4° conférence du chef de l'état. un point majeur la reconnaissance enfin que la croissance est nulle et qu'elle le restera longtemps.


or tout l'avenir de l'économie du pays repose sur le seul pacte de responsabilité. cette dernière bouée de sauvetage existe t elle ailleurs que dans l'esprit de nos dirigeants socialistes ?

 

ceci est peu probable, car ce n'est pas le MEDEF qui détient la clé de sa mise en oeuvre mais essentiellement les PME affiliées à la CGPME et dont les intérêts n'ont rien de commun avec ceux des grands groupes.

 

En clair après avoir étouffé les entreprises en augmentant de 40 milliards par an les charges qui pèsent sur elles, leur proposer pour demain un rendu de ces impôts à l'horizon 2017 au mieux si l'état se montre capable d'économiser cette somme sur l'ensemble des dépenses du pays soit en fait toutes dépenses confondues près de 1250 milliards par an ,

 

dont 600 pour la seule sécurité sociale,

 

400 pour le budget de l'état
 
et 250 pour les budgets des collectivités territoriales.


 

or en quoi consiste ce pacte de responsabilité ou de confiance?

 

Pacte qui vient remplacer l'échec de l'usine à gaz du CICE . 20 milliards annoncés pour les 3 millions d'entreprises que compte encore la FRANCE, alors que moins de 20 000 ont pu en bénéficier pour un total de 7 milliards (soit 34% de la somme annoncée en communication) avec comme entreprises majoritairement bénéficiaires, la POSTE, ORANGE et la grande distribution pour plus de 80% des montants alloués.

 

Or si le pays compte 6 millions de fonctionnaires, 5 millions d'adhérents à pôle emploi et 3 millions de petits patrons, il ne reste qu'à peine 13 millions de salariés du privé sur un total de 27 millions de personnes que compte la population active du pays.

 

( avec il faut le dire 95% de recrutements actuels en CDD en 2013 , mais 3 millions d'empois à temps partiels qui concernent 90% de femmes, 3 millions d'emplois en CDD et près d'un million d'emplois en interim, ce qui se traduit en fait sur les 13 millions d'emplois salariés du privé,
 
moins de 6 millions seulement d'emplois résiduels en CDI complet alors qu'ils représentaient 99% des contrats en 1970 )

 

or la France présente une anomalie structurelle au sein de l'OCDE. Notre pays ne compte pas d'entreprises de taille intermédiaire.


 

En effet sur les 3 millions d'entreprises qui existent encore en FRANCE:

 

99% du total emploient moins de 50 salariés. (dont 96% moins de 19 et 93% moins de 9, 84% moins de 4 et 67% sans aucun salarié)

 

il n'existe en France qu'à peine 30 000 entreprises de plus de 50 salariés c'est à dire le nombre exact de comités d'entreprises.
 
Mais plus grave encore sur ces 30 000 entreprises la France ne compte que moins de 1800 entreprises de plus de 500 salariés (dont celles du CAC 40)


 

et moins de 5000 emploient au moins 250 salariés. et surtout à peine 700 entreprises cotées en Burse au premier et second marchés.


 

Or ce que les Français se refusent à savoir réside dans ces chiffres:

 

84% des emplois privés se concentrent dans les petites entreprises de moins de 49 salariés, c'est à dire la quasi totalité des patrons (99%) dont les revenus moyens atteignent à peine 6000 € par mois si loin des extravagances des salaires des salariés PDG des grands groupes souvent dénoncés (à juste titre sans doute) par la gauche idéologique en oubliant volontairement de prendre en compte la réalité des patrons Français dont les revenus moyens sont parmi les plus bas de l'OCDE avec 6000 € mensuels.
 
c'est à dire 14 800 000 emplois sur un total de 16 millions.

 

De ce fait constatable par tous dès lors que nous acceptons de prendre en compte la réalité, les seuls gisements de créations d'emplois se situent uniquement au sein des PME et non dans les fonctions publiques pléthoriques (6 millions de fonctionnaires dont 2 500 000 ont déjà été recrutés depuis 1983 essentiellement déjà pour faire face au chômage de masse par les anciens gouvernements socialistes de Mitterand)
 
recrutements abusifs qui pèsent d'ailleurs depuis sur la constitution de la dette du pays en raison de l'obligation faite de faire des crédits pour simplement assurer les salaires de ces personnels.


 

(petit rappel historique la fonction publique représentait en 1900 1% seulement de la population active, 7% à l'issue de la première guerre mondiale, 14% à l'issue de la seconde pour dépasser 23% en 2014 alors que tous les pays de l'OCDE ont réduit de manière drastique leurs effectifs comme au Canada et tous les pays nordiques)


 

mais pour anticiper l'échec inévitable du nouveau"jouet" politique du gouvernement provisoire de la FRANCE, il faut se concentrer exclusivement sur les PME à savoir les 99% des entreprises Françaises et leurs 14 800 000 emplois privés.

 

80% de leurs activités relèvent des services, à peine 5% du primaire (agriculture incluse à hauteur de 3%) et seulement 15% du secondaire c'est à dire le tissus industriel.

 

mais depuis les mises en faillite voulues par le gouvernement socialiste de Mauroy de 1981 à 1984 (près de 600 000 entreprises détruites qui n'ont depuis jamais été reconstituées depuis)

 

les Chefs d'entreprises ou entrepreneurs se sont adaptés.


 

En effet afin d'éviter la saisie de leurs biens, aucun patron n'est aujourd'hui propriétaire de ses locaux. ni de de ses véhicules, ni de son parc informatique; Pire encore pour ne pas à avoir à licencier ses personnels en cas de rétraction de ses commandes, de nombreuses fonctions ont été externalisées.

 

c'est ainsi que les comptables sont fournis par un cabinet extérieur, que les personnels supplémentaires à la production seront issus des cabinets d'interim , de même parfois les forces de vente et que la totalité des recrutements seront effectués depuis en CDD (dispositif au passage créé par Martine AUBRY à priori socialiste)


 

Mieux encore en ce qui concerne les société innovantes les brevets ne sont plus jamais déposés en France mais principalement à l'étranger afin d'échapper en cas de faillite à une saisie légitime si ces innovations appartenaient à l'entreprise.

 

les brevets faisant ainsi l'objet d'un dé couplage avec création d'une autre structure à l'étranger et donc l'utilisation sous licence de ces produits.


 

dans ces conditions, les patrons actuels ne disposent que de leurs clientèles (le plus souvent captives) et donc peuvent à tout moment quitter le territoire national afin de poursuivre leurs activités hors de France. l'essentiel de leurs entreprises reposant exclusivement sur leurs épaules et leurs seules compétences .

 

Or seules ces entreprises pourraient si elles le décident créer les millions d'emplois qui font tant défaut aux Français.

 

essayons de comprendre pourquoi elles ne le feront jamais condamnant par avance à l'échec le projet du gouvernement provisoire de la FRANCE.

 

la communication gouvernementale comme la gauche idéologique parlent depuis près d'un an, d'un cadeau de 40 milliards fait aux exploiteurs du peuple que sont toujours les méchants patrons dans l'imaginaire de gauche.

 

Qu' en est il? chacun devrait avoir la décence de reconnaître que pas un seul centime d'euro n'a à ce jour été accordé aux chefs d'entreprises.
 
même si la gauche bien pensante amalgame les 40 milliards d'euros accordés en dividendes aux nouveaux propriétaires de nos grands groupes (700 entreprises cotées en bourse sur 3 millions) en se gardant bien de préciser au peuple ignare (pas totalement illettré comme le qualifie le jeune Macron) que c'est la gauche avec fabius qui a autorisé la vente des actions de nos grands groupes et leur contrôle aujourd'hui par des fonds de pension qui représentent des retraités qui font fructifier leurs économies pour vivre.

 

Or à supposer que ce pacte soit mis en place, les premières exonérations financières ne pourront avoir lieu au plus tôt qu'en 2017.

 

attardons nous sur le montant moyen que cela représenterait pour une entreprise de 40 personnes. avec un chiffre d'affaires de 5 à 8 millions d'euros et une masse salariale d'environ 3 millions d'euros.

 

 
tout au plus 200 000€ en régime de croisière c'est à dire d'ici 2018.

 

certes ce ne sont pas des miettes, mais cela représente à peine 5 salaires chargés à 2000€ 2500€ mensuels.

 

Or le développement d'une entreprise repose sur la vente de ses produits, en toute logique le staff , patron et dirigeants de l'entreprise investiront ces modestes sommes en recherche développement afin d'assurer la pérennité de la vente de leur produits les années suivantes en les adaptant à la concurrence et surtout aux besoins de leurs clients.

 

dans l'hypothèse probable où d'ici 2020, les ventes de cette entreprise augmenteraient alors les créations d'emplois conséquence logique deviendraient d'actualité c'est à dire au mieux en 2020 et pas avant.


 

mais riches de l'expérience des patrons de PME de 1981 à 1986, aucun de ces patrons embaucheront au sein de leurs entreprises en CDI. Tout au mieux en CDD ou en interim exclusivement,

 

Qu'aurait il fallu faire alors pour créer le choc dit de compétitivité impossible à imaginer pour la gauche et donc impensable à mettre en oeuvre.


 

sans doute injecter près de 100 milliards d'euros immédiatement. comme préconisé par le MEFEF en fait en prenant le % des charges 58% du PIB qui pèsent sur l'appareil productif Français ce serait en toute logique 8 points de PIB pour ramener la FRANCE aux standards de l'OCDE c'est à dire 160 milliards. ( inimaginable dans la conjoncture du pays)


 

pour l'entreprise prise en exemple cela représenterait alors près de 500 000 € injectés immédiatement. mais cela serait encore insuffisant.


 

la crainte de l'embauche et surtout le franchissement des seuils sociaux obligeraient encore ces patrons à éviter l'embauche en CDI.

 

Que faudrait il logiquement faire qu'un gouvernement de gauche ne peut même pas imaginer ?
 
1/ injecter 100 milliards maintenant et non dans 4 ou 5 ans


 

2/ pour ce faire; porter la TVA de 21 à 25% soit 4 points de 6 milliards (24 milliards)

 

augmenter la CSG de 4 points soit 75 milliards

 

3/ supprimer les 35 heures et revenir aux normes européennes négociables exclusivement au sein même des entreprises.
 
4/ modifier les seuils sociaux 10 à 25 et 50 à 150, avec il est vrai la disparition de près de

 

15 000 comités d'entreprises existants à ce jour sur les 30 000 à peine que compte le pays.

 

5/ en contrepartie accorder aux syndicats la gestion des complémentaires santé afin de réaliser une syndicalisation à 100% de monde salarié.


 

6/ autoriser le licenciement aux chefs d'entreprise en accord avec leurs carnets de commandes, (à noter que les PME Françaises ne disposent que de 80% de leurs effectifs souhaitables selon l'OCDE soit en gisement près de 3 millions d'emplois non pourvus)


 

7/ instituer la participation obligatoire au sein de toutes les entreprises installées ou commerçant sur le territoire national soit 15 à 20% des bénéfices générés (comme l'avait demandé le général de GAULLE en 1969 cause de son départ )


 

8/ regrouper les PME par branche et créer des représentant syndicaux pour toutes les PME quelque soit leur taille (gestion de la participation, gestion des crédits de formation professionnelle, etc.. etc...)

 

 
Cette révolution mentale et pourtant salutaire et indispensable est inimaginable pour la gauche. En conséquence rien ne pourra se faire et le chômage continuera à croître de manière inexorable jusqu'à la fin du gouvernement provisoire de la FRANCE.

 

 
pacte de confiance le nouveau mirage socialiste

 


 


 

la ruse imposée à Hollande
 

 

La débâcle socialiste c'est maintenant