19 novembre 2009
le MINI emprunt de seulement 22 milliards
Le "petit" emprunt 35 milliards dont 13 déjà mis en place par le retour des remboursements des banques, donc limité à 22 milliards seulement mais sur combien d'années?
Nous sommes bien en FRANCE, en période pré électorale, les régionales que la gauche risque de perdre en 2010.
Alors tout est bon pour se maintenir au pouvoir, la démagogie de nos politiques masque les intérêts supérieurs de la nation.
Les enjeux sont pourtant bien identifiés.
Nous devons préparer le pays dans l'URGENCE afin de le rendre apte à affronter la concurrence effrénée qui fera rage dans le monde dès la sortie réelle de cette crise c'est à dire en 2012 à 2015.
Il s'agit avant tout de rendre compétitive notre industrie en accompagnant des porteurs de projets nouveaux dont les inventions protégés par des brevets nous garantirons la création de centaines de milliers de nouveaux emplois non délocalisables.
La suppression de la taxe professionnelle est un impératif préalable personne de sensée ne peut le nier, alors?
La diminution des dépenses de l'état qui passera de manière inéluctable par la suppression d'au moins deux millions de fonctionnaires est impérative, mais ne pourra se réaliser qu'à partir du moment où les emplois correspondants auront été créés dans le privé au risque sinon de créer les conditions de la révolution.
l'organisation de l'état qui résultera alors de la démarche précédente indispensable mais aussi impérative ne pourra s'enclencher qu'à partir du moment où nos politiques auront créé les conditions de la création des emplois de substitution indispensables à la vie de millions de nos compatriotes.
Cette réforme sera rendue possible que par assèchement des candidatures de nouveaux fonctionnaires qui seront enfin captés par le milieu privé seul capable de créer les richesses indispensables au pays.
les décisions prises aujourd'hui sont certes de bon sens, mais trop timides, leurs effets ne seront perceptibles que dans 5 à 10 ans seulement c'est à dire après la bataille.
certes le gouvernement souhaite une participation du privé à hauteur de 25 milliards supplémentaires afin d'atteindrez 60 milliards qui en fait hne représenteraient que moins de 50% de ce quyi aurait été souhaitable pour être efficace.
ce sont les entreprises et elles seules qui créent l'emploi dans toute économie libérale, n'en déplaisent à ceux qui souhaitent que tous deviennent fonctionnaires. (24% de l'emploi en France auèjourd'hui payés à crédit depuis 1982 cause principale de la dette du pays)
Ce seront encore plus les PME accompagnées qui devront offrir les emplois de substitution aux jeunes diplômés ainsi qu'aux chômeurs qui auront perdu leurs emplois au cours des années 2008 2009, 2010 2011 (soit près d'un million d'emplois privés détruits)
Or ce plan ne concerne pas directement les PME innovantes, rappel moins de 27 000 entreprises françaises comptent plus de 50 salariés sur un total de 2,7 millions d'entreprises.
La cohérence de tout dispositif aurait consisté à se fixer la création et l'accompagnement de plus de 10 000 nouvelles entreprises de ce type sur 5 ans minimum afin de doubler voir tripler le nombre de nos entreprises compétitives c'est à dire celles capables d'affronter l'export.
(50 salariés, 4 à 5 cadres, 6 à 10 millions d'euros de chiffre d'affaires minimum)
Comme toujours au pays de DESCARTES (Fillon n'est il pas élu de la SARTRE à proximité de la FLÈCHE où notre scientifique philosophe fit ses études dès l'âge de 6 ans),
pays où les visions des intellectuels priment toujours sur le bon sens des manuels qui eux auront à mettre en oeuvre ces décisions par nature incomplètes.
rappel de plusieurs notes sur ce sujet:
13.11.2009
Le Grand emprunt .........35 milliards seulement ?
Le montant maximum du grand emprunt est maintenant connu:
35 milliards.
Il s'agit bien entendu d'un choix éminemment politique qui tient compte des réalités du déficit du pays et surtout des injonctions de BRUXELLES.
c'est mieux que rien mais tellement insuffisant pour faire face aux besoins réels de la FRANCE.
2012 verra sans doute le début d'une guerre économique au niveau de la planète,
serons nous prêts à l'affronter?
La destruction certaine d'ici 5 ans de nos emplois industriels liée essentiellement à l'inadaptation de nos produits face à la demande et à la concurrence sera t elle compensée à temps par la création de millions nouveaux emplois de substitution indélocalisables?
L'adaptation de notre tissus économique avec la création urgente de plus de 50 000 PME de plus de 50 salariés (avant 2015), avec la création d'au moins 200 à 300 000 nouveaux postes de cadres indispensables aux 230 000 étudiants formés par notre système éducatifs diplômés chaque année d'au moins une licence et qui ne trouvent pour 10% seulement d'emplois de cadres.
Comme disaient les vieux artilleurs lors des réglages , durant la dernière guerre,
"petit bond petit con"
Nous risquons sans doute de nous mordre les doigts très vite quand la France sera exposée à la guerre économique qui nous attend dès 2012 ou 2015.
Tous regretterons alors que les moyens suffisants n'aient été mis en place à temps.
Il sera alors l'heure de pleurer, les mêmes qui aujourd'hui demandent la réduction de ces crédits demandaient il y a seulement quelques mois pourquoi le déficit n'était il pas creusé à 50 milliards et non à moins de 20?
Nous sommes en FRANCE chez UBU sans doute.
AVENIR de la FRANCE un minimum de 150 milliards d'euros
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Anciennes fiches publiées sur le blog:
sortie de crise blog
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l'économie française le bricolage
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PME une priorité nationale enfin:
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Crise mondiale: Chiche Monsieur le président
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Réforme de l'état ENFIN
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La catastrophe du commerce extérieur
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le mal historique et congénital des PME françaises
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Sortie de crise pistes de réflexion
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2012 sortie de crise le seul programme commun aux français
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AVENIR de la FRANCE un minimum de 150 milliards d'euros
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Quelle stratégie pour préparer le pays après 2012
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le malaise persistant de la jeunesse française
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2012 début de la guerre économique totale
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situation réelle de la FRANCE
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2015 fin de la crise sans création d'emploi
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défense de l'emploi des élus en FRANCE
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Fin de la crise mais disparition de millions d'emplois privés
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03 octobre 2009
2012,le seul programme commun crédible
Les manoeuvres sont déjà en cours pour les prochaines élections régionales,
La présidentielles 2012 et même celles de 2017 sont déjà dans tous les esprits de ceux qui y pensent en se rasant le matin. Jean François COPPE, Emmanuel VALLS ou PEILLON et peut être encore BAYROU?
Le problème majeur qui devra être abordé et surtout traité par nos politiques concernera exclusivement le règlement de la DETTE STRUCTURELLE qui s'est sédimentée en FRANCE depuis l'habitude pernicieuse prise en 1982 de vivre à crédit.
En effet, depuis cette date, l'état dépense toujours plus qu'il serait raisonnable.
la GAUCHE augmente les dépenses sans se soucier d'augmenter les impôts pour équilibrer les comptes,
et la droite diminue les impôts sans pour autant avoir le courage de réduire les dépenses structurelles.
Un élève de CM2 peut ainsi comprendre l'absurdité de l'action des politiques de notre pays depuis
30 ans.
Avant même de régler ce problème il conviendrait en toute logique de savoir comment cette dette s'est constituée, car sans savoir où se trouvent les brèches dans la coque d'un navire en perdition dans la tempête il devient impossible de fixer les priorités et surtout de sauver le navire au risque alors de noyer tout l'équipage.
Mais nous sommes dans un étrange pays, vouloir examiner les faits qui par définition sont objectifs et donc incolores devient vite suspect.
La prise de conscience des réalités efface alors le vieux rêve de certaines politiques sociales , car confronté au réel, chacun prend conscience de la vacuité de certains "désirs" non pas dans les objectifs mais d'abord et surtout sur les moyens d'y parvenir.
La FRANCE est en faillite, comme MADOFF, nos gouvernements successifs depuis 1981 font de la cavalerie, c'est à dire lèvent de emprunts chaque année pour payer les frais de fonctionnement par essence improductifs et rembourser les intérêts de la dette.
Quelles sont les causes de ce dérèglement des finances publiques de la FRANCE?
Pourquoi ne pouvons nous plus augmenter les impôts et pourquoi ne pouvons nous pas diminuer les dépenses?
Les prélèvements obligatoires dépasseront 54% cette année sur le total des richesses crées. le ministre du budget qui se veut rassurant nous annonce pour sa part, 44% en omettant volontairement de prendre en compte les déficits dans ses calculs.
(44% qui nous replacerait en apparence seulement dans la moyenne européenne)
De même qu'en annonçant 8,2% de déficit par rapport au PIB, cette réalité cache en fait une autre réalité à savoir le ratio réel du déficit du budget de l'état qui ne dispose pas du PIB du pays mais seulement de moins de 20% de ce dernier représenté par l'ensemble des impôts prélevés en FRANCE à savoir à peine 300 milliards d'euros.
Or 150 rapportés à 300 représentent 50% de déficit. que tous nos dirigeants se refusent à prendre en compte.
Comment en sommes nous arrivés là?
Prendre conscience des causes de nos dérapages devient un impératif pour corriger ces erreurs.
refuser et nier la réalité conduira alors le pays dans une impasse dont les effets seront dévastateurs pour les classes les plus fragiles du pays.
Nous traversons une crise financière mondiale, qui a entraîné une crise économique sans précédent depuis 1929, chacun le sait; Cette crise économique dont l'effet majeur est un ralentissement de plus de 10% de l'économie mondiale soit 5000 milliards $ sur les 50 000 milliards $ que représentent le PIB mondial a imposé aux gouvernants du monde d'injecter 5000 milliards $
(à crédit) pour sauver le système mondial.
or ces différents crédits seront ils suffisants pour endiguer cette crise Financière et économique et surtout pour corriger les effets désastreux de la crise sociale qui va suivre durant plus de 5 ans?
Nous pouvons logiquement en douter, car l'addition devra un jour être payée. mais par qui sinon l'ensemble des peuples.
Causes des dérapages Français depuis 1981.
La politique généreuse conduite par MAUROY de 1981 à 1984 a conduit le pays dans l'impasse et la faillite. cause imposée alors de la politique de rigueur conduite en France par le nouveau premier ministre Laurent FABIUS.
les causes du dérèglement de nos finances publques étaient déjà inscrites dans la durée.
1/ La retraite à 60 ans, qui a permis de dégager 5 classes d'âges du monde du travail soit l'équivalent de 3 millions de personnes et dont les rémunérations sont depuis cette date prise en compte par les cotisations et les impôts alors même qu'aucun ministère avait provisionné ces sommes.
2/ la décentralisation conduite par le grand GASTON qui a alors autorisé le recrutement massif de nouveaux fonctionnaires tant les collectivités territoriales qu'au sein des hôpitaux.
recrutements dont le ministre avait toujours annoncé qu'ils ne pouvaient s'effectuer. le principe de détachement des fonctionnaires d'état au sein des préfectures étant alors la règle imposée dans un souci de réorganisation sous enveloppe des finances publiques.
la réalité fut tout autre, sortie des conseils généraux des enceintes des préfectures, construction de véritables palais départementaux donnant au passage l'affaire URBA mais pire encore l'ouverture des vannes au recrutement de nouveaux fonctionnaires en doublon de ceux déjà présents dans les préfectures qui refusèrent leurs mutations au sein d'une fonction publique territoriale qui à l'époque ne bénéficiait pas encore des mêmes statuts.
3/ La réorganisation du tissus des hôpitaux en FRANCE. Pauvre pays où les soins n'étaient pas prodigués avant 1981. cette réforme qui a permis à tous les maires (gauche droite réunies) de transformer leurs vieux hospices décrépis en hôpitaux flambants neufs sur le dos des contribuables.
(ils assurent en effet la présidence du conseil d'administration sans en supporter les coûts)
De moins de 400 hôpitaux, la FRANCE se dotera d'un tissus hospitalier qui dépasse aujourd'hui 1200 établissements; réorganisation qui permis également le recrutement de centaines de milliers d'électeurs à vie pour nos maires qui redonnaient ainsi un emploi aux chômeurs déjà trop nombreux en FRANCE.
Ces deux réformes idéologiques et clientèlistes ont conduit le pays à recruter deux millions de nouveaux fonctionnaires et pire à augmenter les coûts de fonctionnement à un niveau jamais atteint dans notre histoire administrative.
Notre pays qui dispose de plus de 200 000 médecins, un des plus haut niveau au monde comparé à la population, manque de praticiens dans ses hôpitaux trop nombreux. (anesthésistes et chirurgiens)
La fuite des compétences du public vers le privé se traduit aujourd'hui par une médecine à deux ou trois vitesses; 90% des actes chirurgicaux lourds ne s'effectuent plus au sein des établissements publics mais dans le privé (chiffres exactement inverses avant 1981: pourquoi?)
5000 postes de médecins ne sont toujours pas honorés au sein de nos hôpitaux publics, alors même que plus de 10 000 médecins étrangers officient déjà dans ces établissements: pourquoi?
le déficit de formation en anesthésistes et en chirurgiens obligera de fait la fermeture de plus de la moitié de ces établissements, privant ainsi d'emploi des centaines de milliers de fonctionnaires administratifs de ces établissements non viables sur le plan médical.
4/ le mille feuille administratif Français.
Non content de compter autant de communes que tout le reste de l'Europe réunie, nous avons devant la trop petite taille de nos "clochers" été obligés de les regrouper en communautés de communes recrutant au passage les fonctionnaires indispensables sans pour autant supprimer ceux des communes.
Les préfectures sont toujours aussi nombreuses même si leurs territoires ne correspondent plus à la définition originale, à savoir permettre à tout administré d'effectuer un aller et retour dans la journée (mais à CHEVAL). le nombre de fonctionnaires est identiques (voir parfois supérieur) même si les missions ont été transférées vers les conseils généraux.
Nos conseils généraux sortis des préfectures en 1983 ont construit de véritables palais avec l'argent empruntés et remboursés par nos impôts. (affaire URBA du PS en son temps)
Le recrutement en doublon de celui des préfectures toujours présents s'élèvent à plus de 800 000 nouveaux fonctionnaires.
Le niveau départemental s'avérant trop petit , nous avons donc créé des régions 22 au total en comparaison avec nos 10 vielles provinces Royales.
Régions qui imposa également la construction de nouveaux palais régionaux et le recrutement indispensable à toute nouvelle administration; création qui imposèrent alors la création de super préfectures de régions avec les même gabegie de dépenses de fonctionnement.
Comme cela ne correspond pas aux normes Européennes, les régions françaises à l'exception de l'île de FRANCE et PACA n'ont pas la taille critique pour affronter la concurrence avec toutes les autre régions Européennes, il s'avérera donc indispensable à très court terme, de créer 10 nouvelles super Régions afin de revenir en 1789 aux provinces de l'ancien régime sans doute?
la boucle serait ainsi bouclée, mais nous sommes chez UBU et donc avec le maintien de toutes les autres strates administratives créées pour les élites locales. Plus de 50 000 élus au niveau du pays. élus qui sont de fait de vrais professionnels (avec plusieurs mandats) contrairement à toutes les démocraties qui nous entourent.
Ce sont ces causes qui expliquent la situation du pays (il en existe encore d'autres liées en particulier à notre histoire et à nos traditions ou mieux nos mauvaises habitudes.)
Nos politiques ont donc du pain sur la planche. mais ils devront dire la vérité aux français.
les sur effectifs des fonctionnaires devra être réduit de manière drastique, cela demandera sans doute plus de 15 à 20 ans. (dans cette hypothèse 100 000 à 120 000 par an pour atteindre les 2 millions)
Cette réduction de postes ne pourra se réaliser qu'à deux conditions;
1/ avoir en cible une réorganisation complète de l'état. (moins 2 à 3 millions de fonctionnaires)
2/ avoir mis en place une réelle politique d'accompagnement de nos Entreprises prioritairement PME afin qu'elles soient en mesure sur la même durée de créer les 8 à 10 millions d'emplois privés indispensables aux salariés de ce pays mais aussi et surtout aux nombreux jeunes qui ne pourront demain intégrer la fonction publique.
Ce sont ces deux points qui devront constituer l'ossature de tous les programmes de nos postulants au cours des prochaines années, au risque sinon d'être maintenu_ dans les rêves et les incantations.
Les Français pourront alors juger ceux qui mentent ou pas.
02 octobre 2009
BUDGET 2010, la grande manipulation
Tous les chiffres du Budget 2010
Après 8,2% en 2009 nous dépasserons 8,5% du PIB. en 2010 .
Ce chiffre ne semble pas catastrophique moins de 10% mais il ne tient pas compte de la réalité comme le font tous les gouvernements depuis 1982.
Ce déficit ne s'applique pas au PIB mais doit être comparé au niveau des recettes que collectent les impôts.
En effet le budget total ne l'état ne dépasse pas 350 milliards d'euros sur un PIB lui qui frise les 1700 milliards d'euros.
Ce ne sont donc pas 8,5% de déficit qu'il faut prendre en compte mais 150 milliards sur 350, soit :
Plus de 40% de Déficit annuel réel de l'état.
Il convient également d'ajouter les dépenses fixes de notre sécurité sociale dont le total des dépenses annuelles représente plus de 130% du seul budget de l'état
soit encore 420 milliards d'euros. (impôts représentés par nos cotisations diverses patronales et salariales)
Budget en déséquilibre permanent (le trou de la sécurité sociale) qui dépassera 20 milliards en 2009, pour atteindre 30 milliards en 2010 et plus de 45 milliards en 2011 selon la cour des comptes.
D'où proviennent ces déficits?
150 milliards
Tout d'abord le remboursement de la dette, qui dépassera en fin d'année 1500 milliards d'euros.
à 3,25% le montant annuel est donc de près de 50 milliards d'euros.
2010 marquera sans doute une date historique, pour la première fois le montant du remboursement de la dette dépassera le total de l'impôt sur le revenu en FRANCE.
Le remboursement des déficits de la sécurité sociale géré au passage par la CFDT et le MEDEF.
soit 30 milliards (mais plus de 45 milliards en 2011)
Le plan de relance mis en place pour éviter aux entreprises de faire faillite en maintenant ainsi les emplois. (particulièrement vrai dans l'industrie automobile (750 000 emplois directs mais 2,5 millions d'emplois indirects)
la disparition de la prime à la casse, 700€ au 1° janvier et 500€ au i° juillet entraînera une baisse des ventes de plus de 15% fin 2010 soit en toute logique un volume de licenciements au moins égal à 10% des effectifs actuels soit 300 000 chômeurs supplémentaires dans cette industrie.
La baisse d'activité au sein des entreprises, moins 20% dans le BTP, 20,2% pour être précis,
moins 30 à 40% dans certains secteurs industriels, moins 25% dans les transports, la SNCF annonce elle même plus d'un milliard et demi de perte en 2009, dont 600 millions pour le seul frêt.
La mise en faillite de 37% d'entreprises en plus qu'il y a un an alors que 2010 sera inévitablement pire avec tous les plans sociaux déjà annoncés)
La baisse de plus de 6% du courrier de la poste avec l'utilisation de plus en plus fréquente d'internet et pire encore avec la fin du dernier monopole début 2011
Les pertes de marchés de 10 à 15% chaque année de France télécom avec la concurrence de BOUYGUES Tel, SFR et autres, moins chers et SURTOUT plus fiables.
Baisse d'activité qui se traduit en 2009 par un manque à gagner de plus de 53 milliards d'euros sur l'impôt des sociétés.
Un volume excessif de 6 millions de fonctionnaires (deux millions de plus qu'en 1981) que l'état ne peut plus payer depuis le budget 1983 sans faire appel au déficit.
le choix jusqu'en 2007 consistait à choisir entre payer les intérêts de la dette ou payer les rémunérations des fonctionnaires.
le déficit structurel étant alors de 45 milliards d'euros.
Un budget qui se comprend en acceptant de prendre en compte le réel.
Seules les entreprises peuvent et doivent créer les emplois qui garantissent le pouvoir d'achat des Français.
c'est la raison pour la quelle tout ce budget leur semble favorable au détriment cependant des ménages.
Chacun peut comprendre que l'état ne peut plus comme il l'avait fait en 1983 recruter 2 millions de fonctionnaires supplémentaires et mettre à la retraite 3 millions de salariés en abaissant l'âge de la retraite de 65 ans à 60 ans.
Ces mesures très appréciées des Français ont eu un coût, à savoir un déficit structurel de plus de 45 milliards d'euros par an depuis 1983. (cause de la constitution de la dette)
Certains mettront en avant l'impact du bouclier fiscal, mais son aménagement ne rapporterait à l'état que moins de 2 milliards d'euros et entraînerait alors le départ des futurs chefs d'entreprises des PME qui seules seront de nature dans les prochaines années de créer les emplois indélocalisables dont a impérativement besoin la FRANCE.
Certes il existe des pistes réelles en ce qui concerne les niches fiscales, mais personne n'invoque l'ânerie effectuée en 1983 par un grand ministre des finances qui a consisté à ouvrir le capital de nos quelques grandes entreprises dont celles du CAC 40. moins de 2000 entreprises en France comptent plus de 500 salariés.
Ces entreprises sont aujourd'hui sous contrôle de fonds de pensions étrangers (US en particulier)
les Sièges sociaux ont été délocalisés dans des pays où l'impôt sur les sociétés est souvent inférieur à 10% alors qu'en FRANCE il dépasse 30%.
ces délocalisation des sièges sociaux font perdre plusieurs dizaines de milliards d'euros au fisc du pays.
Un grand merci au grand argentier du pays qui a pris cette mesure du temps du plombier de BERCY.
liens:
expansion:
Le FIGARO
Ministères gagnants et perdants
La dette publique:
Nouvelobs:
Logements de fonction; retour d'un vieux serpent de mer
ABUS des logements de fonction? un vieux serpent de mer refait surface!
Certaines injustices deviennent insupportables aux yeux des français confrontés depuis près de deux ans à une crise sociale sans précédent en FRANCE.
L'annonce de l'ébauche du budget 2010 inquiète l'ensemble des citoyens.(150 milliards d'euros de déficit cette année et autant l'année prochaine)
Tous les Français sont ils logés à la même enseigne?
Nos journalistes au passage grassement payés et bénéficiant eux aussi d'avantages fiscaux injustes aux yeux du " citoyen ordinaire" pointent du doigt cet avantage typiquement français.
Certes plus de 100 000 logements de fonction sont attribués en FRANCE dont 80 000 pour le seuls gendarmes.
Cette catégorie de militaires corvéables à merci 24 heures sur 24, est logée au sein d'enceintes "encore" militaires. (et de ce fait ne payent ni impôts locaux ni taxes foncières diverses)
Est ce injuste? compte tenu des astreintes de tout type qui pèsent sur eux mais aussi sur leurs familles?
Souhaite t on la suppression de ce corps d'élite et son départ de nos armées ?
souhaite t on que toutes les force de maintien de l'ordre deviennent des fonctionnaires civils?
car c'est avant tout de cela dont il s'agit. même si cette question "vicieuse" n'est pas directement posée. (en pré suposant l'intelligense à priori de nos journalistes)
Concernant les quelques 8 à 10 000 logements résiduels, ouverts ou mieux offerts à certains hauts fonctionnaires, il est certains que des abus sont réels, mais allons nous demander à nos préfets
d'aller loger dans des HLM (même si ceux de Neuilly hébergent encore des personnes dont les revenus devraient leur en interdire l'accès)
Allons nous demander à nos ambassadeurs de se loger dans les bidons villes des pays où ils sont encore sensés représenter le pays au nom d'un égalitarisme stupide?
Allons nous demander à nos militaires exspatriés de vivre dans des huttes ou des HLM sous pretexte d'égalitarisme?
les études menées par la cour des comptes montrent que si les mesures proposées aboutissaient l'état ne pourrait récolter que moins de 20 millions d'euros à comparer aux 150 milliards de déficit actuel pour quelques années.
Or cette mesure démagogique, et surtout inutile, aurait des conséquences que tous connaissent sur la qualité future des recrutements de nos hauts fonctionnaires qui déjà ont très vite tendance à aller pantoufler dans le privé et non au service de l'état.
Souhaitons nous de départ définitif des Gendarmes des armées?
Et logiquement ces mêmes démagogues demanderont ils aussi demain aux instituteurs de payer leurs loyers ou de supprimer leurs indemnités compensatrices de logement au risque de n'avoir comme instituteurs dans certaines régions ou quartiers difficiles que des ânes batés?
Il appartient à chaque ministère de faire le ménage, mais sans doute de charger la cour des comptes de le faire en modifiant ses missions .
En supplément (lu sur l'express)
- Article - Les privilégiés de la République,
- Article - Elysée, d'un palais l'autre,
- Article - Un bail précaire sous les dorures,
- Article - Des cadres très soignés,
- Article - Les hôtes de la grande maison,
- Article - Le joli patrimoine de la Banque de France
- Article - Le boudoir de Joséphine
- Article - Appartements de prestige
- Article - Fadela Amara: "Pourquoi je veux rester"
29 septembre 2009
PS repenser la gauche, toujours rien de nouveau....?
REPENSER la GAUCHE
La première défaite de la gauche n'est qu'un prélude aux déroutes suivantes . le PS n'est même plus assuré de conserver 50% des régions qu'il gouverne encore.
Ce ne sera pas un rapt de la majorité présidentielle mais la décision incontestable du peuple FRANCAIS que tout démocrate se doit d'accepter au risque d'avouer qu'il n'en est ou n'en a jamais été un.
L'analyse comme toujours de très haut niveau, faite par Jacques ATTALI devrait permettre aux dirigeants de ce parti que leurs déroulements de carrière sont peu de chose au regard de l'avenir de leur parti, de la démocratie Française et plus encore de l'intérêt du peuple.
Jacques ATTALI major de promo de L'école polytechnique, diplômé de l'école des Mines et de surcroît Enarque détient sans doute toutes les tares aux yeux des illétrés et des ânes.
Mais pour ceux qui connaissent le niveau de sacrifice à conssentir pour intégrer au moins l'une de ces prestigieuse écoles savent ipso facto la puissance intellectuelle de cet homme hors du commun.
Que l'on soit ou non de son camp politique, il est un devoir par honneteté d'écouter et de comprendre, ce qui pour certains est sans aucun doute la phase la plus délicate....
12 mai 2007
Repenser la gauche.
La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :
Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité
de droite à bout de course ;
un pays vieillissant désireux de maintenir la protection sociale;
une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et
de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;
un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.
Et pourtant la gauche a perdu.
Exactement pour les mêmes raisons :
Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.
Non pas une gauche des mots,
du populisme et du maintien des privilèges de quelques
uns des salariés
:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .
Mais une gauche moderne, capable de penser le monde,
de mettre à profit le progrès technique,
de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :
la fonction de la gauche est de donner une place plus grande
à la démocratie fasse au marché.
Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :
la gratuité,
le savoir
et la responsabilité.
Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,
sur tous les sujets.
La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,
si elle avait un programme de ce genre,
et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,
en cas de victoire.
Elle n’a ni l’un ni l’autre.
Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,
sur des faux débats, sur des querelles de personnes,
elle laissera encore passer sa chance.
On va voir triompher des faux maitres à penser,
expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,
qu'elle doit se couler dans la mondialisation libérale,
qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..
Quel gâchis…..
extrait de son blog
A propos de l'auteur
Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991
, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,
je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,
basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale
à but non lucratif,
rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.
Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.
J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.
Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.
24 décembre 2008
Les augures ne sont pas bonnes, qui peut en douter.
2009 l'année terrible
Comme les prêtres Romain en observant le ciel le 25 décembre à la fête de MITHRA (noêl n'existait pas encore, et le pape de l'époque avait fixé la naissance du Christ en février puis en mai lors d'un concile) , ils constateraient encore que les corbeaux passent tous à "Sinistra " c'est à dire à gauche.
Sinistres présages.
Allons nous connaître une seconde crise financière au cours de l'été 2009 comme nous l'écrivions sur ce blog il y a quelques jours ? même Jacques ATTALI reste évasif sans pour autant écarter cette hypothèse.
Le plan de relance des USA dépassera 1000 milliards de dollars, mais comparés au PIB de ce pays, qui produit 25% des richesses de la terre avec 12 500 milliards de dollars tous les ans , cette somme considérable représentera à peine 8% d'une année de production.
Sans être devin, tous les économistes sérieux s'accordent à reconnaître que la contraction de l'économie mondiale devrait se situer dans certains secteurs à hauteur de 10 à plus de 30%.
les conséquences sociales qui seront subies par les peuples les plus fragiles auront pour effets les révoltes habituelles que celle que la faim a toujours produites.
L'europe qui marquera sa division lors de la montée en puissance de cette crise se montrera incapable de faire face de manière unie.
"l'ALLEMAGNE paiera" sous entendu par la politique Européenne de notre président s'avérera un rêve fallacieux sans doute amplifié par le rejet en ALLEMAGNE de notre ex président européen.
or sans les financements que seule l'ALLEMAGNE est en mesure d'avancer non pas en monnaies de singes comme en FRANCE, il deviendra évident que notre pays s'enfoncera non pas dans une crise passagère mais dans une certaine forme de faillite.
les mêmes mesures que celles appliquées en 1932 seront alors évoquées puis mises en oeuvre.
Abaissement d'au moins 10% des salaires des fonctionnaires et des retraités que nos caisses vides ne pourront plus honorer en raison du licenciement massif d'ici la fin 2009 mais plus encore en raison des baisses de cotisations liés aux 5 millions de chômeurs techniques que nous connaîtrons en fin d'année.
Comme les malheurs n'arrivent jamais seuls, l'engagement de nos 10 000 soldats en Afghanistan ( déjà programmés début 2009) mais plus encore les frappes préventives israéliennes (déjà annoncées dans la presse de ce pays) sur les sites nucléaires IRANIENS auront pour conséquences inéluctables une série d'attentats que l'état Français sera incapable de maîtriser.
Notre pays comme la majorité des pays européens a sacrifié ses moyens de défense face à l'ex menace soviétique (les dividendes de la paix si chers à FABIUS) en ignorant totalement les modes d'action de ce qu'il était convenu de nommer la guerre indirecte.
Nos réserves ont été totalement supprimées, encadrement , effectifs entraînement et matériels.
réservistes dont la mission essentielles était de participer à la défense opérationnelle du territoire.
Avec plus de 10 000 sites sensibles (dont la destruction impacterait directement l'économie de la FRANCE, voir à ce sujet le petit exemple de la SNCF) qui imposeraient en toute logique de pouvoir disposer d'au moins 3 millions de combattants, nous ne disposons aujourd'hui de quelques 60 000 militaires du rang de notre armée de terre, sans aucune réserve du fait même qu'ils seront tous engagés sur des théâtres d'opérations extérieure.
l'avenir est sombre, mais les plages de COPACABANA sont si loin des préoccupations des FRANCAIS.
Lu sur le blog de Jacques ATTALI
"l'ANNEE T
2009 commencera avec deux seules certitudes :
cela sera l’année mondiale de l’astronomie, et celle de la plus longue éclipse solaire du 21e siècle.
A part cela, tout le reste est incertain et s’organise autour de cinq enjeux essentiels, dans l’ordre croissant d’importance :
qui gagnera les élections européennes de juin ?
Qui sera le vainqueur des élections allemandes de septembre ?
Quelle sera l’attitude des pays pétroliers face à la baisse des cours ?
Quelles seront les prochaines mauvaises surprises financières mondiales ?
Quelles seront les prochaines manifestations du terrorisme ?
On peut imaginer à partir de cela deux scénarii principaux :
Le plus vraisemblable verra le nouveau président américain réussir à financer de grands travaux publics par l’épargne chinoise et pétrolière.
L’Europe, démontrant par une campagne électorale chaotique son incapacité à parler d’une seule voix, n’attirera pas les capitaux du monde et s’installera dans la récession, pendant que les pays émergents, pris dans les rets d’innombrables manifestations de violence (en Chine, en Inde, en Ukraine, au Pakistan, en Corée, au Maghreb) verront fuir leurs capitaux et leurs élites.
Le moins vraisemblable verra les responsables des principaux fonds souverains comprendre que le déficit public américain est intenable, que le système fédéral de réserve est en faillite, que l’Amérique ne pourra jamais payer sa dette, que placer ses capitaux en bons du Trésor américain est très dangereux, que plus personne à Washington ne contrôle plus rien, entrainant une hausse du coût de la dette, une chute du dollar et une faillite de l’état fédéral, suivi d’une hyperinflation planétaire.
Pour mesurer la façon dont on s’approchera de l’un ou de l’autre de ces deux scénarii principaux, il faudra surveiller la confiance des marchés dans la capacité d’emprunt de l’Etat fédéral américain ; elle se mesure à court terme par le taux d’intérêt des bons du trésor (les T bills) et à long terme par le prix des options de vente à terme de ces mêmes bons. Plus ce prix monte, plus le second scénario devient probable.
Et ces prix disent tout : les investisseurs ont si peu confiance dans les autres placements qu’ils sont prêts à investir aujourd’hui à 0% dans des bons du Trésor américain. A l’inverse, le prix des options à terme sur ces bons ne cesse de monter. Autrement dit, l’Amérique, considérée comme bientôt en faillite, reste pourtant l’ultime placement encore acceptable. Ainsi, les marchés eux mêmes ne croient plus en l'avenir de l'économie de marché. Et pour une fois, ils pourraient ne pas se tromper. "
22 décembre 2008
Guerre économique totale, quel est le plande la France pour sortir de la crise?
Le Pic de la crise est devant et non derrière nous , Madame la Maquise.
Nous sommes certes dans une phase de convalescence de la crise financière internationale de septembre 2008.
L'essentiel a été sauvé jusqu'ici certes, mais à crédit car peu d'argent a jusqu'ici été injecté dans l'économie mondiale si ce n'est de sommes virtuelles pour garantir les échanges inter bancaires.
Certains avec démagogie comparent ces sommes virtuelles en faisant croire au peuple qui ne comprend rien qu'il devient indécent d'accorder des centaines de milliards aux banquiers et que rien ne puisse être distribué aux salarié de nos pays occidentaux.
Ces sommes n'existent pas et l'injection de finances qui s'avéreraient nécessaires deviendrait des prêts dont , les intérêts très lourds plomberaient demain de nombreuses banques nationales.
Certes l'état aurait pu entrer au capital de ces banques privées comme l'a fait le gouvernement du royaume uni, mais cette possibilité demeure dans l'arsenal du gouvernement français dans les prochains mois dès lors que la prochaine crise financière apparaîtra au cours de l'été 2009.
(Entrée au capital non seulement ds banques mais plus certainement dans celui de nombreuses sociétés dont le gouvernement Français n'aurait jamais du perdre le contrôle)
La FRANCE comme d'autre pays s'enfoncera dans la crise en raison même de la contraction de l'activité mondiale. souhaitons seulement que celle ci ne dépasse pas 10% contrairement aux espérances sans fondement de nos dirigeants et spécialistes de BERCY qui annonce avec méthode comme COUE, qu'elle serait inférieure à 1%.
Est ce sérieux de nous faire prendre des rêves pour des réalités?
La guerre économique qui s'annonce fin 2009 et surtout dans les années qui suivront jusqu'en 2012 et sans doute jusqu'en 2015 ne pourra être gagné par ceux qui s'y seront préparés aujourd'hui.
Est ce le cas de la FRANCE ?
Que nenni, nous entrons dans une spirale d'accroissement de nos dépenses de fonctionnement, sans pour autant accroître nos ressources qui fonderont comme neige au soleil.
Nous préparons l'avenir comme un automobiliste qui conduit en ne regardant que son rétroviseur.
Le chômage qui atteindra 3 millions de personnes fin 2009 et donc plus de 6 millions de sans emploi en y incluant les inscrits de l'ANPE non indemnisés ou en fin de droit.
Le chômage technique risque même de concerner jusqu'à 5 millions de nos salariés grevant ainsi le moteur de la consommation intérieure.
Le manque à gagner de nos ressources fiscales liées directement à la baisse d'activité prévisible à 10% (et NON 1%) soit 200 milliards d'euros de PIB et donc près de 60 milliards de manque à gagner pour le budget, y compris 15 à 20 milliards pour le budget de la sécurité sociale et les assedics qui rémunère les chômeurs (officiels ceux comptabilisés par les critères du BIT).
Le déficit de l'état dépassera plus de 100 milliards fin 2009 aux quels il conviendra d'ajouter plus de 70 à 100 milliards de déficits der notre balance commerciale à mettre en perspective avec les 70 milliards réalisés fin 2008 (record historique pour la France) .
Chacun des grands pays occidentaux se concentrera que sur son sort. l'utilisation du change permettra aux USA en particulier d'abaisser le cours du dollar en nous privant nous européens de tout marché à l'export.
la dernière baisse de la FED ou de la banque d'Angleterre nous indique clairement quelles seront les méthodes utilisées dès maintenant et jusqu'à ce que la crise soit jugulée.
le chacun pour soi malgré les palabres feutrés et diplomatiques du G 8 ou G 20 deviendra une constante comme cela fut le cas de 1930 à 1939.
La FRANCE qui vit à crédit mais essentiellement dans son fonctionnement a un handicap incroyable à surmonter.
Sans anticipation de l'avenir, sans préparation du pays à la sortie de crise, nous nous enfoncerons de manière inévitable dans la spirale de la faillite définitive du pays.
L'heure est grave, la vérité doit être portée à la connaissance de tous;
l'objectif stratégique de sortie de CRISE du pays doit être partagé par l'ensemble des acteurs économiques du pays sans aucune exclusive.
Il appartiendra cependant pour être crédible de traiter en priorité la désespoir des plus fragiles de notre peuple qui seuls ne peuvent attendre du fait même qu'ils se trouvent en survie sociale depuis trop longtemps. au risque alors d'une répétition des jacqueries de notre Histoire.
16 décembre 2008
La génération des DEA à 800€ par mois en CDD en FRANCE
La génération des DEA à 800€ par mois en FRANCE
La similitude d'avenir des étudiants Grecs et des jeunes FRANCAIS.
Qui a menti à tous ces étudiants?
Pourquoi un bac plus cinq est il condamné en FRANCE comme en GRECE à des emplois de service en CDD?
Qui sont les responsables? où est l'erreur?
constater une évidence ne règle en rien un problème.
la France compte 27 millions de population active, le taux d'encadrement étant de près de 15%, pour une durée de vie de 40 ans, le flux de recrutement annuel est donc d'un peu moins de 100 000 postes de cadres.
Or 50 000 élèves sortent chaque année de nos grandes écoles (celles qui sélectionnent le meilleurs élèves du secondaire)
20 000 autres étant réservés en interne à la promotion professionnelle,
Il ne reste que moins de 30 000 postes de cadres chaque année dans le monde du travail en FRANCE dont plus de 15 000 concernent des recrutements de juniors qui ont perdu leurs emplois au cours de l'année en cours (moins de 40 ans).
230 000 jeunes sortent des études supérieures avec en poche un diplôme au moins égal à la licence (dont 10 000 doctorats)
Même un élève de CM2 qui calcule sur le problème de baignoires qui fuient est capable de comprendre qu'un diplôme universitaire n'est plus en FRANCE un sésame pour obtenir un emploi de cadre Raison pour la quelle sans doute la majorité de ces diplômés se retrouvent au sein de nos trois fonctions publiques dans des postes sans avenir liés à leurs statuts de recrutement. (Smic à vie ou presque)
si vous produisez 5 litres de lait et que vous ne disposez que d'une bouteille d'un litre, vous n'arriverez jamais à faire rentrer ces cinq litres dans la bouteille, 4 litres seront perdus;
Soit vous produisez moins, soit vous agrandissez le contenu de la bouteille.
Le monde universitaire a trompé notre jeunesse en refusant toute sélection comme elle se pratique depuis toujours en classe préparatoire et dans les grandes écoles.
Pourquoi?
la réponse s'impose d'elle même pour protéger les emplois des enseignants eux mêmes.
Le volume des étudiants n'étant que le prétexte à maintenir des filières pléthoriques quand tous savent que les formations n'ont aucun débouché professionnel.
En 1960 le nombre des élèves qui passaient les 1° et 2° Bac était de moins de 7% de la classe d'âge soit moins de 70 000. candidats c'est à dire un peu moins aujourd'hui que le nombre de correcteurs à ce même examen qui ne comprenait alors que 4 ou 5 filières seulement.
Pour régler ce problème il importe aujourd'hui d'aider les PME à s'étoffer et donc à créer des emplois de cadres, car paradoxalement la FRANCE est le seul pays de l'OCDE qui compte 1% de ses entreprises à plus de 50 salariés (27 000 exactement) dont seulement 2000 disposent de plus de 500 salariés y compris celles du CAC 40 (qui au passage ont été vendues à des fonds de pension US depuis 1982, merci Monsieur FABIUS d'avoir ouvert le capital de ces fleurons Français aux actionnaires US, en nous faisant perdre au passage le paiement des impôts (délocalisation de sièges) et pire encore le glissement de 10% de la masse salariale vers les dividendes des actionnaires.)
L'avenir de notre jeunesse s'écrit donc avec deux logiques différentes. celle des élèves les plus brillants qui ont eu la chance de suivre les filières scientifiques et ainsi pu accéder aux classes préparatoires avant d'intégrer la grande école de leur choix.
Soit moins de 50 000 élèves par an, volume qui au passage correspond exactement aux besoins d'encadrement de nos grandes sociétés.
Puis tous les autres soit près de 230 000 jeunes diplômés par an au minimum du niveau de la licence, où seuls les scientifiques et les tous meilleurs des autres filières peuvent espérer accéder un jour à un poste de cadre que notre économie n'offre et n'offrira jamais en volume suffisant pour répondre aux attentes des étudiants qui sont diplômés dans des filières n'ayant aucun avenir sur le marché du travail.
Nous pouvons nous étonner de la colère de tous ces jeunes diplômés, condamnés à galérer dans des emplois sans correspondance avec leurs qualifications.
mais qui leur a menti? Qui les a laissé s'engager dans des filières sans avenir?
Quels sont les enseignants qui ont eu le courage de dire la vérité?
Quelques uns comme certains professeurs de la sorbonne ont cependant le courage de dire à leurs Doctorants que sur 10 étudiants un seul pourra un jour espérer obtenir un poste d'enseignant et que tous le autres s'ils persistent doivent savoir qu'ils n'obtiendront jamais aucun poste universitaire dans leurs filières.
Ils doivent savoir qu'ils suivront des études sans aucun avenir professionnel et surtout s'interdire demain après 4 ou 5 ans de préparation de leurs thèses de demander à la société de leur fournir un emploi en adaquation avec leurs formations.
13 décembre 2008
LA FIN de la politique de l'AUTRUCHE monsieur le président
Nous écrivions sur ce blog en août dernier un appel au premier ministre pour qu'il réponde enfin à l'attente de plus en plus urgente des plus fragiles du pays.
fiche aôut 2008
nous annoncions même l'avenir certain du pays au cours des 18 prochains mois.
Face à une situation dont les effets sont malheureusement inévitables, la responsabilités de ceux qui exercent aujourd'hui le pouvoir ne pouvaient pas être tenus pour seuls responsables il ya trois mois.
rentrée sociale à hauts risque août 2008
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/09/23/rentree-sociale-2008.html
La situation critique de trop de familles Françaises qui survivent à peine depuis des années sont trop fragilisées pour absorber SEULES ce que chacun sait au sein des cabinets feutrés de nos gouvernants.
L'article du conseiller du président Raymond SOUBIE est fort instructif à ce sujet.
extrait:
"La révolte ne gronde pas encore, mais elle a tout de même franchi à pas feutrés le seuil de l’Elysée. Excédés par un gouvernement totalement sourd à leurs revendications, les députés UMP ont fait part mercredi à Nicolas Sarkozy de leurs nombreux mécontentements. Vivement critiqué par l’aile la plus libérale de sa majorité, le chef de l’Etat s’est montré inhabituellement alarmiste, allant jusqu’à brandir le spectre d’une révolte populaire pour tancer les importuns. Au député Jean-Michel Fourgous, qui lui proposait une amnistie fiscale afin de rapatrier les capitaux évadés à l’étranger, Nicolas Sarkozy a très sèchement répondu : « Si j’étais assez dingue pour proposer à François Fillon une amnistie fiscale, on verrait ce qu’on verrait. Au nom du symbole, les Français peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce. » (Le Figaro)
Des paroles qui semblent faire écho aux craintes déjà exprimées par le chef de l’Etat début décembre lors d’une réunion consacrée à la crise économique, d’après Le Canard Enchaîné : « Nous allons vers une série d’affrontements sociaux, voire vers un affrontement social. Alors là, il faudra trancher : fera-t-on du Chirac (capituler à la première manif) ou du Thatcher ? » L’entourage du président confirme que ces inquiétudes ne sont pas que des effets de manche. Raymond Soubie, gourou de Sarkozy pour tout ce qui touche aux questions d’ordre social, est on ne peut plus clair : « En quarante ans de carrière, j’ai toujours refusé d’annoncer que le printemps ou l’automne serait chaud. Mais aujourd’hui, je pense que tout peut être chaud. » Et malgré l’avance des frimas de l’hiver, quelque chose nous dit qu’à l’Elysée, on n’a pas fini de transpirer…"
Si chacun peut comprendre que toute augmentation de salaires est aujourd'hui impossible (voir article joint )
Chacun sait aussi que des millions de Français seront conduits aux pires extrémités si leur avenir n'est pas éclaircis par nos dirigeants actuels.
La relance par la consommation n'est pas seulement illusoire mais nécessaire avant qu'il ne soit trop tard.
Il est parfois nécessaire au cours d'un feu de forêt d'allumer des contre feux afin de lutter efficacement contre le feu lui même.
En base 10, deux plus deux font quatre, personne de sensé ne peut le nier.
Mais il appartient aux dirigeants de changer de logique pour répondre aux attentes de survie du peuple.
Changeons de base et les résultats deviendront différents.
Nous ne pouvons augmenter les salaires au risque d'accroître le nombre de faillites d'entreprises et donc le chômage lui même.
Augmentons alors IMMÉDIATEMENT de manière très ciblée le pouvoir d'achat des catégories sociales les plus fragiles.
mesures qui de toute manière seront légitimement arrachées par le peuple en détresse si le gouvernement attend encore, dans quelques semaines il sera trop tard.
Augmentons de 50% des allocations familiales avant Noël
Rendons gratuites toutes les cantines scolaires ainsi que les transports des écoliers.
Mettons en place un dispositif de sauvegarde de la santé d' un million et demi de gamins qui ne sont pas couverts par les assurances et les mutuelles de leurs parents.
Créons un fond spécifique provisoire pour compléter les salaires de ceux qui subirons le chômage technique, fond provisoire qui sera supprimé dès le début de la reprise économique (2011 ou 2012).
Rendons l'espoir et sa DIGNITÉ au peuple maintenant et non demain car quand on a faim aucun être humain ne peut attendre.
Si ces mesures de bon sens étaient prises immédiatement alors le plan de sortie de crise deviendrait celui de tous les FRANCAIS sans exception.
Plan qui devrait coûter au pays plus de 15% de son PIB par an soit au minimum 150 à 200 milliards d'euros durant trois ans au moins.
ne soyons plus tétanisés comme des poulets devant un grillage, un peu de courage
sans oublier la promesse du président des FRANCAIS
que personne ne doit rester sur le bord du chemin.
Rappel de notes antérieures traitant ce sujet:
Crise mondiale chiche monsieur le président:
Conseils aux nouveau généralissime chargé de la guerre économique
Crise en FRANCE le début de la guerre économique totale:
Comment préparer l'avenir de la FRANCE
PME Françaises: le mal historique et...
|
Le 04/10/2008 |
http://www.cgpme.org/fichiers/1184941271_4633.pdf?PHPSESS...
Fiches publiées sur Nouvelobs blog
Front de l'emploi, la guerre économique...
|
Le 04/11/2008 |
Licenciements en France annoncés dans la...
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Le 03/11/2008 |
présidentielles 2012 en France: les...
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Le 03/11/2008 |
Crise en FRANCE le début de la Guerre...
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Le 02/11/2008 |
Crise: la FRANCE au travail? mais quel...
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Le 29/10/2008 |
CRISE française, la fin de l'empire et de...
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Le 28/10/2008 |
CRISE en FRANCE:Le nouvel ordre mondial que...
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Le 28/10/2008 |
Crise avenir de l'Europe à 100 ans
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Le 28/10/2008 |
CRISE en FRANCE le retour au réel du...
08 décembre 2008
2012: la fin de la FRACTURE ELECTORALE
L'éclatement probable du PS ne devrait pas être une source de réjouissance pour l'UMP.
L'apparition d'un nouveau parti radical socialiste dans la pure tradition Française réglera enfin le problème de la Fracture électorale des FRANCAIS.
Chacun sait que ni la droite seule ou ni la Gauche seule sont et seraient en mesure de proposer des solutions acceptables à l'ensemble du pays pour affronter la misère que va subir le peuple au cours des trois prochaines années jusqu'à la future élection présidentielles.
La crise et ses effets approchent et s'installera durablement en FRANCE en 2009 et 2010.
Le rejet de Ségolène ROYAL par le camp triomphant des instances du PS l'obligera à fonder enfin ce parti tant attendu des Français.
Plusieurs conséquences sont déjà perceptibles dans cette hypothèse:
L'anéantissement programmé du PS qui par sa division perdra les futures élections Européennes et Régionales.
La montée en puissance du NPA et l'éclatement probable également du PCF (qui sera chose faite dans moins d'une semaine)
Une adhésion certaine des dizaines de milliers de sympathisants du réseau Désirs d'Avenir.
La finalisation d'un programme certes socialiste sur les finalités et l'égalité des chances de tous sans exclusive, mais compatible avec la réalité économique du monde actuel et non celui d'avant hier.
Programme qui seul pourra séduire les ex électeurs du centre droit, socio démocrates et démocrates chrétiens qui ont constitué le vivier de François BAYROU.
Programme qui s'il est construit avec toute la rigueur nécessaire sur le plan économique devrait même séduire tous les Gaullistes sociaux ainsi sans doute que l'ex camp de Monsieur de VILLEPIN.
"Alea jacta est "devrait dire Ségolène ROYAL comme Jules CESAR devant le RUBICON avant de le franchir pour construire ce qui deviendra l'Empire ROMAIN.
Avant l'heure ce n'est pas l'heure, mais après l'heure ce n'est plus l'Heure!
Comme pour tous les grands Hommes (ou FEMMES) d'état,
l'heure du choix et de l'engagement est arrivé.
présidentielles 2007 programme minimum souhaitable
PRÉSIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS CRÉDIBLE
PRÉSIDENTIELLES 2007 PISTES pour SORTIR LE PAYS DE L'IMPASSE
dans la suite du post qui pecede, je reprends une des premières fiches du blog,les propositions ne sont que des pistes de reflexion, mais certaines de ces propositions de bon sens ont déjà été reprises dans les programmes qui nous sont présentés.
Il est temps d'aller beaucoup plus loin et surtout de dire comment nos futurs dirigeants pourront mettre en oeuvre leurs projets pour la FRANCE
s'ils ne corrigent pas en nous expliquant comment
tous les blocages qui plombent et plombera demain leurs marges de manoeuvre.
S'il est vrai que le coeur des programmes sera le social ,
l'économie devra retrouver sa place et sa seule place à savoir celle au service de l'HOMME"
Mais sans une économie forte, capable de créer ce qui nous fait defaut aujourd'hui, risque d'avoir de conséquences
douloureuses dans les attentes qui seront necessairement déçues demain.
Toute politique sociale ne pourra être mise en place qu'avec la mise en place simultanée des conditions d'une VERITABLE ECONOMIE de CONQUÊTE.
18.11.2005
Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...
COMMENT SORTIR LE PAYS DE L’IMPASSE
Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
Facteurs déterminants
Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
1/ Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB mais il est en déficit annuel de 25%,
2/ Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.
3/ tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.
4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de 1500€ à 2000€ (et non 847€)
5/ les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.
6/ L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFARIN
L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.
Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)
1/ Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.
2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.
3/ L’économie de marché (la moins PIRE des solutions) est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.
4/ L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.
5/ Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.
6/ La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.
7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.
Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.
Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.
La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
(Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)
8/ L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.
9/ Les impôts directs seront prélevés à la source
10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.
11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.
12/ Service National citoyen
125/ Objectifs
Formation civique de tous les citoyens
Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)
Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
Préparation à l’insertion professionnelle
13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état
La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.
14/ Banques d’investissement
Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.
Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement mixtes publique privée qui disposeront de leur autonomie financière.
Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables
Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.
La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout de comprendre les réalités du monde.
15/ Investissements en recherches et développement
Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
Soit payer cet impôt
Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent
16/ Marchés publics
30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.
Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)
17/ Régime de sécurité sociale
En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations aux citoyens français.
18/ Assurance chômage
L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.
Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.
Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.
19/ Reclassement des cadres
50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES
Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.
Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.
20/ INSERTION des jeunes sur le marché du travail
A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)
Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)
21/ ADAPTATION au changement
Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes
Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »
Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées. Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an. Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes. Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans 123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale) imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
150 000 postes par an.
124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères
Education nationale 100 000 postes
Ministère de la santé 100 000 postes
Associations diverses 100 000 postes Un service national citoyen sera réactivé avec des objectifs différents.
Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
Après une période de formation initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :
121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)
122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq
Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.
Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.