans s’articulent autour de plusieurs actions et ont été lancés selon la démarche suivante :<br /> Un constat :<br /> Aujourd’hui, les parts de marché de la France par zone géographique de destination des exportations<br /> sont fonction décroissante de la distance. Ainsi, pour une part de marché mondiale de 5,1%, celle-ci<br /> s’établit entre 8 et 12% en Europe, autour du bassin méditerranéen ou en Afrique subsaharienne, à<br /> 5,5% au Moyen-Orient, à 2,2% en moyenne sur le continent américain et à 1,6% en Asie.<br /> Nos échanges sont donc trop polarisés sur les zones dont les perspectives de développement sont les<br /> moins favorables, c'est-à-dire l’Union européenne à 15, l’Afrique et le Proche et Moyen Orient. A<br /> l’inverse, nos positions sont insuffisantes en Asie-Océanie, dans les pays de l’élargissement et en<br /> Russie, mais aussi dans l’ALENA et en Amérique latine.<br /> Une projection à données constantes démontre la nécessité d’action :<br /> Si la structure géographique de notre commerce est identique à l’horizon 2010, notre part de marché<br /> mondiale reculera de 0,6 points. Il faut donc tendre à des rééquilibrages dans notre positionnement<br /> par grande zone d’exportations afin d’infléchir la tendance naturelle et de préserver, voire d’accroître,<br /> notre part de marché mondiale<br /> Un ciblage des marchés porteurs :<br /> o la détection des pays prioritaires pour notre action commerciale s’est<br /> opérée selon trois critères cumulés : la taille du marché visé (flux<br /> commerciaux importants), son degré de croissance (effet<br /> d’entraînement), la marge de progression que nous devons y combler<br /> établie par comparaison de notre présence sur ce marché avec notre<br /> part de marché mondiale et avec la part de marché locale de nos<br /> partenaires européens (gains de parts de marché)<br /> o un quatrième critère a permis d’affiner encore le ciblage : il s’agit de<br /> l’analyse par secteurs d’activité, marché par marché (spécialisations<br /> bénéfiques à nos entreprises sur les marchés internationaux)<br /> o il en découle une cible de 25 pays prioritaires :<br /> <br /> <br /> Une action volontariste en direction de marchés cibles :<br /> François Loos a souhaité lancer des plans d’action commerciale, destinés à renforcer la place des<br /> entreprises françaises sur les marchés prioritaires.<br /> Ces plans sont établis dans le cadre du comité de l’exportation, qui rassemble autour du ministre<br /> l’ensemble des acteurs publics et privés du commerce extérieur.<br /> Ils comportent des actions nouvelles ou renforcées :<br /> o présence sur de nouveaux salons professionnels à l’étranger, grâce à<br /> une labellisation d’organisateurs par Ubifrance, agence pour le<br /> développement international des entreprises françaises.<br /> o démultiplication des réunions d’information dans les régions<br /> françaises sur les marchés prioritaires : ces réunions sont animées<br /> par les experts des missions économiques, en liaison avec le réseau<br /> des chambres de commerce et d’industrie et les fédérations<br /> professionnelles<br /> o renforcement des missions d’acheteurs professionnels étrangers en<br /> France, par un ciblage fin pays/produit<br /> o développement des actions de portage : mobilisation des grands<br /> groupes français pour soutenir sur place des PME dans leur action de<br /> prospection d’un marché à l’export<br /> o accroissement du nombre de volontaires à l’international en<br /> entreprise (VIE) dans les pays cibles : passer de 2000 en 2003 à<br /> 4000 fin 2005, afin de renforcer l’expérience professionnelle des<br /> jeunes en entreprise à l’étranger.<br /> Ces actions commencent à porter leurs fruits : nos exportations vers les 25 pays cibles ont<br /> augmentées de 4% eu 1er semestre 2004 quand nos exportations totales ont augmenté de 3,1%.<br /> En chine par exemple, 1000 nouvelles PME seront accompagnées en 2005 dans le cadre<br /> d’opérations collectives.<br /> <br /> <br /> Pays Cibles<br /> . Afrique du Sud . Algérie<br /> . Allemagne . Brésil<br /> . Canada . Chine<br /> . Corée du Sud . États-unis<br /> . Hongrie . Israël<br /> . Inde . Italie<br /> . Japon . Malaisie<br /> . Maroc . Mexique<br /> . Pays-Bas . Pologne<br /> . République Tchèque . Royaume-Uni<br /> . Russie . Taiwan<br /> . Thaïlande . Turquie<br /> . Tunisie
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ANNEXE 2<br /> <br /> <br /> Direction générale des douanes et droits indirects Département des Statistiques et des Etudes Economiques Août 2005<br /> LES OPERATEURS DU COMMERCE EXTERIEUR<br /> EN 2004<br /> <br /> <br /> <br /> RESULTATS SEMI-DEFINITIFS<br /> <br /> En 2004, environ 156 000 entreprises ont réalisé des échanges extérieurs. Ce nombre<br /> d’opérateurs est proche de celui obtenu lors des résultats semi-définitifs des deux années<br /> précédentes (156 400 en 2002 et 155 900 en 2003)1. Les entreprises de moins de 250<br /> salariés (PME), qui représentent 97 %2 des opérateurs du commerce extérieur réalisent<br /> 46 % de nos échanges, tant à l’importation qu’à l’exportation. Parmi elles, les très petites<br /> entreprises (TPE) qui comptent moins de 20 salariés sont les plus nombreuses.<br /> Près de 99 600 entreprises ont vendu à l’étranger pour un montant proche de<br /> 331 milliards d’euros. Parmi ces entreprises exportatrices, 83 500 emploient moins de<br /> 250 salariés. La contribution de ces entreprises au montant des exportations est de 42,5 %.<br /> Les très petites entreprises, qui représentent près de 68 % de l’effectif de ces PME<br /> exportatrices, ne réalisent que 18,8 % des exportations des entreprises exportatrices.<br /> 103 000 entreprises, dont 88 400 PME, ont importé pour un montant de 343 milliards<br /> d’euros. Le poids des PME dans les importations s’élève à près de 50 %. 62 000 entreprises<br /> importatrices ont moins de 20 salariés. Ces TPE réalisent près de 21 % des achats de biens<br /> <br /> Direction générale des douanes et droits indirects Département des Statistiques et des Etudes Economiques Août 2005<br /> 2<br /> Plus d’un opérateur sur deux a moins de deux pays partenaires à l’échange, tandis que<br /> seulement 5 % d’entre eux ont plus de 25 pays partenaires. 47 % des entreprises exportatrices<br /> ne vendent qu’à un seul pays, la plupart du temps situé au sein de l’Union européenne et 14 %<br /> ont deux pays clients. A l’importation, 41 % des entreprises n’ont qu’un fournisseur étranger et<br /> 14 % en ont deux (graphique 1). Le nombre de pays partenaires à l’échange est fortement lié<br /> à la taille des entreprises. Ainsi, les petites entreprises sont moins présentes géographiquement<br /> que les grandes qui opèrent plus souvent à l’échelle mondiale.<br /> Graphique 1 : Nombre de clients et de fournisseurs étrangers par opérateur<br /> Source : Douanes<br /> Forte polarisation sectorielle<br /> Les entreprises exportatrices ou importatrices se concentrent dans les secteurs du<br /> commerce (69 000 entreprises) et de l’industrie (38 500 entreprises). Ailleurs, les<br /> entreprises qui réalisent des échanges extérieurs sont moins nombreuses : 6 800 dans<br /> l’agriculture et 20 300 dans les activités de services marchands.<br /> Dans le commerce, presque toutes les entreprises importatrices ou exportatrices sont des<br /> PME. Avec 43 000 opérateurs et un montant d’échanges de 158 milliards d’euros, le secteur<br /> « commerce de gros et intermédiaires de commerce » se positionne en tête. 39 500<br /> entreprises du commerce vendent à l’étranger. Ce sont surtout des entreprises appartenant<br /> au commerce de gros de véhicules automobiles (3 800 entreprises), de biens de<br /> consommation (3 400), de fournitures et d’équipements industriels (3 300), d’habillement<br /> (1 700) et de biens d’occasion (1 500). A l’importation, les entreprises les plus nombreuses<br /> se concentrent dans le commerce de gros de biens de consommation (5 100 entreprises)<br /> et d’équipements industriels (3 800). Le nombre d’entreprises importatrices des secteurs du<br /> commerce de détail d’habillement (2 700), de produits pour magasins spécialisés (3 300)<br /> et de meubles (2 000) est également très élevé.<br /> Dans l’industrie, 30 400 entreprises exportent. Les grandes entreprises, qui représentent<br /> seulement 7 % de l’ensemble, réalisent à elles seules 73 % des exportations dont le<br /> montant s’élève à 238 milliards d’euros. Les exportations les plus fortes concernent le<br /> secteur automobile (600 entreprises et 44,5 milliards d’euros d’exportation), la chimie<br /> (1 900 entreprises et 38,9 milliards d’euros), l’industrie agroalimentaire (2 800 entreprises<br /> et 20,2 milliards d’euros), la fabrication de machines et d’équipements (3 200 entreprises et<br /> 19,1 milliards d’euros), la fabrication d’autres matériels de transport (500 entreprises et<br /> 16,5 milliards d’euros) et la fabrication d’équipements audio et télévision (700 entreprises et<br /> 12 milliards d’euros). Un peu plus des deux tiers des exportations industrielles concernent<br /> l’Union européenne, proportion que l’on retrouve pour les exportations des entreprises du<br /> commerce.<br /> <br /> Les échanges avec l’UE : les pays limitrophes restent nos principaux partenaires<br /> Près de 65 000 entreprises réalisent des échanges intracommunautaires annuels<br /> supérieurs à 100 000 euros en 2004. Parmi elles, 29 700 ont exporté vers au moins un<br /> pays de l’Union européenne pour un montant total de 221 milliards d’euros et 52 000 ont<br /> importé d’au moins un pays de l’UE pour un montant de 215,2 milliards d’euros. Les<br /> 26 000 PME qui vendent aux pays de l’Union réalisent 42,8 % des exportations vers cette<br /> zone. Près de la moitié d’entre elles emploient moins de 20 salariés. Près de 47 000 PME<br /> ont au moins un fournisseur européen. Elles réalisent 49,2 % du montant des<br /> importations depuis cette zone.<br /> Les principaux partenaires de nos entreprises continuent à se situer dans les pays<br /> limitrophes. L’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni concentrent 76 %<br /> de nos échanges avec l’Union européenne et la moitié de l’ensemble des échanges extérieurs<br /> français. Entre 20 000 et 25 000 entreprises, dont 85 % de PME, exportent vers ces pays,<br /> Belgique en tête. L’Allemagne reste le principal client et fournisseur de la France.<br /> Davantage encore d’entreprises se fournissent auprès de ces cinq pays partenaires,<br /> Allemagne (40 400) et Italie en tête (39 600). La part des PME importatrices est supérieure<br /> à celle des PME exportatrices, autour de 88 % pour les quatre premiers partenaires.<br /> <br /> Direction générale des douanes et droits indirects Département des Statistiques et des Etudes Economiques Août 2005<br /> 5<br /> En 2004, année de l’élargissement, près de 20 000 entreprises ont réalisé des échanges<br /> avec au moins l’un des dix nouveaux pays adhérents à l’Union européenne. Les exportateurs<br /> sont les plus nombreux puisque près de 17 000 entreprises ont exporté vers ces pays pour<br /> un montant de 12,4 milliards d’euros, alors que seulement 13 000 ont importé pour un<br /> montant de 11,2 milliards d’euros. Le commerce avec ces partenaires reste cependant limité<br /> et représente seulement 5 % de nos échanges au sein de l’Union européenne. Les principaux<br /> partenaires dans cette zone sont la Pologne, la République tchèque et la Hongrie avec<br /> respectivement 11 900 entreprises exportatrices vers la Pologne (6 320 entreprises<br /> importatrices), 9 240 vers la République tchèque (5 330 importatrices) et 7 200 vers la<br /> Hongrie (3 100 entreprises importatrices). La présence des entreprises sur les autres<br /> marchés de cette zone est beaucoup plus limitée. La part des PME qui échangent avec ces<br /> dix nouveaux adhérents est plus faible qu’avec les autres pays de l’Union européenne<br /> (autour de 75 %) <br /> Des entreprises également très présentes hors de l’Union européenne<br /> Près de 133 000 entreprises réalisent des échanges avec les pays tiers (hors de l’Union européenne). Parmi<br /> elles, 92 000 entreprises ont exporté vers au moins un de ces pays pour un montant total de 111 milliards<br /> d’euros (schéma 2) et 77 000 ont importé depuis au moins un de ces pays pour un montant de 128,6 milliards.<br /> 85 % des entreprises exportatrices vers les pays tiers sont des entreprises de moins de 250 salariés (60 % sont<br /> même de très petites entreprises) ; elles contribuent à hauteur de 40 % aux exportations françaises hors Union<br /> européenne.<br /> <br /> Direction générale des douanes et droits indirects Département des Statistiques et des Etudes Economiques Août 2005<br /> 5<br /> En 2004, année de l’élargissement, près de 20 000 entreprises ont réalisé des échanges<br /> avec au moins l’un des dix nouveaux pays adhérents à l’Union européenne. Les exportateurs<br /> sont les plus nombreux puisque près de 17 000 entreprises ont exporté vers ces pays pour<br /> un montant de 12,4 milliards d’euros, alors que seulement 13 000 ont importé pour un<br /> montant de 11,2 milliards d’euros. Le commerce avec ces partenaires reste cependant limité<br /> et représente seulement 5 % de nos échanges au sein de l’Union européenne. Les principaux<br /> partenaires dans cette zone sont la Pologne, la République tchèque et la Hongrie avec<br /> respectivement 11 900 entreprises exportatrices vers la Pologne (6 320 entreprises<br /> importatrices), 9 240 vers la République tchèque (5 330 importatrices) et 7 200 vers la<br /> Hongrie (3 100 entreprises importatrices). La présence des entreprises sur les autres<br /> marchés de cette zone est beaucoup plus limitée. La part des PME qui échangent avec ces<br /> dix nouveaux adhérents est plus faible qu’avec les autres pays de l’Union européenne<br /> (autour de 75 %) (<br /> <br /> Des entreprises également très présentes hors de l’Union européenne<br /> Près de 133 000 entreprises réalisent des échanges avec les pays tiers (hors de l’Union européenne). Parmi<br /> elles, 92 000 entreprises ont exporté vers au moins un de ces pays pour un montant total de 111 milliards<br /> d’euros (schéma 2) et 77 000 ont importé depuis au moins un de ces pays pour un montant de 128,6 milliards.<br /> 85 % des entreprises exportatrices vers les pays tiers sont des entreprises de moins de 250 salariés (60 % sont<br /> même de très petites entreprises) ; elles contribuent à hauteur de 40 % aux exportations françaises hors Union<br /> européenne.<br /> <br /> Direction générale des douanes et droits indirects Département des Statistiques et des Etudes Economiques Août 2005<br /> 7<br /> 33 000 entreprises exportent vers le continent américain. 22 800 entreprises,<br /> dont près de 18 500 PME, vendent aux Etats-Unis, premier débouché des produits français<br /> hors UE avec un montant d’exportations de 22,3 milliards d’euros. 9 500 entreprises vendent<br /> au Canada, deuxième pays partenaire dans cette zone pour un montant d’environ<br /> 2,4 milliards d’euros. Le Brésil, le Mexique et l’Argentine sont les autres marchés importants<br /> à l’exportation pour les entreprises françaises dans cette zone. Près de 29 000 entreprises<br /> importent du continent américain, notamment des Etats-Unis. Leurs importations s’élèvent à<br /> 22 milliards. Globalement, la part des PME qui achètent à ces pays est moindre que pour<br /> l’ensemble des entreprises importatrices, inférieure à 80 %.<br /> Avec 37 400 entreprises exportatrices, l’Afrique est la seconde zone géographique de<br /> débouchés des exportations françaises en nombre d’entreprises. 22 700 PME exportent vers<br /> cette zone géographique. Les pays du Maghreb arrivent en tête, avec 25 600 entreprises<br /> exportatrices et des ventes s’élevant à 9,6 milliards d’euros. L’Algérie est notre premier<br /> client au Maghreb avec 44 % des exportations vers cette zone. Le Sénégal, la Côte d’Ivoire,<br /> le Cameroun et le Gabon figurent également parmi nos principaux partenaires à<br /> l’exportation. Le nombre d’entreprises qui importent depuis cette zone est moindre, proche<br /> de 14 000.<br /> Schéma 2 : Les entreprises qui exportent hors pays de l’Union européenne<br /> Source : Douanes<br /> Source : Douanes<br /> Lecture : 35 200 entreprises exportent vers l’Asie. 29 600 sont des PME, parmi lesquelles, 22 000 sont des TPE.<br /> 11 600 entreprises vendent leurs produits à la Chine (y compris Hong Kong).<br /> Le palmarès des opérateurs du commerce international 2004<br /> Les plus grandes entreprises françaises figurent au palmarès des vingt premiers importateurs<br /> et exportateurs (tableau 4). A l’exportation, les changements observés par rapport au<br /> classement 2003 concernent essentiellement la pharmacie : Pfizer PGM (18ème l’an dernier)<br /> sort du classement, GlaxoSmithKline (15ème l’an dernier) perd une place et Sanofi trois. En<br /> revanche, Aventis Intercontinental fait son entrée à la vingtième position.<br /> 133 000 opérateurs avec les pays tiers<br /> 92 000 exportateurs (111 milliards d’euros)<br /> 78 200 PME dont 55 200 TPE<br /> <br /> Les sociétés technologiques reculent également au classement : Schneider Electric<br /> Industries perd une place, Microelectronics rétrograde de la 11ème à la 14ème place, Compaq<br /> de la 12ème à la 19ème place. Alcatel CIT maintient son rang, tandis que la Sagem progresse<br /> de la 20ème à la 15ème place.<br /> En dehors de ces évolutions, on retrouve au palmarès 2004 la prééminence des constructeurs<br /> automobiles à l’importation comme à l’exportation ainsi que d’Airbus et de sa filiale AVSA.<br /> A l’importation, les grandes firmes pétrolières figurent également en tête : Total France en<br /> première position, ESSO en cinquième, et BP en neuvième.<br /> <br /> <br /> Pour en savoir plus<br /> La place des PME exportatrices dans les échanges extérieurs de la France (publication du premier semestre<br /> 2004).<br /> Les opérateurs du commerce extérieur en 2004 (premiers résultats)
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annexe 01<br /> <br /> François LOOS<br /> Ministre délégué au Commerce extérieur<br /> « Plan de mobilisation en faveur de<br /> l’exportation des entreprises françaises » <br /> <br /> Décembre 2004<br /> Contact : cabinet du ministre délégué au Commerce extérieur<br /> Serge BOSCHER<br /> Tél : 01.53.18.46.40 - Fax : 01.53.18.97.01<br /> E-mail : serge.boscher@cabinets.finances.gouv.fr<br /> <br /> <br /> SOMMAIRE<br /> 1 - Introduction<br /> 2 - Plan de mobilisation en faveur de l’export<br /> A - Mobiliser les PME<br /> B - Favoriser l’emploi<br /> C - Réorienter notre commerce : priorités géographiques<br /> et sectorielles<br /> D - Mobiliser les jeunes : encourager le Volontariat à<br /> l’International en Entreprise (VIE)<br /> <br /> INTRODUCTION<br /> Le commerce mondial devrait progresser de 7,4% en 2005. Les entreprises<br /> françaises doivent profiter de cette croissance. L’exportation est une cause<br /> nationale pour laquelle le gouvernement se mobilise depuis plus de deux ans. En<br /> effet, un milliard d’euros d’exportations supplémentaires engendre la création de<br /> 15 000 emplois.<br /> Les PME produisent le quart de la richesse nationale et effectuent le tiers de nos<br /> exportations. La France compte aujourd’hui 110 000 PME exportatrices, dont une<br /> moitié exportent de façon occasionnelle, lesquelles ne représentent que 5% du<br /> nombre total de nos PME. Aussi, les petites et moyennes entreprises sont le<br /> principal gisement d’exportations nouvelles de la France, ce qui constitue un<br /> levier majeur pour la croissance et l’emploi des Français.<br /> Le gouvernement souhaite d’une part conforter la démarche internationale des<br /> PME déjà engagées dans l’exportation et d’autre part élargir le vivier des<br /> exportateurs. Il est aussi souhaitable d’être plus présent dans les zones en forte<br /> croissance car nos entreprises sont surtout actives sur le marché de l’Union<br /> européenne qui absorbe plus des deux tiers de leurs exportations. Il nous faut<br /> accompagner la croissance forte du commerce mondial et fixer un objectif<br /> ambitieux en matière d’exportation : avoir d’ici 3 ans 50 000 nouvelles PME<br /> exportatrices pour nous rapprocher des performances de nos voisins allemands<br /> et italiens.<br /> L’action du gouvernement est ciblée autour de quatre priorités : les PME car<br /> c’est le principal gisement d’exportations nouvelles pour la France, l’emploi avec<br /> des mesures-chocs dédiées au recrutement de salariés qualifiés à l’export dès<br /> 2005 ; la réorientation géographique et sectorielle de notre commerce,<br /> avec une mise en place de couples pays-produits porteurs, et les jeunes, afin<br /> qu’ils s’ouvrent davantage à l’international grâce au VIE. L’objectif est qu’ils<br /> soient deux fois plus nombreux à partir en mission en 2005, par rapport à la<br /> situation de fin 2002.<br /> Un nouveau train de mesures va permettre au commerce extérieur de passer à la<br /> vitesse supérieure. Certaines de ces mesures ont été annoncées lors de la<br /> conférence de l’exportation du 25 octobre 2004, qui a réuni à Bercy l’ensemble<br /> des partenaires publics et privés intéressés par le commerce extérieur. D’autres<br /> ont été décidées lors d’une table ronde sur l’exportation, le 22 novembre dernier,<br /> qui a réuni une vingtaine d’entreprises autour du Président de la République.<br /> <br /> PLAN DE<br /> MOBILISATION<br /> EN FAVEUR DE<br /> L’EXPORT<br /> <br /> Depuis bientôt trois ans, François Loos a engagé une action concertée<br /> pour réformer le commerce extérieur, autour de quatre priorités. Les<br /> dernières mesures adoptées s’inscrivent dans la continuité de cette action.<br /> <br /> Page 3 sur 9<br /> A – Mobiliser les PME<br /> <br /> Le commerce extérieur français est réalisé pour un tiers par 5% de nos PME. Un<br /> objectif ambitieux mais réaliste a été fixé : avoir 50 000 nouvelles PME<br /> exportatrices sous trois ans. Depuis 2002, le Ministre délégué au commerce<br /> extérieur a simplifié et amélioré le dispositif public d’accompagnement des<br /> entreprises, mis en place de nouveaux outils adaptés aux besoins des PME et<br /> développé de nouveaux partenariats publics et privés pour se rapprocher des<br /> entreprises.<br /> Depuis plus d’an, une réforme structurelle du commerce extérieur a été<br /> engagée en créant Ubifrance, l’agence nationale d’information et<br /> d’accompagnement des entreprises sur les marchés étrangers. Avec les<br /> missions économiques à l’étranger, elle constitue désormais le dispositif public<br /> intégré d’information et d’accompagnement de nos entreprises sur les marchés<br /> extérieurs.<br /> L’institution des Conseillers du commerce extérieur de la France a été<br /> modernisée, avec pour objectif de dynamiser leur réseau en faveur des PME :<br /> Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau<br /> de 3 600 cadres et dirigeants d’entreprises installés à l’étranger et en France<br /> qui s’engagent à titre bénévole à informer les pouvoirs publics sur toutes les<br /> questions touchant au rayonnement international de notre économie et à<br /> assister les PME dans leur développement à l’international. Le décret du 10<br /> mars 2004 modernise la gestion de l’institution et renforce les obligations<br /> d’engagement des CCEF en matière de conseil et d’assistance aux PME<br /> exportatrices, de formation des jeunes à l’international et de promotion du VIE.<br /> L’offre de participation aux entreprises françaises dans les manifestations<br /> commerciales à l’étranger a été considérablement élargie : Afin de<br /> combler rapidement notre retard par rapport à nos principaux concurrents<br /> européens en terme de présence des entreprises françaises dans les foires et<br /> salons professionnels à l’étranger, le Ministre délégué au commerce extérieur<br /> a fixé à Ubifrance des objectifs ambitieux concernant le nombre d’opérations<br /> commerciales à l’étranger,décidé la mise en place d’une nouvelle procédure de<br /> labellisation des salons professionnels à l’étranger, qui permet à tout opérateur<br /> public ou privé, national ou régional, d’obtenir un soutien financier pour réaliser<br /> une participation collective dans une manifestation. Grâce à cet effet de levier,<br /> on a pu, dès 2004, doubler l’offre de participations proposées à nos entreprises,<br /> avec 333 opérations de promotion en 2004 contre 172 en 2002. Cette montée<br /> en puissance sera poursuivie en 2005 où 400 opérations sont prévues avec<br /> une aide facilitée pour les salons professionnels vers la Chine.<br /> Pour aller encore plus loin dans cette démarche, Ubifrance subventionnera<br /> de façon exceptionnelle quelques opérations collectives sur cinq<br /> marchés-cibles en 2005 : Etats-Unis, Chine, Pologne, Japon et Algérie. Cette<br /> mesure devrait permettre d’atteindre l’objectif de 1 000 PME nouvelles<br /> prospectant le marché chinois en 2005, fixé lors du voyage du Président de<br /> la République en Chine en octobre dernier.<br /> <br /> <br /> Le SIDEX, une aide simple d’accès pour engager la prospection d’un<br /> marché, a été mise en place: Depuis mars 2004, le Soutien individualisé aux<br /> démarches à l’export (SIDEX), réservé aux PME et TPE employant moins de<br /> 100 salariés ou réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 30 millions d’euros,<br /> permet de couvrir des dépenses de prospection de nouveaux marchés. La<br /> subvention SIDEX est plafonnée à 7 500 euros par pays cible, dans la limite de<br /> 30 % des dépenses de prospection export engagées. Fin novembre 2004, près<br /> de 100 PME ont d’ores et déjà bénéficié de ce dispositif.<br /> Sur la base de la loi de décentralisation, François Loos souhaite également<br /> confier aux régions qui le désirent la délégation des compétences et des<br /> personnels des services de l’Etat (directions régionales du commerce extérieur)<br /> avec les crédits correspondants. "Le ministre délégué au commerce extérieur<br /> fera un tour de toutes les régions françaises en 2005 pour stimuler la mise en<br /> oeuvre de cette décentralisation. Par ailleurs, dès 2005, chaque région<br /> française disposera d’au moins un correspondant agréé à même d’assurer à<br /> grande échelle la distribution de l’ensemble des produits et services d’Ubifrance<br /> sur le terrain.<br /> Des partenaires privés ont été associés à la démarche de<br /> sensibilisation des PME : un accord de partenariat a été conclu le 24 mars<br /> 2004 entre Ubifrance et le Groupe Banques Populaires. Les<br /> 16 000 responsables commerciaux de ce réseau, fortement tourné vers les<br /> PME, proposeront à leurs clients le volontariat international en entreprise (VIE)<br /> et les missions de prospection réalisées par les missions économiques à<br /> l’étranger. Cette initiative, expérimentée depuis septembre 2004 dans<br /> quatre régions, sera étendue en début d’année prochaine. Elle est le<br /> prélude d’une politique ambitieuse de partenariat avec des partenaires agréés,<br /> qui vise à avoir dès 2005 au moins un correspondant Ubifrance agréé dans<br /> chaque région (cf. ci-dessus).<br /> Les démarches des entreprises pour leurs salariés en mission à<br /> l’étranger ont été allégées : Une circulaire ministérielle a été adressée le 22<br /> octobre dernier aux caisses primaires d’assurance maladie afin de faciliter la<br /> mobilité des salariés à l’étranger, qui a permis de simplifier le dispositif actuel<br /> et de mieux diffuser l’information aux entreprises sur ces simplifications,<br /> notamment par Internet.<br /> Le recouvrement de la TVA à l’importation a été simplifié : Ces mesures<br /> visent à améliorer la trésorerie des entreprises qui subissent des décalages<br /> entre le paiement de la TVA à l’importation et les droits à déduction. Elles<br /> renforceront l’attractivité des aéroports et ports français. Trois mesures seront<br /> mises en œuvre à partir de 2005 :<br /> • à compter du 1er avril 2005, intégration du paiement de la TVA à<br /> l’importation dans la déclaration de déduction des opérations<br /> imposables, grâce à la fixation d’une échéance unique de paiement<br /> de cette taxe au 25 du mois suivant celui de l’importation ;<br /> • suppression du cautionnement (obligation faite aux opérateurs<br /> économiques de présenter une caution pour bénéficier d’un report<br /> <br /> <br /> Page 5 sur 9<br /> de la TVA à l’importation) (mesure définitive à confirmer au PLF<br /> 2006 après évaluation de l’expérimentation de décautionnement en<br /> cours) ;<br /> • suppression progressive de la redevance de 1 pour mille (redevance<br /> liée à la perception douanière) : la suppression sera engagée à<br /> compter du 1er juillet 2005 jusqu’au 1er juillet 2007.<br /> <br /> Les procédures publiques financières gérées par la Coface seront<br /> modernisées : La remise à niveau complète de nos instruments de soutiens<br /> financiers au commerce extérieur a un objectif : donner aux entreprises<br /> françaises la meilleure boite à outil disponible, notamment en comparaison<br /> avec ce que font nos partenaires étrangers les plus actifs. Ce n’est pas aux<br /> exportateurs de s’adapter aux outils mais aux outils de s’adapter aux<br /> exportateurs. Onze mesures de simplification et d’amélioration des procédures<br /> financières gérées par la Coface seront mises en œuvre d’ici la fin 2005 :<br /> • la création d’un comité clients auprès de la Coface ;<br /> • la réduction des délais d’instruction des dossiers par la Coface ;<br /> • la simplification de la politique d’assurance crédit grâce à une présentation<br /> pluriannuelle de plafonds pour les grands pays et des disponibilités globales<br /> par catégorie de risques pour les pays intermédiaires ;<br /> • l’élaboration d’une première liste d’acheteurs agréés par la Coface qui<br /> seraient acceptés sans garantie souveraine en même temps que la définition<br /> annuelle de la politique de crédit ;<br /> • l’octroi de la possibilité de garantir la part européenne libellée en euro à<br /> hauteur de 40% ;<br /> • la rénovation de la procédure de garantie d’investissement de la<br /> Coface actuellement concentrée sur la protection contre le risque politique ;<br /> • l’autorisation pour les assurés de la Coface de gérer librement les quotités<br /> non garanties dérogeant au droit commun sur les risques non souverains ;<br /> • l’octroi d’une garantie a posteriori après examen au cas par cas ;<br /> • la mise en place d’un mécanisme de garantie des cautions pour les PME et<br /> les entreprises intermédiaires ;<br /> • la refonte des processus organisationnels de l’assurance-crédit à moyen<br /> terme pour répondre aux besoins des PME ;<br /> • l’octroi d’une aide financière par la Coface pour encourager la promotion<br /> commerciale des entreprises à l’étranger appartenant à des Français, dont<br /> l’objet est d’assurer la diffusion de biens et services «made in France », de<br /> façon à développer un réseau des « têtes de pont françaises » à l’étranger.<br /> <br /> Le portage des PME par les grands groupes va être encouragé : il peut<br /> prendre plusieurs formes (hébergement, conseil, sous-traitance, notamment)<br /> et constitue un vecteur important pour aider nos PME à exporter. Des actions<br /> de sensibilisation seront menées sur ce thème en 2005 par le ministre dans<br /> toutes les régions avec l’association Partenariat France, qui regroupe à ce jour<br /> une trentaine de grandes sociétés françaises, et dont l’objet est de mettre en<br /> relation les grands groupes concernés et les PME. Sous l’impulsion du Président<br /> de la République, les dirigeants des grands groupes se sont fixés des objectifs<br /> ambitieux en 2005.<br /> <br /> <br /> Page 6 sur 9<br /> Les sites internet d’Ubifrance et des chambres de commerce et<br /> d’industrie vont être rapprochés afin favoriser l’accès et faciliter la diffusion<br /> de l’information sur les marchés étrangers auprès des PME. En 2005, un<br /> moteur de recherche dédié à l’international sera partagé entre les sites<br /> d’Ubifrance, des missions économiques et des chambres de commerce et<br /> d’industrie. Il sera étendu ensuite aux autres partenaires de façon à référencer<br /> l’ensemble des sites utiles au développement international des entreprises.<br /> <br /> <br /> B – Favoriser l’emploi<br /> <br /> L’emploi est au cœur de la politique développée en faveur de l’export :Outre les<br /> effets bénéfiques sur la croissance et donc sur l’emploi de l’ouverture sur<br /> l’internationale des entreprises françaises par une hausse de leur activité,<br /> François Loos a souhaité développer le recrutement spécifique dédié à l’export.<br /> Trois mesures, qui viennent d’être adoptées au Parlement et qui seront<br /> mises en œuvre dès 2005, vont dans ce sens :<br /> <br /> Le contrat d’emploi à l'export, calqué sur le contrat de chantier, a été créé<br /> et sera applicable dès 2005. Cette mesure sera insérée dans la loi de<br /> programmation sur la cohésion sociale (Cf. en annexe le projet de texte). Il<br /> n’existait pas de contrat de travail adapté à l’exportation, qui permette de<br /> mieux gérer la durée incertaine inhérente à certaines démarches export. La<br /> mesure est de nature à lever les réticences des employeurs, de façon à générer<br /> un nouveau flux d’exportations et donc d’emplois en France.<br /> <br /> Le crédit impôt-export sera inséré dans la loi de finances de 2005 pour les<br /> PME (moins de 250 salariés) qui engagent des prospections commerciales en<br /> dehors de l’Espace économique européen quand elles sont accompagnées de<br /> création d’emploi dédié à l’export, et ce, quel que soit le statut de cet emploi (y<br /> compris un VIE). L’objectif est d’inciter nos PME à franchir une étape<br /> importante du développement international par la prospection tout en les<br /> encourageant à effectuer un recrutement pour l’export. Ce crédit est attractif, il<br /> été renforcé par le Président de la République le 22 novembre dernier :<br /> montant de 40 000 € avec un taux de 50% des dépenses de prospection<br /> engagées sur une période de 24 mois à partir du recrutement. L’objectif est de<br /> mettre le pied à l’étrier des PME sur les marchés porteurs.<br /> <br /> Les consortiums de PME à l’export : de tempérament individualiste, les<br /> Français n’ont pas l’habitude de travailler ensemble. C’est regrettable à<br /> l’exportation car les PME italiennes ou allemandes ont l’habitude de travailler<br /> groupées à l’étranger. Nous allons les y inciter. Les associations ou les GIE<br /> créés par les PME, qui mutualiseront leur fonction export, pourront bénéficier<br /> du crédit d’impôt-export majoré : le crédit sera doublé par rapport au droit<br /> commun : 80 000 euros au lieu de 40 000 euros, lorsqu’ils recruteront un<br /> salarié dédié à l’export. Ainsi, des PME complémentaires seront encouragées à<br /> travailler ensemble et à créer des emplois.<br /> <br /> <br /> C – Réorienter notre commerce :<br /> <br /> prioritésgéographiques et sectorielles<br /> <br /> Notre commerce doit être réorienté en terme géographique et sectoriel pour tirer<br /> parti de la dynamique de croissance à l’international. Des plans d’actions<br /> couvrant vingt-cinq pays prioritaires ont été élaborés dès 2003. Vingt plans<br /> d’action ont été d’ores et déjà adoptés. Ils renforcent les moyens de promotion<br /> commerciale en faveur des PME, en mobilisant l’ensemble des partenaires publics<br /> et privés dans les pays cibles. Ceux-ci sont les marchés dont les importations<br /> augmentent fortement (Asie, Amérique) ou qui sont parmi les principaux<br /> partenaires de la France. On observe déjà en 2004 une progression de nos<br /> exportations vers les pays cibles supérieure à la croissance globale de nos<br /> exportations.<br /> François Loos se déplace régulièrement dans ces 25 pays cibles accompagné de<br /> délégations d’entreprises : plus de 500 PME l’ont accompagné dans un<br /> déplacement à l’étranger. Avec 3 visites en Chine, 3 déplacements en Inde, 4<br /> aux Etats-Unis, de nombreux déplacements dans les pays de l’élargissement<br /> européen, François Loos entend multiplier les démarches auprès des pays en<br /> forte croissance afin de faciliter l’accès de ces marchés aux entreprises<br /> françaises, qu’il s’agisse d’encouragement des grands groupes industriels pour<br /> les projets de développement de ces pays, ou de discussions sur les barrières<br /> non tarifaires souvent dissuasives pour nos PME. En 2005, des déplacements<br /> en Chine, aux Etats-Unis, au Japon serviront la même cause : inciter les<br /> PME à conquérir ces marchés en leur fournissant les éléments<br /> d’information nécessaires et les contacts professionnels pertinents pour<br /> une pénétration du marché réussie.<br /> En 2005, des plans d’actions sectoriels seront mis en place. Ils visent à<br /> pallier l’insuffisance de notre spécialisation sur les secteurs les plus dynamiques,<br /> en s’appuyant notamment sur les recommandations des professionnels des<br /> secteurs industriels. Le kit agro-alimentaire sera le premier à être lancé en<br /> 2005 : premier pays exportateur mondial de produits agroalimentaires, la France<br /> doit maintenir sa position de leader en menant une politique active de promotion<br /> des exportations. En particulier vers les PME qui représentent 90% des<br /> entreprises du secteur mais ne réalisent que 28% des exportations agricoles et<br /> agroalimentaires.<br /> François Loos et Nicolas Forissier, Secrétaire d’Etat à l’agriculture, à<br /> l’alimentation, à la Pêche et aux affaires rurales, proposeront prochainement ce<br /> "Kit agrolimentaire export" qui constituera une prestation globale sur mesure,<br /> composée de modules offerts par Ubifrance et Sopexa, avec un coût attractif, et<br /> qui aura de surcroît l'avantage d'optimiser l'efficacité de notre dispositif public<br /> d'appui.<br /> <br /> <br /> D – Mobiliser les jeunes à l’international : le<br /> Volontariat International en Entreprise (VIE)<br /> <br /> <br /> Il est essentiel que nos jeunes s’ouvrent davantage à l’international. C’est l’enjeu<br /> du Volontariat International en Entreprise, qui permet à une entreprise d’envoyer<br /> un jeune professionnel (18 à 28 ans) à l’étranger pour une mission pouvant<br /> durer de 6 à 24 mois tout en confiant à Ubifrance le soin d’assurer sa gestion<br /> administrative. La formule est souple et économique pour l’entreprise. 40 000<br /> jeunes attendent d’être recrutés alors même que moins de 600 entreprises<br /> emploient 2700 VIE à ce jour : c’est un formidable sas dans l’entreprise : <br /> <br /> deuxVIE sur trois sont ensuite recrutés.<br /> Le volontariat permet aussi des actions géographiques ou sectorielles ciblées.<br /> Ainsi, une dizaine de jeunes a été placée en août dernier lors de Vinexpo Chicago<br /> auprès des exportateurs français de vins et spiritueux pour mieux assurer le suivi<br /> commercial aux Etats-Unis où nous perdons actuellement des parts de marché.<br /> La formule commence à décoller : le nombre de VIE en poste va croître de 18%<br /> sur 2004 après +10% en 2003.<br /> Une action spécifique est prévue en 2005 pour amplifier cette<br /> dynamique : chacun des 3600 conseillers du commerce extérieur de la<br /> France se mobilisera pour convaincre au moins une entreprise de<br /> recruter en 2005 un volontaire international.
presidentielles 2007 , 2012 et 2017
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