Quel est l'avenir de cet état islamiste qui se réclame du CALIFAT ?

 

La montée en puissance de cette nouvelle organisation née en IRAK dès 2003 pour lutter contre les envahisseurs US et Anglais inquiète les occidentaux et leurs alliés inféodés. (monarchies pétrolières)


 

Constituée à l'origine avec le soutien des tribus sunnites, cette organisation avait été chassée d'iRAK en raison de ses exactions pour rejoindre la SYRIE.


 

de retour en IRAK, encadrée par les anciens cadres de la garde de Saddam Hussein, elle est considérée par les tribus sunnites comme le bras armé de sa lutte contre le pouvoir chiite qui les a marginalisés (voir massacrés) depuis 10 ans.


 

Son retour et surtout son acceptation au sein des populations majoritairement sunnites sont la conséquence directe de l'intransigeance chiite de l'ancien premier ministre IRAKIEN. (soutenu par l'IRAN )


 

En conséquence aucune perspective politique ne peut être envisagée aujourd'hui.

 

 

Le retour des populations sunnites au sein d'un IRAK CHIITE est une vue de l'esprit voir une MANIPULATION comme le savent d'ailleurs les USA.

 

 

Non seulement les KURDES souhaitent leur autonomie renforcée et plus encore leur indépendance, de même les tribus sunnites aspirent à leur propre indépendance et à la création d'un nouvel état sunnite à cheval entre le nord de l'IRAK et le nord de la SYRIE.

 

souhait certainement contraire aux accord syke Picot élaborés pour les seuls intérêts de l'ANGLETERRE et la FRANCE à l'issue du premier conflit mondial.

 

Refuser d'accepter cette évidence en souhaitant dé solidariser EI des tribus sunnites est une manipulation perverse contraire aux intérêts des SUNNITES.


 

il est évident que si ces "terroristes" vivent au sein de ces populations Sunnites comme des poissons dans l'eau " selon la vieille formule de MAO, les priver de ce soutien devient l'objectif stratégique prioritaire de leurs adversaires.

 

minorer cet aspect des réalités c'est de fait NIER l'évidence à savoir qu'en plus des actions terroristes inacceptables de cette bande de pillards, il existe en parallèle une véritable guerre civile d'indépendance du peuple Sunnite qui représente encore 23% de l'ensemble de la population IRAKIENNE.

 


 

Alors que faire et surtout comment prévoir les différents scénari possible?


 

1/ cette organisation dispose à l'évidence d'une véritable armée. relativement bien équipée et surtout remarquablement encadrée (par les ex cadres sunnites de la garde de Saddam HUSSEIN)

 

leurs modes d'action rendus possibles par un encadrement nombreux et de grande valeur les conduisent à mener face à des forces conventionnelles "la non bataille"

 

à savoir de multiples actions totalement décentralisées qui répondent cependant à une organisation ( planification) d'ensemble conduite par un véritable état major, remarquablement renseigné, capable dès lors de coordonner l'action de chacune des unités placées sous ses ordres.
 
Pour ce faire comme du temps de TITO en ex Yougoslavie, ils ont déjà constitué de multiples stocks d'armes et de munitions sur l'ensemble du théâtre neutralisant ainsi toute efficacité des seules frappes aériennes sur les dépôts logistiques.

 

ils disposent de moyens financiers relativement importants ce qui leur assurent durant de longs mois (voir des années) leurs capacités logistiques.

 

Ils se déplacent en petites unités très mobiles et recherchent systématiquement l'imbrication dès le contact.

 

leurs zones d'engagement de prédilection étant les villes afin de mener un combat en localité à savoir le plus meurtrier vis à vis de leurs adversaires connaissant le concept du "zéro Kill " en vigueur au sein de toutes les armées occidentales.

 

2/ ils savent que leurs adversaires actuellement présents à terre, ne détiennent pas des capacités suffisantes pour s'opposer à leur avance.

 

ils savent également que les occidentaux ou du moins leurs dirigeants ne peuvent prendre le risque d'engager des hommes au sol, au risque d'accepter les dures lois de la guerre à savoir des pertes aussi considérables que celles qu'ils leur infligeront.

 

Ils savent également que la formation des cadres dirigeants d'une armée pour être efficace imposera plusieurs années pour disposer du volume suffisant à l'encadrement des unités et plus encore à l'armement des états majors.
 
le déploiement d'états majors armés par des occidentaux imposerait alors l'engagement d'unités importantes de protection avec les risques non acceptables définis ci dessus.


 

3/ ils disposent déjà (lire document wiki pedia ci dessous) d'un embryon d'organisation administrative, en levant les impôts, en assurant les services publics minimum et vitaux pour la population qu'ils encadrent (avec le soutien sans faille des tribus sunnites)


 

4/ ils disposent donc logiquement d'un délai de 6 mois minimum pour atteindre leurs objectifs. délais nécessaire au déploiement logistique d'une coalition capable de les affronter avec quelques chances de succès.( sous condition d'accepter au préalable l'engagement à terre)


 

5/ dans l'hypothèse d'un début de déploiement des bases logistiques de la coalition, ils auront alors tout intérêt à ouvrir un second voir un troisième front dans la région.


 

Le pire des scénario (cependant étudié depuis des mois) serait l'obligation fait à ISRAËL de s'engager dans ce conflit.

 

En effet ISRAËL a déjà indiqué que toute approche de la JORDANIE imposerait un engagement de tsahal, de même que toute frappes massives provenant du HESBOLLA au LIBAN. (100 000 missiles dont certains de deux tonnes ont déjà été recensés par le MOSSAD.

 

 
l'intérêt de contraindre ISRAËL à riposter et donc à s'engager dans cette guerre,aurait un double ou triple avantages pour ce "Califat"


 

d'une part la création d'un second front capable alors de coaguler toute la haine des peuples du moyen orient contre cet état et les USA et globalement le monde occidental. menace qui ferait alors peser un risque énorme pour le maintien de tous les dirigeants politiques des états Arabes participants à la coalition.

 

Obliger TSAHAL à engager des forces terrestres (de fait vulnérables ) en SYRIE et au LIBAN

 

D'autre part créer les conditions d'un éclatement de la coalition en particulier en obligeant l'IRAN à soutenir non seulement les chiites IRAKIENS, mais pire le HEZBOLLAH, créant ainsi les conditions d'un affrontement avec les USA et les conséquences prévisibles sur le règlement politique ultérieur du sud IRAK dans l'hypothèse d'un éclatement et partition de ce pays.

 

Napoléon avait coutume de dire qu'il ne faut jamais sous estimer un adversaire surtout l'intelligence de ses chefs. il ne suffit jamais de gagner une bataille, mais comme disait Washington de savoir ce qui se passera demain derrière la colline.

 

 
Cette guerre en apparence limitée peut se propager dans tout le moyen orient non plus avec les perspectives du concept d'un CLAUSWITZ mais pire avec celles d'UN LUDENDORFF

 

"der totale KRIEG"

 


 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

ANNEXES liens wiki pedia


 

organisation et historique sur wikipedia:


 

organisation politique (wiki)

 

 

Les documents analysés par Hisham al-Hashimi ont également permis une meilleure connaissance de l'organisation interne du groupe[155]. Autour d'Abou Bakr al-Baghdadi, sept hommes composent le « gouvernement » de l'État islamique en Iraq et au Levant :

 

  • Abou Abdul Kadr (Shawkat Hazem al-Farhat), chargé de l'encadrement ;
  • Abou Mohamed (Bashar Ismail al-Hamdani), chargé des prisonniers ;
  • Abou Louay/Abou Ali (Abdul Wahid Khutnayer Ahmad), chargé de la sécurité ;
  • Abou Salah (Muafaq Mustafa Mohammed al-Karmoush), chargé des finances des provinces irakiennes ;
  • Abou Hajar al-Assafi (Mohammed Hamid al-Duleimi), chargé de la coordination entre les provinces et courrier ;
  • Abou Kassem (Abdullah Ahmed al-Meshedani), chargé de l'accueil des combattants arabes et étrangers, notamment de leur logement, et peut-être du transport des kamikazes ;
  • Abou Abdul Rahman al-Bilawi (Adnan Ismail Najem Bilawi), ancien capitaine de l'armée irakienne sous Saddam Hussein, chef du conseil militaire pour les provinces irakiennes ; tué le 5 juin 2014 à Mossoul.

 

Deux adjoints se partagent les affaires syriennes et irakiennes :

 

  • Abou Ali al-Anbari, ancien général de l'armée de Saddam Hussein sans doute originaire de Mossoul, chargé des opérations en Syrie ;
  • Abou Muslim Al-Turkmani (Fadel Ahmad Abdullah al-Hiyali), chargé de la gestion des provinces irakiennes, sous l'autorité duquel se trouvent les six gouverneurs :
    • Abou Nabil (Wissam Abed Zaid al-Zubeidi), gouverneur de la province de Salah ad-Din ;
    • Abou Fatma (Nena Abed Naif al-Jubouri), gouverneur de la province de Kirkouk ;
    • Abou Fatma (Ahmed Mohsin Khalal al-Jihaishi), gouverneur de l'Euphrate central et méridional ;
    • Abou Jurnas (Rathwan Talib Hussein Ismail al-Hamduni), gouverneur des zones frontalières ;
    • Abou Abdul Salem/Abou Mohammed al-Sweidawi (Adnan Latif Hamid al-Sweidawi), ancien lieutenant-colonel de l'armée de Saddam Hussein, gouverneur de la province d'Anbar et membre du conseil militaire ;
    • Abou Maysara (Ahmed Abdul Kader al-Jazza), gouverneur de la province de Bagdad.

 

Existe également un conseil de guerre, composé de trois membres :

 

  • Abou Shema (Fares Reif al-Naima), chargé des magasins ;
  • Abou Suja (Abdul Rahman al-Afari), originaire de Tall Afar, chargé des affaires des martyrs et des femmes ;
  • Abou Kifah (Khairy Abed Mahmoud al-Taey), chargé des attentats par engin explosif improvisé (EEI/IED).

 

Structure de l'« État » ( cf wikipedia)

Progressivement, alors que l'organisation occupe « un territoire grand comme la Jordanie » et poursuit sa progression militaire dans le Kurdistan syrien, les djihadistes jettent les bases institutionnelles « d'un véritable État »[168], avec des structures de gouvernement et de personnalités dirigeantes bien définies.

D'un point de vue politique, le « califat » fondé par l'État islamique est dirigé par Abou Bakr al-Baghdadi, qui s'est attribué le titre de « calife Ibrahim ».

« [Chef] religieux et politique du territoire de l’EI », al-Baghdadi est à la fois à la tête du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire. Il est secondé par deux anciens généraux irakiens : « Abu Muslim al-Turkmani, qui régit les opérations en territoire irakien, et Abu Ali al-Anbari, qui s’occupe du territoire syrien ». Le pouvoir exécutif comprend également un « cabinet », qui « conseille al-Baghdadi à propos des décisions de l’État » dont la composition reste méconnue.

Pour l'exercice du pouvoir judiciaire, le calife est appuyé par un « conseil consultatif »[169].

Il n'y a pas de pouvoir législatif, au sens d'institutions politiques établies discutant et votant des lois (Assemblée, Sénat, Parlement), l'État islamique considérant que « la loi islamique est la seule loi applicable »[169].

Au plan administratif, l’État islamique dispose de réelles « structures [administratives et] bureaucratiques ». Il se divise en « sept vilayets, ou provinces », sorte de « comités locaux »[168], avec à leur tête des gouverneurs. S'appuyant à leur tour sur des dirigeants locaux, et sur « les populations sunnites délaissées par le gouvernement précédent d'al-Maliki »[168], ils assurent le maintien des services publics et de l'ordre quotidien (« bureau de poste, […] contraventions de stationnement »…). Ainsi, selon le Huffington Post, si l'État islamique ne peut être considéré comme un « État légitime », « [avec] son nombre de conseils en charge des finances, des stratégies média et de l’action militaire, c’est une société civile semi-fonctionnelle qui impose des lois brutales et sévères à toute la population »[169].

D'un point de vue de ses structures budgétaires, les ressources de l'organisation étant devenues progressivement indissociables des territoires et des populations qu'elle contrôle, on peut parler de revenus et de trésorerie proto-étatiques. En pratique, l’État islamique dispose sur son territoire « de leviers financiers récurrents »[168] ne dépendant que de lui, « avec la prise de contrôle de puits de pétrole, de succursales de la Banque centrale, de villes importantes comme Mossoul, forte d'un million d'habitants, et aussi et surtout en commençant à prélever des impôts, en l’occurrence des taxes sur les minorités chrétiennes »[168].

En dépit des ces structures institutionnelles, du strict point de vue du droit international, l’État relevant de l'organisation EIIL « reste en gestation ». Bien qu'il contrôle ou revendique un territoire précis correspondant à la zone de peuplement sunnite d'Irak et de Syrie, il lui manque « des frontières reconnues par l'ONU et la communauté internationale, [...] la possibilité de frapper monnaie, [...] et le pouvoir de délivrer des papiers d'identité. »[168]

Il fait partie des États non reconnus internationalement

L'état ISLAMISTE ses dirigeants ses objectifs:

http://www.alwihdainfo.com/L-Etat-Islamique-ses-dirigeants-et-ses-objectifs_a12920.html

israël jordanie liban et l'état islamiste

http://www.metronews.fr/info/l-etat-islamique-la-progression-qui-inquiete-israel-et-les-monarchies-du-golfe/mnia!zBAARYVPcToSA/

formation des cadres de l'état islamiste par les USA la FRANCE et l'angleterre

http://www.nouvelordremondial.cc/2014/06/19/les-etats-unis-ont-forme-leiil-dans-une-base-secrete-de-jordanie/